Les travaux du chantier de protection contre les chutes de pierres pour le village de Noiraigue débutent le 5 septembre 2022.
L’entreprise en charge des travaux a mis en place des signalisations et barrières de chantier empêchant l’accès au chemin du Mont et à la place de pique-nique. Pour la sécurité de tous, merci de respecter ces interdictions.
Au mois d’août 2022, le nombre de demandeurs-euses d’emploi diminue (-215) pour atteindre 4’036 personnes. Une baisse du nombre de chômeurs-euses (-69) est également observée et cet effectif compte désormais 2’385 personnes.
Le taux de chômage neuchâtelois diminue de 0.1 pt par rapport au mois précédent et il s’établit à 2.7%. La stabilité prévaut au niveau de la Suisse romande ainsi qu’au niveau national avec des taux de chômage s’établissant respectivement à 2.9% et 2.0%. En variation annuelle, entre les mois d’août 2022 et 2021, le taux de chômage cantonal diminue de 1.4 pt, ce qui fait du canton de Neuchâtel le canton ayant la plus forte baisse en comparaison intercantonale.
En termes de dynamique d’entrées, le nombre d’inscriptions dans un ORP du canton s’élève à 441 personnes au mois d’août contre 565 au mois de juillet. En ce qui concerne la dynamique de sorties, le nombre de personnes ayant quitté l’ORP s’élève à 658, soit 99 de plus que le mois précédent.
Concernant les variations mensuelles du nombre de chômeurs-euses dans le canton, des diminutions sont constatées dans toutes les classes d’âge. En effet, les personnes âgées de moins de 25 ans (-2), les personnes âgées de 25 à 49 ans (-63) ainsi que les personnes âgées de plus de 50 ans (-4) voient leur effectif diminuer par rapport au mois de juillet. Habituellement, durant cette période de l’année, une hausse de l’effectif des jeunes chômeurs-euses est constatée et concerne les jeunes ayant achevé leurs formations et cherchant un premier emploi. Toutefois, l’effectif des personnes âgées de moins de 25 ans diminue également ce mois-ci.
En ce qui concerne les secteurs économiques, l’effectif de chômeurs-euses diminue de façon relativement importante au sein des branches saisonnières de l’hébergement et restauration (-19), de la construction (-15) et du commerce de détail (-14). Aucune hausse sectorielle significative du nombre de chômeurs-euses n’est à relever au mois d’août.
Dans sa séance de ce jour, le Conseil communal a décidé de lever les mesures de restriction d’eau au Val-de-Travers.
Néanmoins, les fontaines reliées au réseau, à l’exception de la journée de la Fête des Fontaines le 12 septembre à Môtiers et à Buttes, resteront pour l’instant fermées.
Les prix suisses de l’électricité en approvisionnement de base vont augmenter fortement pour les ménages en 2023. C’est ce qui ressort des calculs de la Commission fédérale de l’électricité ElCom. Un ménage type paiera l’année prochaine 26.95 centimes par kilowattheure (ct./kWh), ce qui correspond à une augmentation de 5.77 ct/kWh (+ 27 %). Toutefois, les différences peuvent être beaucoup plus importantes au niveau local.
Les quelque 630 gestionnaires de réseau de distribution suisses avaient jusqu’au 31 août 2022 pour faire connaître à leurs clients et à l’ElCom leurs tarifs d’électricité de l’année prochaine. Les tarifs se composent des tarifs d’utilisation du réseau, des tarifs de l’énergie, des redevances dues aux collectivités publiques et du supplément perçu sur le réseau. Selon les calculs des valeurs médianes de l’ElCom, la situation est la suivante :
Un ménage type qui consomme 4’500 kWh par année (profil de consommation H4) paiera l’année prochaine 27 ct./kWh, soit 5.8 ct./kWh de plus qu’en 2022. Cela correspond à une facture annuelle d’électricité de 1’215 francs (+ 261 francs).
D’une part, pour un ménage type, les coûts de réseau augmentent de 9.9 ct./kWh à 10.5 ct./kWh (+ 7 %), d’autre part, les prix de l’énergie augmentent de 7.9 ct./kWh à 13.1 ct./kWh (+ 64 %). Les redevances dues aux collectivités publiques augmentent de 0.9 ct./kWh à 1.0 ct./kWh (+ 11 %). Le supplément de réseau reste inchangé au maximum légal de 2,3 ct./kWh.
La situation des petites et moyennes entreprises en Suisse est la suivante : les coûts du réseau, les coûts de l’énergie et le supplément de réseau augmentent. Le tarif total augmente ainsi de 27%.
Cependant, les prix varient parfois considérablement entre les gestionnaires de réseau au sein de la Suisse. Ceci est principalement dû à de grandes différences dans l’approvisionnement en énergie (part de production propre, stratégie d’approvisionnement).
Raisons des augmentations de tarifs : Forte hausse des prix de gros
Sur le marché de gros, on observe une forte hausse des prix dans toute l’Europe depuis la mi-août 2021. Cela s’explique par les prix élevés du gaz, qui ont connu une hausse exceptionnelle suite à la guerre en Ukraine. La forte hausse des prix du charbon, les prix élevés du CO2 ainsi que la capacité de production inférieure à la moyenne des centrales nucléaires françaises ont également fait grimper les prix.
Le marché suisse de l’électricité étant étroitement lié au marché européen, les augmentations de prix ont également un impact sur la Suisse : Cette hausse des prix se répercute sur la composante « énergie » du tarif d’électricité. De nombreuses entreprises d’approvisionnement en électricité achètent une grande partie de leur électricité sur le marché de gros. En raison de l’augmentation des prix du marché, elles ont désormais des coûts d’approvisionnement en énergie plus élevés, qu’elles répercutent ensuite sur les clients de l’approvisionnement de base, c’est-à-dire les ménages privés, par le biais de tarifs plus élevés.
Outre le tarif de l’énergie, les coûts du réseau augmentent également légèrement. En effet, ces derniers contiennent également des éléments dépendant du prix de l’électricité (pertes de rendement, services système). Ils se basent sur les services système (SDL) que le gestionnaire du réseau de transport Swissgrid met à disposition pour la stabilité à court terme du système. Les coûts des SDL sont facturés par Swissgrid aux gestionnaires de réseau suisses, qui les facturent à leur tour aux consommateurs finaux. Swissgrid doit acquérir les services système dans le cadre d’une procédure orientée vers le marché, non discriminatoire et transparente. En raison de leur lien avec l’énergie, les tarifs des services système sont exposés à l’évolution des prix sur les marchés internationaux de l’électricité. L’augmentation des prix des SDL est donc une conséquence directe de la situation actuelle sur les marchés de l’électricité.
Publication des tarifs par l’ElCom
Les tarifs d’électricité 2023 des différentes communes et des gestionnaires de réseau peuvent être consultés et comparés dès à présent sur le site Internet de l’ElCom sous www.prix-electricite.elcom.admin.ch. En outre, des FAQ contenant des informations supplémentaires sur les augmentations tarifaires sont disponibles sur le site web.
Les données de l’aperçu des prix de l’électricité proviennent directement des gestionnaires de réseau et sont constamment actualisées par l’ElCom. La qualité des données relève de la responsabilité des gestionnaires de réseau. Envrion deux pourcent des gestionnaires de réseau n’ont malheureusement pas communiqué leurs données dans les délais impartis. Il n’est donc pas encore possible de consulter les tarifs des zones correspondantes pour le moment. L’impact sur les résultats communiqués ci-dessus est toutefois minime.
Les quatre composantes du prix de l’électricité
1. Tarif d’utilisation du réseau Prix pour le transport de l’électricité de la centrale au consommateur. Il est déterminé par les coûts du réseau, c’est-à-dire la construction ainsi que l’entretien et l’exploitation.
2. Tarif de l’énergie Prix de l’énergie électrique fournie. Soit l’exploitant du réseau produit cette énergie dans ses propres centrales, soit il l’achète à des fournisseurs en amont.
3. Redevances dues aux collectivités publiques Taxes et redevances communales et cantonales. Il s’agit, par exemple, des redevances de concessions ou des taxes énergétiques locales.
4. Supplément sur le réseau Redevance fédérale pour l’encouragement des énergies renouvelables, pour le soutien de la grande hydraulique et pour l’assainissement écologique des centrales hydrauliques. Le montant de la redevance est fixé chaque année par le Conseil fédéral. En 2023, il s’élèvera comme l’année précédente au maximum légal de 2,3 ct./kWh.
Le nombre de cyberattaques par courriel ou par message instantané ne cesse d’augmenter. Un examen critique des messages permet de repérer qu’il s’agit d’une escroquerie et d’éviter d’importants préjudices financiers ou des souffrances personnelles. Afin de sensibiliser la population à la cybercriminalité, le Centre national pour la cybersécurité (NCSC) lance aujourd’hui la campagne nationale S-U-P-E-R.ch, en collaboration avec la Prévention suisse de la criminalité (PSC) et les corps de police cantonaux et municipaux.
Les cyberattaques reposent souvent sur un courriel ou un message instantané. Les auteurs tentent de piéger leurs victimes en leur promettant des gains importants ou un héritage quelconque ou encore en prétendant que leur ordinateur a été piraté. Il n’est pas toujours facile de repérer l’escroquerie, car les cybercriminels deviennent de plus en plus astucieux. Ils abusent fréquemment des faiblesses psychologiques de leurs victimes en leur insufflant un sentiment de peur ou d’urgence, ou en tirant profit de leur affolement et de leur inattention.
Un petit clic, de gros dégâts
Une action en apparence inoffensive, comme l’activation d’un lien ou l’ouverture d’une pièce jointe, peut causer de gros dégâts. Dans certains cas, la victime est amenée à fournir les données de sa carte bancaire, qui sont ensuite utilisées à des fins abusives. Dans d’autres cas, un logiciel malveillant capable de crypter et de voler des données est installé sur l’ordinateur pris pour cible. Ce genre d’attaques peut menacer non seulement l’existence des entreprises, mais aussi celle des particuliers. Les recherches sont souvent très compliquées, car les criminels agissent généralement à partir de l’étranger.
L’attention, la meilleure défense face aux cyberattaques
Avec un peu d’attention, il est possible d’identifier rapidement les messages frauduleux et d’éviter tout dommage. Plusieurs indices et méthodes sont caractéristiques des cyberattaques. À partir du 5 septembre 2022, le NCSC, en collaboration avec la PSC et les corps de police cantonaux et municipaux, mènera une campagne de sensibilisation auprès de la population afin de lui faire connaître les méthodes permettant d’identifier les messages frauduleux. Les informations les plus importantes figurent sur le site Internet de la campagne S-U-P-E-R.ch. Les caractéristiques des messages frauduleux y sont expliquées à l’aide d’exemples concrets. Un quiz permet ensuite d’évaluer les connaissances acquises. La campagne est également menée par voie d’affichage et de diffusion de postes sur les réseaux sociaux. Elle dure jusqu’au 16 octobre 2022.
En 2021, les énergies renouvelables représentaient environ 80% de la consommation finale d’électricité (mix des fournisseurs tiré du marquage de l’électricité) en Suisse (76% en 2020), à raison de 68% pour l’hydraulique et de 11% environ pour le photovoltaïque, l’énergie éolienne, la petite hydraulique et la biomasse. La part de l’énergie nucléaire s’élevait à près de 19% et celle des déchets et des agents énergétiques fossiles avoisinait 2%.
Les données sur le mix des fournisseurs suisses (mix d’électricité chez les consommateurs finaux, voir encadré) sont relevées chaque année et publiées dans le Cockpit du marquage de l’électricité (annexe et sur la plateforme www.marquage-electricite.ch). Les données publiées aujourd’hui renseignent sur l’électricité fournie en 2021. Depuis 2018, la déclaration intégrale obligatoire s’applique au marquage de l’électricité. Par conséquent, l’électricité d’origine inconnue, appelée «courant gris», n’est désormais plus admise depuis l’année de livraison 2021. Comme la plupart des pays voisins de la Suisse ne prévoient pas de garanties d’origine pour le courant issu de centrales conventionnelles, la Suisse a introduit des garanties dites de remplacement. Ainsi, l’électricité issue du charbon en provenance de l’étranger peut être déclarée comme telle et n’entre plus dans la catégorie générale du «courant gris». La part d’électricité issue du charbon importée au moyen de ces garanties de remplacement est stable à moins de 1%.
L’électricité fournie en 2021 a été produite à 68% par de grandes centrales hydroélectriques et de petites centrales hydroélectriques ne bénéficiant pas de mesures d’encouragement (soit légèrement plus que l’année précédente, 2020: 66%). Cette électricité a été produite à 76% (2020: 76%) en Suisse.
L’électricité fournie en 2021 a été produite à 18,5% dans des centrales nucléaires (19,9% en 2020). Cette part est inférieure à celle du nucléaire dans le mix de production suisse (28,9%). Comme l’année précédente, l’énergie d’origine nucléaire fournie provenait presque exclusivement de Suisse.
Avec l’introduction de la déclaration intégrale obligatoire en janvier 2018, les agents énergétiques non vérifiables ne sont plus admis, hormis dans les contrats de livraison pluriannuels conclus avant le 1er novembre 2017 (un délai de transition jusqu’à l’année de livraison 2020 s’appliquait à ces contrats). L’année 2021 a ainsi été la première année durant laquelle le mix des fournisseurs ne contenait pas d’électricité de source non vérifiable.
La part des nouvelles énergies renouvelables (énergie solaire, éolienne, biomasse et petite hydraulique) continue d’augmenter; elle est passée de 10,3% en 2020 à 11,5% en 2021. Environ 79% de cette électricité a été produite en Suisse et environ trois cinquièmes ont bénéficié d’un encouragement par le système de rétribution de l’injection axé sur les coûts (SRI).
Une faible part de l’électricité fournie en 2021 provenait d’agents énergétiques fossiles (1,87% contre 1,8% en 2020).
Mix de production ne rime pas avec mix des fournisseurs
L’électricité produite en Suisse est issue à 61,5% de la force hydraulique, à 28,9% de l’énergie nucléaire, à 1,9% des énergies fossiles et à 7,7% environ de nouvelles énergies renouvelables (mix de production suisse 2021. Voir à ce propos: statistique de l’électricité sous le lien ci-après). Mais la Suisse ne consomme pas que de l’électricité d’origine indigène. Il existe un commerce actif avec l’étranger dans le cadre duquel l’électricité est importée et exportée physiquement, indépendamment du négoce des garanties d’origine entre les États. De ce fait, le mix de production suisse ne correspond pas à la composition moyenne de l’électricité livrée (mix des fournisseurs suisses).
Afin d’assurer la transparence concernant le mix des fournisseurs de chaque entreprise d’approvisionnement en électricité et de permettre aux consommateurs d’opter pour un produit spécifique en toute connaissance de cause, les entreprises suisses d’approvisionnement en électricité sont tenues par la loi depuis 2005 de déclarer la provenance et la composition de l’électricité qu’elles livrent. Cette déclaration est toujours faite rétroactivement, sur la base des données de l’année civile écoulée. Depuis 2006, ces données doivent être communiquées à tous les clients avec la facture d’électricité et depuis 2013, elles doivent par ailleurs être publiées sur la plateforme Internet www.marquage-electricite.ch.
Pendant une vingtaine d’années, j’ai travaillé dans le domaine bancaire. Dans cette fonction, j’aimais particulièrement le contact humain et coacher les collaborateurs afin qu’ils donnent le meilleur d’eux-mêmes dans une ambiance bienveillante. Cependant, les objectifs et l’aspect financier d’un tel secteur n’étaient pas en adéquation avec ce que je désirais pour mon avenir. C’est à ce moment-là que j’ai envisagé un changement de perspective. Je me suis retrouvée à devoir faire un choix : entre un emploi de salarié à 70 % et le fait d’exercer une activité davantage tournée vers les autres en tant qu’indépendante. Au début, ce n’était pas une évidence, mais au fur et à mesure du temps, mon projet a pris forme. Etant thérapeute en réflexologie et suivant une formation de coach PNL (programmation neuro-linguistique), j’ai décidé de continuer avec l’hypnose afin de proposer une offre globale et complète. Depuis 2021, j’accompagne mes patients (enfants, adolescents et adultes) afin qu’ils puissent se développer et s’épanouir pleinement aussi bien dans leur vie privée que dans leur vie professionnelle.
En quoi consistent la réflexologie, l’hypnose, la PNL et le coaching ?
La réflexologie plantaire permet d’atteindre un équilibre au niveau du corps et de l’esprit et de retrouver le calme de l’intérieur. Bien souvent, le changement commence par-là! Par ailleurs, le coaching, la PNL et l’hypnose mettent en place et ancrent ces changements afin d’atteindre l’objectif souhaité. Grâce à mes formations et mon expérience pratique, je suis à-même de cibler quels outils utiliser pour développer le potentiel des patients et de les accompagner dans leur évolution.
Quels conseils pourrais-tu donner ?
A mes patients, j’aimerais leur dire : soyez vous-même, authentique, ayez confiance en vous. Lorsque la confiance est là, le reste de la vie est beaucoup plus aisée. Comme disait l’écrivain Oscar Wilde « Soyez vous-même, les autres sont déjà pris ». Aux personnes qui souhaitent devenir indépendantes. Il est évident qu’il y a des hauts et des bas, mille et une questions se posent alors, cela fait sortir de sa zone de confort. C’est cet aspect qui a été le plus difficile pour moi au début. Une fois compris qu’à l’extérieur de sa zone de confort nous bâtissons les plus belles forteresses, le reste coule de source. Le fait d’être indépendante entraine forcément des incertitudes organisationnelles et financières. Ce que je conseille c’est d’oser faire le premier pas et ne pas hésiter à se faire aider et à en parler autour de soi.
As-tu des idées de développement par la suite ?
Oui bien sûr! Je suis au début de mon activité et j’ai plein d’idées de développement. Cependant, je souhaite prendre du temps pour tout mettre en place. Au début, une personne m’a dit « prends ton temps ». Ces mots résonnent en moi aujourd’hui et prennent tout leur sens ! Mon objectif est réellement de me concentrer sur la personne et de développer le potentiel de celle-ci ! Je me réjouis de vous dévoiler la suite.
Les précipitations tombées en fin de semaine passée permettent de baisser le niveau de danger d’incendie du degré 4 au degré 3 « marqué » dans le canton de Neuchâtel. Le Conseil d’État a ainsi décidé de lever dès ce jour l’interdiction temporaire des feux en période de sécheresse sur l’ensemble du territoire cantonal. Les restrictions de pompage et autres interdictions communales d’arrosage restent toutefois en vigueur.
L’interdiction temporaire des feux en période de sécheresse était en vigueur depuis le 19 juillet 2022 dans le canton de Neuchâtel. Au vu du danger d’incendie qui demeurait très marqué, des mesures complémentaires ont été prises le 22 juillet, avec une interdiction d’utilisation des feux d’artifice et d’engins pyrotechniques sur l’ensemble du territoire (sauf pour les tirs de feux d’artifice officiels communaux exécutés par des professionnels ou par des personnes dûment autorisées par les instances compétentes qui demeuraient autorisés).
Depuis ce jour, suite aux précipitations tombées en fin de semaine dernière, le danger d’incendie de forêt est abaissé du degré 4 à 3 « marqué » et le Conseil d’État lève ces mesures d’interdiction. Les restrictions de pompage décidées par le Conseil d’État et en vigueur depuis le 10 août 2022 ainsi que les interdictions communales d’arrosage sont toutefois maintenues.
La prudence reste de mise
Les autorités cantonales rappellent que la plus grande prudence reste de mise car le danger d’incendie demeure néanmoins marqué, tout particulièrement dans les secteurs de forêt où des arbres ont perdu leur feuillage. Toute personne qui allume un feu en plein air est tenue d’en rester maître et de prendre les précautions nécessaires pour éviter tout dommage. Les lieux ne doivent en aucun cas être quittés avant extinction complète du feu. En forêt, il est recommandé de ne faire des feux que sur les emplacements fixes aménagés. En adoptant un comportement responsable, la population contribue de manière déterminante à réduire le risque d’incendie. Tout départ de feu ou toute situation suspecte sont à signaler immédiatement à la centrale téléphonique au numéro 118.
Les conditions climatiques particulières de cet été ont mis à rude épreuve nos ressources en eau.
Les stations de traitement, ainsi que les treize réservoirs de nos différents villages, sont alimentés principalement par de l’eau de source, que complètent trois pompages dans la nappe phréatique. Quelques secteurs de notre territoire sont alimentés en eau potable par d’autres réseaux, comme le Mont-de-Travers, qui est alimenté par la commune de Brot-Plamboz, la région des Plânes par celle de Provence, ainsi que la Montagne-de-Buttes et Les Bayards par le réseau SEMVER.
Le déficit de précipitations que nous avons vécu jusqu’à la mi-août n’a pas permis un renouvellement suffisant des nappes et sources. Il devenait difficile de fournir de l’eau potable en quantité suffisante pour tous. Le premier village touché a été Buttes, où le Conseil communal a dû se résigner à prendre des mesures contraignantes depuis le 5 août. La source de la Longeaigue, qui est la seule ressource pour ce village, ne permettant plus de couvrir les besoins en eau, il a fallu organiser des transports d’eau quotidiens par camion. Il est à noter qu’avec l’aide de la population et le respect des restrictions mises en place, la consommation est passée dans ce village de 400 m3 par jour en moyenne à 250 m3 par jour.
Malheureusement, au vu de la diminution constante du niveau des nappes et du non-renouvellement de celles-ci, il a été nécessaire d’étendre les mesures à l’ensemble du territoire communal à partir du vendredi 12 août.
Depuis une semaine et demie, la pluie est revenue, mais le cycle de renouvellement naturel peut prendre plusieurs semaines avant un retour à une situation normale. Les nappes sont toujours à un niveau trop bas pour faire face aux besoins des mois de septembre et d’octobre, traditionnellement secs.
Dès lors, le Conseil communal remercie la population pour l’effort déjà consenti, mais il doit maintenir les restrictions et recommander de continuer à utiliser l’eau de façon parcimonieuse. Cela permettra ainsi de passer cette période critique sans devoir mettre en place une distribution d’eau par des bouteilles ou camions-citernes.
Pour terminer, après deux ans de travaux, le plan d’alimentation en eau potable de notre commune (PGA) est en cours de finalisation. La commune aura ainsi à disposition un outil de pilotage indispensable qui lui permettra de planifier et d’organiser les ressources, les réseaux et les réservoirs pour les décennies à venir. Tout cela en prenant en compte au mieux l’évolution climatique et les contraintes inhérentes.
Dans le cadre de la crise énergétique et des mesures de réduction de consommation annoncées par la Confédération, les autorités neuchâteloises activent un état-major cantonal de conduite (EMCC). Il a pour objectif de coordonner les services cantonaux avec tous les acteurs concernés par la gestion énergétique. Les travaux ont démarré avec les distributeurs d’énergie, les milieux économiques et les communes neuchâteloises. Un plan de mesures sera établi et communiqué début septembre.
Afin d’éviter, mais aussi de se préparer à, une éventuelle pénurie énergétique et de blackouts ponctuels notamment dans les domaines du gaz et de l’électricité durant cet hiver, les autorités neuchâteloises activent un état-major de conduite. Il a la responsabilité de coordonner les mesures de réduction de consommation d’énergie dans le canton avec tous les services et principaux partenaires concernés et de contribuer à garantir les infrastructures critiques de l’État pour la population et les entreprises (hôpitaux, sécurité publique, traitement des eaux, …). Dans ce cadre, une analyse préliminaire a été initiée dès les premièresannonces faites par la confédération cet été.
La mise en œuvre concrète de mesures cantonales est liée au dispositif fédéral d’approvisionnement économique du pays (AEP). Sitôt la coordination réglée avec les communes neuchâteloises, une communication régulière de l’autorité cantonale contenant un plan de mesures pourra être établie. Une prochaine communication est prévue début septembre.
Dans l’immédiat, et afin de limiter les risques de pénurie pour l’hiver 2022/23, le Conseil d’État appelle la population et les entreprisesà faire un usage économe de l’énergie, d’électricité et de gaz notamment.