Lundi 17 août 2020 aura lieu la rentrée scolaire après les vacances estivales, la police neuchâteloise appelle donc les automobilistes à une prudence accrue à l’occasion de cette dernière. Pour garantir la sécurité des écoliers, elle renforcera ses contrôles de vitesse aux abords des collèges durant la semaine prochaine et ceci jusqu’au vendredi 21 août.
Ce lundi, les écoliers reprendront le chemin de l’école après une longue période de vacances. Certains y chemineront pour la première fois tandis que leurs aînés auront peut-être oublié les règles élémentaires de sécurité et risquent d’être distraits, voire imprudents aux abords des routes.
Par leur taille, les enfants sont peu visibles, ils perçoivent mal les distances et les vitesses et leur champ visuel est réduit, une prudence accrue de la part des automobilistes est donc requise et la police tient à rappeler quelques consignes de sécurité:
ralentir à l’approche des écoles et plus particulièrement des passages de sécurité et s’arrêter complétement pour faciliter le passage des enfants;
anticiper les réactions des jeunes piétons;
garder ses distances en toutes circonstances;
ne pas prendre le volant si l’on n’est pas apte (alcool, drogue, fatigue, stress, etc.);
amener les enfants à pied à l’école.
La police neuchâteloise marquera la semaine de la rentrée scolaire par une présence accrue, ainsi que par des contrôles de vitesse additionnels aux abords des collèges du canton. Cela en particulier aux heures d’arrivée et de sortie des élèves.
La présence de cyanobactéries a de nouveau été constatée mercredi dernier dans le secteur de l’Areuse. Les amas observés sont situés dans le cours de la rivière, à proximité de son embouchure. La baignade des chiens à cet endroit est vivement déconseillée. Le résultat des analyses menées sur les chiens morts le 30 juillet 2020 confirme par ailleurs que les décès sont bien dus à l’ingestion de cyanobactéries. L’avis de prudence du 5 août 2020 pour les périodes de forte chaleur est quant à lui maintenu.
Les services de l’État ont constaté que des algues comparables à la cyanobactérie étaient présentes à certains endroits de l’Areuse, notamment à proximité de son embouchure avec le lac. Les premières analyses ont confirmé cette hypothèse et l’existence de toxines doit maintenant être déterminée. La baignade des chiens est ainsi fortement déconseillée à cet endroit, soit les derniers 700 mètres du cours d’eau. Une signalétique d’attention a été installée sur le terrain. La situation est suivie avec rigueur par les autorités cantonales.
Les chiens sont bien morts d’intoxication aux cyanobactéries Selon le résultat des analyses effectuées dans le contenu des estomacs de deux chiens morts le 30 juillet 2020 à la suite d’une baignade dans le lac de Neuchâtel, des filaments de cyanobactéries ont bien été mis en évidence. Il s’agit de deux types de cyanobactéries (Tychonema, Phormidium/Microcoleus) qui sont connues pour produire des neurotoxines (anatoxine). Des quantités importantes d’anatoxine, à dose létale, ont également été révélées dans le contenu des estomacs par un laboratoire à Berlin. La cause de la mort de ces chiens est donc clairement établie.
L’avis de prudence lancé le 5 août est maintenu Il concerne les cas de forte chaleur, en particulier dans les eaux stagnantes et peu profondes ainsi qu’en présence d’amas d’algues douteux en surface. Les risques pour la santé humaine sont très limités, mais une attention particulière doit être portée aux jeunes enfants afin qu’ils ne boivent pas l’eau du lac et qu’ils ne portent pas à leur bouche des algues ou des galets de plages par exemple. Par contre, pour les animaux domestiques, les cyanobactéries sont clairement dangereuseset peuvent conduire au décès de l’animal. Il est ainsi fortement recommandé de ne pas les laisser se baigner ou s’abreuver aux endroits signalés par les autorités.
Le lundi 17 août 2020, près de 20’000 élèves reprendront l’école en classes entières. Après les bouleversements du printemps, l’heure est à la reprise des apprentissages pour les élèves. Tout a été mis en place pour les faire progresser à leur rythme, tout en assurant leur protection et en limitant les risques de reprise de l’épidémie de coronavirus. La nouvelle année scolaire verra aussi l’arrivée de la première volée d’élèves PRIMA en 11e année et le démarrage du projet d’éducation numérique.
Dès le lundi 17 août 2020, 6843 élèves fréquenteront l’une des 381.2 classes du cycle 1, 6998 élèves l’une des 379.9 classes du cycle 2 et 5127 élèves l’une des 260 classes du cycle 3. En outre, 633 élèves rejoindront l’une des 69 classes spéciales. Ces chiffres restent provisoires : les chiffres définitifs seront publiés cet automne dans le Mémento statistique de l’école neuchâteloise, sur la base des effectifs relevés au mois d’octobre.
Une rentrée ordinaire minutieusement planifiée
Tout est prêt pour accueillir les élèves en classes entières et leur offrir un enseignement adapté à leurs besoins, dans un environnement aménagé selon les dernières recommandations de l’Office fédéral de la santé publique émises cette semaine. Les écoles ont été approvisionnées en masques, visières, savon et gel hydro-alcoolique et des dispositions prises pour appliquer le principe de quarantaine aux élèves et enseignant-e-s revenant de régions considérées à risque. Le plan de protection des personnes vulnérables reste en vigueur, avec l’obligation de travailler à distance pour les personnes dans cette situation.
Enseignés aux élèves de 1ère année et repris avec les autres, les gestes barrières continueront de faire partie du quotidien des écoles. La situation sanitaire restant instable, les autorités scolaires et les directions d’école se sont préparées à plusieurs scénarios, allant de la fermeture d’un établissement à une fermeture plus étendue, et sont prêtes à mettre en place les plans de protection correspondants.
L’élève au centre des préoccupations
Parallèlement à la construction d’un climat de classe rassurant et motivant, les premières semaines de rentrée seront consacrées au bilan, à la révision et à l’identification des besoins des élèves. En effet, la pandémie du printemps n’a pas permis de traiter l’entier du programme et il est nécessaire d’en mesurer les conséquences sur le plan scolaire avant de poursuivre les apprentissages avec les élèves. Pour soutenir les enseignant-e-s dans cette démarche, le service de l’enseignement obligatoire met à leur disposition des activités, tous degrés et disciplines confondus, à utiliser à cet effet. Un soin tout particulier sera aussi accordé cette année à la communication avec les familles pour les informer de la situation de leurs enfants.
Soutien pédagogique renforcé
Habituellement réservé aux situations particulières, le soutien pédagogique sera étendu à l’ensemble des élèves dès la rentrée. Le nombre de périodes de soutien pédagogique accordées aux centres sera augmenté de 25 à 33 % selon l’année scolaire des élèves. Ce soutien pédagogique supplémentaire devrait ainsi permettre d’accompagner les élèves dans leurs apprentissages de manière individualisée sous forme de co-enseignement, travail en petits groupes, soutien individuel, etc.
Le plan d’action numérique dans sa première phase
Adopté à une très grande majorité par le Grand Conseil le 24 juin 2020, le plan d’action numérique entre dans sa première phase de réalisation avec la constitution du réseau d’animation de proximité et l’amélioration des infrastructures techniques et de l’équipement des écoles. Les référent-e-s Éducation numérique, un-e par centre scolaire, seront formé-e-s au numérique et au moyen d’enseignement Connected dès la rentrée pour pouvoir ensuite offrir un soutien et des formations à leurs collègues. Pour préparer l’introduction de l’éducation numérique au programme des élèves, des postes supplémentaires viendront compléter l’équipement du réseau pédagogique neuchâtelois déjà installé dans les écoles et les capacités du réseau seront augmentées où cela est nécessaire.
L’enseignement des langues en plein essor
La toute première volée d’élèves ayant bénéficié de la filière PRIMA entrera dans sa dernière année de scolarité à la rentrée. Parallèlement, le nombre de classes proposant un enseignement de l’allemand par immersion est en constante augmentation : plus de 800 élèves du canton, répartis dans 47 classes, bénéficieront de cette opportunité dès la rentrée. En 1ère et 2e années, plus de 8% des élèves seront scolarisés dans une classe PRIMA. Partie intégrante du concept cantonal de l’enseignement des langues, PRIMA contribue à améliorer les compétences des élèves en langues, tout comme les efforts déployés par le canton pour promouvoir les échanges et la mobilité des élèves.
La Confédération a conclu avec l’entreprise suisse Molecular Partners un contrat de réservation portant sur un produit thérapeutique contre le nouveau coronavirus (SARS-CoV-2). Si le médicament réussit les tests cliniques et qu’il est autorisé à la commercialisation, la Suisse bénéficiera d’un accès prioritaire. Les études cliniques sont prévues pour l’automne 2020.
En signant ce contrat, la Confédération s’assure un accès prioritaire aux 200 000 premières doses du médicament et le droit d’obtenir jusqu’à trois millions de doses supplémentaires.
Le médicament développé par Molecular Partners est un agent immunothérapeutique. Dans son approche, le traitement est comparable aux thérapies utilisant des mélanges d’anticorps visant à neutraliser le virus, mais il ne nécessite qu’un seul médicament. Si le produit est autorisé en Suisse, il servira en premier lieu à traiter les personnes infectées par le nouveau coronavirus. Dans certains cas, il pourrait aussi être administré à titre prophylactique pour prévenir une infection (immunisation passive), notamment chez le personnel hospitalier exposé ou chez d’autres groupes vulnérables. Les études cliniques sont prévues pour l’automne 2020.
La technologie DARPin, issue de l’Université de Zurich
Fondée en 2004, Molecular Partners est une entreprise de biotechnologie issue de l’Université de Zurich et siégeant à Schlieren (ZH). Elle développe sa propre classe de substances actives : les DARPins®. Il s’agit de protéines conçues pour détecter des antigènes et s’y fixer. Des modules mono-DARPin capables de neutraliser le virus sont combinés pour former des candidats multi-DARPin qui bloquent de manière très puissante la pénétration du virus dans les cellules, et sont potentiellement capables de l’empêcher de devenir résistant. Les protéines DARPin sont plus petites et plus stables que les anticorps conventionnels, et peuvent être produites à des coûts avantageux au moyen de cellules bactériennes.
Une approche diversifiée
La Confédération se prépare à différents scénarios en matière de lutte contre le nouveau coronavirus. Après la signature récente d’un premier contrat portant sur des doses de vaccin potentielles pour la population suisse, il importe maintenant de se concentrer également sur des approches thérapeutiques afin de traiter les patients gravement touchés par le COVID-19.
Lors de sa séance du 12 août 2020, le Conseil fédéral a décidé d’autoriser à nouveau les manifestations de plus de 1000 personnes à compter du 1er octobre 2020, à condition de respecter des mesures de protection sévères et d’obtenir l’autorisation des autorités cantonales. Pour la délivrer, les cantons devront tenir compte de leur situation épidémiologique et de leurs capacités de traçage des contacts. Avec cette décision, le Conseil fédéral entend empêcher une dégradation de la situation épidémiologique, tout en tenant compte des besoins de la population et des intérêts économiques des associations sportives et des organisateurs de manifestations culturelles.
Le Département fédéral de l’intérieur (DFI), en collaboration avec les cantons et les autres départements fédéraux compétents, est chargé de définir d’ici au 2 septembre des critères d’autorisation uniformes applicables à toutes les grandes manifestations, qu’elles soient sportives, culturelles ou religieuses par exemple. Ces critères serviront de garde-fous complémentaires aux mesures habituelles de distance et d’hygiène, et pourront s’appuyer sur les recommandations de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et de la task force scientifique de la Confédération. Concrètement, il faudra obtenir une autorisation du canton concerné pour organiser une manifestation, autorisation que le canton peut refuser en fonction de sa situation épidémiologique et de ses capacités de traçage des contacts.
Pour rappel, les manifestations de plus de 1000 personnes sont interdites en Suisse depuis le 28 février 2020. Cette interdiction est l’une des mesures centrales qui ont permis de réduire le nombre de personnes infectées par le coronavirus. En vigueur jusqu’au 31 août, elle a été prolongée aujourd’hui jusqu’à la fin du mois de septembre. Cette prolongation donne aux cantons le temps de définir le régime d’autorisation et de renforcer si nécessaire leurs capacités de traçage des contacts.
Avec cette décision, le Conseil fédéral entend empêcher une dégradation de la situation épidémiologique, tout en tenant compte des intérêts économiques et des besoins de la population, par exemple l’accès à une vie culturelle et à une offre sportive diversifiées. Les grandes manifestations ne présentent pas toutes les mêmes risques ; certaines permettent de respecter dans une large mesure la distance minimale de sécurité.
Port du masque obligatoire dans les avions
Le Conseil fédéral a également décidé d’imposer le port du masque dans les avions à partir du 15 août. Le port du masque est déjà obligatoire dans les transports publics depuis le 6 juillet. Cette nouvelle mesure concerne tous les vols de ligne et les vols charters au départ ou à destination de la Suisse, indépendamment de la compagnie aérienne.
Exemption de quarantaine pour les diplomates
Les diplomates étrangers sont exemptés de quarantaine lorsque leur entrée en Suisse est nécessaire au bon fonctionnement des ambassades. Désormais, cette exemption sera aussi valable pour les diplomates suisses qui se rendent en Suisse pour raisons de service.
Crédit supplémentaire pour financer la gestion de la pandémie
La gestion de la pandémie de COVID-19 a entraîné des dépenses supplémentaires pour l’Office fédéral de la santé publique (OFSP), par exemple pour les campagnes de communication, la gestion des lignes téléphoniques et le développement de l’application SwissCovid. Pour couvrir ces frais, le Conseil fédéral demande un crédit supplémentaire de 31,6 millions de francs pour 2020.
À Couvet, dans la carrière située au lieu-dit La Bondetta, deux machines de chantier ont été incendiées. Les dommages matériels sont importants.
Deux machines de chantier ont été incendiées à Couvet, dans une carrière, au lieu-dit la Bondetta. Il s’agit vraisemblablement d’un acte volontaire. Les faits se sont déroulés entre le 24 juillet 2020 et le 10 août 2020.
Le procureur de permanence a ouvert une instruction pénale et des investigations sont menées pour établir les causes et les circonstances de ces destructions. En plus de la police judiciaire, le service forensique de la police neuchâteloise est intervenu sur les lieux.
Appel à témoins
Toute personne ayant vu quelque chose d’inhabituel dans ce secteur ou qui a des informations en relations avec cet évènement est priée de prendre contact avec la police neuchâteloise au 032 /889 9000.
La famille Beck et fils, producteur situé à Cudrefin, fait des livraisons bénévoles dans le canton de Neuchâtel de panier de fruits et légumes, de panier de petits fruits, de mélange de fruits de saison, de pommes de terre par 5, 10, 25kg et de carottes par 5kg à la livraison. 50 paniers sont livrés le mercredi et 50 le vendredi. Les commandes peuvent être faites la veille avant 12h00 dernier délai par whatsapp ou sms.
Pour rappel de très nombreuses livraisons de légumes et fruits ont été réalisées par l’équipe du producteur au Val-de-Travers pendant la période de confinement et après. Nous les en remercions chaleureusement.
Au 31 juillet, le nombre de demandeurs d’emploi (+306) et de chômeurs (+254) a augmenté par rapport au mois précédent pour atteindre respectivement 6’632 et 4’545 personnes. Le taux de chômage cantonal augmente ainsi de 0.3 point pour s’établir à 4.9%. En Suisse romande et au niveau national, le taux de chômage reste stable à respectivement 4.4% et 3.2%.
La dégradation du taux de chômage dans le canton de Neuchâtel peut être expliquée par plusieurs facteurs :
Une faible dynamique de sortie de l’assurance chômage depuis le début de la crise liée à la pandémie covid-19. En effet, depuis le mois de mars, le nombre de personnes ayant quitté l’assurance chômage a chuté de plus de 40% par rapport à 2019 ; alors que le recours au chômage partiel (RHT) a permis de contenir le nombre de nouvelles inscriptions aux ORP (+20% par rapport à 2019).
La période des vacances estivales peu propice à l’engagement de personnel (notamment dans le secteur horloger) vient accentuer le manque de débouchées sur le marché de l’emploi.
Un nombre important d’inscriptions à l’assurance-chômage de jeunes ayant à peine achevé leur formation professionnelle. Ainsi, au mois de juillet, l’effectif de chômeurs de moins de 25 ans augmente de 103 personnes, contre 151 personnes pour les plus âgés.
Selon les secteurs économiques, l’industrie est la plus touchée au mois de juillet avec une augmentation de l’effectif de chômeurs dans l’horlogerie (+30), le secteur des machines (+17), la fabrication de produit métallique (+13) et les autres activités manufacturières (+12). Au niveau du tertiaire, les branches les plus touchées sont le commerce de gros (+22) et les hébergements médico-sociaux et sociaux (+17).
Notons également qu’aucun chômeur n’est arrivé en fin droit au mois de mai1, puisque des indemnités supplémentaires « spéciale COVID19 » ont été octroyées par le SECO à tous les assurés.
La version interactive de ces statistiques est disponible sous www.ne.ch/StatChomage
1 Les chiffres sur les chômeurs arrivés en fin de droit contenus dans ce communiqué concernent le mois de mai. Ils sont basés sur les données des caisses de chômage et ne sont disponibles qu’avec un décalage de deux mois.
Les ornithologues qui suivent de près la première nidification depuis 200 ans de l’Aigle royal dans le canton de Neuchâtel ont pu observer les premiers vols de l’aiglon.
Il a été baptisé Artémis en honneur à sa région d’origine, le Val-de-Travers. Artémis était chez les Grecs la déesse de la nature sauvage et de la chasse. Elle a donné son nom à la plante d’Absinthe, Artemisia absinthium.
La ponte avait eu lieu au mois de mars et l’aiglon s’est envolé le 27 juillet après un séjour au nid d’environ 80 jours. Il a été nourri avec une grande diversité de proies, allant du campagnol au héron cendré.
L’Aigle royal poursuit ainsi sa reconquête de l’Arc jurassien. Deux à trois autres couples sont en voie de s’installer dans l’espace formé par les cantons de Neuchâtel et du Jura.
Les naturalistes neuchâtelois souhaitent longue vie à Artémis !