Réponse à des questions fréquemment posées sur le projet d’extension de Longereuse
La Place Longereuse ne sera pas consommée par de nouveaux bâtiments
Même s’il est vrai que les images de synthèse du projet lauréat, publiées à l’occasion de l’annonce des résultats du concours d’architecture, peuvent laisser imaginer que les nouveaux bâtiments vont consommer une partie de la Place Longereuse, le Conseil communal souhaite rassurer la population : la limite de construction autorisée aux candidats dans le cahier des charges du projet garantit l’absence de toute construction sur la place actuelle. Seule une partie du parvis du collège pourrait être utilisée pour y construire certains nouveaux bâtiments, jusqu’à la limite entre la bande herbeuse et la place goudronnée.
Les nouveaux bâtiments ne seront pas en béton
L’une des conditions du programme du concours était l’utilisation du bois, local dans la mesure du possible. Ainsi, les nouveaux bâtiments construits disposeront non seulement d’un revêtement en bois, mais leur structure sera également faite de ce noble matériau.
Le collège de Longereuse n’est pas agrandi dans le but de fermer les écoles des petits villages
L’objectif du projet de Longereuse est de résoudre les défis à long terme de l’organisation scolaire et extra-scolaire de notre commune. En aucun cas le Conseil communal ne prévoit de centraliser la scolarité de toute notre région sur Fleurier, ni de fermer, à terme, les collèges des plus petits villages du cercle scolaire.
Le Conseil communal invite la population à venir échanger à propos de cet ambitieux projet, à découvrir les plans du projet lauréat du concours, en plus des 16 autres projets déposés par les autres candidats.
Cette exposition aura lieu dans le hall du collège de Longereuse, vendredi 6 décembre de 16h00 à 19h00, samedi 7 et dimanche 8 décembre, de 16h00 à 18h00.
Un budget 2020 déficitaire, entre inquiétudes et espoirs
Avec un déficit de 3 millions de francs pour des charges de 70 millions, le budget 2020 de Val-de-Travers reste proche de celui des exercices précédents. Tout en ayant pris des mesures d’économie, le Conseil communal espère à terme une augmentation des recettes, à laquelle devrait contribuer la baisse de la fiscalité et d’autres actions en faveur de l’attractivité résidentielle.
Les perspectives budgétaires de Val-de-Travers restent difficiles. Elles le sont depuis 2016, année marquée par le premier déficit enregistré par la commune fusionnée en 2009. Le budget prévu pour l’an prochain ressemble ainsi fortement aux précédents, avec un déficit projeté de 3,6 millions de francs (3,5 millions pour 2019), amélioré par un prélèvement à la réserve de politique conjoncturelle de quelque 600’000 francs. Le total des dépenses atteint 70,5 millions, contre 70 pour l’exercice en cours.
Domiciliation favorisée
Les charges de personnel sont en augmentation, passant de 31,8 à 32,5 millions de francs. Elles intègrent principalement des évolutions décidées en cours d’année 2019, notamment au sein des structures d’accueil parascolaires, ainsi que la hausse des cotisations AVS et la participation au fonds cantonal pour la formation duale. Au vu des difficultés budgétaires, la progression des échelons a été gelée. Une prime à la domiciliation a en revanche été introduite, en remerciement aux collaborateurs habitant sur le territoire communal et en soutien à l’économierésidentielle.
Les charges de biens et services ont quant à elles été une fois encore tirées vers le bas, atteignant un seuil sous lequel il est de plus en plus difficile de descendre sauf à diminuer les prestations.
La conjonction de la baisse de la démographie et de la réforme cantonale de la fiscalité frappe les recettes fiscales communales, qui reculent par rapport au budget précédent. Ces deux facteurs sont liés, la diminution du poids de la fiscalité – tant pour les personnes physiques que morales – étant l’une des réponses apportées par les collectivités publiques neuchâteloises à l’érosion démographique. Tel que prévu par le cadre cantonal, le budget intègre l’élargissement de l’assiette de l’impôt foncier aux personnes physiques. La réforme de la fiscalité, liée à l’ajustement d’autres mécanismes redistributifs, présente quant à elle un bilan globalement neutre pour la commune.
Une attractivité à renforcer
Directement lié au résultat projeté et à la capacité d’autofinancement, le plafond des investissements dépasse à peine le million de francs. Ce montant reste faible, inférieur encore à celui de l’exercice en cours. Les importants projets qui se dessinent, extension du collège de Longereuse en tête, représenteront dès lors d’importants paris sur un avenir qu’ils contribueront directement à construire. Fin de législature oblige, la planification des investissements prévoit des engagements réduits jusqu’à l’été, de manière à ne pas placer les futures autorités devant une limite déjà atteinte.
Les déficits budgétaires présentés depuis 2016 ne sont pas sans inquiéter le Conseil communal, même si Val-de-Travers peut compter sur une fortune avoisinant les 30 millions de francs, à laquelle s’ajoute une réserve de politique conjoncturelle dotée de 13 millions. Si cette assise est confortable, elle ne peut être une réponse à long terme, d’autant que l’endettement est en hausse.
Le Conseil communal reste toutefois convaincu qu’au-delà des améliorations récurrentes portées au fonctionnement de la structure communale pour en maîtriser les coûts, une augmentation des recettes représente la voie la plus favorable pour retrouver une situation assainie. Celle-ci passe par la hausse de la population et le développement des activités économiques, toutes deux liées à l’attractivité de Val-de- Travers; celle-ci est une force, qui demande à être continuellement entretenue, développée et valorisée.
À l’écoute des inquiétudes exprimées au Grand Conseil, le Conseil d’État décide dès ce jour de soumettre à permis de construire toutes les nouvelles adaptations, même mineures, d’antennes de téléphonie mobile à la 5G.
Pour le Conseil d’État, la 5G représente une avancée technologique importante pour une bonne couverture numérique de tout le canton, sans disparité entre villes et campagne. Parmi d’autres avantages, elle permet d’augmenter la sécurité de la population, de développer l’e-administration, de stimuler les activités économiques et la recherche ou encore de faciliter la connectivité dans les transports publics.
La 5G utilise les mêmes bandes de fréquence que la 4G, complétées par la bande de 3.5 GHz, soit des valeurs inférieures à celles utilisées par les WIFI. Il n’est pas question ici de la 5G millimétrique (20 à 30 GHz), une technologie encore en voie de développement dont l’impact sur la santé fait l’objet d’évaluation par les instances fédérales et internationales.
En l’état, les nouvelles antennes 5G, comme les transformations significatives d’antennes vers la 5G, sont soumises à permis de construire. Selon les recommandations inter-cantonales de 2013, les adaptations mineures dites «cas bagatelles» n’étaient, jusqu’à présent, pas soumises à cette procédure lorsque le projet continuait de respecter les normes de la précédente autorisation. Rappelons ici que la Suisse est particulièrement exigeante en matière de protection de la population, en appliquant de manière stricte le principe de précaution par le biais de valeurs limites d’émission plafonnées à 5 Volts/mètre (contre 50 V/m dans l’UE).
À l’écoute des inquiétudes exprimées par le parlement cantonal, le Conseil d’État a décidé de renforcer dès à présent les procédures d’autorisation appliquées aux nouveaux projets d’installation de téléphonie mobile 5G. Dès ce jour, non seulement la construction de nouvelles antennes de téléphonie mobile sera soumise à une procédure de permis de construire mais également les nouveaux projets d’adaptations mineures, qualifiées de «cas bagatelles».
En cela, le Conseil d’État répond à la recommandation 19.195 «Pour plus de transparence sur l’évolution des réseaux de téléphonie mobile» que le Grand Conseil a adopté le 6 novembre dernier par 57 voix contre 48.
En lien aux inquiétudes exprimées en ce début d’année autour des effets de la téléphonie 5G, le Conseil d’État avait rapidement décidé de mettre en attente de décision tous les nouveaux projets d’antennes soumis à une procédure de permis de construire. Depuis, une vingtaine de dossiers de nouvelles installations et de modifications significatives d’installations sont en attente de décisions. Suite au rapport du groupe de travail national «téléphonie mobile et rayonnement» du 18 novembre 2019, le Conseil d’Etat décide d’attendre le complément à l’aide à l’exécution relative à la téléphonie mobile de l’OFEV et l’actualisation des méthodes de mesures du METAS – annoncés pour janvier 2020 – pour statuer sur ces projets.
Les résultats de l’enquête 2017 sur la victimisation et la violence des jeunes ont notamment montré une situation préoccupante dans les domaines du harcèlement et du risque dépressif et suicidaire. Pour y répondre, un programme de lutte contre le harcèlement se déploie dans les écoles de l’enseignement obligatoire depuis la rentrée d’août 2019. Un projet concernant le risque dépressif et suicidaire débutera en août 2020 en collaboration avec le service de la santé publique.
Les établissements scolaires et le canton œuvrent ensemble depuis de nombreuses années pour permettre aux jeunes neuchâtelois d’évoluer dans un climat de sécurité physique, psychique et affective ainsi que dans un cadre de vie scolaire sécurisant et bienveillant.
L’enquête sur la victimisation et la délinquance des jeunes, menée dans différents cantons en 2017, a révélé qu’un pourcentage important d’élèves est en situation de vulnérabilité. En réponse à ce constat préoccupant, dans une volonté de prévention et pour venir compléter les divers projets existants aussi bien au niveau de l’offre cantonale (éducation numérique, gestion de crise, épuisement professionnel, formation continue, etc.), qu’au niveau des cercles scolaires (projets d’établissements, charte, activités en classe, etc.), un programme de prévention et de lutte contre le harcèlement a été mis en place dans les écoles de l’enseignement obligatoire depuis la rentrée scolaire 2019-2020. Le Centre d’accompagnement et de prévention pour les professionnelles et les professionnels des établissements scolaires(CAPPES) a été mandaté par Madame Monika Maire-Hefti, conseillère d’État en charge du Département de l’éducation et de la famille (DEF), pour développer ce programme.
Un projet « pilote » sur ce même thème a déjà été mené par les établissements de l’éorén, à la demande du centre scolaire de La Côte à Peseux, en collaboration avec le CAPPES. Diverses activités en lien avec cette thématique ont également eu lieu dans plusieurs établissements scolaires de l’enseignement obligatoire ainsi qu’au secondaire 2 au travers de formations sur différentes méthodes de gestion de situations de harcèlement.
Le harcèlement, l’affaire de toutes et tous Le harcèlement est un phénomène social. Une personne est harcelée lorsqu’elle subit de manière systématique et répétée des agissements négatifs de la part d’une ou de plusieurs personnes. On parle aussi de mobbing, d’intimidation, de brimades, d’humiliation, etc.
Le programme proposé concerne le harcèlement entre élèves. Les élèves, le corps enseignant, les équipes socio-éducatives, les directions, ainsi que les parents sont mobilisés pour faire face. Des activités de prévention sont planifiées pour les élèves. Des conférences d’information à l’intention du corps enseignant et des parents seront organisées. Des formations approfondies sur la gestion de ces situations seront proposées aux cellules de crise des établissements, composées des équipes socio-éducatives, et des directions.
Activités pour tous les élèves de 4ème et de 7ème années Pour les élèves de 4ème année, une animation est proposée par des professionnel-le-s autour de la gestion des émotions, de la place dans un groupe, du respect et des ressources existantes pour trouver de l’aide. Des outils tels qu’un conte pour enfant, un puzzle qui démontre que chacun-e est important dans le groupe ou encore le calendrier des émotions proposé par Pro Juventute sont utilisés pour faire réfléchir les élèves. Les enseignant-e-s sont présent-e-s durant ces animations et pourront ainsi reprendre ces thématiques.
Pour les élèves de 7ème année, un théâtre forum, animé par la troupe Utopik Family de Saint-Imier, est proposé dans tous les cercles scolaires. Ce type d’animation permet aux élèves d’intervenir sur le scénario de la pièce. Ils ou elles sont ainsi amené-e-s à réfléchir à leur propre comportement dans la situation présentée, qu’ils ou qu’elles soient victimes, harceleur-euse-s ou témoins. Les adultes sont aussi interpellés sur leur rôle et leurs responsabilités.
Les conférences proposées au corps enseignant et aux parents permettront de sensibiliser les adultes à ces thématiques, donneront une définition commune du terme de « harcèlement entre élèves », montreront les différents signaux d’alerte auxquels les adultes doivent être attentifs, et permettront de mettre en place des solutions collaboratives pour diminuer ces phénomènes.
Des cellules de crise gèrent les situations critiques Les cellules de crise sont mises en place dans tous les cercles scolaires du canton et permettent de gérer les situations critiques qui ont une influence sur la vie scolaire (décès, accident, maladie grave, violence, etc.). Les formations approfondies données aux membres des cellules de crise sur la thématique du harcèlement entre élèves proposeront des outils dit de « préoccupation partagée » pour la gestion de situations avérées. Elles permettront une réflexion d’équipe sur le rôle des adultes.
Lutte contre le risque dépressif et suicidaire dès 2020 Ce programme de lutte contre le harcèlement entre élèves sera renforcé en 2020 – 2021 par un programme de lutte contre le risque dépressif et suicidaire en collaboration avec le service de la santé publique (Département des finances et de la santé) qui est en charge des programmes de santé psychique dans le canton de Neuchâtel. La mise en œuvre de ce programme concernera les élèves et leurs parents, le corps enseignant et le personnel technique et administratif.
Objectifs L’objectif de ce programme est, d’une part, de viser une diminution des phénomènes de harcèlement entre enfants par une sensibilisation des différents publics concernés et une mise à disposition d’outils pour la gestion de situations avérées, et d’autre part, de sensibiliser les jeunes et les adultes à la thématique du risque suicidaire, d’améliorer la communication, de libérer la parole, enfin de connaître les ressources à disposition en cas de situation avérée.
Le contrôle des champignons est un service offert à la population par la commune de Val-de-Travers avec le soutien des communes de La Côte-aux-Fées et de Rochefort.
Depuis 2013, Mme Frédérique Clerc assure le contrôle officiel des champignons non seulement pour la population des trois communes précitées, mais également pour les nombreux champignonneurs d’autres communes et les gens de passage, qui s’en remettent à elle pour cette délicate tâche.
Durant cette année, notre champignonneuse passionnée a suivi une formation complémentaire d’experte champignons en milieuhospitalier dispensée par l’Association suisse des organesofficiels de contrôle des champignons (VAPKO).
Désormais, elle a également l’opportunité de partager sesconnaissances avec les différents intervenants sanitaires du canton. Nous saluons ici son précieux investissement personnel envers la population pour mener à bien cette tâche.
Statistiquement, l’année 2019 a recensé 152 kg de champignons contrôlés correspondant à 134 récoltes, dont près de 54 kg se sont révélés impropres à la consommation, vénéneux ou encore mortels. Une année exceptionnelle !
Ces quelques chiffres mettent en évidence toute l’importance dece service gratuit à la population, durant toute l’année, sur appel téléphonique et sur rendez-vous au 078 801 84 44.
« Il en est des enfants comme des champignons ; ils ne sont pas tous également bons », Réflexions et maximes, Axel Oxenstiern, 1645
Dimanche 1 er décembre, Groupe E Valtra se déplaçait sur le canton de Vaud pour y affronter le VBC Cheseaux I.
Valtra devait composer avec un contingent restreint : Rafaela et Julia, deux des trois ailières sont blessées. C’était donc à Lisa Sène, dont ce n’est habituellement pas le rôle, de suppléer les absences sur le terrain. Rôle qu’elle a parfaitement rempli. Malheureusement pour elle, et plus largement pour Valtra, ce ne fut pas forcément le cas du reste de l’équipe. Si le début des deux premiers sets laissait croire que Valtra ne rentrerait pas bredouille, Cheseaux montrait d’avantage d’autorité et surtout de lucidité pour emporter ces deux partiels 25-22 et 25-16.
A l’instar d’une partie de son effectif, Valtra entamait le dernier set dans la peau d’un malade. Services, réception, attaques, blocs, rien ne fonctionnait plus. La fièvre s’emparait alors du camp adverse qui profitait du pire set des vallonnières pour faire tourner son effectif et s’imposait 25-8 au final.
C’est donc convalescent que Valtra recevra Lugano samedi 7 décembre à 17h30 du côté de Couvet. Et Valtra aura besoin de son public pour se refaire une santé. /CACH
Vendredi soir le CP Fleurier recevait le HC Le Locle au centre de sports de glace du Val-de-Travers devant 204 spectateurs.
Il a fallu un peu plus de quatre minutes aux fleurisans pour ouvrir le score avec un but signé Alain Valentini. Cependant, toujours dans le premiers tiers, les gars du haut allaient égaliser avant de rentrer aux vestiaires.
Dans le deuxième période, les loclois ont pris le dessus en inscrivant pas moins de 3 goals alors que du côté fleurisan, seul Florent Marthaler trouva les filets du HC Le Locle.
Très motivés à l’entrée de la dernière période, les visiteurs inscriront encore deux buts supplémentaires pour sceller la rencontre sur le score finale de 3 – 6.
Les hommes de Sandy Jeannin et Philippe Marquis sont désormais à la 4ème place du championnat de 2e ligue de hockey sur glace.
« Quel plaisir de voir le centre du village de Couvet s’animer comme autrefois ! », « Bravo pour cette belle fête ! », « C’est super de proposer toutes ces activités pour les familles ! » : voici quelques-uns des compliments que les commerçants, artisans et restaurateurs ont reçu hier, samedi 30 novembre 2019, à l’occasion de la deuxième édition de la Fête de l’Avent de la Grand’Rue.
Les Covassons ont répondu présents à la fête organisée pour la deuxième année consécutive. Tout au long de la journée, ils ont pu profiter d’un moment de convivialité autour d’un verre de vin chaud, d’une soupe aux pois ou d’une absinthe !
Cette année, le groupement des commerçants a été rejoint par la Paroisse réformée du Val-de-Travers, qui a organisé plusieurs mini concerts au temple, ainsi que par le Cinéma Colisée, qui a proposé deux séances de cinéma à petit prix pour les enfants.
Les activités organisées spécialement pour les enfants ont fait un carton ! L’atelier bricolages de l’Atelier Pause Deco n’a pas désempli, Madame Gafner a enchanté petits (et grands !) avec ses contes de Noël dans le caveau de l’Echoppe, la Reine des Neiges a illuminé les yeux des enfants, la terrasse de l’Hôtel de l’Aigle a été prise d’assaut à l’arrivée du Père Noël et la calèche de M. Aeby a emmené des dizaines d’aventuriers en herbe dans les rues du village.
La fête s’est terminée sur des airs de jazz à l’Hôtel de l’Aigle, lors d’une soirée animée par le quartet Swingin’ Hot Four issu des Amis du Jazz de Cortaillod.
Vu le succès de cette fête, une troisième édition aura certainement lieu en 2020 !
Samedi 30 novembre à 15h00, un début d’incendie s’est déclaré dans un appartement de Grand-Bourgeau aux Verrières. Les deux habitants ont été incommodés par les fumées. Ils ont été pris en charge par deux ambulances.
Les pompiers du Val-de-Travers sont intervenus avec 5 véhicules pour ventiler et sécuriser les lieux.