Au vu de la sécheresse persistante, des températures élevées constatée ces dernières semaines et de l’augmentation sensible des risques d’incendie, le chef du Département de la justice, de la sécurité et de la culture (DJSC) décrète l’interdiction d’allumer des feux en forêt ou à proximité immédiate sur l’ensemble du territoire cantonal dès aujourd’hui et avec effets jusqu’au 31 août 2020. Cette limitation concerne aussi les feux d’artifices.
La sécheresse persistante de ces dernières semaines, la météo ensoleillée qui se poursuivra ces prochains jours augmentent sensiblement les risques d’incendie. Par conséquent, tout feu est interdit en forêt, dans les pâturages boisés, et à proximité immédiate. Seules les grillades peuvent toutefois être réalisées dans les emplacements bétonnés prévus à cet effet, sous surveillance constante et en veillant à éteindre complètement le feu et les braises en quittant les lieux.
Par feux ouverts ou assimilables, il faut comprendre toute mise à feu quelle qu’en soit la nature, les torrées et les barbecues en forêt, dans les lisières, les pâturages boisés ou à proximité.
Afin de limiter les risques d’incendie, les feux d’artifice sont également interdits en forêt, dans les pâturages boisés et à moins de 200 mètres de ces éléments. Dans le même but, il est interdit de tirer un feu d’artifice en direction d’une forêt ou d’un pâturage boisé.
Tout contrevenant au présent arrêté sera puni conformément à l’article 7 de l’arrêté concernant les mesures temporaires à prendre en cas de sécheresse pour prévenir les risques d’incendie, du 26 septembre 2007. Selon cet arrêté, le contrevenant est passible d’une amende jusqu’à 10’000 francs.
Tout départ de feu ou situation suspecte doit être annoncé immédiatement à la centrale 118.
Mercredi 29 juillet à 15h20, une voiture conduite par une habitante du Locle, âgée de 22 ans, circulait sur le Chemin de Bellevue à Boveresse en direction de Fleurier. A un moment donné, elle a été surprise par un véhicule conduit par un habitant de Adlikon b. Regensdorf / ZH, âgé de 79 ans, qui était à l’arrêt devant les barrières d’un passage à niveau. La conductrice a effectué une manœuvre d’évitement et sa voiture est montée sur un talus effectuant un tonneau, avant de terminer sa course contre le véhicule zurichois.
Blessée, la conductrice a été transportée au moyen d’une ambulance à l’hôpital Pourtalès à Neuchâtel.
Depuis le lundi 6 juillet, une ordonnance de la Confédération établit des mesures destinées à empêcher la propagation transfrontière de la Covid-19, notamment avec le placement en quarantaine pendant dix jours. Pour le domaine professionnel seulement, des dérogations de ces dispositions seront étudiées par le médecin cantonal. Les demandes doivent être effectuées par les employeurs à l’aide d’un formulaire en ligne.
Le risque d’importer le virus de la Covid-19 au retour de voyages est réel. Depuis le 6 juillet et selon l’ordonnance fédérale, toutes personnes ayant séjourné dans un pays présentant un risque élevé d’infection à la Covid-19 pendant les 14 jours qui ont précédé leur entrée en Suisse sont tenues d’observer une quarantaine de dix jours. Une levée de cette mesure peut toutefois être accordée par le médecin cantonal sur demande de l’employeur via un formulaire en ligne : www.ne.ch/DerogationCovid
Dérogations exceptionnelles à la quarantaine
Ces dérogations seront exceptionnelles et accordées de manière individuelle. Elles concernent en priorité les collaboratrices et les collaborateurs qui ne peuvent être remplacé-e-s dans les domaines de la santé, de la sécurité ou dans d’autres professions. Accordées au cas par cas par le médecin cantonal, ces demandes peuvent être formulées avant le retour en Suisse de l’employé-e en question. Les raisons doivent être précisées et sérieusement motivées par l’employeur au moyen du formulaire en ligne. Le plan de protection de l’entreprise en question doit être joint à la demande de dérogation.
L’entreprise doit par ailleurs s’engager au respect de trois conditions préalables pour pouvoir prétendre à l’examen de sa demande de dérogation : disposer d’un plan de protection ; informer le ou la collaborateur-trice que la levée de quarantaine ne s’applique qu’à la sphère professionnelle ; et pouvoir attester que le télétravail ne peut pas s’appliquer à la situation présentée.
À son retour de voyage d’un pays à risque, l’employé-e a quant à lui l’obligation de s’annoncer, dans les deux jours, auprès du service cantonal de la santé publique via un formulaire spécifique : www.ne.ch/FormulaireRetour. Le cas échéant, il peut indiquer dans la partie « remarques » qu’une demande de dérogation sera transmise ou a été́ transmise par son employeur.
Prévenir la propagation du virus en Suisse
Plusieurs pays, même en Europe, ont toujours un mode épidémique qui expose les voyageuses et les voyageurs. Récemment, un quart des nouvelles infections enregistrées en Suisse était en lien avec des retours de voyage. En revenant d’un pays présentant un risque élevé d’infection, le danger est équivalent à celui d’avoir été́ en contact avec une personne testée positive à la Covid-19 : une quarantaine de dix jours est donc justifiée dans ce cas pour prévenir la propagation en Suisse.
Pour rappel, depuis le lundi 6 juillet 2020, l’obligation de quarantaine s’applique aux personnes ayant séjourné dans un pays présentant un risque élevé d’infection à la Covid-19 pendant les 14 jours qui ont précédé leur entrée en Suisse. Conformément à la loi sur les épidémies, il est ainsi obligatoire de s’annoncer, dès son arrivée et dans les deux jours, aux autorités cantonales compétentes. Quiconque se soustrait à ces impératifs commet une infraction et s’expose à une amende pouvant aller jusqu’à 5000 francs.
Les conditions de la quarantaine sont strictes : les personnes sont tenues, à leur retour sur le territoire suisse de se rendre sans délai et directement dans leur logement ou dans un autre hébergement adapté. Elles doivent y rester en permanence pendant dix jours après leur entrée en Suisse. Un suivi et des contrôles sont effectués par téléphone durant la quarantaine. Les personnes qui ne se déclarent pas aux autorités et ne respectent pas les mesures de quarantaine en vigueur mettent en danger d’autres citoyennes et citoyens du pays, notamment les personnes les plus vulnérables.
En cas de symptômes, il est recommandé́ de vérifier son état sur www.coronacheck.ch et de procéder à un test en appelant le 032 886 88 80.
Dimanche 26 juillet 2020 à 10h35, un motard âgé de 48 ans, domicilié à Colombier, circulait avec sa machine sur la route communale tendant du village de Couvet à La Nouvelle-censière. Peu avant le lieu-dit « Les Rullières » à la sortie de la forêt, dans une ligne droite suivie d’une courbe, le pilote a perdu la maîtrise de sa moto. Le motard glissa sur la chaussée sur quelques mètres avant de s’immobilisé.
Blessé, ce dernier a été pris en charge par une ambulance et acheminé à l’hôpital de Pourtalès. Le véhicule a été pris en charge par le dépanneur de service.
Samedi 25 juillet 2020 à 11h35, un véhicule conduit par une habitante de Couvet/NE, âgée de 24 ans, circulait sur la rue du Pont à Fleurier. Arrivé à la hauteur de l’intersection avec la rue du Grenier, un choc s’est produit avec une voiture conduite par un habitant de Couvet/NE, âgé de 53 ans, qui circulait sur ladite rue du Grenier.
Samedi 18 juillet 2020 à 10h50, lors d’un contrôle radar effectué sur la H10 au lieudit « Bois-de-Croix », commune de Couvet, un conducteur de 48 ans domicilié dans la région a été mesuré à la vitesse de 129 km/h, après déduction des marges de tolérance, sur un tronçon limité à 80 km/h, alors qu’il circulait au volant de sa voiture en direction de Fleurier.
6 mn plus tard, au même endroit un conducteur de 42 ans, domicilié dans le canton a été mesuré à la vitesse de 137 km/h, alors qu’il circulait également en direction de Fleurier.
Le même jour à 14h02, sur la RC1320 au lieudit « Plat-de-Boinod », commune de la Chaux-de-Fonds, en direction de la Chaux-de-Fonds, un conducteur de 23 ans, domicilié dans la région à lui été mesuré au volant de sa voiture à la vitesse de 121 km/h, après déduction des marges de tolérance, sur ce tronçon limité à 80 km/h
Dimanche 19 juillet 2020 à 12h58, sur la A5 à la hauteur de Frigemo, commune de Cressier, en direction de Bienne, un conducteur de 33 ans domicilié dans le canton a été mesuré à la vitesse 173 km/h après déduction des marges de tolérance, sur ce tronçon limité à 120 km/h
Ces conducteurs ont été interpellés et leur permis saisi sur le champ.
Le 8 mai 2020, les associations neuchâteloises représentantes des propriétaires et des locataires ainsi que l’État annonçaient la conclusion d’un accord relatif aux loyers commerciaux, suite à l’interdiction de certaines activités dans le cadre des mesures de lutte contre la Covid-19. Deux mois plus tard, le bilan est très positif. Plus de 800 demandes de soutien ont été déposées, ce qui démontre la pertinence de la mesure. En outre, les moyens finalement dépensés par l’État sont restés bien en-deçà du plafond de 2 millions de francs qu’avait fixé le Conseil d’État.
Pour rappel, l’accord cantonal se fondait sur un partage des efforts entre bailleurs, locataires et canton. Il prévoyait la prise en charge par l’État de Neuchâtel de 25% du loyer commercial, durant la période de fermeture imposée au locataire, pour autant que le bailleur accepte également de renoncer à au moins 50% du loyer. Pour le calcul de l’aide cantonale, le loyer pris en considération était plafonné à 3’000 francs pour les locataires ayant pu reprendre leur activité le 27 avril, respectivement à 5’000 francs pour ceux qui avaient subi des interdictions plus longues. Le Conseil d’État avait alors alloué un montant maximal de 2 millions de francs pour assumer la participation de l’État à cette mesure.
Un travail rapide et efficace des partenaires La procédure prévoyait d’abord la signature d’un accord entre le bailleur et le locataire ainsi que le remplissage d’un formulaire en ligne. Puis la transmission de ce formulaire et de la convention à l’un des quatre partenaires associatifs impliqués dans le déploiement de l’accord – Asloca, GastroNeuchâtel, Union suisse des professionnels de l’immobilier (USPI), Chambre immobilière neuchâteloise(CIN) – pour vérification et pré-validation du dossier. Finalement le service de l’économie recevait le dossier, procédait aux demandes de compléments, aux vérifications d’éventuels contentieux et, enfin, au versement de l’aide.
Les quatre partenaires ont fait preuve d’une grande efficacité, avec un temps de traitement de quelques jours seulement par dossier. L’État de Neuchâtel souhaite ainsi les remercier vivement et souligner le travail conséquent effectué par ces derniers en collaboration étroite avec le service cantonal de l’économie.
Une mesure fortement sollicitée Entre le 16 mai et le 15 juin 2020, 827 dossiers de demande de soutien ont été déposés par des locataires. À ce jour, plus de 550 dossiers ont été acceptés et validés, tandis que 95 dossiers ont été refusés car ils n’étaient pas éligibles. Le solde des dossiers est encore en cours de traitement, que ce soit en lien avec des données ou documents manquants dans la demande ou avec des vérifications en cours auprès des bailleurs, des partenaires ou du service de l’économie.
Si le nombre de soutiens sollicités s’est approché du volume initialement envisagé, le montant moyen de l’aide cantonale s’est par contre révélé sensiblement inférieur à la projection initiale. Alors qu’un montant de 2000 francs par dossier avait été retenu dans les simulations, l’état de situation actuel laisse apparaître un montant légèrement inférieur à 1000 francs par dossier. Ce décalage s’explique par l’accélération du déconfinement décidée par le Conseil fédéral au début du mois de mai, qui a permis de limiter la période de fermeture des établissements.
Un rapport coût-bénéfice intéressant En conséquence des éléments précédemment évoqués, la facture supportée par le canton n’excédera finalement pas 700’000 francs, en-deçà du plafond de 2 millions de francs qu’avait fixé le Conseil d’État.
Les locataires ayant subi des interdictions d’activité auront quant à eux bénéficié d’un allègement de leurs charges locatives à hauteur d’environ 2 millions de francs, compte tenu des efforts additionnels librement consentis par certains propriétaires ayant choisi d’abandonner davantage que les 50% exigés par l’accord. À noter encore que ces efforts significatifs se cumulent avec les abandons de loyers consentis en faveur de leurs locataires commerciaux par les collectivités publiques neuchâteloises, qui étaient exclues du périmètre de l’accord.
Enfin, sous réserve qu’elle soit validée par les Chambres fédérales cet automne, la solution fédérale actuellement mise en consultation par le Conseil fédéral devrait quant à elle permettre de régler les situations qui n’auraient pas encore fait l’objet d’un accord à ce jour, faute de consensus entre locataires et bailleurs. Ainsi, la « bombe à retardement » que constituait la problématique des loyers commerciaux serait totalement désamorcée, permettant à l’ensemble des acteurs économiques de consacrer l’entier de leur temps et de leur énergie à se relever du choc brutal subi ce printemps.
La Commission de la concurrence (COMCO) n’impose aucune nouvelle obligation de livraison ou restriction de livraison au Swatch Group après un examen approfondi du marché des mouvements mécaniques Swiss made. La filiale ETA du Swatch Group reste toutefois en position dominante.
Fin 2013, la COMCO a approuvé un accord amiable avec Swatch Group. Celui-ci stipulait que la filiale ETA SA Manufacture Horlogère Suisse (ETA) devait livrer à ses clients de l’époque des quantités définies de mouvements mécaniques jusqu’à fin 2019. L’accord amiable visait à créer des incitations pour qu’une concurrence suffisante se développe d’ici à fin 2019 et pour que les clients trouvent d’autres sources d’approvisionnement. Après l’expiration de ce délai, aucune obligation de livraison ne devait persister.
Vu l’existence d’indices selon lesquels le marché des mouvements mécaniques Swiss made ne se développait pas comme prévu, la COMCO a ouvert une procédure de réexamen en novembre 2018. L’examen approfondi effectué par la COMCO montre aujourd’hui que le marché a réagi aux incitations de 2013 et que les conditions de concurrence se sont dans une large mesure réalisées comme attendu. Les clients d’ETA ont par exemple élargi leurs sources d’approvisionnement.
Sur la base d’une vaste analyse de la situation, la COMCO arrive à la conclusion qu’aucune autre obligation ne doit être imposée à ETA. La filiale de Swatch demeure toutefois en position dominante sur le marché des mouvements mécaniques Swiss made et reste ainsi soumise aux contrôles cartellaires.
La décision de la COMCO peut faire l’objet d’un recours au Tribunal administratif fédéral.
2,8 millions de tonnes de nourriture sont jetées chaque année en Suisse. Plus de la moitié de ces déchets peuvent être évités ! Une personne dépense en moyenne CHF 600 par an pour des produits qui finiront à la poubelle.
Et ainsi naît Too Good To Go ! Lorsque l’idée est née, divers entrepreneurs européens ont uni leurs efforts pour proposer la solution qui nous semble si simple aujourd’hui : une application qui permet à chacun de s’engager contre le gaspillage alimentaire à son échelle, en se faisant plaisir et en tissant du lien de proximité. Les commerçants ne jettent plus, tu manges en réduisant le gaspillage et l’environnement s’en porte mieux. Triplement gagnant et si simple qu’on se demande pourquoi on n’y a pas pensé avant!
Qu’est-ce qu’un panier surprise ? Tout le principe de Too Good To Go repose sur le panier surprise, composé des invendus du jour des commerçants. Ces invendus sont en pleine forme et n’attendent que toi pour être consommés ! Les invendus ne sont ni plus ni moins que les produits frais que les commerçants ne peuvent plus vendre le lendemain : les viennoiseries, les plats du jour… Tu ne sais donc pas exactement ce que tu vas manger mais tu sauves (un peu) le monde et ton appétit en 3 clics. C’est excitant, non ?
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Lors de sa dernière séance le 19 juin dernier, le Conseil général de Val-de-Travers a siégé pendant cinq heures. Et voté des crédits pour plus de 16 millions de francs.
Chauffage à distance de Couvet étendu L’extension du CAD de Lanvoina a été approuvée sans réserve par les élus. Elle se fera au gré des raccordements vers l’ouest du village, dont les taxes couvriront les 13,9 millions de francs de crédit. La commune y trouvera par ailleurs un débouché supplémentaire pour son bois-énergie.
CP Fleurier SA peut aller de l’avant Un prêt de 870’000 francs sera accordé à CP Fleurier SA, qui a dû faire face à des imprévus lors de la rénovation de la patinoire. Les autorités restent confiantes quant au modèle innovant de partenariat public-privé mis en place en 2015.
Achat de deux parcelles à Buttes La commune va acquérir le terrain faisant le lien entre le cœur du village et le nouveau de quartier de Surville, qui affiche presque complet. Il sera affecté à de l’habitat individuel.
Coup de neuf à la Robella L’annexe de l’auberge de la Robella et la toiture de celle-ci seront rénovées. Les travaux, qui privilégieront le bois local, prévoient également la création d’une citerne. Le tout est devisé à 790’000 francs.
Préciser l’avenir des structures d’accueil Avant de se lancer dans l’extension du collège de Longereuse, à Fleurier, et dans la création d’un nouveau bâtiment pour les crèches, à Couvet, un crédit de 459’000 francs a été octroyé pour finaliser les études d’architecture.
Assurer la qualité de l’eau Un crédit de 106’000 francs a été voté pour moderniser le système d’alarme et de télégestion des installations d’eau potable d’Emer-de-Vattel à Couvet et du puits de Boveresse.
Fonds de solidarité Afin d’intensifier le soutien aux personnes précarisées par la pandémie et ses conséquences économiques, la commune apportera un soutien au Panier solidaire et aux Cartons du cœur. Elle appuiera également Cora, qui fait le lien avec des organismes chargés de distribuer des aides financières de la Chaîne du Bonheur.