A Fleurier, la ruelle Rousseau et ses abords sont fermés depuis jeudi matin. Un incident lié au chlore s’est produit au Centre santé-bien-être.
Quelques personnes qui travaillent dans le bâtiment ont été incommodées et prises en charge. De nombreux hommes et véhicules sont sur place pour l’intervention. Les riverains ont été invités à rester chez eux, les passants sont maintenus en dehors du périmètre. /msa
Alpen Peak est prête à s’asseoir à la table des négociations avec le syndicat Unia. L’entreprise pose toutefois certaines conditions. Elle demande notamment que les employés qui mènent une grève pour dénoncer leurs conditions de travail libèrent les locaux qu’ils occupent. De plus, Alpen Peak exige que les ouvriers fournissent leurs revendications par écrit.
Alpen Peak indique par ailleurs avoir remis à la commission paritaire neuchâteloise toutes les pièces demandées. Cela dans le but de prouver que l’entreprise se conforme « aux règles, usages et lois » en vigueur. /aju-comm
Le 30 août, les employés avaient cessé de travailler sur leurs chantiers de St-Sulpice (photo) et Ste-Croix.
Les Départements de l’économie des cantons de Neuchâtel et Vaud réagissent. Ils coordonneront leurs efforts afin de faire la lumière sur les circonstances ayant mené les ouvriers d’Alpen Peak à faire grève sur un chantier de Sainte-Croix. Cette grève a été menée pour dénoncer leurs salaires et leurs conditions de travail.
Les conseillers d’Etat Jean-Nat Karakash et Philippe Leuba ont décidé de mettre en place une action coordonnée permettant d’éclaircir cette situation. Les services des deux cantons ouvrent des enquêtes, notamment sous l’angle de la lutte contre le travail au noir et de la fraude aux assurances sociales.
Par ailleurs, le service des migrations du canton de Neuchâtel procédera à une dénonciation pénale liée à la transmission de fausses informations pour l’obtention de permis de travail frontaliers. /aju-comm
Unia passe à la vitesse supérieure dans l’affaire des employés polonais exploités sur des chantiers de Saint-Sulpice et de Sainte-Croix. Le syndicat a mené une nouvelle action mardi matin dans la ville du Nord Vaudois, devant les locaux d’une entreprise. Le dirigeant de cette société est associé à celui d’Alpen Peak, qui emploie les travailleurs polonais. Le syndicat considère que le patron de Sainte-Croix a une responsabilité morale dans cette affaire, d’autant plus qu’il est propriétaire de nombreux bâtiments dans lesquels les Polonais ont œuvré. Il doit être au courant des conditions de travail des ouvriers sur ses chantiers.
Dans un communiqué, le Parti socialiste neuchâtelois condamne avec la plus grande fermeté l’exploitation de travailleurs, apporte son soutien aux grévistes et réclame des moyens supplémentaires pour lutter contre des pratiques à la limite de l’esclavagisme. De son côté, le Grand conseil Vaudois a voté une déclaration interpartis de 51 signataires en solidarité avec les grévistes d’Alpen Peak. /msa
Le prochain Comptoir du Val-de-Travers prendra ses quartiers sur la Place Longereuse. Dimanche, les organisateurs ont tiré le bilan de la 28e édition en direct sur RTN. La manifestation s’est tenue durant une dizaine de jours à la Patinoire de Belleroche. La fréquentation semble en légère baisse, mais les commerçants sont satisfaits.
La 29e édition déménage. Elle se tiendra en 2018 sur la Place Longereuse à Fleurier, « un nouveau défi pour les organisateurs ». /aju
L’affaire des employés polonais exploités sur des chantiers de St-Sulpice et de St-Croix ne s’essouffle pas. Le tribunal de Neuchâtel a ordonné vendredi le séquestre des biens de l’employeur. C’est ce qu’a communiqué le syndicat Unia. De son côté, l’entreprise a indiqué avoir demandé une ordonnance imposant au syndicat Unia de quitter le bâtiment, qu’il occupe depuis plusieurs jours.
La gendarmerie vaudoise confirme avoir reçu cette plainte. A ce stade de l’affaire et étant donné qu’il s’agit d’une procédure civile, c’est le tribunal administratif vaudois qui a pris des mesures super-provisionnelles. Pour l’instant, la police cantonale vaudoise n’est donc pas impliquée dans la procédure et il est encore trop tôt pour se prononcer quant à une possible expulsion. /ali
Nouveau rebondissement dans l’affaire des employés polonais exploités sur des chantiers. Le tribunal de Neuchâtel ordonne le séquestre des biens de l’employeur. C’est ce qu’a communiqué le syndicat Unia vendredi en fin de journée.
Le syndicat a observé mercredi des mouvements de biens en direction de la France. Unia estime que cela a vraisemblablement pour but de mettre ce matériel à l’abri et pour rendre la société insolvable.
Une requête a été déposée jeudi auprès du tribunal civil de Neuchâtel pour demander le séquestre de camionnettes, de voitures diverses ainsi que du stock de l’entreprise.
Le tribunal est allé dans ce sens ; il a reconnu, selon Unia, qu’il y avait effectivement un risque de dilapidation et de fuite des biens et du matériel de l’entreprise. Raison pour laquelle il a ordonné le séquestre.
Mardi, Unia avait dénoncé l’engagement des travailleurs polonais payés à 9 euros l’heure à St-Sulpice et Ste-Croix. Depuis, ces travailleurs sont en grève et demandent le paiement de salaires corrects.
De son côté l’entreprise indique avoir obtenu une ordonnance imposant au syndicat Unia de quitter le bâtiment, qu’il occupe depuis plusieurs jours. La secrétaire syndicale Catherine Laubscher, elle, ne confirme pour l’instant pas cette information. /aju-ali-comm
En raison du manque de précipitations constatées ces dernières semaines, un danger limité d’incendie de forêt degré 2 a été décrété pour l’ensemble du territoire du canton de Neuchâtel.
À cet effet, la population est appelée à faire preuve de prudence. Il est demandé de ne pas jeter des mégots de cigarettes et autres allumettes, de surveiller avec vigilance les feux de grillade jusqu’à leur complète extinction et d’éteindre immédiatement les flammèches.
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Tout départ de feu ou situation suspecte doit être annoncé immédiatement à la centrale 118.
Les syndicats ne sont plus seuls face à l’entreprise neuchâteloise soupçonnée d’avoir exploité des ouvriers polonais à St-Sulpice et St-Croix (VD).Jeudi matin, Unia, qui occupe toujours les chantiers et locaux de l’entreprise, a fourni des documents portant sur les salaires des travailleurs polonais. Documents signés dont a pu profiter la commission paritaire professionnelle neuchâteloise du second œuvre pour se saisir du dossier.
Une lettre recommandée et un courriel ont été envoyés à l’entreprise basée à Neuchâtel qui la somment de produire des justificatifs aux fiches de salaire dans un délai de 48 heures. D’après nos dernières informations, l’entreprise n’a pas réagi pour le moment, renvoyant la commission auprès de son avocat.
« Une entreprise qui refuse de répondre aux syndicats, c’est un choix, on peut le comprendre », réagit Laetitia Piergiovanni, secrétaire de la commission. « Mais ne pas vouloir répondre à la commission paritaire, c’est choquant! Le SECO (secrétariat d’état à l’économie) mandate les commissions pour faire ce travail, donc l’entreprise est soumise à la loi ». La secrétaire ajoute qu’une non-coopération de l’entreprise dans le délai imparti peut conduire à une amende pouvant s’élever jusqu’à 10’000 francs. /rgi