L’Association du Bibliobus neuchâtelois lance une campagne de financement participatif pour le renouvellement de son bus
Symbole incontournable de la vie culturelle du canton de Neuchâtel, le
Bibliobus neuchâtelois prend de l’âge puisqu’il approche les 20 ans et les
250’000 kilomètres. Afin de ne pas mettre en péril la continuité et la fidélité
de ses services à la population du canton, l’Association du Bibliobus
neuchâtelois lance aujourd’hui une campagne de recherche de fonds, pour lui
permettre de compléter le financement d’un nouveau véhicule.
La campagne est mise en œuvre sur deux axes : une plateforme de
financement participatif destinée à la population d’une part et une recherche
de sponsors avec contreparties publicitaires d’autre part.
Pour permettre à la population de confirmer son soutien au Bibliobus, un projet a été développé sur la plateforme « héroslocaux.ch » de la Banque Raiffeisen. Le projet, accessible par ce lien [ https://www.lokalhelden.ch/un-nouveau-bibliobus-pour-neuchatel?newLanguage=fr ], permettra à chacune et chacun de trouver tous les détails du projet et de matérialiser son soutien.
Pour plus d’informations relatives à l’Association du Bibliobus neuchâtelois et à ses prestations, visitez
son site Internet (http://www.bibliobus-ne.ch ).
Le service de la santé publique rappelle qu’il est temps de se faire vacciner contre la grippe saisonnière. La vaccination est recommandée notamment aux personnes à risque accru de complications, ainsi qu’aux personnes proches de celles-ci comme les professionnel-le-s de la santé et l’entourage familial.
Pour en faciliter l’accès à la population, la 16e Journée nationale de vaccination contre la grippe se déroulera le vendredi 8 novembre 2019. À cette occasion, il sera possible de se faire vacciner sans rendez-vous et au prix forfaitaire indicatif de 30 francs dans les cabinets médicaux et les pharmacies participant à cette action. La campagne de vaccination a déjà commencé au service de la santé publique où plusieurs collaboratrices et collaborateurs se sont faits vacciner.
Rappelons qu’en Suisse une épidémie de grippe saisonnière engendre selon les années entre 100’000 et 300’000 consultations médicales, qui entraînent en général une incapacité de travail de plusieurs jours. La grippe n’est de loin pas banale. Des complications graves peuvent survenir et causer des hospitalisations. On en dénombre plusieurs milliers par an en Suisse. Une vaccination au moment opportun permettrait d’éviter de nombreux cas.
La vaccination permet de réduire la transmission du virus au sein des populations à risque. Cette mesure permet non seulement de se protéger soi-même, mais aussi de protéger les personnes vulnérables de son entourage.
Les recommandations de vaccination contre la grippe saisonnière sont inchangées depuis 2013. Elles s’adressent avant tout aux personnes à risque de complications, telles que les personnes de 65 ans et plus, les personnes atteintes de maladies chroniques, les femmes enceintes, les enfants nés prématurément de moins de deux ans et toutes les personnes ayant des contacts rapprochés avec ces différents groupes, comme les professionnel-le-s de la santé et l’entourage familial. La vaccination est également conseillée aux personnes ayant des contacts avec des enfants de moins de six mois (parents, grands-parents, personnel de crèches).
La vaccination est recommandée entre mi-octobre et mi-novembre. Elle peut aussi être effectuée ultérieurement. Toutefois, il est préférable d’être protégé avant que la vague épidémique ne survienne. Deux semaines sont nécessaires pour que le système immunitaire déploie une protection optimale après la vaccination.
Journée nationale de vaccination le 8 novembre La Journée nationale de vaccination contre la grippe, qui se déroulera le vendredi 8 novembre 2019, est la bonne occasion pour mettre à jour sa protection. Cette journée est une initiative du Collège des médecins de premier recours (CMPR) et sera mené, pour la seconde fois, par la Fédération des médecins suisses (FMH) en collaboration avec la Société suisse des pharmaciens (pharmaSuisse). Cette journée permet de se faire vacciner sans rendez-vous préalable, sans consultation et au prix forfaitaire indicatif de 30 francs dans tous les cabinets médicaux et les pharmacies participants.
Ce dimanche, le Fleurier unihockey club klub avait un déplacement difficile au Hallenstadium de Corcelles. Je dis difficile car il fallait passer par Rochefort et, qu’on se le dise franchement, personne n’aime passer par Rochefort. De plus, le club devait se passer de Gabriel Schlup, véritable artisan lors de la dernière journée de championnat.
Après une rapide mise en jambe et en bras puisque l’on utilise tous ses membres dans ce sport, Le F.U.C.k commençait le match pour finalement le finir sur le score de 12-9 contre Le Locle, deuxième pire commune de Suisse derrière nous autres. Je pourrais vous en dire un peu plus sur le milieu de partie mais je préfère vous épargner les détails inutiles.
Quant au second « game » (les anglophones apprécieront), votre club de cœur s’est facilement imposé 9-2 contre UC Payerne avant de rendre un brillant hommage à Freddy Mercury sous les douches en reprenant en cœur le fameux « we are the champion » lors d’un canon de toute beauté avec quelques fausses notes lors du second couplet. Attention toutefois aux fanfaronnades, le championnat est encore long.
Samedi soir, au bout du Léman, l’aigle genevois a survolé les débats 25-17, 25-21, 25-15.
Genève, un adversaire direct dans la lutte pour la huitième place, synonyme de maintien assuré en LNA, s’est réveillé. Dernières du championnat jusqu’ici, les lémaniques remontent au classement alors que Valtra fait le chemin inverse.
Logique au vu de la performance livrée par les vallonnières. Ces dernières « offraient » l’équivalent d’un set à leur adversaire par le nombre d’erreur commises au service et en phase offensive. Couplé au manque de réussite sur balles d’attaque, seulement 27% de points marqués dans cette situation, la mission devenait impossible.
Sur les dix-huit matchs que va compter cette ronde, cinq ont déjà livrés leur verdict. Avec pour l’heure quatre défaites pour une seule victoire, il n’y a pas encore le feu au lac, mais Valtra devra très clairement élever son niveau de jeu et être bien plus percutant s’il entend disputer une place en play-off et ne pas boire la tasse.
Et Valtra devra s’y employer rapidement. Quelle que soit l’équipe en face.
Dimanche 10 novembre, Valtra se rendra du côté de Guin, y affronter TS Volley Düdingen I sur le coup de 16h30. Les fribourgeoises, qui viennent d’essuyer leur premier revers de la saison contre Kanti, occupent la seconde place du championnat… /CACH
Fabrication artisanale naturelle de savons à froid au vallon.
Cécile Jacot et Gaëtan Rahm, habitants du Val-de-travers, confectionnent à la main leurs propres savons 100% naturels selon la méthode de saponification à froid. Ils proposent également des shampoings solides et cakes pour faire la vaisselle.
Inspirés par les principes de la permaculture et par le mouvement Zéro Déchet, ils ont commencé à opérer de sérieux changements dans leur manière de consommer en 2016 afin de réduire les déchets qu’ils génèrent.
Petit à petit, ils ont cuisiné davantage, remplacé le jetable par le durable et fabriqué eux-même une grande partie des produits de consommation courante.
Ils se sont réappropriés des savoir-faire oubliés.
Dans cette optique, apprendre à confectionner leurs propres savons selon la méthode traditionnelle de saponification à froid leur est apparu comme une évidence. L’infinité des possibilités les a alors séduits!
En plus de la fabrication, le couple propose des ateliers de fabrication ainsi que du coaching zéro-déchet.
Mais que veut dire saponification à froid ?
Depuis environ 4500 ans, les hommes utilisent et commercialisent le savon. De nos jours, la recette n’a pas tellement changé, elle se compose d’un mélange de corps gras et de soude.
La saponification est une réaction chimique obtenue par le mélange d’un corps gras (huiles et des beurres d’origine végétale) avec un alcali (potasse, soude). Dans le cadre de la saponification à froid, les corps gras sont mélangés avec une solution de soude. La phase de saponification est simplement accélérée par agitation du mélange pendant quelques minutes. Dans cette méthode de fabrication, les corps gras sont généralement en excès, générant ainsi des savons dits « surgras ». La soude disparait complètement à la fin de la réaction de saponification, et la glycérine créée est quant à elle conservée dans le produit fini. Cette méthode douce et écologique permet de préparer la pâte à savon sans cuisson et donc préserve les qualités des huiles utilisées
C’ est un procédé de fabrication écologique : les moyens et outils de production sont très simples, la consommation d’énergie est très faible et les éventuels déchets sont recyclés.
Une page va se tourner à Val-de- Travers avec le départ de son chancelier, en poste depuis la fusion
Alexis Boillat
La commune de Val-de-Travers va connaître un changement
notable en 2020. En effet, son chancelier a décidé de faire valoir son droit à
la retraite en mai prochain après plus de dix ans passés au service de notre
collectivité publique. La recherche de sa successeuse ou de son successeur sera
lancée très prochainement.
Personnalité connue
bien au-delà des frontières de notre région, Alexis Boillat, premier
chancelier de Val-de-Travers, prendra sa retraite l’an prochain après avoir
œuvré plus de dix ans au service de notre commune.
Le parcours
d’Alexis Boillat ne s’arrête toutefois pas à cette dernière décennie passée
comme secrétaire général des autorités politiques et responsable de la
Chancellerie de la commune unique.
Sa carrière
professionnelle a commencé en 1977 au sein de l’ancienne régie fédérale des
PTT, notamment comme chef de bureau à Fleurier et remplaçant des buralistes du
Val-de- Travers. Elle s’est ensuite poursuivie aux Verrières où il a officié
comme administrateur communal durant huit ans avant de rejoindre l’Etat de
Neuchâtel pour devenir l’adjoint du chef du service des communes durant quatre
ans.
En 2001, c’est la commune de Fleurier qui décide de l’engager comme administrateur. En 2008, le premier Conseil communal de Val-de-Travers le nomme à son poste actuel de chancelier de la commune naissante.
Quelques chiffres pour illustrer
la très longue
et très riche carrière
d’Alexis Boillat au service des collectivités publiques :
Ce
dernier a côtoyé près de 240 conseillers généraux durant 30 ans, dont 108 à Val-de-Travers,
il a travaillé avec 32 conseillers communaux, dont 10 à
Val-de-Travers,
il
a suivi environ 170 séances de Conseil général, dont 83 à Val-de-Travers,
et il a participé à plus de 1’250 séances de Conseil
communal, dont 530 à Val-de-Travers.
Ces
statistiques impressionnantes démontrent l’engagement d’un homme qui a largement agi pour le bien commun
et qui peut dorénavant envisager une retraite bien méritée. Connaissant
Alexis Boillat, elle sera sans nul doute active, rythmée par ses divers mandats
associatifs et caritatifs et entrecoupée de voyages au gré des déplacements de
l’équipe suisse de football et de cueillettes de champignons en forêt.
Un administrateur communal ou un chancelier est un homme-orchestre, un touche-à-tout qui se doit d’être curieux et prêt à s’impliquer pleinement dans une fonction intense et gratifiante. Alexis Boillat a merveilleusement rempli ce rôle durant plus de
30 ans, aux
Verrières, à Fleurier et finalement dans notre commune.
Le Conseil
communal de Val-de-Travers ainsi que ses collaborateurs lui souhaitent de
passer une très belle et très heureuse retraite auprès
de son épouse Corinne et le remercient de son dévouement et de son
investissement tant professionnel que personnel durant toutes ces années.
Pour lui trouver une successeuse ou un successeur, la commune de
Val-de-Travers va prochainement lancer une mise au concours.
Le Canton de Neuchâtel souhaite développer un réseau de familles d’accueil et répondre aux recommandations de la convention internationale des droits de l’enfant. Lancée ce jour, la campagne de recrutement devrait permettre, d’ici 2022, de disposer d’un réseau de familles d’accueil renforcé et correspondant aux besoins du canton.
Contrairement
aux autres cantons de Suisse romande, le Canton de Neuchâtel dispose à ce jour
d’un nombre restreint de familles d’accueil, totalisant 30 places. Pour combler
son retard et répondre ainsi aux standards de la convention internationale des
droits de l’enfant, le Canton de Neuchâtel souhaite développer une offre en
familles d’accueil conséquente. Les professionnel-le-s du terrain estiment
qu’une soixantaine de places en familles d’accueil constituerait un réseau en
mesure de répondre aux besoins du canton. Par ailleurs, la Commission administrative des
autorités judiciaires demande depuis plusieurs années la création de places en
familles d’accueil.
Une campagne de recrutement basée sur trois axes
La démarche
lancée aujourd’hui se décline en trois volets distincts et sera accompagnée
d’une campagne digitale qui s’étendra jusqu’à la fin de l’année. Un flyer sera
distribué à large échelle sur l’ensemble du territoire neuchâtelois et un clip
vidéo d’une trentaine de secondes sera visible sur les réseaux sociaux
notamment. Enfin, une page Internet spécifiquement
dédiée aux familles d’accueil permettra à toute personne intéressée
(célibataire, couple ou famille domiciliée dans le Canton) d’accéder aux
informations utiles, voire de solliciter un entretien avec une conseillère
éducative de l’office des structures d’accueil extrafamilial et des
institutions d’éducation spécialisées (OSAE).
Soutien et accompagnement des familles d’accueil
Pour être
agréée, chaque famille devra mener, à son domicile, plusieurs entretiens avec
une collaboratrice spécialisée de l’office. Cette phase doit permettre aux
familles intéressées de confirmer leur disposition à accueillir un-e enfant et
à l’État de vérifier l’environnement dans lequel elles évoluent, leurs
compétences, leurs affinités avec leur future mission, ainsi que l’adéquation
de leur profil avec la complexité de la tâche. Une fois cette étape franchie,
une autorisation leur est délivrée et un accueil peut être envisagé.
Tout au long du placement d’un enfant, les familles bénéficieront d’un suivi régulier de la part du canton et pourront prendre part à des formations et modules d’information ou d’encadrement proposés par des associations spécialisées dans le domaine. Cela dans le but de renforcer leurs compétences, non seulement dans l’accompagnement des enfants accueillis, mais aussi dans la gestion de problématiques telles que l’attachement, l’interaction avec la famille biologique, le contact avec leurs propres enfants, etc. Les familles d’accueil peuvent également compter sur l’appui du réseau de partenaires professionnels intervenant de manière ambulatoire dans l’accompagnement des enfants et des jeunes accueillis.
Les familles
d’accueil ont la possibilité d’accueillir jusqu’à cinq enfants, y compris les
leurs. Pour leur investissement, les familles reçoivent une indemnité
journalière à laquelle s’ajoute un montant forfaitaire mensuel qui varie en
fonction de l’âge de l’enfant accueilli.
Complémentarité des mesures de protection
Par cette action, le gouvernement soutient le développement et la différenciation des mesures de protection des mineur-e-s afin d’offrir un large éventail de prestations pour répondre au mieux à la diversité des difficultés rencontrées par certains enfants et jeunes. C’est dans ce but qu’il vise à promouvoir un réseau de familles d’accueil plus dense, permettant aux enfants et aux jeunes vivant des situations familiales délicates d’être intégrés dans un foyer sécurisant et bienveillant dans un environnement socio-culturel stimulant grâce à des repères stables.
Toute famille intéressée à s’investir dans
ce nouveau rôle peut s’adresser à l’OSAE, à disposition pour fournir tout
renseignement complémentaire. Tél. 032 889 66 34 ; www.ne.ch/famillesaccueil
Le vendredi 25 octobre dernier s’est
déroulée à Couvet une cérémonie qui a officialisé l’incorporation des nouvelles
et nouveaux sapeurs-pompiers au sein du service de défense incendie et de
secours du Val-de-Travers (SDIS).
Cette soirée
a mis un terme à la formation de base donnée au centre de formation de
l’Etablissement cantonal d’assurance et de prévention (ECAP) et à l’interne de
notre SDIS. Cette année, huit valeureuses recrues incorporées au début de
l’année ont suivi ce cours.
Les
nouvelles et nouveaux sapeurs ont reçu leur tenue personnelle et ont été
également informés sur la gestion des alarmes et leur comportement en
intervention.
Le Conseil
communal et l’Etat-major du SDIS tiennent à chaleureusement féliciter ces huit
personnes (dont quatre femmes cette année) pour leur engagement citoyen
et leur grand dévouement. Ils leur souhaitent beaucoup de plaisir dans
cette nouvelle activité au service de la collectivité publique vallonnière.
« Si le dévouement est le bonheur
des heureux, c’est
aussi pour les infortunés une
heureuse distraction ; on se soulage de sa douleur quand on soulage celle des
autres », Les pensées, mélanges et
poésies, Alfred Auguste Pilavoine, 1845.
Sous l’impulsion de l’association L’aiMant Rose, la Commune de Val-de-Travers participe à la 2e édition de la campagne « 1 Tulipe pour la VIE » en faveur de la lutte contre le cancer du sein.
Cette action consiste à planter des bulbes de tulipes roses et blanches. La proportion est d’une tulipe rose pour sept tulipes blanches. En Suisse, le cancer du sein est la première cause de mortalité féminine entre 40 et 50 ans. Une femme sur huit en est victime. Les tulipes sont universellement associées à l’optimisme, à l’espoir et à la renaissance. La couleur rose représente la lutte internationale contre cette maladie.
La plantation de ces bulbes de tulipes de VIE est lancée en octobre 2019, mois de sensibilisation au cancer du sein, pour une floraison espérée au printemps 2020.
Pour cette 2e édition, 402 communes solidaires suisses, dont celle de Val-de-Travers, se mobilisent pour planter des centaines de milliers de bulbes afin de rendre hommage à toutes les victimes du cancer du sein de notre commune et de la Suisse ainsi qu’à leur famille en leur transmettant courage et confiance.
A cette occasion, lors d’un exercice pour les apprentis agents d’exploitation de notre commune, un massif en forme de cœur a été créé au nord du temple de Couvet, permettant ainsi à la population de prendre part à cette action de solidarité tout en admirant le travail accompli. Une pancarte explicative « 1 Tulipe pour la VIE » a été apposée au bord du massif.
Par ce geste symbolique, la commune de Val-de-Travers, souhaite apporter son soutien et rendre hommage aux victimes du cancer du sein et à leurs proches.
Lors de la rentrée scolaire 2019 du secondaire 2 dans le Canton de Neuchâtel, un nombre record de contrats d’apprentissage ont été signés : 1’677 nouveaux contrats ont été conclus entre apprenti-e-s et entreprises formatrices. C’est 35% de plus qu’il y a dix ans. Les mesures prises par le Conseil d’État pour dualiser la formation professionnelle portent leurs fruits.
Le nombre de nouveaux contrats d’apprentissage lors de la rentrée scolaire 2019-2020 atteint un chiffre record : 1’677 contrats ont été signés entre apprenti-e-s et entreprises neuchâteloises (+1% par rapport à 2018). Depuis 2009 – année d’entrée en vigueur du Plan d’actions du Conseil d’État en faveur de la formation professionnelle –, l’apprentissage en mode dual remporte un succès croissant avec 435 contrats supplémentaires signés, soit une augmentation de 35%.
Au niveau des effectifs dans les centres de formation professionnelle, la rentrée scolaire 2019 est marquée par une stabilité du nombre d’apprenti-e-s de première année (2’214, comme en 2018). Au total, 5’886 jeunes suivent les filières professionnelles dans le Canton de Neuchâtel cette année contre 5992 l’année dernière. Cette diminution correspond à la baisse démographique de la population des 15 – 20 ans en formation au secondaire 2. De plus, 74% des contrats formation initiale se font en mode dual (en entreprise et en école), alors que ce taux s’élevait à 68% en 2014.
Du côté des lycées neuchâtelois, une légère hausse du nombre d’étudiant-e-s est constatée en première année: 888 jeunes ont entrepris une formation générale (maturité gymnasiale, maturité spécialisée et culture générale) contre 850 lors de la rentrée scolaire précédente. Les effectifs globaux sont stables avec 2348 étudiant-e-s contre 2337 en 2018 à la même période.
En formation générale toujours, on constate que la première volée d’élèves issu-e-s du cycle 3 rénové obtient des résultats semblables à ceux des élèves provenant de la filière à sections : 79% d’entre eux-elles sont promu-e-s en fin de 1ère année du cursus gymnasial, soit un taux assez similaire à celui connu en moyenne sur les trois années scolaires précédentes.
Le Conseil d’État se réjouit vivement des résultats observés en matière de nouveaux contrats d’apprentissage signés en mode dual. Ils démontrent que les différentes mesures, réalisées en collaboration avec tous les partenaires de la formation professionnelle, portent leurs fruits. L’exécutif neuchâtelois est toutefois convaincu que ces efforts doivent perdurer pour continuer à développer la dualisation de la formation professionnelle. La mise en œuvre du « contrat-formation » dès le 1er janvier prochain est précisément l’une des nouvelles mesures qui doit permettre d’atteindre l’objectif de 85% de formation en mode dual à terme.