Raphaël Simon en plein effort face au jeune prodige chaux-de-fonniers Guillaume Racine.
Mercredi dernier, le BC Val-de-Travers recevait les neuchâtelois du haut, le BC La Chaux-de-Fonds 4 pour l’une des dernières rencontres de la saison régulière du championnat de 3e ligue.
Après plus de 120 minutes d’intenses efforts, les vallonniers ne sont pas parvenus à mettre en difficultés les chaux-de-fonniers. Seul, Lenny Liebe en simple-homme s’est imposé en
2 sets. Cette nouvelle défaite reclasse les badistes de la région à l’avant-dernière position avec 12 points. A ce stade de la compétition, leur sort est scellé et les vallonniers devraient terminer leur championnat dans cette configuration. Il reste néanmoins un derby important à disputer face au BC Rochefort le 8 mars prochain, mais qui sans toute vraisemblance ne devrait pas changer le classement final. /mco
Chaque année depuis 1984 a lieu la traditionnelle marche pour commémorer la Révolution neuchâteloise de 1848.
Image d’illustration
La commune de Val-de-Travers aura le plaisir de vous accueillir selon l’horaire suivant :
07h30 – Accueil à la Maison de l’Absinthe
08h00 – Départ de la marche depuis Môtiers
08h30 – Accueil au Centre sportif de Couvet
09h00 – Départ de la marche depuis Couvet
10h30 – Accueil au Centre forestier de Noiraigue
11h30 – Accueil à Champ-du-Moulin, Hôtel de la Truite
12h45 – Arrivée à Rochefort et soupe offerte aux participants
13h30 – Départ en direction du Château de Neuchâtel
À chaque étape du parcours, une tasse de thé ou de café vous sera offerte ainsi qu’une tranche de taillaule – brioche typiquement neuchâteloise.
Le comité d’organisation de cette marche rajeunit ; ce passage de témoin progressif a suggéré le thème de 2019 : créer des liens entre générations. Dès lors, la Marche du 1er mars invite tout particulièrement les familles à réunir jeunes et moins jeunes, à associer les parents, grands-parents et petits-enfants.
Dans ce contexte dynamique, il ne manque que vous, marcheuses et marcheurs le 1er mars prochain !
La participation à la marche commémorative est gratuite, mais l’inscription nécessaire. Elle se fait sur le site internet www.marchedupremiermars.com, auprès de l’Office de tourisme du canton par téléphone au 032 889 68 95. Elle vous donne droit au ravitaillement de midi et, au besoin, au retour en train gratuit (à annoncer lors de l’inscription si besoin).
Célébration des 10 ans de la fusion de la commune à Couvet
Jean-Nath Karakash (Conseiller d’Etat), Stéphanie Geiser-Berthoud (10ème citoyenne d’honneur de Val-de-Travers), Christian Mermet (Conseiller communal de Val-de-Travers)
Par une magnifique matinée ensoleillée, ce dimanche 24 février, la Commune de Val-de-Travers a fêté le dixième anniversaire de la fusion des 9 communes, fusion acceptée le 24 février 2008.
Une célébration riche en émotion avec au programme :
Visite et présentation du bâtiment abritant le CAD (Chauffage à distance) à bois Lanvoina situé à Couvet avec la présence de Séverine Scalia-Giraud, administratrice de la société B. Matthey Ingénieurs-Conseils, basée à Montézillon et de Claude-André Montandon, chef de l’équipe forestière communale
Chants du Chœur de l’Amitié de Val-de-travers
Message du conseiller d’état, Jean-Nath Karakash
Remise du prix par Christian Mermet à la 10ème citoyenne d’honneur, Stéphanie Geiser-Berthoud, récompensée pour son implication au sein du vallon depuis plus de 25 ans notamment lors de manifestations telles que le cortège de l’abbaye de Fleurier.
A cette occasion, la commune a offert gracieusement à l’ensemble des personnes présentes une dégustation de l’absinthe communale cuvée 2019 ainsi qu’un buffet de mets délicieux confectionnés à la main par la communauté albanaise de Val-de-Travers créée récemment en 2018 et qui propose entre autres une école de langue ainsi que des cours de danse folklorique.
La chauffage à distance à bois de Couvet
C’est dans une ancienne distillerie d’absinthe construire en 1875 que le village de Couvet a installé il y a 5 ans une chaudière à bois. Le projet orchestré par le conseiller communal, Christian Mermet, a coûté 5 millions de francs. Alimentée par du bois des forêts avoisinantes, l’installation permet de brûler 40 m3 de bois pour chauffer 29 bâtiments, dont le Centre sportif, les écoles et bâtiments communaux ainsi que l’hôpital de Couvet.
Selon Séverine Scalia-Giraud, « le rendement de combustion de cette chaufferie est particulière élevé. Par ailleurs, une toiture photovoltaïque intégrée financée et exploitée par le groupe E produit 40’000 Kw/h d’électricité solaire soit pratiquement les besoins de la chaufferie Lavoina.
Claude-André Montandon
Séverine Scalia-Giraud
La chaufferie et son réseau encore en devenir constituent un signal fort des autorités du Val-de-Travers en faveur de l’environnement, de l’indépendance énergétique de la région ainsi qu’un soutien envers son industrie forestière ».
Allocutions de Christian Mermet et Stéphanie Geiser-Berthoud en vidéo
Samedi 23 février 2019 à 23h50, une voiture par un habitant de Maîche/France, âgé de 32 ans, circulait sur la route cantonale de Fleurier en direction de La Brévine.
Arrivé au lieu-dit « Les Bourquis » à Boveresse, un animal a traversé la route. Lors de la manœuvre d’évitement, la voiture est sortie de la route pour s’immobiliser contre un mur à droite de la route.
Pour le second match à
domicile du tour de promotion, le VBC Val-de-Travers reçevait VBC Glaronia samedi
23 février.
S’il ne voulait pas être
distancé au classement, Valtra se devait de l’emporter. Et le scénario joué
pour l’occasion avait un air de déjà vu.
En effet, à l’instar de la
partie réalisée fin janvier contre Köniz, Val-de-Travers se laissait surprendre
par son adversaire dès l’entame de la rencontre. Glaronia faisait course en
tête et ne la lâchait plus. 25-17 pour les invitées du jour, on voyait mal
comment le dispositif mis en place pouvait inverser la tendance.
Un changement de joueuse assorti
d’un repositionnement tactique laissait entrevoir une solution qui ne portait
toutefois pas ses fruits immédiatement. Les bleues laissaient également filer
le second partiel sur le score de 25-21.
Mais Luiz Souza a de la suite
dans ses idées. Ses joueuses revenaient sur le terrain dans la même
configuration et prenaient à leur tour le jeu à leur compte. 25-17 pour Valtra,
la réponse du berger à sa bergère… Et plus encore lorsque le coup de sifflet
retentissait à la fin du quatrième set sur le score de 25-20 en faveur des
locales.
Assommées par cette
« remontada », les glaronnaises perdaient complètement pied et
encaissait un cinglant 15-5 dans le tie-break.
Val-de-Travers remporte donc
la partie et gagne la cinquième place du classement en empochant deux points.
C’est de plus la seule équipe de LNB du canton à s’être imposée ce week-end.
Dimanche 2 mars,
Val-de-Travers s’en ira du côté de Zürich affronter le VBC Züri Unterland. Le
prochain match à domicile aura lieu le samedi 9 mars à 17h30 contre VBC Aadorf,
actuel leader du championnat.
Par ailleurs, samedi 23 mars prochain, à l’issue du dernier match de la saison, un repas de soutien est organisé sous la forme d’une fondue géante. Réservation jusqu’au 14 mars auprès de president@vbcvaldetravers.ch ou au 078 / 868 13 37. Allumez le réchaud !!! /CACH
Au grand dam des skieurs de fond, la piste reliant la Brévine aux Cernets a été littéralement saccagée par un véhicule tout-terrain sur plus de 4 km dans la région des Bouilles, la forêt du Cernil, jusqu’au chemin du Brouillet le week-end dernier.La remise en état du secteur a pris plus d’une demi-journée de travail au dameur.
Une plainte pénale a été déposée auprès de la Police pour retrouver l’auteur de cet acte inqualifiable. Toute information utile peut être communiquée au secrétariat de Neuchâtel Ski de Fond, téléphone 079 109 89 60.
Les cas de méningoencéphalite à tique sont en forte hausse depuis plusieurs années et ont atteint un niveau record en 2018 avec 377 cas déclarés. Face à cette évolution, l’OFSP actualise les zones à risque: désormais, la vaccination contre la méningoencéphalite à tique est recommandée dans toute la Suisse – à l’exception des cantons de Genève et du Tessin – pour les personnes qui s’exposent aux tiques lors d’activités en plein air et tout particulièrement en forêt.
La vaccination est d’autant plus importante qu’il n’existe pas de traitement contre cette maladie qui peut atteindre le système nerveux central et entraîner de graves complications : des paralysies des bras, des jambes ou des nerfs du visage persistent parfois pendant des mois. Dans certains cas, la méningoencéphalite à tique a même une issue fatale.
La vaccination est recommandée à toutes les personnes habitant ou séjournant en Suisse – à l’exception des cantons de Genève et du Tessin – et qui s’exposent aux tiques, notamment en se rendant en forêt ou de manière plus générale lors d’activités en plein air. Les tiques vivent notamment dans les zones herbeuses en lisière de forêt, les clairières, les haies ou les prairies. Pour les résidents des cantons de Genève et du Tessin, la vaccination est également recommandée dès lors qu’ils quittent leur canton et qu’ils s’exposent aux tiques.
L’hiver est le meilleur moment pour se faire vacciner : on est ainsi protégé lors du retour des beaux jours et de la période durant laquelle les tiques sont le plus actives (avril à octobre). La protection dure dix ans, après avoir reçu les trois doses de la vaccination de base. La vaccination est recommandée tant pour les adultes que pour les enfants généralement à partir de l’âge de six ans.
Mesures de prévention générale
Les tiques transmettent une autre maladie contre laquelle le vaccin ne protège pas : la borréliose. Il est par conséquent nécessaire, même si l’on est vacciné, d’éviter toute piqûre. Pour ce faire, il est recommandé de porter des pantalons longs et des chaussures fermées. En outre, des habits clairs facilitent la détection des tiques. Les sprays répulsifs sont aussi conseillés. Après une activité présentant un risque de piqûre, notamment en forêt, une inspection minutieuse du corps est nécessaire pour vérifier qu’on ne s’est pas fait piquer.
En cas de piqûre, la tique fixée dans la peau doit être retirée dès que possible. Il faut ensuite désinfecter l’endroit et noter la date de la piqûre. Si dans les jours et les semaines qui suivent, des symptômes tels que fièvre, maux de tête, rougeur, douleurs articulaires, apparaissent, il faut consulter un médecin.
La FSME est une maladie virale transmise par la piqûre d’une tique infectée. Il existe différentes mesures préventives. La vaccination est recommandée dès l’âge de 6 ans, aux personnes se rendant dans des zones à risque.
Sandy Jeannin, entraineur de tout le mouvement junior et de la première équipe du CP Fleurier,prolonge son contrat d’une saison.
Enfant du Val-de-Travers, Sandy Jeannin a mené une exceptionnelle carrière professionnelle de joueur, jouant plus de 900 matchs de ligue nationale et endossant le chandail national à 236 reprises. C’est en2016 qu’il est revenu dans son club formateur afin d’y assumer la charge d’entraineur de toutes les équipes du mouvement junior et de la première équipe.
Le formidable travail technique réalisé par Sandy Jeannin a notamment permis au CP Fleurier de continuer à développer son mouvement junior, lequel enregistre un nombre croissant de jeunes garçons et filles débutant le hockey. « Les progrès constants réalisés par tous ces jeunes démontrent notamment la qualité du travail réalisé par Sandy, qui investit beaucoup de cœur et d’énergie pourtoutes nos équipes. Le prolonger d’une saison supplémentaire est un beau cadeau d’anniversaire pournotre club, qui fête ses 80 ans cette année », déclare Sven Renaud, président du CP Fleurier.
C’est ainsi que, forts du bilan positif tiré après 3 saisons, le CP Fleurier et Sandy Jeannin ont décidé de lier leurs destins pour une saison supplémentaire, soit en tous les cas jusqu’au terme de la saison2019/2020.
Le 22 janvier 2019, le Tribunal fédéral invalidait les normes lucernoises relatives aux subsides d’assurance-maladie, jugées trop restrictives en matière de réduction des primes des enfants et jeunes adultes en formation. Le Conseil d’État a examiné la conformité des normes neuchâteloises en regard de cette nouvelle jurisprudence. Si la réforme des subsides, entrée en vigueur au 1er janvier, n’est pas remise en cause, les limites de revenus donnant droit aux subsides doivent être étendues, ouvrant le droit à un subside à environ 2200 enfants et 400 jeunes adultes supplémentaires.
En septembre 2017, le canton de Lucerne modifiait ses normes relatives aux subsides d’assurance-maladie en baissant drastiquement les limites de revenu permettant l’accès à une réduction individuelle de primes. Suite à cette décision, plusieurs citoyens ont recouru auprès du Tribunal cantonal qui a donné raison au canton. Saisi à son tour, le Tribunal fédéral a admis le recours et invalidé les normes lucernoises. Le jugement rendu le 22 janvier 2019 précise pour la première fois les limites des compétences cantonales dans le domaine.
Le TF a considéré que les normes lucernoises avaient été fixées de manière trop restrictives en matière de réduction des primes en faveur des enfants et des jeunes adultes en formation. Pour fonder cette appréciation, le TF a non seulement examiné les limites de revenu donnant droit au soutien en regard du revenu médian de la population lucernoise, mais il a également fondé son appréciation sur les débats ayant amené à l’adoption des normes lucernoises ainsi que sur l’évolution de l’effort du canton en faveur de la réduction des primes.
Suite à cet arrêt, le Conseil d’État a souhaité analyser sans délai la conformité du système de subsides neuchâtelois à la nouvelle jurisprudence. Pour ce faire, il a pris en compte le contexte neuchâtelois, qui diffère de la réalité lucernoise à plusieurs niveaux :
Contrairement à la révision lucernoise invalidée, fondée sur la seule contrainte financière, la réforme neuchâteloise des subsides entrée en vigueur au 1er janvier 2019 se fonde sur des objectifs centraux de cohérence, d’élimination des effets de seuil et de suppression des incitations négatives ;
Les revenus de la population sont globalement plus faibles à Neuchâtel que dans le canton de Lucerne ou en moyenne nationale (le revenu net moyen par personne en 2015 est de 30’716 fr. à Neuchâtel, 33’759 fr. à Lucerne et 36’682 fr. en moyenne suisse);
L’effort des collectivités neuchâteloises en faveur de la réduction des primes est l’un des plus intenses du pays, avec une participation aux coûts de 52.7 %, contre 23.9 % dans le canton de Lucerne et 41.7 % en moyenne nationale.
Malgré ces différences, les conclusions des analyses menées laissent apparaître une situation de sous-couverture des exigences du droit fédéral pour les couples mariés avec enfants et jeunes adultes en formation.
Dans la volonté de maintenir un système cohérent qui fait ses preuves en matière de suppression des effets de seuil et d’incitations négatives, tout en prenant en compte la nécessité de rendre le système neuchâtelois des subsides conforme aux exigences fédérales, le Conseil d’État a pris la décision d’adapter les normes neuchâteloises. Concrètement, les limites de revenu donnant droit à une réduction partielle des primes en faveur des enfants et des jeunes adultes en formation ont été élargies (classifications 12 à 15 du système neuchâtelois, voir grilles annexées).
Cette modification des grilles entre en vigueur de manière rétroactive au 1er janvier 2019. Elle permettra d’ouvrir l’accès à une réduction de primes à environ 2200 enfants et 400 jeunes adultes en formation supplémentaires.
L’impact financier projeté pour le canton et les communes (pour respectivement 60% et 40% de la charge) sera de l’ordre de 2,4 millions de francs dès l’année 2019. À ce titre, le Conseil d’État constate que la nouvelle jurisprudence étend et précise les contraintes fédérales imposées en matière de réduction des primes, sans qu’en parallèle un système plus cohérent de redistribution du subside fédéral ne soit étudié. Les distorsions dont souffrent déjà le canton de Neuchâtel et plusieurs autres cantons s’en trouvent une nouvelle fois aggravées, ce qui n’est pas acceptable aux yeux du Conseil d’État. En conséquence, le gouvernement neuchâtelois continuera à lutter auprès des autorités fédérales pour qu’elles se saisissent du problème et qu’elles mettent en œuvre les corrections nécessaires.
Sainte-Croix / Les Rasses et Robella Val-de-Travers proposeront un abonnement commun
Vue sur le Chasseron
Lancement de l’abonnement « Chasseron » en complément de « t’es royé »pour découvrir l’emblématique montagne sur ses deux versants tout au long de l’année
L’abonnement « Chasseron », est né à l’initiative des 2 sociétés de remontées mécaniques de Sainte-Croix / Les Rasses et Robella Val-de-Travers, qui souhaitent mettre en valeur le Chasseron et ses magnifiques paysages, été comme hiver.
Basé sur le principe de l’abonnement « T’es royé » (un enfant jusqu’à 12 ans inclus pour un abonnement adulte vendu), la nouvelle proposition permet de lancer une offre 4 saisons autour du massif du Chasseron. La prévente de 2000 abonnements « T’es Royé » jusqu’au 31 mars 2019 reste disponible et sera lancée pour sa 3ème saison en parallèle.
Une offre touristique 4 saisons
La volonté de disposer d’une offre touristique 4 saisons fait partie des stratégies touristiques du Balcon du Jura Vaudois et du Val de Travers. Avec comme liant commun le massif du Chasseron, les stations de Robella Val-de-Travers et de Sainte-Croix / Les Rasses ont décidé de lancer une offre conjointe couvrant les 12 mois de l’année.
« Cela fait longtemps que nous réfléchissons à développer une offre sur 4 saisons » explique Henri Criblez, Président de la Société Coopérative des Remontées Mécaniques du Balcon du Jura Vaudois (SCRMBJV). « Avec nos installations, nous ne fonctionnons qu’en hiver. Pendant cette période, nous accueillons des skieurs de toute la région et aussi du Val de Travers »,
« Nous discutons depuis plusieurs mois afin de mettre en place une offre coordonnée » précise Jacques Haldi, Président du Télésiège Buttes Robella et Téléskis Chasseron Nord. «Nous réalisons que la Station de Sainte-Croix / Les Rasses offre un produit touristique hivernal performant alors que nous sommes très bien équipés pour la saison estivale. L’idée de mettre nos forces en commun en bonne synergie est donc apparue comme une évidence ».
L’abonnement
Image source: Facebook
L’abonnement Chasseron est donc basé sur le principe de l’abonnement « T’es Royé ». Pour un abonnement adulte vendu, un enfant jusqu’à 12 ans révolu obtient son abonnement gratuitement. L’abonnement « Chasseron » est mis en vente sur la base du prix t’es royé multiplié par deux, soit au prix de CHF 218.- pour la saison 2019-2020. Il sera en vente jusqu’au 31 mars 2019.
« Nous ne renonçons pas à l’abonnement « T’es Royé » qui est en vente dès le 22 février au prix de CHF 109.- » précise Henri Criblez. « Les skieurs auront le choix de prendre « T’es Royé » et de skier à Sainte-Croix/les Rasses (y compris la piste éclairée de Sainte- Croix) ou de souscrire un abonnement «Chasseron». La Robella Val-de-Travers remettra également en vente son propre abonnement à la fin octobre 2019. ».
« Pour le prix de CHF 218.-, les souscripteurs auront un accès illimité en hiver aux domaines de Sainte-Croix/Les Rasses (y compris la piste éclairée de Sainte-Croix) et de la Robella. Ils auront en outre la possibilité d’utiliser notre télésiège toute l’année et recevrons des bons offrant des prestations diverses comme une descente en trottinette, en luge, en luge féeline ou une entrée à la piscine de Couvet » complète Jacques Haldi.
L’offre de l’abonnement « Chasseron » pourra également être complétée au fur et à mesure par d’autres propositions estivales ou hivernales. L’abonnement sera valable du début de l’hiver 2019 à l’automne 2020.
Cette première initiative intercantonale a pour objectif de mettre en valeur les nombreux atouts d’une région qui offre des activités variées et contemporaines tout au long de l’année.
Les site Internet « T’es royé » est disponible à l’adresse suivante: www.tesroye.ch