Le hasard du calendrier a fait que ce week-end, les premières et deuxièmes équipes de notre club affrontaient celles du FC Etoile-Sporting. Cette double confrontation a tourné à l’avantage du FC Fleurier.
Vendredi aux Foulets, la 2 a fait la différence en 1ère mi-temps (3-0) et s’impose sur le score final de 4-2. Cette victoire, la 5ème de suite en championnat et le faux-pas de Espagnol NE, leur permet de prendre seuls, la tête du championnat. Buts de Sidney Barros, Gergo D. Nagy, Jorge Barata et Noé Jeanrenaud.
Samedi aux Sugits, il a fallut attendre la 2ème mi-temps pour voir la 1ère passer l’épaule et s’imposer 3-1 grâce au buteur-maison Wolfgang Wieland, Anton Ahmetaj et un autogoal. Cette 2ème victoire de suite donne un peu d’air aux fleurisans et place l’équipe à un point de la 4ème place.
Enfin, la 3 s’est vu privée de football ce week-end par le forfait de son adversaire, Les Ponts de Martel II.
Les amoureux de la neige pourront déclamer haut et fort leur passion pour le ski lors de la prochaine édition de Chasseron-Buttes, le 14 février prochain ! La 29e édition de la descente Chasseron-Buttes, le 10e Trophée du Chasseron et le 4e Trophée des Preisettes sont ainsi prévus pour le dimanche 14 février 2021. D’avance merci aux médias de l’inscrire dans leurs agendas des manifestations sportives.
Pour rappel, la manifestation 2020 a dû être reportée en raison du manque de neige. Mais c’est seulement la troisième fois, depuis la renaissance de la manifestation en 2009, que les courses ont dû être annulées (après 2011 et 2017). Il est important de souligner qu’en 2019, les parcours originaux ont pu être maintenus, avec une arrivée dans le village de Buttes, et ce pour le plus grand plaisir des participants, sponsors, bénévoles et organisateurs !
Concept de sécurité sanitaire
Si le manque de neige demeure une menace pour la tenue de la manifestation, la crise sanitaire liée à la Covid-19 l’est aussi. C’est pourquoi, afin de mettre toutes les chances de notre côté, un concept sanitaire sera prévu et sera soumis aux autorités compétentes.
Nouvelle catégorie « couples » pour la Saint-Valentin
Fête des amoureux oblige, Chasseron-Buttes innove et propose une nouvelle catégorie « couples » pour chacune des courses organisées ! Les participants s’inscriront à la course de leur choix de façon individuelle, en sélectionnant la catégorie « couples » et en indiquant le nom de leur partenaire.
Option « trail » en préparation
Le comité d’organisation planche actuellement sur une option « trail » de course à pied, qui remplacerait les Trophées du Chasseron et des Preisettes en cas de manque de neige. Cela permettrait ainsi aux concurrents, qui viennent souvent de loin, de participer à une manifestation sportive quoi qu’il arrive ! Plus d’informations suivront cet hiver concernant ces nouvelles modalités.
Inscriptions en ligne dès le 19 décembre 2020
Les inscriptions se feront via notre site web www.chasseron-buttes.ch, à partir du samedi 19 décembre 2020 et resteront ouvertes jusqu’au samedi 13 février 2021, 19 h, veille de la manifestation. Sur place, seul le retrait des dossards sera possible ; le paiement se fera au moment de l’inscription.
Valtra enchaîne les gros rendez-vous. Après la défaite contre Aesch le week-end dernier, les Vallonnières n’ont pas fait mieux contre Guin, une autre équipe favorite à l’une des quatre premières places du championnat.
Pour la présidente Joëlle Roy, il y a encore trop de timidité sur le terrain. « L’équipe a vraiment besoin que tout le monde se surpasse et croit en ses propres capacités. Car je crois en cette équipe, à son potentiel ! Les filles travaillent dur la semaine et le match doit servir de modèle du travail accompli. »
Dès l’entame du match, la nervosité était palpable du côté de Valtra.
« Nous avons couru après le score dès le début du premier set et n’avons jamais réussi à rattraper Guin. Au deuxième set, nous avons su nous rassembler et jouer en équipe, ce qui nous a permis de prendre quelques points d’avance. Nous n’avons malheureusement pas réussi à conclure le set. Dans le troisième set, Guin a confirmé sa nette domination. Ce match a révélé nos faiblesses. Nous ne pouvons pas gagner un match sans être concentrées à 100%. » explique Lucie Kalhousova, élue MVP du match.
Le coach Luiz Souza confirme. « Nous n’avons pas fait un bon match. Nous avions huit points d’avance au deuxième set que nous avons pourtant perdu. On doit apprendre et être décisive quand l’opportunité se présente. Maintenant, il faut penser au week-end prochain. »
Lucie Kalhousova et ses coéquipières y affronteront Genève, puis Toggenburg, deux concurrents directs au cours d’un week-end qui s’annonce déjà comme crucial.
Prochain match, Samedi 24 octobre 2020 à 17h30 à l’Espace Val contre Genève Volley.
TS Volley Düdingen – Groupe E Valtra 0:3 (25 :15, 26:24, 25:19). Leimacker (FR).
Durée du match : 1h29
MVP : Lucie Kalhousova (Valtra) et Anna Mebus (Guin)
Tout le monde n’est pas un caïd de l’usage des applications sur son son téléphone portable et pourtant en cette période de pandémie et avec l’accélération de la diffusion du nouveau coronavirus, ces applications peuvent s’avérer très utiles. Découvrez en plus sur les deux applications du moment: SwissCovid et Eat’s me
Application SwissCovid et traçage des contacts
Ce traçage est utilisé pour rechercher les contacts étroits avec des personnes infectées par le coronavirus. L’application SwissCovid soutient cette démarche : elle détermine si nous avons eu un contact avec une personne infectée. De cette manière, nous pouvons interrompre les chaînes de transmission.
Comment fonctionne l’application SwissCovid ?
L’application SwissCovid permet d’interrompre plus rapidement les chaînes de transmission
L’application SwissCovid pour les téléphones portables (Android/iPhone) contribue à endiguer la propagation du nouveau coronavirus. Elle complète le traçage des contacts classique, utilisé par les cantons lors de nouvelles infections, et aide ainsi à interrompre les chaînes de transmission. L’application SwissCovid est disponible sur Apple Store et Google Play Store.
Installez l’application SwissCovid sur votre téléphone portable Apple ou Android. Il vous suffit ensuite de porter l’appareil sur vous en ayant activé la fonction Bluetooth.
Le téléphone échange des identifiants aléatoires (codes d’identification) avec tous les autres téléphones disposant d’une application compatible et se trouvant à la portée du signal Bluetooth. Ces identifiants aléatoires sont conservés pendant 14 jours sur l’appareil puis sont automatiquement effacés. Les applications compatibles sont SwissCovid et certaines applications similaires disponibles dans d’autres pays (par exemple l’application allemande Corona-Warn). Cependant, si l’application suisse enregistre actuellement les identifiants aléatoires émis par des utilisateurs d’applications étrangères, elle n’est pas encore compatible avec celles-ci en ce qui concerne la notification.
Comment fonctionne la notification
Si un utilisateur de l’application SwissCovid est testé positif au coronavirus, le service du médecin cantonal lui envoie un « code COVID » (code de déblocage). Seul ce code permet d’activer la fonction de notification de l’application. Ainsi, il avertit les autres utilisateurs qui se sont trouvés à proximité alors qu’il était contagieux (deux jours avant l’apparition des symptômes de la maladie). En saisissant le code, il envoie la notification de manière automatique. Les destinataires ne savent pas de qui provient la notification qu’ils reçoivent. Toutefois, il se peut que, grâce à la date, un utilisateur parvienne à se souvenir du contact et de la personne en question.
La notification est déclenchée si, au cours d’une même journée, l’utilisateur s’est tenu, pendant au moins 15 minutes au total, à moins de 1,5 mètre de distance d’au moins une personne infectée. Il est possible qu’un utilisateur ait eu, au cours d’une journée, des contacts avec plusieurs personnes infectées pendant moins de 15 minutes à chaque fois. Dans ce cas, si la somme des durées dépasse 15 minutes, l’utilisateur est prévenu qu’il a pu être contaminé.
Les personnes qui ont reçu une notification peuvent appeler la ligne d’information SwissCovid, mentionnée dans l’application, afin de déterminer les étapes suivantes. La protection de la vie privée est garantie tout au long du processus. Si un utilisateur notifié présente des symptômes, il doit rester à la maison, éviter tout contact avec autrui et téléphoner à son médecin ou à un établissement de santé.
Ce comportement solidaire permettra d’interrompre les chaînes de contamination.
Protection de la vie privée
Les données que le téléphone collecte sur les contacts avec d’autres utilisateurs sont uniquement stockées localement. Ni le téléphone ni l’application ne transmettent de données personnelles ou de géolocalisation à des emplacements de stockage ou des serveurs centraux. Par conséquent, personne ne peut reconstituer avec qui et à quel endroit le contact a eu lieu. Lorsque la crise du coronavirus sera terminée, ou si l’application s’avère inefficace, le système sera désactivé.
Installer et activer l’application SwissCovid
Dans la vidéo suivante, vous verrez comment installer et activer l’application SwissCovid sur votre téléphone portable, le tout en une trentaine de secondes.
De manière simple et sécurisée, l’application génère un code contenant les informations du client qui sera ensuite facilement et rapidement scanné par le propriétaire de l’établissement.
Ensuite, complétez les informations requises et le tour est joué. L’application génère automatiquement un QR code contenant vos informations de contact.
Lors de votre prochain passage dans un établissement, il ne vous reste plus qu’à ouvrir l’application en question. Le restaurateur peut ensuite facilement scanner le code des clients pour enregistrer ces informations.
Les données peuvent être transmises aux autorités sanitaires si besoin mais ne sont pas stockées sur internet et sont effacées au bout de 15 jours.
Face à l’accélération de la diffusion du nouveau coronavirus, le canton de Neuchâtel passe à l’orange. Les capacités de traçage atteignent leurs limites et le Réseau hospitalier neuchâtelois (RHNe) est sous pression. Cette nouvelle situation entraîne un renforcement de mesures. Le port du masque est ainsi rendu obligatoire dans tous les espaces publics clos. Le traçage électronique des clients devient obligatoire dans les établissements publics. Les rassemblements de plus de 30 personnes dans l’espace public sont interdits. Ces mesures entrent en vigueur dès lundi 19 octobre 2020 (23 octobre pour le traçage électronique ans les établissements publics) jusqu’au 30 novembre 2020. Elles seront réexaminées ensuite.
La surveillance épidémique montre que le virus circule actuellement intensément et qu’une deuxième vague de pandémie de la Covid-19 a atteint la Suisse et le canton de Neuchâtel. Comme déjà indiqué jeudi dans un communiqué de presse, la probabilité d’être exposé au virus est désormais très élevée. Les clusters (foyers de contamination) s’observent essentiellement dans les réunions familiales et entre amis, dans les réunions d’associations, dans les bars et discothèques et lors d’activités sportives.
Les capacités de traçage ont ainsi été dépassées. Le dispositif neuchâtelois a nécessité un renfort urgent par la protection civile (PCi) pour garantir l’annonce et le suivi des cas positifs avec le plus de réactivité possible. D’autre part, le Réseau hospitalier neuchâtelois (RHNe) est sous tension. Depuis une semaine, de nouveaux patients atteints de la Covid-19 sont hospitalisés chaque jour en soins aigus et en soins intensifs. RHNe se prépare à une situation délicate dans les semaines à venir. Comme lors de la première vague en mars dernier, RHNe a prévu un dispositif évolutif en fonction de la situation sanitaire.
Au vu de cette évolution, l’organisation de gestion de crise et de catastrophe du Canton de Neuchâtel (ORCCAN) a proposé au Conseil d’État d’élever le niveau d’alerte de jaune à orange dès ce samedi 19 octobre 2020.
Casser la dynamique de la pandémie
Réuni mercredi puis vendredi soir, le Conseil d’État a adopté un « arrêté concernant les mesures de lutte contre l’épidémie de Covid-19». Il s’avère en effet nécessaire de prendre de nouvelles mesures et d’en renforcer certaines afin de casser la dynamique de la pandémie. Associées à une plus grande vigilance de la population, ces mesures doivent permettre de prévenir une dégradation plus importante des capacités de traçage et la saturation des hôpitaux du canton. Elles doivent aussi permettre d’éviter une péjoration de la situation appelant des réponses plus sévères, qui détruiraient massivement des emplois.
Ces mesures sont basées principalement sur l’extension généralisée du port du masque dans les espaces publics clos et sur la réduction de la transmission virale en respectant scrupuleusement les gestes barrière (lavage des mains, respect des distances, port du masque, aération des locaux). Il s’agit aussi d’harmoniser les mesures neuchâteloises avec celles de cantons voisins (Jura, Fribourg et Berne) et en évitant des impacts majeurs sur l’économie.
Ainsi, dès lundi 19 octobre 2020 et jusqu’au 30 novembre 2020, le port du masque devient obligatoire pour le personnel en contact avec le public (en l’absence d’autres mesures de protection) et les clients dans tous les espaces publics clos à savoir : les bâtiments administratifs, les bibliothèques, les musées, les cinémas, les théâtres, les autres établissements de loisirs, les lieux de culte et les locaux collectifs à usage religieux, les bâtiments des gares, les offices postaux, les commerces de moins de 80 m2, les marchés, les bars, les boîtes de nuit, les discothèques, les salles de danse, les restaurants lorsque les clients ne sont pas attablés et dans tous les cas pour le personnel de salle, les salles de sport, les centres sportifs et les fitness ainsi que dans les zones qui ne sont pas dédiées à la pratique sportive (réception, vestiaires, espace de restauration, etc.).
Le port du masque n’est en revanche pas obligatoire dans les espaces publics clos suivants : les banques ainsi que dans les zones d’entrainement dans les salles de sport et de fitness. Il ne l’est pas non plus pour les enfants de moins de 12 ans.
La mise à disposition de gel hydro-alcoolique est également obligatoire à l’entrée et à la sortie de tout lieu clos accessible au public. Le traçage des clients dans les établissements publics est aussi rendu obligatoire dès le 23 octobre et doit se faire de manière électronique. L’application «Eats me», développée par l’entreprise neuchâteloise VNV, est recommandée par l’arrêté du Conseil d’État.
Rassemblements dans l’espace public et manifestations
Dès lundi 19 octobre 2020, les rassemblements seront limités dans l’espace public à 30 personnes au maximum. Toute manifestation privée réunissant plus de 30 personnes doit être annoncée par écrit auprès du service cantonal des affaires vétérinaires (SCAV) cinq jours au moins avant sa tenue. Dès 30 personnes, le respect des distances ou le port du masque est obligatoire. La restauration assise est autorisée.
Pour les manifestations publiques réunissant moins de 1000 personnes (rencontres sportives, concerts, lotos, fêtes villageoises, soirées dansantes, etc.), le respect des distances ou le port du masque est obligatoire, à l’exception des espaces de consommation, dans lesquels les règles applicables aux restaurants doivent être respectées.
Deux autorisations ont été octroyées (HCC et Neuchâtel Xamax FCS), avec des plans de protection solides pour des manifestations de plus de 1000 personnes selon les conditions du droit fédéral. Des contrôles stricts sont effectués régulièrement.
A ce stade, la fermeture d’établissement (notamment les boîtes de nuit, les bars ou des commerces) n’est pas imposée. Aucune restrictions d’horaires pour les restaurants, bars, pubs, discothèques, manifestations n’est imposée non plus. Un couvre-feu n’est pas envisagé pour l’instant et les autres activités économiques ne sont pas limitées.
Camps de ski annulés,
Les plans de protection déjà en vigueur dans le domaine scolaire, des institutions pour mineur-e-s et des structures d’accueil extrafamilial sont compatibles avec le changement de couleur et restent parfaitement valables jusqu’à nouvel avis. En raison de l’évolution de la pandémie, le Conseil d’État décide toutefois d’annuler les camps de ski dans les lycées et les centres professionnels. En remplacement, les directions d’école organiseront des jours hors-cadre, sans nuitée, afin notamment de faire du travail scolaire, de thématiser le développement durable et le civisme ainsi que de proposer aux élèves des activités sportives et culturelles dans la région. Pour rappel, à l’école obligatoire, la compétence décisionnelle concernant l’annulation des camps de ski relève des autorités scolaires communales et/ou intercommunales.
Faire preuve de solidarité
En phase avec l’appel de la Confédération, chacun et chacune est appelé-e, à son niveau et solidairement, à contribuer à réduire l’impact de cette épidémie et à protéger les personnes les plus vulnérables de notre société, en appliquant strictement les gestes barrières de base (lavage des mains, respect des distances, port du masque, aération des locaux). La population est invitée à limiter autant que possible ses contacts sociaux. Il est également important de se faire dépister sans délai en présence de symptômes inhabituels.
Le Conseil d’État remercie la population de faire preuve de solidarité afin de lutter collectivement contre cette pandémie. La Covid-19 tue ou laisse des séquelles encore peu connues. En cas de dérapage, la pandémie impactera notre appareil économique et nos structures sociales. À terme, elle pourrait fragiliser nos institutions. Une action coordonnée et structurée permet en revanche de limiter la propagation du virus, comme le montrent les nombreuses expériences positives enregistrées ces derniers mois par exemple dans les entreprises, où des plans de protection solides et globalement bien respectés ont permis de ralentir de façon significative la transmission du virus. Chacun-e à son niveau et dans son quotidien peut, et est donc appelé à contribuer, pour le bien de tous.
On assiste depuis quelques jours à une augmentation marquée du nombre de personnes diagnostiquées positives à la Covid-19 dans le Canton de Neuchâtel. Le Réseau hospitalier neuchâtelois (RHNE) est mis sous pression. Les capacités de traçage, bien que renforcées, atteignent leurs limites. Les autorités cantonales appellent dès lors la population à respecter strictement les mesures de précaution de base (lavage des mains, respect des distances, port du masque, aération des locaux) et à limiter les contacts sociaux afin de casser la dynamique de la pandémie. De nouvelles mesures seront annoncées en fin de semaine.
La surveillance épidémique montre que le virus circule actuellement intensément dans le Canton de Neuchâtel. Une deuxième vague de la pandémie de la Covid-19 se confirme. La probabilité d’être exposé au virus est très élevée. On assiste à une forte augmentation des cas enregistrés : 47 lundi 12 octobre, 87 mardi 13 octobre et 90 mercredi 14 octobre. Ce jeudi 15 octobre, ce sont au total 350 personnes qui sont en isolement dans le canton de Neuchâtel et 327 qui sont tenues à respecter une quarantaine. Le taux de positivité des tests est passés de 25% la semaine passée à 33% sur la semaine en cours.
La situation dans les EMS s’est en revanche stabilisée. D’autres clusters (foyers de contamination) en lien avec des événements sociaux sont apparus comme celui d’une chorale qui a touché au total une centaine de personnes. Tous les groupes d’âge sont atteints. Seize personnes avec la Covid-19 (contre une seule le jeudi 1er octobre) sont hospitalisées dans le Réseau hospitalier neuchâtelois (RHNE) dont une aux soins intensifs. On déplore sept décès imputables à la Covid-19 depuis le 21 septembre 2020.
Limiter ses contacts sociaux
Chacun et chacune doit impérativement prendre toutes les précautions nécessaires. La forte augmentation des cas a ralenti le travail des équipes de traçage. Les personnes qui viennent d’être testées ne peuvent momentanément plus être averties tout de suite. Par conséquent, elles doivent rester en isolement dans l’attente du résultat. L’annonce des résultats négatifs sera automatisée dans les prochains jours pour gagner en rapidité.
Au vu de cette évolution, chacun et chacune est appelé, à son niveau et solidairement, à contribuer à réduire l’impact de cette épidémie et à protéger les personnes les plus vulnérables de notre société, en appliquant strictement les gestes barrières de base (lavage des mains, respect des distances, port du masque, aération des locaux). La population est invitée à limiter autant que possible ses contacts sociaux. Il est également important de se faire dépister sans délais en présence de symptômes inhabituels.
En concertation avec l’organisation de gestion de crise et de catastrophe du Canton de Neuchâtel (ORCCAN), le Conseil d’État prendra de nouvelles mesures ce vendredi 16 octobre 2020. Celles-ci seront communiquées lors d’une conférence de presse samedi matin.
L’entreprise horlogère Voutilainen basée à Môtiers devient propriétaire du Chapeau de Napoléon.
La rumeur annoncée par vallon.info ces derniers jours [notre article à relire ici] semble bel et bien confirmée selon la radio régionale RTN. Selon ce même média, le contrat de vente a été signé ce mercredi 14 octobre. Le montant de la vente n’a pas été communiqué mais les choses devraient maintenant être assez rapide puisque l’entreprise devrait s’y installer dès le 1er décembre de cette année.
A ce jour, rien ne confirme que le point de vue – unique à Val-de-Travers – restera accessible aux visiteurs…
Après le Château de Môtiers vendu en 2006 à la société horlogère Bovet Fleurier SA, le Val-de-Travers perd à nouveau un haut lieu du tourisme.
Sa situation en surplomb offre la vue panoramique sur tout le Val-de-Travers depuis 1894.
Contrefort de l’extrémité orientale de la Montagne de Buttes, flanc sud du cirque de Saint-Sulpice, l’épaulement du Chapeau de Napoléon, avec ses 960 m d’altitude, domine le village de Fleurier de plus de 200 mètres. Il est sans doute un des seuls sommets au monde à avoir porté quatre noms au fil des temps; d’abord baptisé en patois «Qùva del pôr» (queue de cochon), puis «le Mont de Sassel», le Rigi neuchâtelois. Il devint Chapeau de Napoléon au début du XIX siècle car sa forme, vue de l’est, rappelle celle du célèbre bicorne de l’Empereur des Français.
Lorsque, en 1894, l’ancienne Société du musée de Fleurier établit un sentier sur le versant oriental de ce belvédère naturel, et qu’un dynamique hôtelier de la place, Joseph Kaufmann, y construisit un chalet-restaurant récemment rénové et agrandi, un quatrième nom, oublié aujourd’hui, lui fut donné par analogie avec un réputé site touristique de la Suisse centrale: Righi neuchâtelois!
«Le Chapeau de Napoléon domine la vallée entière, comme un nid d’aigle.»
C’est de là-haut qu’on peut voir le mieux combien elle est jolie avec ses rivières (Le Fleurier, le Buttes et l’Areuse) qui filent parmi les terres cultivées, les champs d’orge, de blé, d’avoine, de pommes de terre, de betteraves, et les villages bien en ordre, et ses coteaux piqués de fermes innombrables, les Prises avec leurs petits vergers blancs de fleurs, les tilleuls de Sagneule et les forêts qui montent peu à peu jusque «sur le haut» des pâtures, et qu’elle est comme une sécurité dans l’attendrissement des terres maternelles… (Jules Baillods, op. cit.). Les entrailles du Chapeau de Napoléon recèlent deux grottes superposées auxquelles on accède depuis le Pont de la Roche; la plus grande des deux, la cavité inférieure, a un développement total de 264 m. et abrite une faune cavernicole d’un réel intérêt scientifique (voir J.-P. Jequier, op.cit.).
Mercredi 14 octobre 2020 à 13h50, une collision s’est produite sur la H10 à Couvet à la hauteur du Bois-de-Croix, entre un véhicule conduit par une habitante de Couvet, âgée de 47 ans qui circulait en direction de Neuchâtel et un véhicule conduit par une habitante de Couvet, âgée de 41 ans qui circulait en direction de Fleurier.
Les pompiers du DPS 2 du Val-de-Travers sont intervenus pour sécuriser les véhicules ainsi que pour extraire une des conductrices de son véhicule.
Blessées, les conductrices ont été prises en charge par des ambulances et transportées à l’hôpital pour contrôles.
Pour tous vos achats, vos commerçants et artisans sont là à proximité de chez vous. Acteurs locaux, commerces de proximité, des termes maintes fois entendus pendant la période de COVID. Ces termes ne sont pas nouveaux mais tout un chacun a pu remarquer à quel point ces services de proximité sont essentiels. Des denrées alimentaires aux divers besoins familiaux, la consommation locale favorise l’économie, permet de maintenir dans la région de nombreux services et participe à une réelle cohésion sociale.
Fabien Aimonetti – propriétaire du magasin Pro-Neige à Buttes – fait partie de ces commerçants de Val-de-Travers qui s’engagent pour offrir des services de qualité à des prix compétitifs. Fabien – qui souhaitait retrouver le calme de la campagne – a posé ses valises à Val-de-Travers en 1999 d’où il n’est jamais reparti.
Aujourd’hui, son authentique sens de l’accueil, ses conseils de professionnel sont connus et reconnus dans toute la région mais la venue de clients ne se limite pas uniquement à Val-de-Travers. Grâce à son magasin situé au pied des pistes de la Robella, il n’est pas rare qu’il loue du matériel à la journée aux skieurs et randonneurs de passage. Son excellente réputation lui a aussi permis de construire une base de clients fidèles provenant de l’arc jurassien qui s’appuie sur ses connaissances et compétences afin de renouveler leurs matériels. Cependant, c’est bien pour et grâce aux vallonniers que son commerce existe !
Son magasin – exclusivement ouvert durant la période hivernale – propose la location de patins à glace, du matériel de ski de piste ou de randonnée.
Son commerce fête cette année ses 20 d’existence. Malgré la situation actuelle de COVID et le manque de neige à la station Buttes La Robella l’hiver passé, Fabien reste positif et confiant grâce à ses locations de matériel à prix très attractifs (patins à glace dès CHF 30.- la saison, kit ski pour débutant dès CHF 99.-). Il offre ainsi à tous la possibilité de pratiquer les sports de glisse à Val-de-Travers.
Si ce n’est pas déjà fait, il est temps de penser à vous équiper pour la saison hivernale !
Six entreprises apportant une contribution significative à la diversité économique dans une région de montagne suisse ont été sélectionnées pour concourir pour le Prix Montagne 2020, doté de 40’000 francs. Ce prix est décerné chaque année par l’Aide suisse à la montagne et le Groupement suisse pour les régions de montagne (SAB). Offert depuis quatre ans par la Mobilière Suisse Société Coopérative, le prix Montagne du public d’une valeur de 20’000 francs sera également décerné. Le vote en ligne se poursuit jusqu’au 19 novembre.
Pour cette dixième édition sous la houlette de l’ancien champion de ski et consultant Bernhard Russi, le jury a sélectionné pour le Prix Montagne des entreprises œuvrant dans une région de montagne suisse. Les 42 projets soumis ont tous été évalués selon les critères suivants: rentabilité, caractère exemplaire, durabilité écologique, économique et sociale. «Nous avons été tout particulièrement impressionnés par six entreprises et par le rôle important qu’elles jouent dans leur région, que ce soit en leur qualité d’employeur ou de partenaire sur le plan commercial ou touristique», explique Bernhard Russi. «C’est précisément ce genre d’entreprises que nous voulons promouvoir et faire connaître; grâce à leurs prestations qui sortent du lot, elles constituent en effet une source d’inspiration pour d’autres régions périphériques suisses.»
Goût & Région un exemple pour le tourisme
Goût & Région est l’histoire d’une aventure qui débute au début des années 1990. Celle de la conviction de Matthias von Wyss et de ses proches, que le Val-de-Travers possédait un important potentiel touristique ne demandant qu’à être valorisé.
Lors de son parcours professionnel, Matthias von Wyss s’est rapidement rendu compte que la collaboration entre acteurs touristiques d’une même région constituait l’une des principales clés pour améliorer son attractivité. C’est dans cette optique que trois sociétés ont été créées. D’une part, il y a Hôtel de l’Aigle SA, gérant l’établissement du même nom, Navistra SA, responsable de l’exploitation touristique des Mines d’asphalte et enfin Goût & Région qui chapeaute le tout. « Cette structure nous permet de rationaliser plusieurs tâches », indique Laure von Wyss, membre du Conseil de gestion. « Goût & Région gère les ressources humaines, le marketing et la logistique. Cette solution nous donne une plus grande souplesse, permet d’engager davantage de moyens pour la promotion, tout en réalisant des économies d’échelle. »
Pour un tourisme englobant l’ensemble d’une région
Goût & Région ne se limite toutefois pas à la gestion des deux sociétés à qui elle fournit des services. Dans l’idée de renforcer la cohésion des autres prestataires touristiques, Goût et Région a reçu le mandat de promouvoir la destination Val-de-Travers, au niveau cantonal et hors canton. Dans ce cadre, toutes les demandes de la clientèle, que ce soit par internet ou par téléphone, aboutissent dans ses bureaux. Autrement dit, il ne s’agit pas de promouvoir uniquement les activités phares de la région (Creux du Van, ainsi que la production d’absinthe), mais de valoriser quelque 150 prestataires liés au tourisme.
Ainsi, Goût & Région propose aussi bien des balades accompagnées, des visites de musées, la location de vélos, des expériences liées au terroir, diverses animations, sans oublier les secteurs de la restauration et de l’hébergement.
En complément de tous les efforts déjà accomplis, plusieurs acteurs touristiques, dont Goût & Région, ont décidé d’aller encore plus loin, guidé par cet esprit de collaboration. Dans le cadre d’un projet soutenu par la Confédération (projet Innotour, visant à encourager l’innovation, la coopération et la professionnalisation), il est question de structurer l’offre autour de six réseaux thématiques (hébergement, restauration et terroir, mobilité, culture, loisirs et absinthe). Cela permettra d’informer tous les acteurs touristiques quant à l’introduction de nouveautés ou de modifications d’offres et de rendre visible, pour le public, l’ensemble des prestations disponibles. Il s’agit aussi de permettre aux touristes de concevoir eux-mêmes leur programme d’activités qu’ils exerceront une fois sur place. Ou sinon, ils pourront toujours opter pour un paquet « clé en main ». Un concept qui ne manquera pas d’intéresser d’autres destinations touristiques désirant améliorer leur attractivité.
Vote en ligne pour le Prix Montagne du public
Outre le prix Montagne, le Prix Montagne du public d’une valeur de 20’000 francs sera également décerné. Il est offert depuis 2017 par la Mobilière Suisse Société Coopérative dans le cadre de son engagement sociétal. Chacun peut voter dès à présent pour son projet favori sur prixmontagne.ch. Les votes seront clôturés le 19 novembre à midi. Les deux prix seront décernés le jeudi 10 décembre à Berne.
Remise du dixième Prix Montagne par le conseiller fédéral Guy Parmelin
Cette année encore, les projets sélectionnés sont issus des secteurs les plus divers: qu’il s’agisse d’offres touristiques, d’entreprises œuvrant dans la transformation agricole, le secteur énergétique ou la communication, et même d’une entreprise artisanale traditionnelle, tout y est représenté. «Derrière chaque projet sélectionné se cachent des visionnaires et des créateurs qui s’engagent avec passion pour concrétiser leurs idées, le tout avec un niveau élevé d’exigences. Chacun d’entre eux est susceptible de remporter le Prix Montagne», souligne Bernhard Russi. Le nom du gagnant sera dévoilé le 10 décembre à l’occasion de la remise du prix à Berne. «Je me réjouis beaucoup que le ministre de l’économie Guy Parmelin vienne personnellement remettre le 10e Prix Montagne. Il s’agit-là d’une marque de reconnaissance témoignant de la légitimité du Prix Montagne», conclut Bernhard Russi.