En partenariat avec les Archives de la RTS et la Bibliothèque de La Chaux-de-Fonds, la commune de Val-de-Travers fait revivre son riche passé lors d’une soirée publique, vendredi 25 octobre, à Fleurier.
Foisonnantes, les Archives de la RTS se sont ouvertes au département audiovisuel de la Bibliothèque de La Chaux-de- Fonds, qui pour ses 40 ans s’est plongé dans les reportages consacrés au Val-de-Travers. Il en a remonté une série de pépites qui éclairent le présent de la région, en les accompagnant de reportages tournés aujourd’hui et de l’intervention sur scène de deux invités, Laurence Vaucher, ancienne conservatrice du Musée régional, et Jacques Hainard, ethnologue. Le tout sera présenté le vendredi 25 octobre, à 19h, à la salle Fleurisia, à Fleurier, lors d’une soirée co-organisée avec la commune de Val-de-Travers.
Ces Mémoire(s) du Val-de-Travers seront ainsi l’occasion de retrouver des figures connues et parfois oubliées, de découvrir des portraits hauts en couleur d’habitants ayant contribué à façonner l’histoire de la région, de redécouvrir celle-ci sous un autre angle. Quelques références à l’horlogerie seront faites, cet événement s’inscrivant dans le cadre de la célébration du changement d’heure. La soirée se poursuivra par un apéritif. L’entrée est libre, mais l’inscription est obligatoire au 032 886 43 60 ou à l’adresse FinancesEconomie.VDT@ne.ch.
Le hasard du calendrier fait que le CP Fleurier devait affronter les deux autres équipes du canton pour entamer sa saison. Le moins que l’on puisse dire, c’est que ces deux premiers affrontements ont plutôt bien convenu aux hommes de Sandy Jeannin. Pourtant menés 2-0 à la mi-match, les vallonniers ont parfaitement digéré ces deux réussites et sont finalement parvenus à renverser la vapeur grâce à des réussites de Victor Gudel en power-play, avec la complicité de Sandy Dubois et Di Leandro Di Caprio dans la deuxième période. Puis dans l’ultime période, les « jaune et noir » égalisaient en avantage numérique par le jeune Sandy Dubois (16 ans). Finalement les pénalités auront coûtées chers aux loclois puisqu’ils écopaient d’une pénalité de 5 minutes en fin de partie. Les fleurisans ne laissaient pas passer pareil aubaine et c’est encore Di Caprio assisté de Aeschlimann qui donnait l’avantage aux siens avant que Gudel (assists: Di Caprio) ne scelle le score de cette partie!
Encore une fois, les gars du vallon ont montré une belle force de caractère et n’ont jamais baissé les bras malgré les difficultés rencontrées en début de partie pour faire trembler les filets.
Prochaine rencontre, vendredi prochain à domicile face au HC Moutier pour tenter la passe de trois…
« Eveil à la Nature » propose des ateliers en nature pour les enfants âgés de 4 à 12 ans. Vos enfants pourront évoluer en plein air, au fil des saisons et découvrir toutes les merveilles de la nature qui les entoure.
La structure, gérée par deux professionnelles du monde de l’enfance, est située dans une ferme au Mont-de-Travers, dans le canton de Neuchâtel. Elle offre la possibilité à vos enfants de s’épanouir et de découvrir la faune et la flore environnante, l’agriculture, les animaux de la ferme et plus particulièrement le monde du cheval. Plus d’infos : https://www.facebook.com/434095287442781/posts/482852029233773?sfns=mo
La Finalissima, le week-end des grandes finales juniors U20-Elit et U17-Elit, se jouera dans le Val-de-Travers ces deux prochaines années : Swiss Ice Hockey a choisi Fleurier pour accueillir les éditions 2020 et 2021 de la Finalissima.
Du hockey sur glace de la relève de haut niveau et une fête de hockey sur glace de deux journées : Chaque année à la fin du mois de mars, les meilleures équipes des échelons juniors U20-Elit et U17-Elit jouent la Finalissima pour décrocher le titre de Champion suisse. Les éditions 2018 et 2019 à Scuol ont été un succès, attirant de nombreux spectateurs en Engadine. Pour les deux années à venir, la Finalissima se déplace de la Suisse orientale vers la Suisse romande : Swiss Ice Hockey a choisi Fleurier, dans le Val-de-Travers, pour accueillir l’événement. L’organisateur local sera le Club des Patineurs Fleurier.
« L’infrastructure de Fleurier remplit parfaitement les exigences posées pour l’organisation de la Finalissima », déclare Willi Vögtlin, responsable du projet Finalissima. Les courtes distances entre la patinoire et les possibilités d’hébergement et le fait que le site soit bien desservi par les transports publics sont également des arguments qui parlent en faveur de Fleurier. « Je suis persuadé que le site de Fleurier réunit les meilleures conditions pour la prochaine fête du hockey sur glace qu’est la Finalissima », ajoute Willi Vögtlin.
En 2020, la Finalissima se déroulera le week-end des 28 et 29 mars. Les équipes vainqueurs des demi-finales des play-offs des niveaux U20-Elit et U17-Elit se qualifient pour le tournoi final. Le Champion suisse sera désigné à l’issue d’un match aller le samedi et d’un match retour le dimanche. L’équipe affichant le meilleur score total remporte le titre. L’année prochaine aussi, MySports retransmettra en direct le match retour de la U20-Elit du dimanche.
Dès le 1er juillet 2020, l’atelier-appartement de Paris sera mis à disposition d’artistes neuchâtelois-es (peintres, sculpteurs-trices, musiciens-nes, photographes et écrivains-es) pour trois séjours de six mois accompagnés d’une bourse. Un appel aux candidatures est lancé.
La Cité internationale des arts de Paris héberge
des artistes professionnel-le-s venu-e-s du monde
entier. Depuis son ouverture en 1965, elle a accueilli plus de 15’000 artistes
dans le quartier du Marais, face à l’île Saint-Louis, avec 291 ateliers-logements.
C’est une excellente opportunité pour des professionnel-le-s de développer de
nombreux contacts et de favoriser les échanges avec des artistes du monde entier.
À
ce jour, 80 artistes neuchâtelois-es ont déjà pu bénéficier de ces séjours. Cette
action s’inscrit dans la politique culturelle du canton et vise à ouvrir de
nouveaux horizons à des jeunes artistes et chercheurs-es dans des villes
offrant une grande densité culturelle.
Dès le 1er juillet 2020, cet
atelier-appartement parisien sera à nouveau mis à disposition des artistes
neuchâtelois-es pour une durée de six mois, soit du 1er juillet au 31 décembre
2020, du 1er janvier au 30 juin 2021 et du 1er juillet au 31 décembre 2021. Chaque résident- e bénéficie de la mise à
disposition gratuite de l’atelier et d’une bourse mensuelle de 1000 francs.
Délai de postulation : lundi 14 octobre 2019
La
sélection des candidates et des candidats sera effectuée par les membres de la
commission consultative de la culture dans le courant du mois de novembre 2019.
Les personnes intéressées peuvent soumettre leur dossier de candidature jusqu’au lundi 14 octobre 2019. Pour ce faire, un formulaire, téléchargeable sur le site Internet du servicede la culture (www.ne.ch/culture, rubrique «Aides et soutiens», «Ateliers pour artistes et chercheurs neuchâtelois»), est à remplir et à retourner accompagné des différentes annexes demandées.
Les
trois derniers lauréats sont Marc Ferrario (Mandril), plasticien, Perihan
Incegöz, cinéaste et Caroline Bourrit, plasticienne.
Inauguration de l’atelier de Benjamin Locatelli – Silo des Verrières
Loin d’un certain stéréotype qui enferme les artistes, et particulièrement les graffeurs, dans une case d’antisociale et d’anarchiste ; Benjamin Locatelli, 30 ans, aime jouer des contrastes. Se présentant plus volontiers comme un entrepreneur créatif, vêtu du costume adéquat, il s’investit beaucoup pour diverses actions locales sur son lieu de résidence, le Val-de-Travers. Et c’est aux Verrières qu’il a aménagé son terrain de jeu. Plusieurs de ses fresques sont visibles un peu partout dans le village.
Benjamin aime surprendre, et c’est donc tout naturellement qu’il a installé son atelier dans le plus gros des bâtiments, le Silo des Verrières. Un lieu certes atypique, mais aux possibilités multiples. Sa personnalité altruiste se révèle également au travers de son entreprise de coworking, le KLAB°, qui trône en plein centre du village. L’ouverture de son monde dans cette immense structure est donc un partage qu’il offre à son réseau devenu nombreux.
Les œuvres exposées lors de cette inauguration – le 12 octobre de 14h à 19h30 – sont presque déjà toutes réservées, d’une part par son agent pour de futures expositions à Taïwan et Paris, d’autres part, par une de ses galeristes pour la Biennale d’art de Besançon. C’est sans oublier les divers collectionneurs qui commencent à s’arracher ses toiles, dont la dernière acquisition en date, le I LOVE COURBET qui a largement fait polémique. En bref, cet artiste n’a pas fini de nous étonner.
Le règlement de police actuellement appliqué dans notre commune date de septembre 2009. Depuis son entrée en vigueur, de nombreuses révisions législatives ont eu lieu, particulièrement au niveau cantonal, qui ont rendu notre texte partiellement obsolète, voire en contradiction avec le droit supérieur.
Le Conseil communal était dès lors d’avis que ce règlement méritait un profond toilettage et une mise à niveau complète. C’est pourquoi, il a travaillé en étroite collaboration avec la commission des règlements, issue du Conseil général, sur une nouvelle réglementation en phase avec la législation actuelle, plus complète et plus précise au niveau de la terminologie juridique, permettant de limiter de nombreuses redondances en faisant directement référence aux législations supérieures et devant servir d’outil de travail et de référence pour les services de l’administration communale.
Après plusieurs mois de travaux et de réunions, le nouveau règlement de police a été examiné et approuvé par le Législatif communal dans sa séance du 30 septembre 2019.
Le nouveau règlement présente l’avantage d’offrir dans un même document l’ensemble des dispositions applicables dans notre commune en matière de sécurité publique, qu’elles relèvent de dispositions du droit fédéral ou du droit cantonal, ou qu’elles soient définies par la commune elle-même. Ainsi, si l’administration communale est confrontée à des questions ou des griefs d’administrés en matière de chiens qui aboient, de santé publique due à l’épandage d’engrais ou de feux allumés près d’immeubles, elle trouvera réponse à ces questions dans le règlement de police, sans se préoccuper si ce genre de questions est traitée exhaustivement par le canton ou si la commune a une marge d’appréciation.
Le Conseil communal, soucieux d’avoir une règlementation à jour et adaptée aux réalités actuelles, se réjouit que la révision totale du règlement de police de la commune de Val-de-Travers ait su convaincre le Conseil général.
Dès l’épreuve référendaire passée et la sanction du Conseil d’Etat obtenue, vous pourrez trouver ce règlement dans le recueil systématique de la législation communale, sur la page https://www.val-de-travers.ch/page/1-securite-publique
Les cantons de Berne (pour le Jura bernois), du Jura et de Neuchâtel proposent depuis plus de 10 ans un dépistage systématique du cancer du sein par mammographie à chaque femme dès sa 50e année. En ce mois consacré à la lutte contre le cancer du sein, l’Association pour le dépistage du cancer BEJUNE (ADC BEJUNE) rappelle l’importance du dépistage précoce pour sauver des vies. Elle marque par ailleurs les 10 ans de dépistage systématique du cancer du sein dans le Jura bernois par une campagne de sensibilisation.
Le dépistage du cancer du sein par la
mammographie
Le cancer du sein est le cancer
le plus fréquent dans la population féminine. La Suisse présente un taux
d’incidence du cancer du sein parmi les plus élevés
au monde. Il touche chaque
année près de 6’000 femmes en Suisse et est la cause
principale de mortalité par cancer chez les femmes avec 1’400 décès par an. Ce
sont autant de raisons de mettre en place un dépistage systématique du cancer du sein afin d’augmenter les chances de guérison.
La mammographie est la principale méthode pour
déceler précocement un éventuel cancer du sein chez la femme à partir de 50 ans, au moment
où le risque augmente. Au stade précoce en effet, le cancer existe mais ne
s’est pas encore manifesté cliniquement. La
personne atteinte n’a pas de symptômes
et la tumeur ne peut être perçue à la palpation en raison de sa petite taille. La prise en charge d’un
tel cancer à un stade débutant se traduit en général par des traitements moins lourds et moins invasifs, permettant d’améliorer l’issue
de la maladie et donc les chances de
survie. Le dépistage systématique du
cancer du sein apporte ainsi une contribution remarquable à la santé des femmes, à leur qualité
de vie et à celle de leur famille.
Dix ans de dépistage dans le Jura bernois
L’ADC BEJUNE, basée à Delémont, a reçu le
mandat pour l’organisation d’un programme de dépistage systématique du cancer
du sein commun aux trois cantons. Opérationnel depuis mai 2005 dans le canton
du Jura, respectivement mai 2007 dans le canton de Neuchâtel, le programme a
été lancé en janvier 2009 dans le Jura bernois. Ainsi, depuis plus de 10 ans,
les femmes âgées de 50 à 74 ans, domiciliées dans l’espace BEJUNE, bénéficient
tous les deux ans de cette mesure de santé publique. L’ADC BEJUNE est garante
de la qualité de la mammographie de dépistage réalisée selon des critères
stricts, régulièrement contrôlés et attestés.
Dans le Jura bernois, plus de 37’270 invitations ont été envoyées aux femmes âgées entre 50 et 74 ans, 16’570 mammographies réalisées et 90 cas de cancer du sein diagnostiqués depuis 10 ans grâce au dépistage précoce. Derrière ces chiffres, des destins de femmes, des histoires de familles, mais également une volonté cantonale claire d’agir au plus tôt sur une priorité majeure de santé publique. La participation n’a cessé de croître au fil des années, dépassant la moyenne nationale dans les trois régions BEJUNE, selon le dernier rapport de monitoring de Swiss Cancer Screening. Cela démontre l’intérêt des femmes concernées pour cette prestation ainsi que la bonne collaboration des professionnels de santé.
Coût
moindre dans le cadre du programme de dépistage systématique
Réalisée dans le programme de dépistage, la mammographie est remboursée par l’assurance maladie de base (LAMal), hors franchise, seule la quote-part de 10% étant à la charge des femmes (soit 18 francs 50). Il s’agit donc d’une contribution modique pour bénéficier d’une prestation de qualité. Les Jurassiennes bénéficient par ailleurs de la gratuité de cette prestation, l’Etat prenant à sa charge la quote-part de 10%.
Points forts de la campagne de sensibilisation
Pour marquer les dix ans du programme de
dépistage systématique du cancer du sein, l’ADC BEJUNE entreprend diverses
actions durant ce mois d’octobre 2019 dans l’espace BEJUNE et plus
spécifiquement dans le Jura bernois, dont entre autres :
Campagne d’affichage public dans l’espace
BEJUNE, sur la base du visuel de sensibilisation au dépistage Par tous les seins, faites-vous dépister, notamment sur le réseau de transport public,
dans les administrations communales, les cabinets médicaux, les
pharmacies et les instituts de radiologie.
Actions de sensibilisation en
collaboration avec les boulangeries-pâtisseries et les fromageries du Jura
bernois.
Illumination
en rose de plusieurs bâtiments représentatifs dans le Jura bernois, avec le
soutien des communes et des services industriels concernés.
Soutien complémentaire de 9.07 francs par habitant à TBRC pour l’année 2020
La Robella
La Commune de Val-de-Travers, par son Conseil général, a octroyé ce lundi 30 spetembre 2019 un nouveau soutien d’environ 80’000 francs à la coopérative TBRC. Cette subvention complémentaire – en prolongement de celle octroyée depuis 2016 pour 130’000 francs par an – a pour but de donner une assise plus solide à la coopérative TBRC, afin de favoriser une orientation « quatre saisons » du site et de renforcer son caractère touristique.
Fréquentation en hausse
Le bilan tiré aujourd’hui est positif, avec une fréquentation et une notoriété en hausse. Celles-ci ne suffisent pas à TBRC pour se passer d’un soutien s’ajoutant à celui, initial, de 20 francs par an et par habitant, garanti jusqu’en 2028. La faute notamment à l’impossibilité de développer plus avant le site tant que le Canton de Neuchâtel n’aura pas établi la « fiche tourisme » du plan directeur cantonal. La réflexion avance en concertation avec le Conseil communal, avec l’objectif de disposer d’ici un à deux ans d’une vision claire, en particulier quant à l’extension de la ligne de télésiège jusqu’au Crêt de la Neige ce qui permettraitde se rapprocher du Chasseron et du domaine skiable des Rasses.
La Robella n’est pas un cas isolé
Selon le rapport du Conseil communal, il n’est pas inutile de souligner le fait que les stations de remontées mécaniques ne peuvent, en Suisse, se passer d’un soutien des collectivités publiques. Même si « comparaison n’est pas raison », les enjeux économiques n’étant ici pas d’une même ampleur, rappelons qu’en juin dernier, le Grand Conseil valaisan votait un fonds de 400 millions de francs, sous forme de prêts (270 millions de francs), de cautionnements (100 millions) et de subventions à fonds perdus (20 millions), les dix millions de francs étant provisionnés. En 2017, le canton de Vaud avait quant à lui dégagé un fonds de près de 7 millions de francs pour les stations des Alpes vaudoises, qui s’ajoutait à une première enveloppe de 13 millions votée l’année précédente.
L’ Auberge des Fées sera gérée par le TBRC
Afin de tendre vers une diminution du nombre d’acteurs présents sur le site, TBRC reprendra par ailleurs la gestion de l’Auberge des Fées dès l’automne 2019. Cette évolution répond à une recommandation du rapport de 2015 en vue d’une organisation plus homogène de la station.
La saison de unihockey a recommencé et avec ça les articles du désormais célèbre reporter du Fleurier Unihockey Club klub – connu sous le nom de Jean-Mike.
Image source: Fleurier Unihockey Club klub
Une plainte pénale a été déposée à l’encontre de Bacchus qui, n’ayant rien trouvé de plus intelligent à faire qu’organiser une fête en son honneur au lieu-dit Neuchâtel, a privé l’équipe d’une bonne partie de son effectif. Malgré ce fâcheux contre-temps, le Fleurier Unihockey Club Klub a ramené 4 points dont 2 de côté (mais aucun bolet ou écailleux, alors que c’est la saison).
Le premier match a été gagné au grand dam de Corcelles 8-4 avec des phases de jeux qu’on apprend dans toutes les écoles de unihockey, quant au second, il a été arraché comme un pansement 7-2 contre Treyvaux qui était, je le rappelle pour ceux qui s’étaient endormi pendant la saison 2018-2019, deuxième du championnat de 4e ligue l’année passée. Neamoins, comme dans chaque épique bataille, il y a des pertes. Nous dénombrons malheureusement un genoux et un dos mort au champ d’honneur. Pour ceux qui le désir, un enterrement militaire aura lieu ce jeudi à l’hippodrome de Môtiers avec salve de canon, spectacle de la patrouille Air Vallon et défilé de la Batterie 14.