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Gestion financière : priorité à la stabilité et à l’investissement

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Le Conseil d’État a adopté le 29 août 2018 un projet de révision de la loi sur les finances de l’État et des communes (LFinEC). Celui-ci prévoit de corriger les principales faiblesses des règles du frein à l’endettement, d’introduire un mécanisme de lissage des recettes les plus sensibles aux variations conjoncturelles et de préciser les modalités relatives à l’adoption du budget de l’État. Ce projet constitue le troisième volet du nouveau régime financier cantonal annoncé au printemps dernier.

Acceptés largement par la population et introduits en 2006 dans la législation cantonale, les mécanismes de frein à l’endettement ont contribué à la limitation des déficits et de l’endettement de l’État. Entre 2006 et 2017, le résultat du compte de fonctionnement a été bénéficiaire à sept reprises et a affiché un déficit moyen de 13,7 millions de francs, alors qu’entre 1990 et 2005, il n’avait produit un bénéfice qu’à une seule reprise et avait enregistré un résultat déficitaire de 43,7 millions en moyenne. La croissance de l’endettement a aussi été notablement réduite au cours des douze années écoulées et des réformes essentielles ont été engagées.

Correction des mécanismes de frein à l’endettement

Pour le Conseil d’État, un tel mécanisme doit donc être maintenu. Il doit néanmoins être corrigé des faiblesses constatées depuis son introduction, en particulier parce qu’il représente un frein excessif en matière d’investissement et qu’il manque de flexibilité face aux variations de la conjoncture.

Le Conseil d’État a ainsi adopté un projet de révision de la législation financière, qui prévoit notamment :
de mettre une plus grande priorité à l’investissement dans les règles de gestion financière de l’État, en imposant un niveau minimal d’investissement annuel, compris entre 3,5 et 4,5 % des recettes déterminantes. L’objectif étant de moderniser et de renouveler régulièrement les infrastructures publiques et de stimuler les dynamiques de développement et d’attractivité du canton ;

de réduire l’influence des variations conjoncturelles en introduisant un mécanisme de lissage des recettes les plus volatiles. La volonté est plus particulièrement de favoriser une plus grande stabilité dans la gestion publique et de permettre ainsi le déploiement de politiques de moyen et long termes. Dans ce but, deux réserves – pour le lissage des recettes et l’absorbtion des variations conjoncturelles – seront alimentées par l’affectation des plus-values issues du retraitement du bilan de l’État (voir à ce sujet le rapport 18.022 du Conseil d’État, du 25 juin 2018), à hauteur de 100, respectivement 110 millions de francs.

Tout en préférant la correction à l’abolition des mécanismes du frein à l’endettement, ce projet répond aux préoccupations exprimées par la motion populaire 18.163, que le Conseil d’État propose de classer.

Précision des modalités de vote du budget

Dans son rapport au Grand Conseil, le Conseil d’État propose encore de préciser la procédure de vote du budget. Il prévoit en particulier que, lorsque les règles du frein à l’endettement ne peuvent être respectées, qu’une dérogation reconnaissant des circonstances exceptionnelles ne réunit pas une majorité suffisante et qu’une augmentation de la fiscalité est rejetée, le bureau du Grand Conseil renvoie le budget à la commission financière avant le vote final. Par ces précisions, le Conseil d’État entend éviter les hésitations constatées début 2018 après le refus du budget par le Grand Conseil. L’objectif reste néanmoins de retrouver rapidement une structure financière équilibrée, de façon à pouvoir éviter le recours à ces règles d’exception.

L’entrée en vigueur de cette réforme est prévue pour le budget 2020, de sorte que le budget 2019 respectera les règles actuelles du frein à l’endettement sans recourir aux réserves ou aux mécanismes projetés dans ce rapport.

Après la mise en consultation des projets de révision de la fiscalité et de la péréquation financière intercommunale, cette réforme constitue le troisième volet d’un nouveau régime financier cantonal présenté au printemps dernier sous le signe de l’attractivité, de la solidité et de la cohésion. Aux yeux du Conseil d’État, elle est essentielle et contribue à l’objectif d’un État financièrement sain, dont l’action et les ambitions suscitent la confiance et favorisent le développement durable du canton ainsi que la cohésion de sa population.

Le CP Fleurier trébuche devant Star Chaux-de-Fonds

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Victoire 3 – 2 du HC Star Chaux-de-Fonds face au CP Fleurier

Dans sa phase de préparation, et face à l’un des favoris du championnat, le CP Fleurier s’est incliné 3 buts à 2 face au HC Star Chaux-de-Fonds hier soir au Centre de sports de glace devant 351 spectateurs.

Le Conseil d’État n’entend pas augmenter le nombre d’élèves par classe

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Le lancement d’une pétition contre l’augmentation d’un élève par classe dans les écoles neuchâteloises annoncé avant-hier est inutile. La mesure, prévue initialement par le Conseil d’État dans son plan financier de législature, a été abandonnée suite aux réactions des député-e-s et des syndicats de l’enseignement. 

Le Département de l’éducation et de la famille (DEF) informe que le lancement d’une pétition contre l’augmentation d’un élève par classe dans les écoles neuchâteloises est sans objet. En effet, la mesure, prévue initialement par le Conseil d’État dans son plan financier pour la législature 2018-2021, a été abandonnée suite aux vives réactions des député-e-s et des syndicats de l’enseignement. Pour rappel, une pétition similaire avait été lancée par les syndicats en décembre 2017 et avait récolté 3’860 signatures. Conformément à la loi sur le droit de pétitions, le DEF a répondu aux pétitionnaires en mai 2018, en relevant que si le taux d’encadrement des élèves neuchâtelois se trouve dans une moyenne comparable à celles des autres cantons, par contre le système en vigueur dans notre canton peut conduire à la création de classes avec de très grands ou de très petits effectifs. C’est la raison pour laquelle le DEF a fait part aux syndicats de son intention d’établir un nouveau cadre cantonal qui introduirait une fourchette d’élèves par classe, à l’instar de ce qui se fait dans d’autres cantons romands. Ce système nouveau permettrait par ailleurs d’introduire un facteur de pondération pour certains élèves pour lesquels il aura été établi des besoins éducatifs particuliers d’une gravité avérée.

Dans le respect de ces engagements pris vis-à-vis des syndicats, une révision de l’arrêté concernant le subventionnement des classes dans la scolarité obligatoire est en cours. Cette révision ne prévoit pas d’augmentation du nombre d’élèves par classe. Bien au contraire, elle vise à mieux prendre en compte l’intensité de l’enseignement auprès des élèves en difficulté (pondération).

Sur l’ensemble de de la scolarité obligatoire dans le Canton de Neuchâtel, le nombre d’élèves par classe pour la rentrée 2018 est stable. Il convient également de rappeler que les classes neuchâteloises ont des effectifs moyens légèrement inférieurs à la moyenne nationale pour les années 3 à 8 et légèrement supérieurs pour les années 9 à 11. Voir l’enquête de la CDIP sur les effectifs des classes dans les cantons : Enquête de la CDIP sur les effectifs des classes dans les cantons.

Hommage à Daniel Schelling

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Image source: mrvt

Vallonniers, LE MRVT A BESOIN VOUS !

Image source: mrvt

Le Musée Régional du Val-de-Travers fait appel à vous pour sa prochaine exposition temporaire afin de rendre hommage au photographe fleurisan Daniel Schelling.

Nous nous souvenons tous que nous nous sommes arrêtés une fois ou l’autre après une manifestation régionale au magasin du photographe afin de scruter les images exposées, avec l’espoir de nous y voir. Un autre temps, qui procurait une attente réjouie ou légèrement circonspecte entre la prise de vue et la découverte de l’image développée.

Ainsi, pour revivre ces beaux moments, le MRVT est à la recherche de photographies couleurs prises par Daniel Schelling à l’occasion de divers événements festifs organisés dans la région, Carnaval, Abbaye, Comptoir et plus encore…

Alors, avec un brin de nostalgie peut-être, prenez le temps de ressortir vos albums, ceux de vos parents et grands-parents, faite-le en famille ou entre amis et vous y retrouverez peut-être quelques photos de vous-même ou de vos proches, achetées Grand-Rue 9 à Fleurier. Si vous êtes enclins à dévoiler ces clichés, le MRVT sera ravi de les exposer dans sa prochaine exposition temporaire au Musée des Mascarons à Môtiers.

Votre participation à ce projet est l’occasion de partager, de prendre part à la vie culturelle du Val-de-Travers et de faire vivre le patrimoine régional ensemble !

Pour plus d’informations vous pouvez appeler la conservatrice du musée au 076 201 55 69. Celle-ci se fera un plaisir de vous parler plus amplement du projet et de vous rencontrer si vous souhaitez y prendre part en partageant vos trésors avec le MRVT.

Donner l’envie aux écoliers de saisir l’offre culturelle proposée dans le canton

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Un agenda culturel sera distribué d’ici fin août à tous les élèves de la 1ère à la 8ème année de l’école obligatoire du Canton de Neuchâtel. Destinés aux jeunes de 4 à 13 ans, cette publication recense une grande partie des évènements et propositions artistiques qui font la richesse culturelle du canton. 

L’art et la culture sont présents dans les programmes scolaires. Comme l’école, ils ont pour vocation d’instruire, d’éveiller la curiosité, de fournir des clefs de compréhension du monde. Mais l’art et la culture existent aussi en dehors de l’école. Dans le Canton de Neuchâtel, de multiples institutions ou associations offrent aux enfants des spectacles, ateliers ou expositions de grande qualité. Afin que les enseignants, les élèves et leurs parents puissent en être informés, l’État propose, depuis la rentrée scolaire 2011-12, «L’Agenda jeune public».

Tirée à 19’500 exemplaires, cette publication est le fruit d’une collaboration entre les services culturels de l’État de Neuchâtel et des Villes de Neuchâtel et de La Chaux-de-Fonds. Arts de la scène (théâtre, marionnette, conte musical), cinéma (La Petite Lanterne, La Lanterne Magique,…), musées (Laténium, Musée des beaux-arts du Locle, Musée international d’horlogerie, Musée d’ethnographie…), «L’Agenda jeune public» n’est pas exhaustif mais recense les principales activités culturelles et artistiques prévues à l’attention des 4-13 ans par des professionnels et des institutions qui font la richesse culturelle reconnue du Canton de Neuchâtel. Cette 8ème édition (consultable et téléchargeable via ce lien) sera distribuée à tous les élèves de la 1ère à la 8ème année de l’école obligatoire du canton de Neuchâtel, d’ici fin août.

A noter une nouveauté cette année dans le Canton de Neuchâtel pour les jeunes passionnés de culture : l’abonnement «20 ans 100 francs». Destiné au moins de 21 ans, il donne libre accès (après un paiement unique de 100 francs) à des milliers de spectacles, concerts, festivals, ciné-clubs et expositions dans des centaines de lieux culturels dans plusieurs cantons romands (Neuchâtel, Jura, Fribourg, Berne et Valais). Cet abonnement peut être commandé sur le site https://www.20ans100francs.ch/.

SOS Chats à Noiraigue peut compter sur le soutien de nombreux sympathisants

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Il y a 3 semaines, SOS Chats à Noiraigue se faisait dérober 60’000 francs. Ce jour, Arcinfo.ch, relate l’élan de solidarité à la suite de ce vol. Un article à découvrir en suivant le tweet ci-dessous:

L’école de danse hip-hop « Groove » arrive au Val-de-Travers

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Image source: groove

Groove est une école de danse qui a vu le jour en 2006. Elle est présente à Neuchâtel, Bienne, Yverdon, Delémont et au Val-de-Ruz. L’école se prépare à dispenser des cours de danse au Val-de-Travers, à Travers. Les cours proposés sont le breakdance et le hip-hop, pour les enfants dès 6 ans.

Breakdance : danse comportant des pas debout, au sol et diverses figures « acrobatiques »

Hip-hop : danse debout uniquement

L’école Groove

Les fondateurs de l’école, Paulo et Artur, ont acquis au fil des années et au travers de leurs expériences personnelles, une grande expérience dans l’enseignement. Après avoir dansé et remporté des titres dans les plus grandes compétitions dans les années 2000, ils ont créé en 2006 leur école de danse, « Groove ». A travers leur nombreux voyages et rencontres avec les pionniers de la danse hip-hop, Artur et Paulo ont développé leur propre structure de cours, avec un apprentissage, une identité et une philosophie unique, correspondant à leur image.

Les cours de danse « Groove» mettent l’accent sur la liberté et la créativité de chaque élève alliées à des bases solides et à un programme structuré. Ce mélange accentue ainsi le développement et l’apprentissage, tout en conservant la personnalité de chaque apprenant.

Horaire

Tous les mardis (pendant la période scolaire)

  • Breakdance (dès 6 ans) 16h30 – 17h30
  • Hip-Hop : (dès 8 ans) 18h45 – 19h45

Lieu

Foyer de la Colombière, Rue du Temple 7, 2105 Travers

Informations et inscription sur www.ecoledebreak.ch

Réseaux sociaux

Facebook : https://www.facebook.com/ecoledebreak.ch/

Instagram : https://www.instagram.com/groovedanceschool/

L’absinthe se fait bio

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La première absinthe bio a été présentée mercredi matin à Boveresse, par son distillateur Philippe Martin.
La première absinthe bio a été présentée mercredi matin à Boveresse, par son distillateur Philippe Martin.

La première absinthe bio disponible sur le marché est produite à Boveresse. C’est le distillateur Philippe Martin qui l’a façonnée.

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L’Espace Kraken, pour le développement régional

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Espace Kraken - Sven Tolck, Thierry Page et Jérémy Müller

Et si on sauvait les commerces du Val-de-Travers, pour éviter de devenir une région dortoir ? Trois professionnels de la région se sont lancés dans laventure par le biais dune agence tout en un. Leur concept : permettre aux indépendants et entrepreneurs de se décharger dans les domaines du graphisme, du marketing et de la communication.

Peut-être êtes-vous déjà passé devant l’Espace Kraken à Fleurier, situé juste à côté de la gare, à l’avenue Daniel-Jeanrichard. En entrant dans cet espace lumineux, on ressent l’atmosphère d’une start-up: outre une partie des locaux dédiée au travail, on trouve également un coin détente. J’y rencontre les trois compères en question, mais constate que huit bureaux sont répartis dans les locaux: « c’est parce qu’il ne faut pas confondre l’agence en tant que telle et l’espace de coworking ». Ce dernier, un endroit ouvert à tous ceux qui cherche un bureau afin de travailler sur leurs projets, est ouvert depuis octobre 2015.

Lancé depuis fin 2017, l’agence est composée de Sven Tolck, Thierry Page et Jérémy Müller, trois professionnels âgés de 25 à 30 ans qui se sont rencontrés grâce au coworking. Au fil des discussions est née une volonté : celle de mettre leurs compétences en commun.

Aider, là où les connaissances manquent

Que faire pour lutter contre la concurrence imposée par Internet ? Comment éviter de mettre la clé sous la porte lorsque tout le monde se précipite dans un grand centre commercial ?  Constatant que les entrepreneurs et petits commerçants régionaux étaient les premiers touchés par cette évolution, l’idée de proposer sous une seule entité toutes les compétences nécessaires à l’épanouissement des activités de ceux-ci est née.

Le marché se complexifiant, il ne suffit plus d’être compétent dans son domaine pour être compétitif, il faut désormais s’armer d’un tas d’outils annexes. « Le manque de temps, d’argent et de compétences, sont les trois principaux freins au développement » selon Thierry Page, spécialiste en marketing. « Souvent les indépendants ont la volonté de développer leur commerce ou activité, mais ne sachant pas comment s’y prendre et utiliser efficacement leurs ressources, ils abandonnent rapidement l’idée ».

Réunis sous un seul toit

L’Espace Kraken veut ainsi répondre aux besoins du marché, tout en agissant sur un problème économique auquel font face les petites structures. Mais comment ? Tous les trois se sont formés dans leur domaine : marketing, communication et graphisme; trois compétences complémentaires, que l’on imagine habituellement réservées aux grandes entreprises, mais faisant la différence dans l’environnement économique actuel. « Réunir à la même place ces différents services permet un gain de temps et d’argent pour nos clients. De plus, cela permet une meilleure synergie et cohérence dans leurs projets. » selon Sven Tolck, graphic designer.

Le fait d’avoir tous été formé de manière différente leur permet de partager leurs idées, mais aussi de confronter leurs projets. Exemple concret ? « Des fois, quand on a trop la tête dans notre création, on la partage avec un des autres du groupe. Et là, il nous donne une solution à laquelle on avait pas du tout pensé ! C’est ça aussi, le travail d’équipe ». déclare Jérémy Müller, illustrateur.

Début prometteur

Depuis son lancement, le concept de l’Espace Kraken a convaincu plusieurs associations   et indépendants de la région, dont le festival Hors Tribu, la Fête du Sel à Buttes, Fitcoaching-Studio et bien d’autres. Tous les projets sont différents et ne nécessitent pas l’implication des trois domaines proposés.

Pour l’instant, chacun gère son temps avec un autre travail à temps partiel. Sur le long terme, Thierry, Jérémy et Sven aimeraient vivre de leur domaine, et pourquoi pas, s’étendre à d’autres régions.

Pour plus d’informations, rendez-vous sur leur site internet: www.espacekraken.com

Reportage – le CP Fleurier à l’honneur sur People TV

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Découvrez l’interview de Sven Renaud – Président du CP Fleurier – et Sandy Jeannin – entraîneur – à travers l’interview disponible sur youtube et réalisée par People TV.

Sven y parle du club, de l’engagement de son comité et des ambitions pour la saison à venir. Sandy quant à lui revient sur son enfance sa carrière de joueur en ligue nationale et son nouveau métier d’entraîneur.

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