Le co-président de Chopard Karl-Friedrich Scheufele, son épouse Christine et le conseiller d'Etat neuchâtelois Jean-Nat Karakash coupent le ruban.
Le co-président de Chopard Karl-Friedrich Scheufele, son épouse Christine et le conseiller d’Etat neuchâtelois Jean-Nat Karakash coupent le ruban.
C’est un grand nom de l’histoire de l’horlogerie qui revient sur le devant de la scène. Relancée par le co-président de Chopard, la marque Ferdinand Berthoud a inauguré mercredi son atelier situé à Fleurier. Elle présente sa première montre qui rend hommage aux chronomètres de marine de l’illustre horloger né au Val-de-Travers en 1727. Quatre brevets ont été déposés dans la conception du mouvement. Ce modèle très haut de gamme sera décliné seulement en 100 pièces. /msa-aju
L’hiver s’est enfin emparé de la Suisse. Le TCS donne quelques conseils aux automobilistes pour une conduite sécurisée en cas de neige et de verglas.
L’autoroute A6 a dû être fermée lundi matin après au moins six accidents, survenus près de Lyss (BE) à cause du verglas. Pas moins de sept accident ont été recensés la même matinée dans le canton de Thurgovie. Ici aussi, les chaussées verglacées étaient en cause.
Quels sont les bons comportements à adopter lorsque les routes sont givrées ou enneigées? Le TCS répond aux questions les plus importantes:
A quoi peut-on reconnaître un risque de verglas?
On doit s’attendre à des route verglacées lorsque la chaussée est enneigée ou mouillée et que les thermomètres affichent 5 degrés ou moins. En hiver, il est conseillé de vérifier régulièrement les prévisions météorologiques. Certains modèles de voitures disposent par ailleurs de systèmes d’alerte qui mettent en garde les automobilistes contre les risques de verglas.
Quels sont les bons réflexes à adopter lorsqu’on roule sur une route verglacée?
Les automobilistes doivent veiller à pouvoir freiner à temps. Ils doivent adapter leur vitesse aux conditions de la route. Celles et ceux qui roulent en hiver doivent impérativement avoir des pneus d’hiver sur leur voiture. Ces pneus permettent de réduire la distance de freinage et garantissent une meilleure adhésion à la route ainsi qu’une plus grande protection contre l’aquaplaning. Rouler en hiver avec des pneus d’été est inconscient.
A quoi doit-on faire attention lorsqu’on achète des pneus d’hiver?
Tout d’abord, il faudrait faire monter ses pneus d’hiver avant les premières neiges. Et le profil des pneus doit avoir au moins quatre millimètres de profondeur pour être efficace.
Toutes les voitures doivent-elles être équipées des pneus d’hiver?
Oui. Les voitures tout-terrain sont fréquemment équipées d’origine de pneus toutes saisons qui ne constituent cependant qu’une solution de compromis, autant en hiver qu’en été. Même ce type de véhicule devra donc être muni de bons pneus d’hiver en vue de la saison froide.
Quels sont les risques si je roule avec des pneus d’été sur la neige?
Il n’existe pas de réglementation légale exigeant explicitement que les voitures soient équipées de pneus d’hiver. Cependant, un conducteur qui provoque un accident ou contribue à provoquer un accident parce que sa voiture est chaussée de pneus inadéquats s’expose à une réduction des prestations d’assurance, voire à une demande de restitution des prestations et à une amende (pour négligence grave, le véhicule ne présentant pas toutes les garanties de sécurité). Une contribution peut aussi être demandée pour les dégâts provoqués envers des tiers.
Quelles sont les erreurs les plus fréquentes lors de la conduite sur neige?
La conduite non-adaptée aux conditions de la route. Il est possible de s’entraîner à rouler sur la neige et le verglas. Le TCS propose chaque année des cours spéciaux.
Mis à part tout ça, que conseillez-vous d’autre aux automobilistes?
Conformément à l’ordonnance sur les règles de la circulation routière (article 57, alinéa 2), les phares, les catadioptres, les vitres et les rétroviseurs doivent toujours être propres. Le TCS recommande de débarrasser la voiture de la neige et de la glace moyennant un grattoir en plastique dur et un balai à neige. Les conducteurs, qui se contentent de dégager un «regard» sur le pare-brise mettent en danger leur propre personne et les autres usagers de la route et risquent de surcroît une amende, voire un retrait de permis. Très pratiques, à ce propos, les bâches anti-givre qui permettent de gagner beaucoup de temps et de travail le matin.
(lüs/ofu/ats)
Soucieux de prendre leur revanche face aux neuchâtelois, les fleurisans connaissaient une entame de match compliquée!
Menés 1-0 après 17 secondes de jeu, les pensionnaires de Belleroche se retrouvaient à quatre puis à trois à la suite d’une pénalité inexistante! Une aubaine que les joueurs du bas du canton ne laissaient pas passer… Ils inscrivaient deux nouveaux buts en power-play! La hantise du match aller planait alors sur Belleroche.
Les vallonniers ont du caractère, après un temps mort bien utilisé, les « jaune et noir » reprenaient du poil de la bête et réduisaient l’écart en infériorité numérique par Kruegel en fin de periode avec un sang froid incroyable!
En deuxième periode, les fleurisans étaient récompensés de leurs efforts et recollaient à une longueur par Aeschlimann au terme d’un deux contre un bien négocié.
La troisième période prenait des allures de play-offs et la tension était palpable.
Les vallonniers poussaient mais ne parvenaient pas à égaliser malgré trois avantage numérique. Miserez parfois aider par la chance repoussait les assauts des fleurisans! Puis le duo arbitral se faisait remarquer en attribuant un but pour surnombre alors que l’arbitre avait déjà arrêté le jeu. La messe était dite.
Les fleurisans pourront regretter les premières minutes de jeu mais ils auraient mérités bien meilleure récompense en regard de leur débauche d’énergie pour revenir au score et de leur domination dans les dernières minutes.
Espérons qu’ils parviendront à reproduire cette prestation samedi face au HC Sarine-Fribourg.
Appelés à voter ce matin, les élèves de 11e année de l’Ecole Jean-Jacques Rousseau, à Fleurier, ont choisi le bénéficiaire du montant de 22’000 francs octroyé par la Commune de Val-de-Travers au titre de l’aide au développement. Leur choix s’est porté sur Médecins du monde, association basée à Neuchâtel, pour son projet de lutte contre la drépanocytose au Bénin.
Organisé dans les murs du collège, le vote a révélé une préférence très marquée des élèves, qui ont été 100 sur 116 à soutenir ce projet plutôt que celui de l’association Echanges Agadez Niger, qui portait à la fois sur la scolarisation d’enfants abandonnés et l’alphabétisation d’adolescents et de jeunes adultes n’ayant pas été scolarisés.
Première maladie génétique dans le monde, la drépanocytose touche 50 millions de personnes, principalement en Afrique subsaharienne, aux Antilles et en Inde. Elle se traduit par une déformation des globules rouges, qui vont ensuite boucher des vaisseaux sanguins, bloquer la circulation normale du sang vers les organes vitaux et provoquer des douleurs intenses. Au Bénin, faute des soins adéquats, 80% des enfants drépanocytaires meurent avant l’âge de 5 ans. L’action de Médecins du Monde vise à permettre un diagnostic précoce et un suivi de la maladie qui, dans ce pays, représente près du quart du taux de morbidité de la population.
Le montant versé par la Commune de Val-de-Travers permettra de contribuer directement à la mise en place d’une antenne dans la ville de Parakou, deuxième plus grande cité du pays. L’avancement de ce projet sera présenté aux élèves du Val-de-Travers en juin prochain.
Quant au double projet d’Echanges Agadez Niger, il trouvera son financement par le biais de Latitude 21, la fédération neuchâteloise de coopération au développement, partenaire de la commune et de l’école dans cette action mêlant aide au développement et éducation à la citoyenneté.
En cours de rénovation, le Musée régional du Val-de-Travers ouvre ses portes au public. Les visiteurs peuvent aller samedi après-midi découvrir la Maison des Mascarons à Môtiers. Les lieux ont subi d’importants travaux et accueilleront ensuite une nouvelle exposition qui sera intitulée « D’une vallée jurassienne aux grandes capitales du monde, trois siècles d’horlogerie au Val-de-Travers ». Le musée sera ouvert de 14h à 17 heures. Des douceurs d’antan seront offertes sur fond de musique du 18e siècle. Le Chœur de l’amitié donnera un récital à 15 heures.
La rénovation du Musée régional du Val-de-Travers a pris du retard. Fermée depuis l’automne 2013, l’institution devait rouvrir au printemps de cette année. Mais ce n’est vraisemblablement qu’à l’automne 2016 que la nouvelle exposition sera inaugurée. La manifestation de samedi marque la fin des travaux de restauration intérieurs. /msa
L’Association interprofessionnelle de l’absinthe n’a pas encore déposé une nouvelle demande d’Indication géographique protégée. Elle est en train de remettre ses statuts à jour. Une fois les modifications faites, les nouveaux statuts seront envoyés aux membres qui devront les approuver, probablement au printemps prochain. Ce n’est qu’une fois cette opération terminée que la demande d’IGP pourra être adressée à l’Office fédéral de l’agriculture, pour autant que l’Interprofession compte suffisamment de distillateurs dans ses rangs. L’association a enregistré six démissions au mois de juin. Ce sont des distillateurs qui veulent continuer à importer la grande absinthe, alors que le cahier des charges pour l’IGP exige que cette plante provienne du Val-de-Travers.
Le président de l’Association interprofessionnelle de l’absinthe, Frédéric Rothen, a informé les membres de l’évolution du dossier lors de l’assemblée générale qui a eu lieu mercredi. À cette occasion, le budget 2016 a été adopté. /msa
Le restaurant situé près de la patinoire de Fleurier s’est agrandi. Problème : aucune demande de permis de construire n’a été déposée. Or, c’est une extension en bois qui a récemment été ajoutée au sud du bâtiment. L’exploitant de l’établissement vient même de faire de la publicité pour « l’ambiance chaleureuse » à découvrir à l’intérieur de ce qu’il appelle lui-même « un chalet ».
La construction ne fait pas le bonheur de tous les riverains, qui n’ont pas été informés. Et la rue sur laquelle repose cette extension est une parcelle qui appartient à la commune de Val-de-Travers et qui n’est pas constructible. La seule autorisation délivrée jusqu’alors concerne l’exploitation d’une terrasse.
La commune considère qu’on est loin d’un parasol amélioré ou d’une simple toile tendue pour abriter un minimum les clients. Elle a envoyé un courrier recommandé à l’exploitant du restaurant pour lui signaler le côté illégal de la construction, lui demander d’arrêter immédiatement les travaux et de ne pas exploiter la partie concernée.
Pour le responsable, il y a eu un malentendu. Selon lui, l’extension n’est de toute façon prévue que pour la période hivernale. Il explique qu’il va essayer de trouver une solution avec la commune. /msa
Le Conseil communal de Val-de-Travers veut arrêter de se casser les dents sur le dossier de La Fourchette. Il a décidé de fermer le restaurant du Centre sportif, à Couvet. L’établissement connaît des difficultés financières depuis plusieurs années. L’exécutif communal a longtemps cherché un repreneur externe, en vain. Il a donc choisi de revoir le concept.
Le service de restauration situé au 1er étage va s’arrêter et les postes de cuisiniers seront supprimés. Un prestataire externe va livrer les repas qui seront régénérés et servis à la cafétéria qui doit être aménagée en janvier dans le hall du centre. Ces repas sont destinés aux membres de l’ECAP ou aux groupes qui sont hébergés sur place. Pour les autres, il sera nécessaire de réserver son repas au préalable. Ce sont les réceptionnistes qui se chargeront de la buvette et de la boutique. Elles vont donc quitter l’entrée du bâtiment pour rejoindre le cœur du hall.
Les économies seront d’abord réalisées au niveau du personnel, puisque le restaurant employait plusieurs personnes, soit 4 postes équivalents plein-temps. Pour le personnel de restauration qui se chargera des repas à l’avenir, il faudra créer 1,5 EPT, sans compter des extras.
Une salle à manger sera aménagée à l’entrée du restaurant au 1er étage, pour accueillir les groupes importants. La surface qui reste, et qui est vaste, pourrait accueillir les appareils de fitness, actuellement situés au sous-sol.
Pour tous ces changements, l’investissement ne dépasse pas 50’000 francs. Le Conseil communal espère bien, en 2016, atteindre enfin les chiffres noirs dans l’exploitation de ce nouveau restaurant qui n’en sera plus vraiment un. La gestion est confiée au directeur du Centre sportif du Val-de-Travers. /msa
Joël Gonçalves Rodrigues, talentueux coiffeur de Fleurier.
La Suisse sera représentée par un Vallonnier au concours international de coiffure organisé ce week-end à Berlin. Joël Gonçalves Rodrigues tient son propre salon depuis cinq ans à Fleurier. Il est aussi passionné par les vêtements. C’est en remportant la médaille d’or à un autre concours organisé en septembre par une marque de produits capillaires qu’il a gagné son ticket pour l’Allemagne.
Il va refaire coupe et couleur, mais aussi soigner les vêtements et le maquillage de son modèle, choisi au Val-de-Travers. Le thème à respecter, c’est « territoire inconnu ». Les résultats du concours seront connus dimanche soir. /msa