Afin de limiter les conséquences économiques et sociales induites par la crise sanitaire, la Confédération a donné la possibilité aux cantons de mettre en place un soutien extraordinaire pour les cas de rigueur. Les récentes modifications du cadre fédéral permettent aujourd’hui au Conseil d’État d’adapter le dispositif neuchâtelois en augmentant de 22,2 à 55,5 millions de francs le crédit d’engagement destiné aux cas de rigueur. Le périmètre des bénéficiaires est élargi et le processus d’octroi est simplifié. Les demandes seront possibles dès vendredi 22 janvier 2021, via le site www.neuchateleconomie.ch, rubrique « cas de rigueur ».
Pour mémoire, l’outil « cas de rigueur » est destiné à compléter le dispositif des mesures de soutien à l’économie mises en place par la Confédération et le canton durant l’année écoulée. Dans le Canton de Neuchâtel, cet outil prend exclusivement la forme d’aides financières à fonds perdus, au profit des entreprises très fortement impactées par les conséquences de la crise actuelle. L’objectif, de concert avec les associations économiques et les partenaires sociaux, est de permettre aux entreprises bénéficiaires d’assurer leur pérennité et de préserver, autant que possible, les places de travail qu’elles offrent dans notre canton, ainsi que son attractivité.
L’aide « cas de rigueur » s’adresse d’une part aux entreprises ayant subi des fermetures imposées par les autorités durant plus de 40 jours depuis le 1er novembre 2020, d’autre part à celles ayant subi une perte de chiffre d’affaires supérieure à 40% durant l’année écoulée.
Les entreprises éligibles au titre des fermetures décidées par les autorités bénéficient d’un soutien équivalent à 24% de leur chiffre d’affaires mensuel moyen par mois de fermeture, jusqu’à concurrence de 40’000 francs par mois. Ce soutien s’ajoute aux autres aides auxquelles l’entreprise peut prétendre. Un effet rétroactif s’applique au 1er novembre 2020. Le dépôt est recommandé à travers une société fiduciaire ou possible par l’entreprise elle- même.
Les entreprises non-obligées de fermeture peuvent prétendre à une aide si elles ont subi une baisse de plus de 40% de leur chiffre d’affaires en 2020, ou durant la période comprise entre le 1er avril 2020 et le 31 mars 2021. L’aide sera modulée en fonction de la perte de subie et se situera entre 4% et 10% du chiffre d’affaires annuel pris en considération, à concurrence d’un montant maximal de 500’000 francs par entreprise. Certaines conditions d’accès ont été assouplies, mais le recours à une société fiduciaire pour le dépôt de dossier reste nécessaire.
Les entreprises répondant aux critères aussi bien au titre d’une fermeture que d’une baisse de chiffre d’affaires peuvent bénéficier du système le plus avantageux. L’échéance pour déposer des demandes a été repoussée au 30 juin 2021.
Dans l’état actuel des choses, conformément à la loi COVID, le montant de 55,5 millions de francs en faveur des cas de rigueur neuchâtelois devrait être réparti à raison de 42,9 millions de francs pour la Confédération et 12,6 millions de francs à la charge du canton.
Compte tenu de l’entrée en force du nouveau dispositif relatif aux cas de rigueur, le soutien qui prenait la forme d’un complément cantonal de 25% à la RHT en faveur des entreprises fermées par décision d’autorité (outil « RHT+ ») ne sera pas poursuivi en 2021. Le dispositif global accessible aux entreprises neuchâteloises est donc simplifié et s’articule désormais autour de trois outils :
RHT :
Service de l’emploi pour les demandes de préavis et renouvellements, caisse d’assurance-chômage pour les décomptes mensuels.
Des évolutions ont été annoncées au niveau fédéral pour mieux couvrir les bas salaires, les apprenti-e-s ou encore supprimer les délais de carence. Attention, il est toujours nécessaire de passer une demande de préavis sans perdre de temps, y compris pour les établissements subissant des fermetures. Par ailleurs, il est essentiel de renouveler les autorisations arrivant à échéance. Les rétroactifs ne sont pas prévus par la législation fédérale. En cas de demande tardive, les entreprises perdent des jours d’indemnisation !
APG :
Caisse de compensation à laquelle on est affilié-e
Il est important pour les indépendant-e-s et les dirigeant-e-s salarié-e-s de s’intéresser aux possibilités de bénéficier des APG. Les conditions d’accès ont été assouplies en fin d’année passée. Les effets rétroactifs sont limités dans le temps.
Aide neuchâteloise aux cas de rigueur :
Service cantonal de l’économie
Le point d’entrée pour toute demande est la plateforme www.neuchateleconomie.ch via l’outil « cas de rigueur » qui sera accessible dès le vendredi 22 janvier.
Parallèlement à ces outils d’aide aux entreprises, les mesures spéciales de soutien à l’emploi en vigueur jusqu’à la fin du mois de janvier (soutiens aux stages professionnels, à l’embauche des jeunes et des seniors ainsi qu’au replacement immédiat en cas de licenciements collectifs) seront prolongées. Le Conseil d’État adoptera prochainement un arrêté dans ce sens.
À date, les aides fédérales et cantonales allouées se montent, pour le Canton de Neuchâtel, à environ 730 millions de francs : 420 millions de francs d’aides à fonds perdu (RHT, APG et autres) et 310 millions de francs de prêts ou cautionnement. Grâce à l’engagement efficace de ces moyens conséquents, les dégâts économiques et sociaux ont pu être grandement limités et la capacité de rebond de notre tissu est préservée.
Ce fut un double week-end riche en émotion pour les joueuses de Luiz Souza. Renforcé par la nouvelle passeuse Blanca Izquierdo et l’assistant coach Jan Landen, Valtra a ramené quatre points dans le Vallon.
Samedi, en déplacement à Lugano, les vallonières ont entamé la rencontre tambour battant en remportant les deux premiers sets sans trembler. Mais à 2 points du match au troisième set, la machine s’est enraillée, laissant les tessinoises revenir à égalité. Le match s’est soldé par un tie-break à sens unique, laissant la victoire à Lugano.
C’est avec l’esprit conquérant qu’Alexandra Schaber et ses coéquipières ont abordé la rencontre de dimanche contre Toggenburg. Aidées par les nombreuses fautes directes de leurs adversaires et le jeu rapide de Blanca, la nouvelle passeuse vallonière, les neuchâteloises ont remporté leur premier match de la saison de haute lutte sur le score de trois sets à zéro.
Au classement, Valtra reste dixième mais revient à deux longueurs de Genève Volley. Ce mercredi, l’équipe se rendra à Toggenburg (20h00) pour le match retour.
Télégrammes
Volley Lugano – Groupe e Valtra 3:2 (23:25, 23:25, 25:23, 25:17, 15:5) Durée du match 2h36 Volley Lugano : Taylor (27), Panagiota (2), Ammirati (20), Ludovica (2), Nesimovic (15), Bajde (2), Kantor (8), Groninger (5), Terry (12), Magnaghi (1), Mottis (libéro), Mortati Groupe e Valtra : Kalhousova (8), Mehmetaj (1), Fabien (4), Nunes (7), Suhr (18), Gwerder (6), Izquiero (2), Santos (1), Schaber (5), Quiot (libéro), Kurtaliqui (libéro), Fretzios. MVP du match : Josephine Suhr (Valtra)
Groupe e Valtra – Volley Toggenburg 3:0 (26:24, 27:25, 25:23) Durée du match 1h32 Groupe e Valtra : Kalhousova (11), Nunes (5), Suhr (17), Gwerder (8), Izquiero (2),Schaber (6), Quiot (libéro), Kurtaliqui (libéro), Santos (1), Fabien, Fretzios, Mehmetaj. Volley Toggenburg : Mazzeleni (4), Sacher (8), Maciagowski (18), Candotta (2), Kuch (6), Erni (6), Koch (2), Renko-Ilic (3), Schnyder (libéro), Unauen, Cantoni MVP du match : Blanca Izquierdo (Valtra)
Remarque : dimanche, Groupe e Valtra a joué sans Solenn Fabien, blessée.
Le 15 janvier 2021, la loi fédérale relative à l’indemnité forfaitaire octroyée pour la taxe sur la valeur ajoutée perçue sur la redevance de réception de radio et de télévision est entrée en vigueur. Elle permet le remboursement de la TVA indument prélevée sur les redevances de 2010 à 2015. Chaque ménage recevra ainsi une somme forfaitaire de 50 francs. Le montant sera déduit de la facture 2021 adressée par Serafe. Une réglementation différente est prévue pour les entreprises, qui peuvent demander le remboursement en utilisant un formulaire en ligne.
Dans quatre cas types, le Tribunal fédéral avait ordonné le 2 novembre 2018 le remboursement de la TVA perçue sur la redevance de réception de radio et télévision entre 2010 et 2015. La loi créée à cette fin a été adoptée par le Parlement en septembre 2020. Le Conseil fédéral a fixé son entrée en vigueur au 15 janvier 2021.
Ménages privés et collectifs
L’organe de perception Serafe déduira le montant forfaitaire de 50 francs de la première facture (annuelle ou trimestrielle) de la redevance adressée en 2021. Le remboursement aux ménages privés et aux ménages collectifs de la TVA perçue sur les anciennes redevances de réception se fera en 2021.
Avec le remplacement en 2019 de la redevance de réception par la redevance des ménages, ce sont les ménages et non plus les personnes enregistrées qui reçoivent une facture de l’organe de perception. Par conséquent, les ménages qui ont payé la redevance de réception à Billag entre 2010 et 2015 ne sont pas forcément identiques à ceux qui recevront une facture de Serafe en 2021 et donc un remboursement.
Le Conseil fédéral et le Parlement ont délibérément opté pour cette solution car elle est administrativement simple et peu coûteuse à mettre en œuvre. Le montant total de 182 millions de francs parvient directement aux citoyennes et citoyens. Personne ne doit déposer de demande ni présenter de pièces justificatives.
Entreprises
Les entreprises ont droit à un remboursement de la TVA si elles ont payé la redevance de réception de programmes de radio ou de télévision à titre professionnel ou commercial du 1er avril 2010 au 31 mars 2015 et que soit elles n’étaient pas soumises à la TVA, soit elles n’ont déduit qu’un impôt préalable partiel. Pour être remboursées, elles doivent déposer une demande, qu’elles peuvent soumettre jusqu’à la fin de l’année 2021 via un formulaire disponible sur le site de l’OFCOM.
Dans le cas des entreprises qui n’étaient pas assujetties à la TVA, le montant du remboursement dépend de l’importance des paiements effectués. Sur demande, un remboursement forfaitaire est également possible (25 francs pour la redevance de réception radio et 40 francs pour la redevance de réception télévision). Les entreprises qui étaient soumises à la TVA et qui ne pouvaient que partiellement déduire l’impôt préalable n’ont droit qu’à un remboursement forfaitaire.
Suite au départ de la jeune passeuse Lotte Groninger, Blanca Izquierdo, en provenance de Sanaya Libby’s La Laguna à intégrer l’équipe de Groupe E Valtra. Cette joueuse expérimentée (26 ans) a auparavant fait ses classes dans le championnat universitaire américain. « Blanca est arrivée en Suisse début janvier et a su, grâce à son caractère positif et professionnel, très rapidement s’intégrer au groupe. » s’enthousiasment ses nouvelles coéquipières Alexandra Schaber et Solenn Fabien.
Afin de poursuivre sa professionnalisation et d’installer durablement le club en LNA, le comité souhaitait depuis quelques temps déjà renforcer son encadrement. C’est finalement l’entraineur allemand Jan Landen, en provenance de Wil qui a été choisi. « Après une période d’essai en décembre, nous avons proposé à Jan un poste d’assistant coach afin de continuer le bon travail au sein de l’équipe. Nous sommes ravis qu’il ait accepté et nous réjouissons de collaboration avec lui. » explique la présidente Joëlle Roy.
L’une des joueuses vallonnières ayant contracté le Covid pendant les fêtes, les deux matches initialement prévus début janvier ont été reporté.
Si tout va bien, Groupe E Valtra se déplacera à Lugano le samedi 16 janvier (16h) avant de recevoir Toggenburg le lendemain dimanche 17 janvier à 17h30. Le match sera retransmis en direct sur la page Facebook du club.
Un couple de gestionnaires bien connus pour reprendre le Château de Boudry
Malgré une situation sanitaire complexe, le Château de Boudry fait le pari optimiste d’une réouverture au public dès le mois d’avril prochain. Changement important en vue, il verra à sa tête un nouveau couple de gestionnaires. Marianne et Pierre-Alain Rohrer, patrons bien connus durant plus de 21 ans du restaurant des Six Communes à Môtiers, ont convaincu l’association d’exploitation du Château de Boudry qu’ils étaient le binôme de la situation. Chargés de l’accueil, de la gestion de l’œnothèque, de l’organisation de manifestations et des relations avec les vignerons, ils perpétueront ainsi la mise à l’honneur du terroir neuchâtelois dans ce lieu symbolique.
Dès le 1er avril prochain, et ce pour autant que la pandémie faiblisse, les portes du Château de Boudry vont de nouveau s’ouvrir et justifier la titulature du site : Château de Boudry, ambassade du vignoble neuchâtelois, œnothèque et musée.
A la suite du départ à la retraite de l’ancien intendant qui vivait sur site fin 2018, une nouvelle structure dirigeante pour la gestion du lieu a été mise en place dans une démarche de partenariat public-privé. Ainsi, une association pour l’exploitation du Château de Boudry (AECB) est née il y a deux ans. Ses membres regroupent les acteurs qui ont des intérêts communs au château, à savoir la commune de Boudry, Neuchâtel Vins et Terroirs (NVT), la compagnie des Vignolants, la Société du Musée de la Vigne et du Vin et l’État de Neuchâtel, propriétaire des lieux. Deux coordinateurs ont été engagés début 2019 pour une période de deux ans. L’expérience vécue, couplée à l’apparition de la crise sanitaire en mars 2020, précipitant la fermeture du bâtiment, ont convaincu le comité de revoir certains aspects du fonctionnement et de rechercher désormais un couple de gestionnaires pour « l’après-covid ».
Une attractivité à retrouver
Ensemble, les différents partenaires qui s’investissent financièrement, ont décidé de favoriser l’attractivité du lieu en proposant notamment une importante baisse tarifaire des prix de locations des différentes salles à usage de réceptions diverses ou de séminaires. De plus, avec l’arrivée d’un couple bien connu dans le landerneau neuchâtelois et au-delà, disposant à la fois d’un excellent réseau constitué à travers les décennies et d’une bonne sensibilité aux produits du terroir, le comité espère recréer un nouveau dynamisme autour du Château.
Pour Marie-France Matter, présidente de l’association d’exploitation du Château et représentante des Vignolants : « A l’heure où l’événementiel, la gastronomie et le monde culturel souffrent durement, il était indispensable de trouver des personnes compétentes à même de relever un nouveau défi dans les mois à venir, visant à mettre à la fois un lieu mais également le terroir à l’honneur. Avec les Rohrer, c’est une chance qui s’offre à nous ».
« Personnalités expérimentées, sensibles à l’importance des produits locaux et à la qualité de la viticulture neuchâteloise, Marianne et Pierre-Alain Rohrer pourront recréer un lien entre le monde de la vigne et l’œnothèque cantonale sise au Château, pour contribuer au rayonnement de nos excellents vins ici et ailleurs » relève Mireille Bühler, directrice de Neuchâtel Vins et Terroir, et membre de l’association d’exploitation du Château de Boudry.
Avenir du Musée de la vigne et du vin
Reste évidemment un élément qui devra lui-aussi être pris en compte dans les mois à venir : l’avenir du Musée de la vigne et du vin – le plus ancien du genre créé en Suisse – dont le sort est aujourd’hui lié à la réflexion entamée par le service cantonal de la culture, dans le cadre du projet des trois châteaux de Valangin, Colombier et Boudry.
Unevéritable ambassade du vignoble Propriété de la République et Canton de Neuchâtel, le Château de Boudry est l’Ambassade des vins et produits du terroir. Il abrite l’œnothèque cantonale où il est possible de déguster la plupart des vins du pays et le Musée de la Vigne et du Vin, premier du genre créé en Suisse.
Datant du XIIIe siècle, le Château a connu au gré du temps de multiples démolitions, agrandissements et transformations. Il a été entièrement restauré dans les années 50 et depuis 1957 il est ouvert au public.
Depuis 1989, plusieurs réaménagements ont été effectués pour permettre une optimisation de la présentation des collections.
Au gré des salles, le visiteur peut découvrir plus de 2000 ans d’histoire viti-vinicole neuchâteloise, déguster les vins du cru dans leur diversité ou disposer de salles pour y organiser des manifestations diverses (apéritifs, repas, séminaires, etc.).
Avec la situation sanitaire actuelle, le ski de randonnée connaît un succès phénoménal cet hiver.
Une idée germait depuis un certain temps dans la tète des exploitants de la Robella et leur volonté s’est maintenant réalisée avec la création de trois parcours de ski de randonnée balisés sur le domaine skiable. Ces itinéraires sont accessibles librement durant les heures d’ouverture de la station.
Parcours noir
Dénivelé positif : 650 m
Longueur : 3.5 km
C’est l’itinéraire le plus ardu et le plus exigeant mis en place. Le départ se situe au parking du télésiège à Buttes et l’arrivée au sommet du téléski du Crêt de la Neige. Ce tracé reprend la première montée de la course du trophée du Chasseron.
Parcours rouge
Dénivelé positif : 200 m
Longueur : 2 km
Ce parcours est le prolongement du tracé noir pour atteindre le Chasseron. Les randonneurs moins agueris ont également la possibilité de monter en télésiège puis au téléski du Crêt de la Neige afin d’atteindre le Chasseron sans trop d’efforts.
Parcours bleu
Le tracé bleu commence à l’arrivée du télésiège jusqu’au sommet du Crêt de la Neige. Si les randonneurs le souhaitent, il est possible de prolonger la balade jusqu’au Chasseron en emprun- tant ensuite le parcours rouge.
Dénivelé positif : 210 m
Longueur : 2.1 km
Les parcours ont été réfléchis pour permettre également d’effectuer des « combinaisons » en empruntant les différents tracés.
Exemple : Partir depuis Buttes en utilisant le parcours noir jusqu’au sommet des installations de la station, redescendre à l’arrivée du télésiège par la piste de son choix, puis s’élancer à nouveau sur le tracé bleu puis le rouge jusqu’au sommet du Chasseron.
Récompense ultime : redescendre à son point de départ par la mythique descente de « Chasseron – Buttes ».
A peine intronisé « arbre le plus grand du pays », le sapin Président des forêts de Couvet se voit dépassé par un douglas situé en Argovie, demeuré discret malgré ses 62 mètres.
Faisant autorité en la matière, le Centre de compétences forestières de Lyss ne le connaissait pas, ni le site de référence www.monumentaltrees.com : avec ses 62 mètres, le douglas de Gränichen, en Argovie, serait pourtant, et de loin, le plus grand arbre du pays. Il déclasse ainsi le sapin Président de Couvet de la première marche du classement, sur laquelle celui-ci venait d’être placé.
Avec ses 58,02 mètres, le sapin covasson n’en reste pas moins le plus grand arbre d’essence indigène du pays (le douglas a été importé d’Amérique du Nord). La commune de Val-de-Travers se réjouit que sa communication de la semaine dernière ait ainsi permis à ce vénérable Président argovien de sortir du bois.
Le Canton de Neuchâtel vient d’identifier un premier cas du nouveau variant du Sars-Cov-2 suite à une analyse rétrospective de résultats à partir du 31 décembre 2020. Testé positif au Covid-19 le 1er janvier 2021, le cas vient d’être confirmé par séquençage pour le variant britannique. D’autres cantons ont aussi signalé cinq situations impliquant des cas contacts. Une enquête et des mesures de contrôle sont en cours.
Alerté début janvier par l’OFSP de la présence en Suisse d’un nouveau variant de Sars-Cov-2 identifiée au Royaume-Uni, le Canton de Neuchâtel a immédiatement mis en place des mesures de surveillance accrue.
Ainsi, une analyse rétrospective d’un échantillon de 163 tests PCR positifs a permis de confirmer aujourd’hui, par séquençage, un premier cas de ce nouveau variant britannique. Cette personne avait été testée positive au Covid-19 le 1er janvier 2021.
Enquêtes d’entourage ciblées
Afin de ralentir la propagation du nouveau variant et de diminuer efficacement la transmission virale, des mesures de contrôles ont été entreprises très rapidement. Les méthodes d’enquêtes d’entourage ont été adaptées. Les enquêteurs remontent désormais jusqu’à 14 jours (contre deux normalement) à partir du jour d’exposition pour identifier les circonstances de la transmission. Les contacts secondaires sont également invités à se faire tester au cinquième jour après avoir été exposés. Une infirmière du service de la santé publique se consacre entièrement au suivi de ces enquêtes.
D’autres investigations sont en cours pour cinq situations et sont en attente de résultats. Ces personnes ont été identifiées grâce à des enquêtes d’entourage menées dans d’autres cantons, notamment par le Canton de Berne.
Un nouveau variant plus contagieux
Ce nouveau variant est beaucoup plus contagieux et peut entraîner une augmentation exponentielle du nombre de malades. Les Autorités sanitaires neuchâteloises prient donc instamment la population de respecter scrupuleusement les mesures de sécurité et les gestes barrières. En l’état actuel des connaissances, le vaccin contre le Covid-19 semble conserver toute son efficacité contre ce nouveau variant.
Entraineur du CP Fleurier depuis 2016, Sandy Jeannin a été sollicité par le HC Fribourg Gottéron pour assumer le poste de chef de la formation. Bien qu’une entente le liait à son club formateur jusqu’en 2022, l’ancien international a demandé à être libéré de sa dernière année de contrat pour pouvoir vivre cette nouvelle expérience professionnelle.
Revenu en 2016 dans son club formateur après sa splendide carrière de joueur (HC La Chaux-de-Fonds, Zurich, Davos, Lugano et Fribourg Gottéron), Sandy Jeannin y a assumé avec succès la charge d’entraineur de toutes les équipes du mouvement junior (de l’école de hockey jusqu’aux U20) et de la première équipe. Depuis cette saison, il s’était également fortement impliqué dans l’encadrement de la deuxième équipe. Sous sa houlette, les U13 ont conquis un titre de champion romand de leur catégorie en 2018, les U20 les imitant en 2019, alors que la Première équipe avait joué la finale romande de 2e ligue en 2017/2018, ne manquant que de très peu, au 5e match, la promotion en 1ère ligue.
Ce printemps, le CP Fleurier et Sandy Jeannin s’étaient liés pour deux saisons supplémentaires. Une clause du contrat prévoyait toutefois que le coach vallonnier pouvait demander à en être libéré en cas d’offre d’un club de ligue nationale. Or, le travail d’excellente qualité réalisé par Sandy Jeannin a été remarqué par le club fribourgeois, qui lui a ainsi proposé de lui confier le poste de chef de la formation.
Pour Sandy Jeannin, qui est toujours domicilié dans le canton de Fribourg, cette opportunité représente un nouveau défi professionnel qu’il a voulu relever.
Quant au club vallonnier, le président Sven Renaud résume bien le sentiment général : « Nous sommes tristes de voir Sandy partir après 5 ans d’une expérience extrêmement positive ; toutefois, nous sommes très fiers du parcours qu’il a réalisé chez nous et de savoir que son expérience vallonnière le conduit à nouveau dans un grand club. C’est cette fierté qui nous a conduits à accepter de le libérer, de même que notre gratitude pour tout ce qu’il a apporté à nos joueurs et joueuses. Nous continuerons évidemment à suivre son parcours et conserverons de forts liens d’amitié. Quoi qu’il en soit, nous savons qu’il reviendra régulièrement à Fleurier pour voir le fruit du travail réalisé avec nos joueurs, qui garderont un souvenir incroyable de leur entraineur ».
Les dirigeants du CP Fleurier s’attèlent désormais à régler la succession de Sandy Jeannin.
Coronavirus : le Conseil fédéral renforce les mesures nationales et ferme les magasins.
Le télétravail est désormais obligatoire. Les restaurants, les établissements culturels, sportifs et de loisirs restent fermés
Le nombre d’infections stagne à un niveau très élevé et les nouvelles variantes du virus, plus contagieuses, font planer la menace d’une hausse rapide. Afin d’empêcher une propagation importante des nouvelles variantes, le Conseil fédéral met tout en œuvre pour réduire fortement les contacts par de nouvelles mesures.
La Conseil fédéral a donc décidé de prolonger de cinq semaines, jusqu’au 28 février 2021, les mesures nationales prises les 11 et 18 décembre 2020.
Il a également pris de nouvelles mesures afin de réduire drastiquement les contacts. Celles-ci entreront en vigueur le 18 janvier à 0 h 00 et seront valables jusqu’au 28 février 2021. Elles englobent l’obligation de travailler à domicile, la fermeture des magasins, des restrictions supplémentaires concernant les rassemblements et les événements privés, une protection accrue des personnes vulnérables et des mesures plus étendues sur le lieu de travail.
Télétravail
1. Que signifie l’obligation de télétravail ?
Le télétravail était jusqu’ici vivement recommandé. Les employeurs sont tenus d’ordonner le télétravail pour autant que la nature de leurs activités le permette et que cela soit possible sans exiger d’efforts disproportionnés. Le but est de réduire le nombre de contacts.
2. Si je travaille depuis la maison, les frais me sont-ils indemnisés ?
Non, l’employeur n’est pas tenu de rembourser aux employés d’éventuelles dépenses (frais d’électricité, contributions aux frais de loyer, etc.), car il ne s’agit que d’une mesure temporaire. Les employeurs doivent toutefois prendre les mesures organisationnelles et techniques appropriées afin de permettre le télétravail, qui doit être possible avec un effort raisonnable.
3. Si le télétravail n’est pas possible pour des raisons d’exploitation, comment les employés sont-ils protégés ?
Si le télétravail n’est pas possible ou ne l’est que partiellement, d’autres mesures sont nécessaires sur le lieu de travail. Afin de protéger les personnes travaillant dans des espaces clos, le port du masque est obligatoire dans les locaux où se trouvent plus d’une personne. Au regard du risque élevé d’infection, il n’est plus suffisant de garantir le respect d’une distance suffisante entre les postes de travail.
Magasins
4. La fermeture vaut-elle pour tous les magasins à l’exception des magasins d’alimentation ?
En principe, tous les magasins (tant les espaces à l’intérieur qu’à l’extérieur) et les marchés en plein air qui ne vendent pas de biens de consommation courante doivent fermer. Cette mesure vise à réduire le nombre de contacts.
5. Quels sont les biens de consommation courante ? Que pourra-t-on acheter les prochaines semaines dans les magasins ?
Les magasins (y compris les kiosques et les stations-service) et les marchés qui proposent des biens de consommation courante peuvent rester ouverts. Ces biens comprennent les denrées alimentaires, mais aussi une série d’autres biens de première nécessité et de consommation courante :
Produits de droguerie tels que savons, déodorants, parfums, crèmes pour les mains, cosmétiques ou couches.
Articles de vaisselle et de table, ustensiles de cuisine
Produits de nettoyage et d’entretien
Journaux, produits de papeterie
Plantes et fleurs
Articles de bricolage et de jardinage
Consommables pour la photographie, batteries et piles
Aliments pour animaux et produits d’hygiène animale
Les produits listés à l’annexe 2 de l’ordonnance sont déterminants.
6. Est-il provisoirement impossible d’acheter des vêtements et des chaussures dans les magasins ?
La vente de vêtements tels que vestes, pull-overs, pantalons ou chaussures est interdite. Seuls les articles de bonneterie, les sous-vêtements et les vêtements pour bébés peuvent être vendus.
7. Les grands distributeurs doivent-ils à nouveau couvrir ou bloquer l’accès à leurs assortiments ?
Oui si, dans leur filiale, ils proposent dans leur assortiment des produits qui ne font pas partie des biens de première nécessité et de consommation courante. Pour des raisons d’égalité de traitement, chaque produit qui ne fait partie de l’assortiment autorisé (cf. annexe 2 de l’ordonnance) doit être couvert ou non accessible. Cela vaut aussi pour les grands magasins, qui doivent fermer leurs étages qui proposent des vêtements. Les magasins ne doivent vendre que les produits autorisés. Par exemple, les magasins de vêtements ne doivent vendre que l’offre listée de sous-vêtements, etc. ; les librairies peuvent garder une offre de journaux et de papeterie ouvert, mais ne peuvent pas vendre de livres (retrait des produits commandés (click & collect) autorisé).
8. Quels sont les magasins autorisés à rester ouverts dans les semaines à venir ?
Outre les magasins et les marchés qui proposent des biens de consommation courante, il s’agit entre autres des fleuristes, des parfumeries, des papeteries et des points de vente des opérateurs de télécommunications. En outre, les pharmacies, les drogueries, les magasins de réparation et d’entretien (sans l’assortiment à vendre), les marchés de bricolage et de jardinage (avec un assortiment limité), les stations-service.
9. Les boutiques des stations-service peuvent-elles continuer à vendre des denrées alimentaires ou des articles comme du dentifrice ou du savon ?
Oui, les boutiques des stations-service sont autorisées à rester ouvertes. Mais comme les autres magasins, elles peuvent seulement vendre des denrées alimentaires ou d’autres biens de consommation courante, p. ex. de la pâte dentifrice.
10. Les boutiques des stations-service et les magasins dans les gares/aéroports sont-ils autorisés à rester ouverts le dimanche ?
Oui. L’interdiction de vente du dimanche est levée. Toutefois, seuls les magasins (y compris les kiosques et les boutiques des stations-service) et les marchés vendant des biens de consommation courante peuvent ouvrir. De ce fait, les commerces tels que les magasins de vêtements ou les librairies doivent rester fermés le dimanche même s’ils se situent dans une gare ou un aéroport.
11. Je porte des lunettes et je dois les remplacer. Où cela est-il possible ?
L’achat de lunettes reste possible. Les magasins vendant des lunettes peuvent rester ouverts au même titre que les pharmacies, les drogueries, les magasins vendant des appareils auditifs, des produits orthopédiques ou d’autres moyens auxiliaires médicaux.
12. Est-il toujours possible de faire réparer des objets, par exemple un vélo ?
Oui. Les commerces comme les blanchisseries, les ateliers de couture, les cordonneries, les services de serrurerie, les horlogers et les bijoutiers peuvent rester ouverts pour fournir des services de réparation et d’entretien. Les garages automobiles et les magasins de vélo qui proposent de tels services peuvent également rester ouverts. Toutefois, tous ces commerces peuvent uniquement proposer des réparations ; la vente de produits, à l’exception du retrait de commandes (click & collect) n’est pas autorisée.
13. Est-il possible de commander des articles en ligne et de les retirer sur place ?
Oui, le retrait sur place de marchandises commandées en ligne (click & collect) reste possible.
14. Jusqu’à quelle heure les magasins peuvent-ils rester ouverts ; l’interdiction de vente du dimanche est-elle maintenue ?
Non, la limitation des heures d’ouverture et l’interdiction de vente du dimanche des commerces et des magasins autorisés à rester ouverts sont levées.
15. Les boulangeries peuvent donc continuer à vendre du pain et des croissants le dimanche ?
Oui, les boulangeries peuvent rester ouvertes le dimanche. Par contre, leurs cafés et leurs salons de thé doivent rester fermés.
Manifestations et rencontres
16. Quelles sont les nouvelles règles pour les rencontres privées ou celles qui ont lieu dans l’espace public ?
Les manifestations privées seront limitées à cinq personnes, enfants inclus. Les rassemblements dans l’espace public seront eux aussi limités à cinq personnes.
Mesures en vigueur jusqu’à présent et prolongées jusqu’au 28 février
Les restaurants ainsi que les lieux de culture, de sport et de loisirs restent fermés jusqu’à fin février dans l’ensemble de la Suisse.
17. La restauration à l’emporter et les services de livraison restent-ils autorisés ?
Oui. Les offres de restauration à l’emporter et les services de livraison demeurent autorisés. Les places assises et les possibilités de consommation situées devant les locaux de vente à l’emporter restent interdites.
18. Les cantines peuvent-elles rester ouvertes ?
Oui. Les cantines d’entreprises doivent appliquer les règles de distance en cours dans la restauration. Les cantines dans les écoles obligatoires et les services de restauration pour les clients des hôtels restent aussi autorisés.
Domaines skiables
19. Quelles sont les règles applicables dans les domaines skiables en Suisse ?
Les stations de sports d’hiver peuvent rester ouvertes si la situation épidémiologique le permet et si les capacités des soins de santé et de traçage des contacts sont suffisantes. Condition absolue : elles doivent prévoir et rigoureusement imposer des plans de protection stricts et des limitations de capacités dans les moyens de transport fermés. Il s’agit d’éviter la propagation du virus dans les régions touristiques.
Les domaines skiables nécessitent une autorisation cantonale pour l’exploitation. Un canton peut accorder cette autorisation seulement si la situation épidémiologique sur son territoire le permet et que les capacités sont disponibles pour le traçage des contacts, les hôpitaux et les tests. Concernant les capacités de soins, une consultation intercantonale peut avoir lieu et être incluse dans l’évaluation.
20. Les restaurants dans les domaines skiables doivent-ils rester fermés ?
Oui. Les restaurants et les magasins qui ne vendent pas de biens de consommation courante sont fermés.
21. Quels sont les éléments des plans de protection ?
La Confédération a abandonné l’idée d’une limitation de capacités générale dans les domaines skiables. Cependant, dans tous les transports publics fermés (trains, télécabines, téléphériques, etc.), seulement deux tiers des places, assises ou debout, peuvent être occupées. Les cantons ont toutefois la possibilité de délivrer des autorisations plus larges.
Il importe de pouvoir maintenir la distance requise entre les personnes. Les flux de personnes doivent être canalisés en conséquence, en particulier dans les zones d’attente des stations de remontées mécaniques et de téléskis. Les personnes qui font la queue doivent porter un masque et garder une distance suffisante avec les autres. Il est obligatoire de porter un masque dans les trains, sur les téléskis et sur les télésièges. Il convient de rester particulièrement attentif dans les zones d’attente et d’accès, y compris pour le trafic de transit (transports publics, voitures de tourisme).
Ces mesures doivent permettre de réduire les contacts étroits et, partant, le risque d’infection. Il importe que les exploitants informent bien leurs clients sur les règles en vigueur et qu’ils contrôlent que les mesures sont respectées.
22. Des règles plus strictes s’appliquent-elles aussi aux stations de sports d’hiver elles- mêmes ?
Oui. Les stations de sports d’hiver doivent elles aussi élaborer des plans de protection afin de réduire les risques liés au grand nombre de visiteurs. Les flux de personnes dans les différents lieux doivent être canalisés, les horaires d’ouverture des magasins doivent être coordonnés et les endroits où les tests de dépistage du COVID-19 sont effectués doivent être clairement indiqués.
L’obligation de porter un masque s’applique également aux zones piétonnes animées des stations de sports d’hiver. Les grands rassemblements de personnes devant les magasins, p. ex. au terme d’une journée de ski, ainsi que les activités d’après-ski dans les villages sont impérativement à éviter.
Sport / Culture / Loisirs
23. Peut-on encore faire du sport dans les semaines à venir ?
Les établissements de loisirs et de sport, centres de fitness et installations sportives inclus, restent fermés. Tout entraînement individuel ou en groupe dans les espaces correspondants est interdit. Les sports individuels pratiqués en plein air (course à pied, ski de fond, vélo., etc.) ainsi que les entraînements en groupe de cinq personnes au maximum demeurent autorisés (sports de contact ainsi que compétitions non professionnelles exclus). Les infrastructures peuvent rester ouvertes pour les activités sportives des enfants et des adolescents de moins de 16 ans (p. ex. patinoires, halles de skateboard) ; les adultes peuvent accompagner les enfants en bas âge dans ces endroits, mais sans pratiquer eux-mêmes d’activité sportive. Les activités d’entraînement dans le sport de haut niveau et les matchs professionnels sont autorisés dans les salles de sport ; les compétitions sportives ont lieu sans public.
24. Pourquoi les entraînements individuels dans les espaces intérieurs sont-ils interdits ? Pas d’exercices sur un vélo d’intérieur ?
Dans la situation actuelle, où la propagation du virus est très élevée au sein de la population, la probabilité d’infection dans un espace clos, par exemple dans un centre de fitness, est plus élevée, surtout dans un lieu d’activité sportive. Les activités sportives chez soi (dans une pièce de son propre logement) restent naturellement possibles.
25. Les visites au musées ou les manifestations théâtrales restent-elles interdites ?
Oui. Les établissements de culture, de loisirs et de divertissement, comme les musées, les galeries, les cinémas, les salles de lecture des bibliothèques et des archives, les jardins botaniques, les zoos, les casinos, les salles de jeux, etc., restent fermés. Les manifestations avec public dans le domaine professionnel sont interdites. Les activités culturelles (visites de musées incluses) restent autorisées pour les écoles. Comme pour le sport, les activités culturelles pour les enfants et les adolescents de moins de 16 ans ne font pas l’objet de restrictions.
26. Si la situation est meilleure dans un canton, les mesures peuvent-elles y être assouplies (ouverture des restaurants par exemple) ?
Non. Depuis le 9 janvier, les mêmes règles de bases s’appliquent dans toute la Suisse. Les cantons n’ont plus la possibilité d’assouplir les mesures en fonction de la situation épidémiologique. Le Conseil fédéral souhaite ainsi éviter que des personnes se rendent dans un autre canton pour faire des achats ou aller au restaurant (tourisme d’achat ou de restauration).
27. Qui peut obtenir une dérogation à l’obligation de porter un masque ?
Les personnes qui ne peuvent pas porter de masques pour des raisons spécifiques (principalement médicales) doivent pouvoir le prouver : il existe désormais une liste des personnes qui peuvent rédiger un certificat médical à cet effet. Il s’agit des médecins, des dentistes, des pharmaciens et des psychothérapeutes. Ce document ne doit être délivré que s’il est indiqué pour la personne en question et après examen individuel. Le professionnel concerné est soumis à la surveillance des autorités son canton.
28. Je fais partie des personnes vulnérables. Dois-je continuer à me rendre à mon travail si le télétravail n’est pas possible ?
Des mesures spécifiques au monde du travail s’appliquent pour protéger les employés vulnérables. À cette fin, il existe, comme au printemps 2020, un droit au télétravail, à une protection équivalente au lieu du travail ou à un congé. Pour les personnes vulnérables exerçant des professions où les dispositions de protection ne peuvent pas être mises en œuvre, cela signifie, dans le pire des cas, qu’elles ne peuvent plus exercer leur profession et doivent être mises en congé. Des APG sont alors versées pour compenser la perte du revenu. Sont définies comme personnes vulnérables les femmes enceintes ainsi que les personnes non vaccinées contre le COVID-19 qui présentent certaines maladies. Contrairement au printemps, les personnes de plus de 65 ans ne sont pas comprises dans ce groupe.