Le centre spécifique pour requérants d’asile des Verrières NE est à nouveau en service depuis un mois. D’après les premiers échos, cette mesure semble efficace. L’attribution temporaire de 21 requérants récalcitrants a permis d’améliorer sensiblement la cohabitation et la sécurité dans les autres centres fédéraux pour requérants d’asile (CFA). Grâce à l’encadrement renforcé et à l’expérience du personnel sur place, le centre fonctionne bien. Depuis qu’il a été rouvert, aucun incident n’est à déplorer ni en son sein ni dans les environs.
Le centre spécifique des Verrières a été remis en exploitation à la mi-février. À ce jour, il a accueilli en tout 21 requérants d’asile récalcitrants. Les règles de sortie y sont plus strictes que dans les autres CFA et le personnel de sécurité et d’encadrement y est renforcé. Seuls des hommes adultes qui s’étaient comportés de manière répréhensible séjournent temporairement dans ce centre.
Premiers échos des Verrières
La remise en exploitation du centre a pu s’effectuer rapidement et facilement et le SEM s’est engagé à maintenir un contact étroit avec les autorités cantonales et de la commune d’implantation pour s’assurer que la réouverture ne provoque pas de difficultés de voisinage. Aucun dysfonctionnement n’est à signaler à ce jour.
La grande majorité des requérants hébergés aux Verrières exécutent des travaux d’entretien en tout genre, suivent des programmes d’occupation et prennent part à des activités sportives. La coopération avec les autorités cantonales de police fonctionne très bien, grâce notamment à un échange intensif d’informations. Les requérants qui quittent le centre sans le signaler sont généralement vite retrouvés.
Répercussions positives dans les autres CFA
Dans les mois qui avaient précédé la réouverture du centre, les interventions policières s’étaient multipliées dans les CFA en raison de voies de fait entre requérants d’asile. En janvier et en février, pas moins de 52 événements de cette nature ont été enregistrés, contre 29 au cours de la même période de l’année précédente. La délinquance avait également augmenté aux alentours des CFA.
Les problèmes s’étaient notamment accentués en Suisse romande (Perreux NE et Chevrilles FR) et en Suisse du Nord-Ouest (Flumenthal SO).
Les requérants d’asile récalcitrants qui perturbent la sécurité dans les CFA et l’ordre public peuvent être systématiquement transférés dans le centre spécifique. Cette mesure a contribué de manière significative à améliorer la cohabitation quotidienne dans les CFA et à accroître le sentiment de sécurité des collaborateurs et des autres requérants.
Grâce à la réouverture du centre des Verrières, les incidents sont moins nombreux dans les autres centres et alentour. Ainsi, les mesures de sécurité ont déjà pu y être assouplies, comme à Chevrilles, par exemple, où une patrouille de sécurité a été supprimée.
By Daniel FR, Plenz - Original by Daniel FR, SVG by Plenz, Public Domain, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=1837016
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A 2 heures, les montres devront être avancées d’1 heure ce qui signifie une heure de sommeil perdue dans la nuit de samedi à dimanche mais aussi la possibilité de profiter plus longtemps du soleil.
A Val-de-Travers, le changement d’heure est associé aux traditionnel pain des horlogers!
L’heure d’été est un système consistant à ajuster l’heure locale officielle, en ajoutant une heure à celle du fuseau horaire dit « normal » (qui définit l’heure qui prévaut en hiver), pour une période allant généralement du début du printemps au milieu de l’automne, ce qui a pour effet de retarder l’heure à laquelle le Soleil se lève et se couche.
L’heure d’été est principalement utilisée dans les régions tempérées, où les variations saisonnières de luminosité rendent cette mesure pertinente. Pour l’Europe, la période s’étend du dernier dimanche de mars au dernier dimanche d’octobre. Pour l’Amérique du Nord, depuis 2007, cette période estivale débute dans la nuit du deuxième dimanche de mars, tandis que le retour à l’heure d’hiver se fait le premier dimanche de novembre.
L’intérêt de l’heure d’été réside dans les économies d’énergie qu’elle est censée permettre afin de profiter plus tard de la lumière solaire pendant la période estivale ; cet intérêt est cependant relativisé par la Commission européenne, selon laquelle ces économies sont limitées. D’après cette dernière, le maintien de l’heure d’été en Europe devrait être essentiellement motivé par le confort des loisirs en soirées estivales.
Lors du passage à l’heure d’été, les horloges sont avancées de soixante minutes, entre minuit et 4 h selon les pays, de sorte qu’il est couramment dit qu’« une heure de sommeil est perdue ». Lors du passage à l’heure d’hiver, les horloges sont retardées de soixante minutes et « une heure de sommeil est gagnée ».
Photo officielle 2020-2021 du Conseil d’État
La photo met en image la volonté affirmée du Canton de Neuchâtel de soutenir la formation, concrétisée notamment par la récente rénovation du bâtiment abritant l’école Pierre-Coullery, à La Chaux-de-Fonds, pôle de compétence cantonal pour les formations du secteur de la santé et du social.
Au vu des normes de distance sanitaire en vigueur au moment de la réalisation de la photo, chaque membre du Conseil d’État est éloigné de deux mètres.
Au premier plan : Monika Maire-Hefti, présidente, cheffe du Département de l’éducation et de la famille (DEF).
Puis de gauche à droite : Jean-Nathanaël Karakash, vice-président, chef du Département de l’économie et de l’action sociale (DEAS) ; Alain Ribaux, chef du Département de la justice, de la sécurité et de la culture (DJSC) ; Séverine Despland, chancelière d’État ; Laurent Favre, chef du Département du développement territorial et de l’environnement (DDTE) et Laurent Kurth, chef du Département des finances et de la santé (DFS).
Crédit : Chancellerie d’État
Photo officielle 2020-2021 du Conseil d’État
La photo met en image la volonté affirmée du Canton de Neuchâtel de soutenir la formation, concrétisée notamment par la récente rénovation du bâtiment abritant l’école Pierre-Coullery, à La Chaux-de-Fonds, pôle de compétence cantonal pour les formations du secteur de la santé et du social.
Au vu des normes de distance sanitaire en vigueur au moment de la réalisation de la photo, chaque membre du Conseil d’État est éloigné de deux mètres.
Au premier plan : Monika Maire-Hefti, présidente, cheffe du Département de l’éducation et de la famille (DEF).
Puis de gauche à droite : Jean-Nathanaël Karakash, vice-président, chef du Département de l’économie et de l’action sociale (DEAS) ; Alain Ribaux, chef du Département de la justice, de la sécurité et de la culture (DJSC) ; Séverine Despland, chancelière d’État ; Laurent Favre, chef du Département du développement territorial et de l’environnement (DDTE) et Laurent Kurth, chef du Département des finances et de la santé (DFS).
Crédit : Chancellerie d’État
Selon l’usage, le Conseil d’État communique le résultat provisoire des comptes 2020 avant les élections cantonales. Malgré les effets de la crise sanitaire estimés à 97,6 millions de francs et grâce à des éléments positifs extraordinaires, l’objectif du Conseil d’État d’un retour à l’équilibre en fin de législature est atteint. Le compte de résultats de l’État enregistre un excédent de revenus de 0,8 million de francs et une amélioration de 12,2 millions par rapport à 2019. Le Conseil d’État invite néanmoins à la prudence : les prévisions 2022-2025 affichent des déficits significatifs.
Le compte de résultats de l’État enregistre un excédent de revenus de 0,8 million de francs, contre un bénéfice budgété de 5,4 millions de francs, soit une détérioration de 4,6 millions de francs. Il s’agit toutefois d’une amélioration de 12,2 millions par rapport à l’exercice 2019, ce qui concrétise l’objectif du Conseil d’État d’un retour à l’équilibre à la fin de la législature.
Les comptes 2020 sont marqués par la pandémie de la COVID-19, dont l’impact financier est estimé à 97,6 millions de francs (hors fiscalité), comprenant 87,8 millions de provisions. Malgré les effets extraordinaires de la pandémie, le compte de résultats est équilibré grâce à des éléments ponctuels qui viennent compenser les effets de la crise sanitaire. La part au bénéfice de la Banque nationale suisse a été plus élevée que prévu (+41,4 millions de francs), la part cantonale à l’Impôt fédéral direct dépasse le montant budgété de 26,1 millions de francs pour des motifs essentiellement techniques et la réévaluation de certaines participations intervient pour un montant de 4,3 millions de francs. Le budget 2020 contenait également des amortissements extraordinaires pour la H20 cédée à la Confédération, qui ont finalement pu être comptabilisés déjà dans les comptes 2019 (soit 8 millions de francs d’amélioration nette entre les comptes et le budget 2020). Ces quatre effets cumulés, qui n’interviendront qu’une fois et n’ont donc aucun caractère structurel, améliorent le compte de résultats 2020 de près de 80 millions de francs.
Les recettes fiscales de l’exercice 2020 ont été inférieures au budget de 34,4 millions de francs. L’impôt des personnes physiques a enregistré une hausse de 15,5 millions, du fait de bordereaux soldes 2019 encore favorables et en raison notamment de recettes supplémentaires liées à des dividendes extraordinaires reçus par certains actionnaires dans le dernier exercice précédant la réforme fiscale. En revanche, l’impôt des personnes morales affiche une détérioration de 32,3 millions de francs en regard du budget, due en grande partie à la crise sanitaire. L’impôt sur les gains immobiliers affiche une baisse de 9,3 millions et les droits de mutations de 6 millions de francs.
Pour respecter les nouvelles limites du frein à l’endettement, le compte de résultats aurait non seulement dû afficher un résultat équilibré, mais aussi dégager un bénéfice minimum de 5,4 millions de francs. Le volume des investissements est lui aussi insuffisant (2,4% des revenus déterminants alors que l’objectif minimal est de 4%). Seul le degré d’autofinancement minimum de 70% est respecté (84,3% en 2020).
Investissements réduits Les investissements nets s’élèvent à 51,9 millions de francs. Déduction faite de l’écart statistique, ils sont inférieurs de 22,3 millions aux montants prévus, plusieurs projets ayant été retardés ou reportés malgré l’engagement du Conseil d’État pour maintenir l’activité d’investissement pendant la période de crise sanitaire. A noter que la prise de participations auprès des sociétés électriques (12 millions de francs), initialement budgétée dans le compte des investissements hors frein à l’endettement, a finalement été concrétisée via le patrimoine financier de l’État. À relever aussi que la pandémie de la COVID-19 a entraîné l’octroi de prêts à des acteurs économiques devant faire face à la crise sanitaire pour un montant total de 3,7 millions de francs qui n’était pas budgété et que la nouvelle législation financière prévoit la possibilité de reporter sur les exercices suivants une part des investissements non réalisés. L’État devrait ainsi être en mesure de jouer le rôle attendu de lui dans les prochaines années en terme de relance socio-économique au sortir de la crise sanitaire.
Le ralentissement des investissements a permis de freiner la progression de l’endettement à fin 2020. Ainsi, la dette au sens strict s’élève à 1,8 milliard de francs, soit une hausse de 27 millions par rapport à 2019, mais à un niveau inférieur de 39,7 millions par rapport aux prévisions. Le taux moyen de la dette a légèrement baissé de 1,26% à 1,25%, grâce aux conditions des marchés financiers qui demeurent favorables aux emprunteurs.
Situation future préoccupante Dans le contexte particulier lié à la crise sanitaire et économique et dans la mesure où ils concrétisent néanmoins l’objectif d’un retour dans les chiffres noirs sans solliciter la réserve de politique conjoncturelle, les comptes 2020 sont jugés satisfaisants. Une gestion rigoureuse reste toutefois indispensable pour éviter un nouvel affaiblissement structurel des finances cantonales et ce alors que les projections pour les exercices 2022 à 2025 affichent à ce jour des résultats négatifs de plus de 100 millions de francs. Dans un contexte qui restera difficile pour une grande partie des citoyennes et des citoyens, il conviendra dès lors de trouver les justes équilibres entre la nécessité de finances solides et le rôle attendu de l’État en soutien au tissu économique et à la cohésion sociale du canton.
Le Conseil d’État approuvera le rapport de gestion financière en avril prochain sur la base des comptes audités par le Contrôle cantonal des finances. Ainsi, des ajustements des chiffres actuels ne sont pas totalement exclus, mais ne devraient pas changer significativement le résultat global.
Le mercredi 24 mars prochain commencera la campagne de vaccination ambulatoire au Val-de-Travers grâce à la collaboration des cabinets médicaux et des pharmacies sous l’égide du service cantonal de la santé publique (SCSP).
Si le Val-de-Travers n’accueille pas de centre cantonal de vaccination, contrairement aux autres régions, il peut s’enorgueillir d’être le premier à connaître la vaccination ambulatoire grâce à un partenariat entre le Canton et les acteurs médicaux vallonniers.
Ainsi, dès le mercredi 24 mars prochain, cinq cabinets médicaux, un centre médical et cinq pharmacies participeront à la campagne de vaccination dans notre région selon les critères établis par la Confédération et le Canton.
Le Conseil communal de Val-de-Travers se réjouit vivement du début de cette campagne qui devrait permettre aux habitants de notre vallée de se faire vacciner à proximité de leur domicile dans des délais raisonnables (sous réserve de l’évolution de la situation sanitaire, des contraintes liées à l’approvisionnement en vaccins et des conditions édictées par les différents prestataires).
Les centres cantonaux de Neuchâtel, La Chaux-de-Fonds et Cernier restent toutefois accessibles à toutes et à tous – selon l’ordre de priorité établi par la Confédération (groupes cibles prioritaires).
Nous invitons toutes les personnes intéressées par la vaccination à se référer aux informations régulièrement publiées par le Canton et plus particulièrement à la page Internet du SCSP. Les conditions d’accès à la vaccination ainsi que les participants à cette campagne sont également disponibles sur cette page. De plus, il est important de préciser que les cabinets médicaux sont libres de recevoir uniquement leurs patients durant cette phase.
Le Conseil communal travaille en étroite collaboration avec le SCSP pour superviser cette première étape vallonnière et ne manquera pas de faire part de ses observations à son partenaire cantonal en cas de besoin.
La Commune de Val-de-Travers souhaite finalement remercier tous les intervenants de cette campagne de vaccination ambulatoire, à savoir les cabinets médicaux, les pharmacies et les services cantonaux concernés.
Lors de l’exploration d’un gouffre dans le secteur de Saint-Sulpice au Val-de-Travers, un spéléologue a perdu la vie lors d’une chute. De complexes opérations de secours sont toujours en cours et la ligne CFF en direction de Pontarlier est actuellement fermée.
Dimanche 21 mars 2021 vers 15h00, un groupe de spéléologue explorait un gouffre situé dans le secteur de St-Sulpice dans le Val-de-Travers. À un moment donné, un membre de ce groupe a fait une chute de 17m dans ces cavités et s’est grièvement blessé. Il s’agit d’un homme âgé de 44 ans et domicilié dans le canton de Berne.
Un des membres du groupe est alors ressorti du gouffre afin d’alarmer les secours. Le Spéléo Secours Suisse a été alerté via la centrale de la REGA. Le blessé se trouvait à deux heures de l’entrée du gouffre. Une médecin-plongeuse a été héliportée sur place par la Rega. Cette médecin a pu accéder à la victime, où elle devait malheureusement constater le décès du spéléologue.
Ligne ferroviaire fermée
L’entrée de ce gouffre se situant proche des voies, la ligne CFF reliant le Val-de-Travers à Pontarlier est fermée en raison de l’intervention. C’est environ 40 personnes du Spéléo Suisse Secours venus de toute la Suisse qui sont en charge des opérations de secours.
Extraction de la victime
Afin de permettre son évacuation, un siphon d’eau doit être pompé par les équipes de secours. Ces opérations peuvent être longues et la durée de fermeture de la ligne CFF est pour l’heure indéterminée. Des bus remplacent les trains de cette ligne.
Le secteur est actuellement bouclé par la police neuchâteloise et des informations sur l’évolution de la situation seront communiquées plus tard.
Pour compléter l’offre commerciale à disposition des habitants de la commune de Val-de-Travers, le Conseil communal ambitionne de développer un marché hebdomadaire à Couvet, en complément de celui de Fleurier qui rencontre un beau succès tous les vendredis matins sur la place du Marché.
La version covassonne devrait se tenir tous les mercredis matins entre 08h00 et 12h00 sur la place située à côté du temple protestant. Les marchands et commerçants intéressés par ce nouveau projet sont invités à contacter le dicastère de la protection de la population (032 886 43 40 / ProtectionPopulation.VDT@ne.ch).
A travers ce marché hebdomadaire, le Conseil communal souhaite également soutenir les efforts fournis par les nombreux commerces de la Grand-Rue pour revitaliser cet important axe routier et commercial du village de Couvet.
Lors de sa séance du 19 mars 2021, le Conseil fédéral a décidé d’augmenter de cinq à dix personnes la limite posée aux rencontres en famille et entre amis à l’intérieur. En revanche, le risque d’augmentation incontrôlée du nombre de cas est trop grand actuellement pour permettre d’autres assouplissements. Le nombre d’infections augmente en effet à nouveau depuis fin février et il y a encore trop peu de gens vaccinés pour exclure une forte augmentation des hospitalisations. Le Conseil fédéral souhaite préserver ces prochains mois des conditions favorables à la campagne de vaccination. Il a par ailleurs défini les paramètres épidémiologiques en fonction desquels de nouvelles restrictions pourraient s’imposer. Enfin, il a approuvé la convention tarifaire négociée par les partenaires tarifaires pour le remboursement de la vaccination contre le COVID-19.
La situation épidémiologique se détériore depuis la fin février. Le nombre de nouvelles infections est en constante augmentation et l’on estime à l’heure actuelle qu’il va doubler toutes les trois à quatre semaines. Trois des quatre indicateurs qu’avait définis le Conseil fédéral pour la deuxième étape d’assouplissement ne sont plus respectés depuis plusieurs jours : l’incidence sur quatorze jours est supérieure à 200 pour 100 000 habitants, le taux de positivité dépasse 5% et le taux de reproduction est nettement au-delà de 1 (1,14). Seule l’occupation des lits en soins intensifs par des patients COVID-19 est inférieure à la limite fixée.
Pas de nouveaux assouplissements Le Conseil fédéral estime que la situation épidémiologique ne permet pas les nouveaux assouplissements mis en consultation. Les valeurs épidémiologiques augmentent aussi dans tous les pays voisins, alors que les mesures y sont parfois bien plus strictes que dans notre pays. De plus, différents indices laissent à penser que les nouvelles souches du virus ne sont pas seulement beaucoup plus contagieuses mais plus mortelles. Ces nouvelles souches sont désormais responsables de plus de 80% des contaminations. A cela s’ajoute le fait que le nombre de personnes vaccinées est encore trop bas pour éviter une nouvelle hausse marquante du nombre d’hospitalisations. Quant à la campagne massive de dépistage, elle vient à peine de commencer.
Réunions privées : 10 personnes au lieu de 5 En vue du week-end de Pâques, le Conseil fédéral fixe dès le 22 mars à 10 le nombre de personnes (enfants compris) pouvant se réunir en famille et entre amis à l’intérieur, au lieu de 5 actuellement. Il convient toutefois de faire preuve d’une grande prudence et il est recommandé de limiter le nombre de foyers concernés. Il s’agit par ailleurs de profiter de la possibilité de se faire tester gratuitement avant ces rencontres privées. Les mesures en vigueur pour lutter contre la pandémie sont prolongées, l’objectif étant de préserver des conditions favorables nécessaires au bon déroulement de la campagne de vaccination ces prochains mois et à un assouplissement après Pâques. Celui-ci sera fondé sur le train de mesures mis en consultation la semaine dernière. Le Conseil fédéral prendra une décision le 14 avril.
Résultats de la consultation Lors de la consultation, une grande majorité des cantons a salué l’assouplissement progressif et les mesures d’accompagnement proposés. De nombreuses voix ont exigé soit un assouplissement plus marqué, soit des mesures plus nuancées, soit encore d’autres étapes. Tous les participants ou presque ont demandé l’allégement de l’interdiction de l’enseignement présentiel dans les hautes écoles et pour les formations continues. Les participants ont également tous plébiscité l’ouverture des terrasses des restaurants le 22 mars ; la moitié des cantons a même demandé la réouverture complète de ces derniers, sous réserve de la situation épidémiologique. D’autres, par contre, ont exhorté le Conseil fédéral à attendre de voir comment la situation évolue avant de lever les restrictions. Le Conseil fédéral a discuté de ces prises de position et de la déclaration du Conseil national, qui demande davantage d’assouplissements.
Indicateurs pour un nouveau durcissement Lors de la même séance, le Conseil fédéral a par ailleurs discuté du seuil à partir duquel il faudra envisager un nouveau durcissement des mesures si la situation devait se dégrader drastiquement, étant entendu qu’il s’agira alors de tenir compte du nombre de personnes vaccinées. Le Conseil fédéral propose un modèle en trois phases. Tant que toutes les personnes vulnérables ne sont pas vaccinées (première phase), des indicateurs stricts sont indispensables. Décisive, l’incidence sur quatorze jours sera limitée à 350. Le nombre de lits aux soins intensifs occupés par des patients COVID-19, les hospitalisations et le taux de reproduction seront aussi pris en compte. A noter que ces éléments doivent guider le Conseil fédéral dans sa prise de décisions mais qu’aucun automatisme n’est prévu. Lorsque toutes les personnes vulnérables seront vaccinées (deuxième phase), il sera possible de revoir les exigences à la baisse, tout en veillant à garder le contrôle de l’épidémie. Lorsque toutes les personnes qui le souhaitent seront vaccinées (troisième phase), la Suisse pourra, selon les estimations actuelles, renoncer aux restrictions et aux indicateurs, sauf s’il faut réagir à l’apparition de nouvelles souches de virus.
Vaccination : adaptation des forfaits Le Conseil fédéral a par ailleurs approuvé les adaptations, négociées par les partenaires tarifaires, du remboursement de la vaccination COVID-19 dans le cadre de l’assurance obligatoire des soins. Un forfait vaccination séparé pour les cabinets médicaux a été défini ; il est de 24 fr. 50 jusqu’à fin juin, et de 16 fr. 50 à partir de juillet. Le Conseil fédéral a également décidé que le montant pris en charge par la Confédération pour cette même vaccination en pharmacie serait également de 24 fr. 50. Dans les centres de vaccination en revanche, le montant forfaitaire reste de 14 fr. 50. La vaccination contre le COVID-19 est entièrement prise en charge, c’est-à-dire que le patient ne doit assumer ni franchise ni quote-part.
Rapport de la Commission nationale d’éthique Enfin, le Conseil fédéral a aussi pris connaissance du rapport de la Commission nationale d’éthique dans le domaine de la médecine humaine (CNE) consacré à l’analyse, du point de vue éthique, des mesures de gestion de la pandémie de COVID-19 par le Conseil fédéral.
Dans le Canton de Neuchâtel, c’est plus de 80% des résident-e-s des établissements médico-sociaux qui ont été vaccinés entre janvier et mars de cette année. La campagne de vaccination permet ainsi d’alléger certaines restrictions toujours en vigueur dans ces institutions. Toutefois, la prudence reste de mise, les allègements pourront être confirmés et éventuellement étendus selon l’évolution de la situation épidémiologique observée.
Les conditions de vie des résident-e-s en établissements médico-sociaux (EMS) vont pouvoir s’améliorer. Entre la mi-janvier et la mi-mars de cette année, plus de 80% en moyenne des résident-e-s des EMS ont reçu les deux doses nécessaires à la vaccination contre la Covid-19. Grâce à cette campagne de vaccination, certaines mesures de protection encore en vigueur pourront être levées et ce, dès la deuxième semaine après que la seconde dose de vaccin ait été administrée. Ces allègements concernent avant tout les visites, les lieux de rencontre, les animations, les repas et les collations au sein des institutions, ainsi que les sorties réalisées dans le cadre institutionnel.
Moyennant certaines modalités organisationnelles, il sera par exemple possible, pour les résident-e-s, de recevoir des visites sans restriction de lieux ou de durée ou de manger avec leurs visiteurs au sein de l’EMS. Les visiteurs sont invités à se renseigner directement auprès de l’établissement médico-social en question pour connaître les allègements mis en place après le délai vaccinal fixé. Par ailleurs, les sorties institutionnelles ainsi que les animations collectives sont à nouveau autorisées sans restriction.
Une grande prudence reste de mise
Si en Suisse romande aucune flambée de cas en EMS n’a été observée après la deuxième dose de vaccin, la situation épidémiologique dans ces institutions sera particulièrement suivie ces prochaines semaines. Une phase d’observation est nécessaire pendant laquelle une grande prudence reste de mise.
Les directions d’EMS pourront également compléter leur plan de protection avec différentes mesures de surveillance basées sur des tests réguliers de dépistages des visiteurs, des collaborateurs et des intervenants externes, ainsi que des nouveaux résident-e-s n’ayant pas encore été vaccinée-e-s, permettant ainsi de renforcer la sécurité. Le cas échéant, ces plans révisés doivent être soumis au médecin cantonal et au service de la consommation et des affaires vétérinaires.
Si les résultats des observations durant cette première phase d’assouplissement sont positifs, alors les allègements en institutions pourront être confirmées et progressivement étendues à partir du 19 avril.
Pandémie de covid-19 ou pas, Val-de-Travers reste la capitale mondiale du changement d’heure et entend bien le rappeler. A l’occasion du passage à l’heure d’été, la Commune propose un quiz auquel répondre chez soi en toute sécurité, en dégustant le désormais traditionnel Pain des horlogers.
Contrainte de remiser les événements prévus l’an dernier pour célébrer le changement d’heure, la commune de Val-de-Travers marque le coup du prochain passage à l’heure d’été. Elle invite la population à se plonger dans l’histoire horlogère de la région et dans les subtilités mathématiques d’une heure qui parfois avance, parfois recule, au travers d’un questionnaire publié dans l’édition du 25 mars du Courrier du Val-de-Travers Hebdo.
Elaboré avec le concours du Musée régional du Val-de-Travers, ce quiz compte douze questions. A la clé : trois enveloppes contenant chacune 240 francs sous forme de Val’, à faire valoir dans de très nombreux points de vente du Val-de-Travers (commerces, restaurants, salons de coiffure…).
Le changement d’heure offrira une nouvelle fois la possibilité de déguster le Pain des horlogers, confectionné par les boulangeries Bidal, Knoepfel et Vuissoz. Avec le soutien des marques et manufactures horlogères de la région, seize fèves y ont été glissées, permettant chacune de gagner 100 francs de notre « monnaie locale ».
Dimanche 14 mars à 1650, une voiture conduite par un habitant du Locle, âgé de 28 ans, circulait sur la route tendant des Bayards en direction de la Brévine. Dans une courbe à droite, il perdit la maîtrise de son véhicule qui sortit de la route pour dévaler un talus avant de terminer sa course contre un arbre en contrebas de la chaussée.