Mercredi 18 mai 2022, un homme a été retrouvé inconscient dans l’eau au milieu du Lac des Taillères à la Brévine. Rapidement secouru par deux personnes présentes sur place, la victime a ensuite été prise en charge par les secours puis héliportée au CHUV. Elle est malheureusement décédée.
Peu après 20h, mercredi 18 mai 2022, un homme âgé de 83 ans a été retrouvé inconscient dans l’eau, au milieu du Lac des Taillères à la Brévine. Domicilié dans le Canton de Vaud, il faisait une balade, seul sur son canoë, lorsqu’il est brusquement tombé à l’eau.
Secouru par deux personnes également présentes sur le lac au moment des faits, il a été ramené, inconscient, au bord de l’eau. Rapidement sur place, la police neuchâteloise a été engagée avec deux patrouilles. Une ambulance et un médecin du SMUR se sont également rendus sur les lieux. Héliporté au CHUV par la REGA, l’homme est malheureusement décédé dans le courant de la nuit.
Une enquête a été ouverte par le Ministère public pour déterminer les causes et les circonstances de cet accident.
Le quartier de l’Île, à Buttes, est relié au reste du village par un pont. En 2005, suite à une expertise technique, la commune de Buttes avait dû se résigner à limiter à 5 tonnes le passage des véhicules.
Cette décision a entraîné des difficultés pour les habitants de l’Île pour l’acheminement de matériaux ou autres fournitures, notamment lors de travaux de rénovation ou simplement pour l’approvisionnement en mazout de chauffage.
Cet état de fait a été confirmé par la vaste étude réalisée sur l’état technique des ponts routiers de notre commune. Le pont en question présente une dégradation importante de sa structure, sur plusieurs éléments vitaux perforés par la rouille.
L’analyse a montré qu’une remise en état de l’ouvrage serait financièrement plus importante que le remplacement pur et simple du pont.
Après l’étude de plusieurs variantes, la Commune a choisi une solution qui consiste à poser huit traverses en bois recouvertes d’une dalle béton, elle-même revêtue d’une couche de roulement. Le crédit nécessaire sera demandé au Conseil général lors de sa séance du 23 mai prochain.
Dans sa séance du 23 mai, le Conseil général devra se prononcer sur deux demandes de crédit pour le chauffage à distance des Bayards.
La première porte sur la rénovation des installations techniques de chaufferie qui ont été mises en service en 1994 et qui ne répondent plus aux réglementations actuelles en matière d’émissions de gaz et de particules fines. La chaudière doit être remplacée pour que l’autorisation d’exploiter soit à nouveau avalisée sans dérogation par les services cantonaux.
L’étude technique et économique démontre qu’il est possible d’installer dans les mêmes locaux qu’actuellement une chaudière de nouvelle génération qui garantit le respect des normes. Le réseau souterrain a aussi été contrôlé mais ne nécessite pas de modification.
Ce projet est aussi l’occasion d’harmoniser la gestion des chauffages à distance communaux en appliquant le modèle communal autofinancé déjà en vigueur à Couvet. Ainsi, l’investissement prévu de 1’050’000 francs sera couvert directement par la vente de chaleur aux vingt bâtiments qui y sont raccordés.
Le deuxième crédit porte sur une extension de ce réseau qui fait suite à des demandes régulières de la part de la population. Comme le chauffage est alimenté par du bois déchiqueté, il remplit pleinement les critères de la nouvelle loi cantonale sur l’énergie.
C’est donc une excellente alternative pour tous ceux qui devront changer leur chauffage à énergie fossile dans les années à venir. Ce réseau faisait figure de pionnier à sa construction, il est l’heure de lui donner une nouvelle jeunesse et même de l’agrandir pour qu’il continue à fournir une chaleur fiable, économique et qui minimise la consommation d’énergie fossile.
Le Conseil communal encourage le Conseil général à soutenir ce projet ainsi que les habitants des Bayards, qui seront dans le périmètre de l’extension, à rejoindre le réseau pour que cette solution de chauffage puisse profiter au plus grand nombre.
Même s’il se fait discret, en arborant les couleurs de l’école Jean-Jacques Rousseau d’une façon sobre sur sa carrosserie blanche, le nouveau véhicule électrique équipé de neuf places de l’Ecole JJR est arrivé.
Il permettra de remplir de nombreuses missions pour lesquelles l’école devait auparavant emprunter ou louer. Par exemple, la livraison du matériel dans les collèges peut désormais se faire avec notre propre véhicule, selon notre propre planning, mais il est également utilisé pour accompagner nos élèves pour un camp de ski, un camp poly-sportif ou un camp aquatique. Plus encore, il nous permet de pallier des demandes ponctuelles de transport d’élèves et sera très utilisé dès la mise en place de notre future classe de scolarité alternée au collège des Bayards, dans le respect de l’environnement.
Le financement de ce véhicule a pu être réalisé grâce à un fonds spécial, dit « la réserve scolaire », qui avait été alimenté il y a une décennie par une donation de 265’000 francs et est destiné exclusivement à financer des dépenses exceptionnelles qui concernent le cercle scolaire. À ce jour, la moitié de cette somme a été utilisée.
La Suisse dépend des importations de gaz et ne dispose pas de ses propres installations de stockage de gaz. Le 18 mai 2022, le Conseil fédéral a créé les conditions nécessaires en vue de renforcer l’approvisionnement pour l’hiver prochain. Il exige de l’industrie gazière suisse qu’elle s’assure de capacités de stockage dans les pays voisins et de disposer d’options pour des livraisons de gaz supplémentaires. À cet effet, le Conseil fédéral a mis en vigueur une ordonnance urgente et pris connaissance du plan élaboré par la branche et les autorités fédérales pour la création d’une réserve de gaz hivernale. Les mesures évoquées concrétisent les décisions prises début mars par le Conseil fédéral.
Le concept de création d’une réserve de gaz d’hiver vise à minimiser les conséquences d’un éventuel arrêt des livraisons de gaz russe. Pour ce faire, il prévoit deux mesures supplémentaires en plus des achats ordinaires qui sont effectués, comme chaque année, par les fournisseurs suisses et couvrent les besoins des consommateurs helvétiques:
Réserve physique: une partie des achats ordinaires est garantie grâce au stockage de ces quantités de gaz, principalement dans les pays voisins. Cette réserve physique doit couvrir 15% (approximativement 6 TWh) de la consommation annuelle de gaz de la Suisse (près de 35 TWh). Environ la moitié de cette réserve physique est déjà réservée en France par les sociétés régionales suisses Gaznat et GVM.
Options pour des livraisons de gaz supplémentaires: en plus des achats ordinaires, 6 TWh de gaz doivent être acquis en France, en Allemagne, en Italie et aux Pays-Bas sous forme d’options pour du gaz non russe. Si nécessaire, il peut y être fait appel à court terme en échange d’une redevance fixe. Ce volume de gaz correspond plus ou moins à 20% de la consommation suisse en hiver. Cela permet également de diversifier les voies de livraison.
Le Conseil fédéral approuve le plan de l’industrie gazière. Il offre une couverture et une diversification supplémentaires des risques pour l’approvisionnement hivernal 2022/2023. Ces mesures sont donc considérées comme des préparatifs au sens de la loi sur l’approvisionnement du pays. Le Conseil fédéral souhaite que l’acquisition de la réserve de gaz puisse être effectuée conformément au droit de la concurrence. L’ordonnance prévoit à cet égard que les coûts soient couverts de manière non discriminatoire par les tarifs d’utilisation du réseau. Le Conseil fédéral demande à la task force de finaliser le plan pour la réserve de gaz avec la participation du DEFR et du DETEC et de l’informer d’ici le milieu du mois de juin. La question de la gestion de la réserve de gaz doit notamment encore être clarifiée. Un concept d’appel doit régler comment et quand la réserve de gaz se déclenche, qui peut l’utiliser et à quel prix. Il s’agit également de veiller à la transparence concernant les contrats conclus et les coûts, ainsi que de garantir que le réseau de gaz dispose de capacités d’importation suffisantes. Si la suite des travaux révèle qu’il est impossible de mettre en œuvre les mesures ordonnées par la Confédération en se conformant pleinement aux règles de la concurrence, le Conseil fédéral examinera la possibilité d’une réglementation correspondante.
Le Conseil fédéral prévoit également d’intensifier les contacts bilatéraux afin de savoir si des accords bilatéraux peuvent être conclus pour garantir l’accès aux installations de stockage.
Au regard des enseignements de la crise ukrainienne, le Conseil fédéral a par ailleurs chargé le DETEC de remanier le projet de loi sur l’approvisionnement en gaz mis en consultation et de lui présenter d’ici la fin du mois d’avril 2023 les nouveaux éléments-clés de ce projet dans une note de discussion.
L’ordonnance adoptée le 18 mai 2022 se fonde sur la loi sur l’approvisionnement du pays. Elle entre en vigueur le 23 mai 2022 et est limitée jusqu’au 30 septembre 2023.
Depuis le début de la guerre contre l’Ukraine, l’incertitude et la nervosité prévalent sur les marchés européens de l’énergie. Dans le domaine du gaz, la Suisse dépend entièrement des importations et ne dispose pas de ses propres installations de stockage. Afin de renforcer l’approvisionnement en gaz, le Conseil fédéral avait décidé début mars de faciliter l’achat de gaz et de capacités de stockage dans les pays voisins pour la branche. Avec le concours du DETEC et du DEFR, une task force de l’industrie gazière – les travaux étant coordonnés par l’Association Suisse de l’Industrie Gazière (ASIG) – a élaboré entre-temps un plan définissant les grandes lignes des mesures à prendre pour l’approvisionnement hivernal 2022/2023. Le Conseil fédéral en a pris connaissance le 18 mai 2022 et en a intégré les éléments fondamentaux dans une ordonnance.
Les phénomènes météorologiques estivaux s’intensifient. Il est toutefois possible de se protéger en se préparant et en adoptant quelques bons réflexes à l’annonce d’un orage.
« Ne vous laissez pas surprendre. AvantLaTempête.ch »
Tel est le message que les Etablissements cantonaux d’assurance (ECA) des cantons de Vaud, Fribourg, Neuchâtel et Jura rappellent dans une nouvelle campagne médiatique.
A l’approche de l’été, les perspectives de belles et chaudes journées réjouissent chacune et chacun. On s’affaire aux préparatifs saisonniers, installation du gril, des jeux et du mobilier de jardin.
Or depuis quelques années, la belle saison nous offre de nouveaux défis : les évènements météorologiques dévastateurs. Ils nous surprennent par leur soudaineté et leur ampleur. Ils laissent des traces dans le paysage, tout comme dans les mémoires. C’est pourquoi il est nécessaire de s’y préparer.
Après les campagnes de prévention menées en 2020 et 2021, les ECA ont décidé de reconduire les efforts de sensibilisation auprès de la population. Le but est principalement d’informer tout un chacun sur les moyens à disposition pour prévenir les catastrophes. Quelques gestes simples à adopter au quotidien, et qu’il est utile d’intégrer aux rituels de printemps mentionnés plus haut :
Nettoyer les gouttières, chéneaux et grilles d’écoulement aux abords des bâtiments;
Eviter d’entreposer des objets auxquels on tient en sous-sols;
Entretenir les arbres proches du bâtiment en élaguant et coupant les branches mortes;
Télécharger sur son portable l’application alarme-meteo.ch pour être averti.
Et lorsque le ciel menace, agir correctement :
Arrimer les meubles de jardin, trampolines et matériels extérieurs;
Fermer portes, fenêtres, sauts de loup et vasistas. Anticiper, si l’on quitte la maison;
Remonter stores et toiles de tente. Les vitres sont plus résistantes;
Se mettre à l’abri et en lieu sûr.
Diffusée via les médias traditionnels, et relayée par les réseaux sociaux, cette campagne aura lieu du 17 mai au 17 juillet. Elle oriente sur le site www.AvantLaTempete.ch. Pour que la belle saison soit vraiment belle !
Claudio Micro du Tennis Club Fleurier au service sur les courts de Fleurier
Ce week-end, les trois équipes fleurisannes du Tennis Club Fleurier disputaient les interclubs.
Du côté de la première ligue Messieurs, le TCF recevait Bulle – premier du classement – sur les courts de Bussan samedi 14 mai. Venu en force, le club de Bulle n’a fait qu’une bouchée de Fleurier qui s’est incliné sur le score de 2 – 7 en faveur des visiteurs. A noter que Bulle a aligné un joueur de catégorie Nationale (N) dans ses rangs en la personne de Alejo Prado 31ème au classement national suisse soit 30 rangs derrière un certain Roger Federer !
Au final, ce sont les 45 ans et plus en 2 ligue Messieurs qui ont sauvé l’honneur du club ce week-end en remportant 6 des 7 rencontres face à Verdilloud ce dimanche 15 mai au TC Fleurier.
Swissmedic a approuvé l’élargissement de l’indication du vaccin Spikevax® de Moderna contre le COVID-19 aux enfants âgés de 6 à 11 ans. En comparaison avec les adultes et les adolescents de 12 ans et plus, les enfants âgés de 6 ans au moins recevront deux demi-doses du vaccin (50 microgrammes) à quatre semaines d’intervalle.
La principale étude réalisée sur les enfants de 6 à 11 ans a montré que la réponse immunitaire déclenchée par le vaccin contre le virus SARS-CoV-2 est comparable à celle qui est observée chez les jeunes adultes.
Les effets indésirables les plus fréquents (douleurs, rougeurs ou gonflements au niveau du site de l’injection, fatigue, maux de tête, frissons ou nausées) sont également similaires à ceux constatés chez les adolescents et les jeunes adultes. La fièvre survient plus souvent chez les enfants que chez les adolescents et les adultes, tandis que les douleurs musculaires et articulaires sont moins fréquentes. De nature légère à modérée, ces effets indésirables ont généralement disparu après quelques jours.
La vaccination peut surtout bénéficier aux enfants qui souffrent de pathologies sous-jacentes et qui courent dès lors un risque accru de présenter une forme grave du COVID-19. En comparaison avec leurs aînés, les enfants de 6 à 11 ans se verront administrer une demi-dose du vaccin (50 microgrammes au lieu de 100) à quatre semaines d’intervalle.
La sécurité, l’efficacité et la qualité de tous les vaccins contre le COVID-19 administrés aux enfants comme aux adultes continuent de faire l’objet d’une surveillance étroite à travers le monde, tant dans le cadre des systèmes de déclaration spontanée (systèmes de pharmacovigilance) que dans celui des études cliniques en cours et des études additionnelles.
L’initiative cantonale « Pour une fiscalité plus équitable » a été rejetée par le peuple ce dimanche. Les Neuchâtelois-es ont par ailleurs rejeté l’initiative « Pour une Cour des comptes » mais accepté le contre-projet à celle-ci proposé par le Grand Conseil. Concernant les trois objets fédéraux, la population neuchâteloise a accepté la modification de la loi sur le cinéma (LCin) ainsi que la modification de la loi sur la transplantation. Finalement, les Neuchâteloises et Neuchâtelois ont dit « oui » au développement de Frontex.
Le Conseil d’État salue le verdict populaire allant dans le sens de ses recommandations concernant le rejet de l’initiative « Pour une Cour des comptes » au profit du contre-projet. Ce dernier permettra un renforcement des compétences du Contrôle cantonal des finances (CCFI), améliorera la transparence sur le résultat de ses contrôles et permettra au Grand Conseil de développer son activité d’évaluation des politiques publiques, cela sans création d’une nouvelle entité.
Il se réjouit du rejet populaire de l’initiative cantonale « Pour une fiscalité plus équitable » souhaitant accroître l’imposition de la fortune. Ce résultat fortifie les dymamiques positives engagées en faveur de l’attractivité du canton et les précieux partenariats entre État et organisations économiques en termes de fiscalité et de politiques publiques.
Ce dimanche 15 mai 2022, trois objets fédéraux étaient également soumis au vote.
La modification de la loi sur le cinéma a été acceptée à 70,48 % par les Neuchâteloises et Neuchâtelois ( 27 114 « oui » contre 11 356 « non »).
La population du Canton de Neuchâtel a dit « oui » à 77,22 % ( 30 349 « oui » contre 8 953 « non » ) à la modification de la loi sur la transplantation.
Finalement, la population neuchâteloise a accepté à 72,34 % ( 27 614 « oui » contre 10 556 « non ») la reprise du règlement de l’UE relatif au corps européen de garde-frontières et de garde-côtes (Frontex).
Le taux de participation s’élevait à 30.17 % pour la votation cantonale et à 35.15 % pour la votation fédérale.
Retrouvez tous les détails des résultats neuchâtelois du scrutin du dimanche 15 mai 2022 sur www.ne.ch/vote
Jeudi 5 mai dernier, plus de 270 personnes ont participé au cocktail des entreprises de la Commune de Val-de-Travers qui s’est tenu dans le hall d’espaceVAL.
Cet évènement organisé par la Commune et soutenu par la Banque Cantonale Neuchâteloise est toujours l’occasion de riches rencontres et échanges entre les entrepreneurs de la région. Qu’il s’agisse de directeurs de grands groupes, de responsables de PME, d’indépendants, de commerçants, tous sont la bienvenue.