Le HC Le Locle a entamé les play-off de 2e ligue de hockey sur glace en battant le grand favori le CP Fleurier.
École Jean-Jacques-Rousseau
On maintient les camps scolaires et le statu quo!

© F. CHARRIÈRE
Le récent arrêté du Tribunal fédéral en matière de camp scolaire a suscité quelque émoi dans le landernau scolaire helvétique. Et dans les stations de ski… Sous prétexte que l’enseignement est gratuit, il ne serait plus possible de demander un montant supérieur à 80 francs par semaine aux parents, coût estimé pour l’alimentation de leur enfant ! De quoi mettre en péril l’avenir des camps scolaires… Dans ce contexte, Val-de-Travers demeure serein, choisit la voie de la sagesse et confirme la politique mise en place depuis peu et maintient le statu quo !
Ainsi, le Tribunal fédéral a considéré que, sous prétexte que l’école publique était gratuite, le fait d’exiger une participation financière aux parents aux frais d’excursions ou de camps constitue une violation de la Constitution fédérale. Tout au plus, un montant correspondant aux coûts de l’alimentation – 80 francs – peut être demandé aux parents ! Cet arrêt a résonné comme une onde de choc dans les écoles du pays. Et dans les stations de ski notamment !
Difficultés financières
On le sait bien, malgré le principe de gratuité de l’école publique, nombre d’activités ne pourraient avoir lieu sans l’aide des parents. Et cela, depuis la nuit des temps… Toutefois, contexte économique oblige, certaines familles avec plusieurs enfants concernés sont parfois en difficulté. Dans ces situations, il n’est pas rare que les collectivités et autres associations – Pro Juventute – viennent à la rencontre des personnes intéressées. Sans compter, à Val-de-Travers notamment, la très précieuse collaboration des comités d’écoles qui, au travers de leurs activités, récoltent une partie des fonds nécessaires à la participation des élèves aux camps inscrits dans la scolarité obligatoire.
Statu quoSi les cercles scolaires se sont consultés, sans succès, afin de savoir s’il était possible de choisir une option unique, Val-de-Travers a opté pour la voie de la sagesse. Le conseiller communal Christophe Calame expose le choix de l’École Jean-Jacques-Rousseau : « L’arrêté fait désormais jurisprudence. Toutefois, dès lors que nous n’entrons pas dans un principe d’obligation de participer à un camp scolaire, il est parfaitement possible d’en rester aux prix ‘‘lissés’’ depuis peu à 190 francs par enfant et par camp ! C’est seulement si nous rendions les camps obligatoires que nous serions tenus de ne pas dépasser le montant de 80 francs. Ainsi, après avoir consulté le juriste du Service de l’enseignement obligatoire qui a donné sa lecture et son interprétation de l’arrêté, nous avons choisi de ne rien changer ! » |
Aujourd’hui
Actuellement, ce sont six camps qui jalonnent le parcours scolaire d’un élève tout au long de sa scolarité. En 7eH, les élèves ont le choix entre Leysin (85 élèves inscrits pour le ski alpin) et Glüringen (24 inscrits pour le ski de fond). Une quinzaine d’enfants de ce degré ne part pas en camp. En 9eH, ce sont 70 élèves qui s’en vont à Arzo, au Tessin, et 40 à Tenero. En 10eH, ils sont plus de 80 à s’en aller à Leysin (en même temps que le camp de 7eH) et enfin,en 11eH, ils sont une bonne centaine à partir en Ardèche. (Chiffres fournis par le secrétaire de direction, J.-F. Biloni). Pour toutes celles et ceux qui choisissent de ne pas partir en camp, des activités sont organisées au sein de l’école, au Val-de-Travers. Ainsi, la mention « facultatif » résout cet obstacle ainsi créé par le Tribunal fédéral qui ne peut être appliqué qu’en cas d’obligation.
La mention « facultatif » résout cet obstacle
Changements de mœurs ?
À la question de savoir si les us et coutumes se modifient au cours des ans, Daniel Juvet, responsable des sports de l’École JJR, répond ainsi : « Pas de changement notoire à constater. Le nombre d’inscrip- tions demeure identique au fil des ans. Pas plus de défections aujourd’hui qu’hier ! Et de rappe- ler encore que l’école est à dispo- sition pour prêter du matériel de ski de fond – le magasin de sport de Buttes offre des tarifs préférentiels pour le ski alpin –, en cas de besoin ».
La Robella
Week-end animé à la Robella
Dimanche 11 février se déroulera Chasseron-Buttes, pour en savoir plus, relisez nos articles à ce sujet!
Station ouverte pour le ski et les randonneurs
La station est ouverte pour le ski et les randonneurs de 09h00 à 16h30 tous les jours.
Piste de trottinette/fatbike ouverte. Prudence malgré tout car le terrain est extrêmement glissant. (Age requis minimum 16 ans).
Les conditions pour skier en haut du domaine sont bonnes, mais l’enneigement est faible sur le bas, la descente en station se fait donc en télésiège.
Luges
- Piste de luge hiver fermée.
- Luge Féeline fermée.
Utile
CHASSERON-BUTTES ADAPTE SES PARCOURS
Les parcours des courses organisées par l’Association des Amis de Chasseron-Buttes sont adaptés en fonction des conditions d’enneigement. Toutes les épreuves se tiendront ce dimanche sur le versant nord et la crête du Chasseron.
Les départs de toutes les courses de ski de randonnée – Trophée du Chasseron, Randonnée du Chasseron (non chronométrée), Trophée des Preisettes et Randonnée des Preisettes (non chronométrée) – seront donnés à Buttes, au pied des pistes, dans le champ au sud de la place de jeux. Les horaires ne changent pas, avec un départ des courses chronométrées à 8 h 00 et un départ libre entre 8 h 10 et 8 h 30 pour les Randonnées.
Le départ de la descente Chasseron-Buttes sera donné dès 12 h 00 au sommet de Chasseron, individuellement, par catégories.
Toutes les arrivées seront mesurées à la Robella, devant l’auberge.
Vu l’enneigement au bas du site, les organisateurs demandent aux participants aux Trophées et aux Randonnées de s’équiper pour un départ skis aux pieds dans des conditions « praticables » à Buttes. La couche de neige est faible sur le chemin des « Ebarons », entre la Prise Cosandier et les pâturages de la Grande Robella. Raison pour laquelle il est fortement recommandé aux participants d’utiliser un matériel adapté.
Les parcours proposés en ski de rando proposent une dénivellation conséquente : depuis Buttes, les tracés du Chasseron (Trophée et Randonnée) enregistrent une dénivellation positive de 1200 mètres alors que les circuits des Preisettes (Trophée et Randonnée) proposent une dénivellation de 660 m.
A noter enfin que la proclamation des résultats n’aura pas lieu à 17 h au collège de Buttes. Les prix seront remis à la fin des courses de randonnée et au terme de la descente Chasseron-Buttes, dans l’aire d’arrivée.
Les inscriptions sont ouvertes sur www.chasseron-buttes.ch jusqu’au samedi 10 février à midi. Les inscriptions pourront aussi se faire le samedi 10, dès 14 h et jusqu’à 16 h, au stand de tir de Buttes, sur la place de l’Abbaye, où les coureurs pourront également retirer leurs dossards.
Ensuite, plus aucune inscription ne sera enregistrée.
Un retrait des dossards pourra aussi se faire le dimanche matin, entre 7 h et 8 h 30, au même endroit, ou encore à Chasseron, jusqu’à 11 h 30, pour la descente.
Utile
Lien site internet Chasseron-Buttes: www.chasseron-buttes.ch
Route fermée entre Boveresse et Môtiers
Fermeture de la route cantonale entre Boveresse et Môtiers

La route cantonale entre Boveresse et Môtiers est fermée ce mercredi 7 février 2018 de 7h00 à 12h00 afin d’effectuer des travaux de réparation de ligne électrique. Une déviation est mise en place via la rue du Quarre à Boveresse – H10 -Fleurier et vice-versa.
SIRÈNES D’ALARME
Contrôle générale des sirènes d’alarme

Le contrôle général annuel des sirènes d’alarme se déroulera comme habituellement le premier mercredi du mois de février, soit le 7 février 2018, de 13h30 à 15h30 sur l’ensemble du territoire helvétique. Il n’y a pas lieu de prendre des mesures particulières. Ce contrôle est aussi l’occasion de rappeler à la population le comportement à adopter en cas d’alarme.
La Suisse possède un réseau très étendu comptant environ 7’200 sirènes. Ce dispositif permet de donner à tout moment l’alarme à la population. L’office fédéral de la protection de la population (OFPP) s’emploie à maintenir à jour la technique des systèmes d’alarme, en collaboration avec les cantons, les communes et les exploitants de barrages.Mercredi 7 février 2018, les sirènes retentiront donc dans tout le pays. Le Canton de Neuchâtel dispose d’un réseau d’alarme étendu de 91 sirènes fixes et 79 sirènes mobiles, auxquelles s’ajoutent les quatre sirènes alarme-eau du Barrage du Châtelot, situées sur le Doubs. Le signal de l’alarme générale sera diffusé à 13h30 dans toute la Suisse et testé, si nécessaire, jusqu’à 14h00. L’alarme-eau sera contrôlée quant à elle entre 14h15 et 15h30 dans les zones à risque situées en aval du barrage du Châtelot.Depuis 2 ans maintenant, le Canton de Neuchâtel utilise le système de télécommande de la Confédération appelé POYLALERT permettant de déclencher toutes les sirènes depuis la centrale neuchâteloise d’urgence de la police.
Quel comportement adopter en cas d’alarme réelle?
Tout signal d’alarme générale qui retentirait en dehors de la période d’essai mentionnée ci-dessus signifie que la population pourrait être menacée. Dans ce cas, chacun serait invité à écouter la radio, à suivre les instructions des autorités et à informer ses voisins. Des informations seraient également transmises par d’autres moyens de communication tels que les sites internet des autorités et les médias, les réseaux sociaux, etc.Le signal d’alarme-eau signifie qu’un danger imminent menace des zones situées en aval d’un barrage. La population devrait alors quitter immédiatement le périmètre menacé. Les personnes se trouvant dans les zones touchées reçoivent préalablement des instructions sur l’alarme-eau et sur les possibilités d’évacuer lesdits lieux.Plus d’information sur le site de la Confédération : www.sirenes-alarme.ch. Le portail www.alertswiss.ch/fr rassemble également des informations essentielles concernant la préparation aux catastrophes et aux situations d’urgence en Suisse et le comportement à adopter.
Play-off très bien commencé pour VALTRA !
Pour ce premier match de play-off, Le VBC Groupe E Val-de-Travers recevait le Volley Toggenburg classé deuxième de son groupe.

Les Vallonnières ont des difficultés dans ce début de partie, surtout dans le bloc-défense. Ce qui permis aux visiteuses de l’emporté 25 à 19.
Des améliorations se font sentir dans cette deuxième manche. Le score est équilibré jusqu’à 19-19. A ce moment-là, les filles du Vallon commettent des erreurs à l’attaque et ont des difficultés à stopper les attaques venant du centre. Volley Toggenburg en profite et l’emporte 25 à 23.
Revenant au jeu avec des modifications dans la structure de l’équipe et avec une meilleure efficacité dans le bloc-défense et à l’attaque, les coéquièièrent de Maria Castellani renversent la vapeur. Rendant difficile pour l’adversaire de contrôler le match. Ce troisième set en poche permet de raviver les espoirs de victoire.
Cette quatrième manche est dominée par les joueuses de Luiz Souza. Malgré les belles défenses de Toggenburg, les Vallonnières gagnent ce set 25 à 17 menant l’équipe au cinquième set.
Le VBC Groupe E Val-de-Travers a eu besoin d’uniquement 13 minutes pour remporter la victoire ! Au changement de terrain, elles mènent 8 à 0. Puis l’emportent 15 à 7 !
Après le match Luiz Souza commente le match : « Nous n’avons pas bien débuté cette rencontre, avec plusieurs erreurs individuelles et des difficultés à ajuster le système défensif. Puis nous nous sommes ajustées et nous avons été supérieures dans de nombreuses actions. A partir de là, nous avons fait un beau jeu. Nous avons mieux compris le jeu de l’adversaire et nous avons avons gagné à juste titre. L’équipe a mérité cette victoire ! »
Le prochain match à domicile aura lieu le 17 février à17h et sera suivi du souper « Fondue » avec loterie.
LS
CHASSERON-BUTTES SUR LA FACE NORD DU CHASSERON
La descente Chasseron-Buttes et les Trophées du Chasseron et des Preisettes auront bien lieu dimanche 11 février 2018 sur le versant nord du Chasseron, entre le sommet vaudois et la Robella.
Les cinq manifestations sportives proposées par les organisateurs pourront se tenir le 11 février prochain. Les organisateurs ont pris la décision de mettre sur pied toutes les épreuves de ski : la descente Chasseron-Buttes, les deux courses de ski-alpinisme chronométrées (Trophées du Chasseron et des Preisettes) et les deux randonnées à ski non chronométrées (Randonnées du Chasseron et des Preisettes), sur des parcours adaptés sur le versant nord du Chasseron. Toutes les arrivées se feront sur le plateau de la Robella. Les parcours et horaires seront dévoilés vendredi 9 février.

Les parcours proposés en ski de rando proposent une dénivellation conséquente : les parcours du Chasseron (Trophée et Randonnée) depuis Buttes enregistrent une dénivellation positive de 1200 mètres alors que les circuits des Preisettes (Trophée et Randonnée) proposent une dénivellation de 350 m. Les parcours et les horaires détaillés seront dévoilés d’ici au vendredi 9 février.
Les bénévoles pour l’organisation et la sécurité des courses seront à nouveau mobilisés, puisqu’une cinquantaine de personnes seront déployées. L’Asso- ciation souligne que « l’exploit » d’organiser des courses sur les pentes neuchâ- teloises du Chasseron peut être réalisé grâce à l’appui de nombreux partenaires, en particulier les remontées mécaniques Robella Val-de-Travers (TBRC), dont l’équipe technique et de damage va réaliser un travail exemplaire. L’Association tient également à remercier de leur disponibilité les responsables des remontées mécaniques vaudoises de Sainte-Croix / Les Rasses, qui se tiennent prêts à prêter main forte en cas de nécessité.
Les inscriptions sont ouvertes sur www.chasseron-buttes.ch jusqu’au samedi 10 février à midi. Les inscriptions pourront aussi se faire le samedi 10, dès 14 h et jusqu’à 16h30, au stand de tir de Buttes, sur la place de l’Abbaye, où les coureurs pourront également retirer leurs dossards. Un retrait des dossards pourra aussi se faire le dimanche matin, entre 7 h et 8 h 30, au même endroit, ou encore à Chasseron, jusqu’à 11 h 30, pour la descente. Plus aucune inscription ne sera enregistrée.
Les organisateurs se réjouissent d’accueillir les participants – qui viennent de l’ensemble de la Romandie maisaussi de France voisine – le dimanche 11 février autour du Chasseron.
Emilien Schnetz
Une vive et belle intelligence !
« Le bonheur c’est lorsque vos actes sont en accord avec vos paroles. »
Indira Gandhi

« Respirer le bonheur ! »… Avec Emilien Schnetz, cette expression prend tout son sens tant sa manière d’évoquer son parcours respire, transpire même, le bonheur. Un régal que de l’écouter raconter la fulgurance de sa trajectoire. A pas même vingt-cinq ans, le voici parvenu au terme de ses études de médecine, avec de nombreuses cordes à son arc.
Enfance et scolarité
Né à Fribourg, Emilien Schnetz découvre le Val-de-Travers à 3 ans. Une scolarité primaire et un parcours secondaire empreints d’aisance. Emilien se souvient de quelques-uns de ses enseignants : « En primaire, je garde un excellent souvenir de Natacha Martin et de Jean-Pierre Mischler ! En secondaire, Madame Berthoud en histoire. Les camps me restent en mémoire, le « camp des ânes » avec Philippe Vaucher, magnifique expérience, et l’Ardèche bien sûr, qui clôt la scolarité de belle manière ! ». Que de bons souvenirs ! Trois années au Lycée Denis-de-Rougemont, à Neuchâtel, option biologie-chimie, où Emilien obtient sa maturité à 18 ans : « Cela faisait du bien de changer d’atmosphère. J’aimais beaucoup acquérir de nouvelles connaissances, hors du seul domaine scientifique. J’ai adoré l’histoire avec M. Dubied ! ». Emilien se souvient, avec sourire, de son retour de voyage d’études à Amsterdam, en pleine Abbaye, et du recrutement quelque peu pénible, le lendemain matin!
Conjugaison « armée et études »
Emilien débute son école de recrues le 4 juillet de la même année 2011, à Moudon, chez les sanitaires, dans un cursus de médecine militaire. Neuf semaines plus tard, c’est le début du 1er semestre universitaire en médecine à Neuchâtel : « On était 60, ils en gardaient 20 ! ». Deux années suivantes à Lausanne, une quatrième sous l’égide d’Erasmus, à Aix-la-Chapelle, puis retour à Lausanne pour les deux dernières. Le tout entrecoupé, sans heurt, d’une école de sous-officier de six semaines puis d’officier de deux mois, toujours à Moudon, comptabilisés comme stages universitaires en médecine d’urgence. Bref, un parcours parfait au cours duquel il découvre des hôpitaux de moyenne importance – Payerne, Fribourg et Neuchâtel – « J’ai beaucoup aimé Pourtalès, ils se sont bien occupés de moi ! J’apprécie le contact avec les patients et je suis toujours en quête de la meilleure manière de les aider ! ». Un été 2017 consacré à une révision générale puis la passation avec succès de l’examen fédéral. Avec, à la clé, un prochain engagement à Bienne !
Vie associative
Le scoutisme et la musique ont largement occupé le temps libre d’Emilien : « J’ai adoré dormir à la belle étoile, les marches du week-end, les camps au Tessin et en Valais ! Ce développement de la vie sociale, cette mise en autonomie, cette confiance accordée, ces rencontres avec des gens de tous horizons et de toutes régions, sous le même uniforme, tout cela était très formateur ! ». Sans occulter « les crasses et les conneries, sous la responsabilité de chefs qui étaient à peine plus âgés que nous ! ».
Autre univers, celui de la musique sous l’égide de la fanfare de Fleurier. Emilien opte pour le cornet, à l’aide de cours au Conservatoire, puis il passe à la trompette pour parvenir à l’euphonium qu’il pratique aujourd’hui : « On a commencé tout petits, chez Solus à Môtiers ! J’apprécie la fanfare pour la qualité et la densité de sa vie associative : les concerts, les défilés, les stands des fêtes villageoises ! On se rencontre pour construire quelque chose ensemble… »
Le sport
« Jeune, je n’étais pas très sportif ! J’ai bien fait un peu de gymnastique à la FSG de Môtiers mais sans plus ! » lance Emilien. A l’entendre énumérer ses nombreux loisirs actuels, il a bien changé. « En 8e et 9e, je me suis mis au vélo avec le MTB Fleurier où je me suis fait beaucoup d’amis. Sans eux, les sorties « jeunesse » du lundi soir, je serais sans doute encore dans mon canapé. Aujourd’hui je prépare la Patrouille des Glaciers ! ». Le semi-marathon, lors de l’édition 2017 du Trail de l’Absinthe, de la peau de phoque en hiver et quelques triathlons : « Ça m’a obligé à me mettre à la natation ! ». Ainsi, Emilien passe d’excellents moments entre amis, notamment ces temps d’entraînement pour la Patrouille des Glaciers : « A ce propos, je ne peux que conseiller les macaronis de chalet des Gastlosen ! ».
Claude-Alain Kleiner
« Ma revanche sur l’allemand »Au terme de sa scolarité obligatoire, Emilien ne dominait pas vraiment la langue de Goethe : « J’ai toujours été nul en allemand ! ». Dès lors, l’option délibérée de consacrer une année pleine d’étude en Allemagne, dans la ville de Charlemagne, témoigne de la capacité d’Emilien à se donner les moyens de franchir certains obstacles. « Au début, c’était dur ! Les patients âgés sont parfois difficiles à comprendre… » lance-t-il avec son large sourire plein de détermination, « mais après un an, je comprenais tout et m’exprimais facilement car j’ai beaucoup dialogué avec les patients ! C’est en quelque sorte ma revanche sur une langue qui m’avait beaucoup résisté ! ». |
REGARDS EXTÉRIEURSMaël Jeannin, copain d’enfance d’Emilien n’hésite pas pour trouver les mots : « Emilien, c’est une personne calme, posée, qui a la tête sur les épaules. A l’écoute de chacun, il est toujours prêt à donner un coup de main. Je me souviens de notre petite enfance, il ne venait jamais jouer chez moi sans un livre sous le bras ! ». Quant à Quentin di Meo : « Emilien est mon ami depuis 24 ans ! Il a toujours été la force tranquille du groupe. Calme et réfléchi… Ce recul, cette capacité à réfléchir avant d’agir. Je l’ai toujours admiré pour la manière avec laquelle il a conduit sa carrière ! ». |
L’ART DE LA RENCONTRELorsque « intelligence » rime avec « bon sens », c’est bien ! Mais lorsque vous y ajoutez d’autres ingrédients – réflexion, altruisme, ouverture d’esprit, instruction et éducation… –, on frôle la perfection ! Emilien Schnetz, c’est tout cela à la fois, ce « tout cela » qui participe à son équilibre, son aisance naturelle, son charisme. Pour preuve, la conduite de sa vie et la brillante manière de conjuguer son parcours et ses loisirs. « La tête et les jambes » aurions-nous pu titrer ! Certes, mais Emilien, c’est davantage encore grâce à cette aspiration à aller vers autrui. Son art de la rencontre semble faire l’unanimité dans son entourage. Dès lors, lorsqu’il évoque un futur professionnel dans ce Val-de-Travers qu’il aime tant, on ne peut que se réjouir de cette noble perspective ! Pour lui et pour le Val-de-Travers… |
CARTE D’IDENTITÉ
Nom Schnetz
Prénom Emilien
Né le 16 juin 1993 à Fribourg














