Annulée dans sa forme traditionnelle pour cause de pandémie, l’Abbaye de Fleurier se transforme exceptionnellement en fête foraine cette année. Dès vendredi et jusqu’à lundi prochain, les manèges accueilleront, sur la place de Longereuse, les amateurs de sensations fortes de tous âges.
La fête sera ouverte dès le milieu d’après-midi jusqu’à minuit durant ces quatre jours. Si les adultes ne pourront malheureusement pas consommer de boisson ou de nourriture dans l’enceinte, les enfants de moins de 12 ans pourront, quant à eux, profiter d’un stand de friandises.
Conformément aux mesures sanitaires toujours en vigueur, la place sera entourée d’une barrière permettant de limiter le nombre de personnes sur le site, qui se montera tout de même à 1’000 environ (jusqu’au dimanche 27 juin) puis à 2’750 (dès le lendemain), la jauge fédérale ayant été élargie.
La rue de la Place-d’Armes entre le passage à niveau du Stand et celui des Lerreux sera fermée à la circulation du vendredi 25 juin à 11 h au mardi 29 juin à 7 h pour garantir la sécurité des participants. Une déviation sera mise en place.
L’écopoint de la place de Longereuse est fermé depuis lundi dernier et jusqu’à la fin de l’événement.
Les établissements publics de Fleurier pourront garder leur terrasse ouverte jusqu’à 2 h du vendredi au samedi et du samedi au dimanche.
Malgré les contraintes qui restent importantes et les mesures sanitaires encore exigées, le Conseil communal espère sincèrement que cette fête foraine sera une première étape dans le retour à la normale et qu’elle permettra aux jeunes et aux moins jeunes de se changer les idées à la veille des vacances d’été.
Malgré une nette amélioration de la situation sanitaire, le comité d’organisation et le Conseil communal de Val-de- Travers ont décidé d’annuler l’édition 2021 de la Fête nationale qui a traditionnellement lieu le 31 juillet de chaque année dans un village différent de notre région.
Au vu de l’amélioration de la situation épidémiologique et de l’avancée de la vaccination de la population, le Conseil fédéral a décidé de procéder à un nouvel assouplissement de grande ampleur à la fin du mois de juin.
Si cet allègement des mesures ravit tout le monde, force est toutefois de constater que les manifestations publiques restent encore sous contrôle et les conditions pour les organiser sont toujours drastiques.
C’est dans ce contexte prometteur mais encore très cadré que le comité d’organisation de la Fête nationale du Val-de-Travers, composé de jeunes de la région, et le Conseil communal ont décidé de jeter une nouvelle fois l’éponge et d’annuler cet événement estival apprécié des Vallonniers. « En période de prospérité : prudence ; dans l’adversité : patience », proverbe américain
Le Conseil communal de Val-de-Travers a procédé ce matin à la désignation de son bureau pour la période administrative 2021-2022
Dès le premier juillet 2021, l’organisation du Conseil communal se déclinera comme suit :
Président
Benoît Simon-Vermot
Vice-président
Frédéric Mairy
Secrétaire
Christophe Calame
Membres
Eric Sivignon – Yves Fatton
Benoît Simon-Vermot, qui est entré en fonction le 1er octobre 2017, est le dixième conseiller communal de Val-de- Travers. Il accède pour la première fois à la présidence.
La répartition des dicastères et des suppléances reste inchangée :
Dicastère (s)
Chef de dicastère
Suppléant
Administration et protection de la population (DAPP)
Benoît Simon-Vermot
Christophe Calame
Jeunesse et enseignement (DJE)
Christophe Calame
Frédéric Mairy
Territoire, sports et culture (DTSC)
Éric Sivignon
Yves Fatton
Infrastructures (DI)
Yves Fatton
Benoit Simon-Vermot
Economie, finances, cohésion sociale et santé (DEFCOS)
Le samedi 26 juin 2021, les mesures de lutte contre le coronavirus seront largement assouplies et simplifiées. L’obligation de télétravailler et de porter le masque à l’extérieur sera levée. Dans les restaurants, il n’y aura plus de restrictions pour les tablées. Quant aux grandes manifestations accessibles avec le certificat COVID, elles pourront accueillir autant de participants qu’elles le souhaitent et exploiter entièrement leur capacité d’accueil. Ce cinquième assouplissement est plus important que ce qui avait été proposé lors de la consultation. Lors de sa séance du 23 juin 2021, le Conseil fédéral a également simplifié l’entrée sur le territoire suisse. Les mesures de contrôle sanitaire à la frontière se concentrent désormais sur les personnes en provenance de pays dans lesquels un variant de virus préoccupant circule.
Les assouplissements des 19 avril et 31 mai n’ont pas eu de répercussions négatives sur l’évolution de l’épidémie de COVID-19 en Suisse. Le nombre de nouveaux cas et d’hospitalisations a enregistré un nouveau recul marqué. D’ici à la fin juin, environ la moitié de la population adulte sera en outre entièrement vaccinée. La prudence reste toutefois de mise : la Suisse se trouve depuis début juin dans la phase dite « de stabilisation », c’est-à-dire que toutes les personnes qui souhaitent se protéger n’ont pas encore pu être vaccinées. Le Conseil fédéral observe par ailleurs attentivement la propagation du variant Delta, particulièrement contagieux.
Au vu de l’évolution favorable de la situation épidémiologique, de la progression de la vaccination et des retours de la consultation effectuée auprès des cantons, des partenaires sociaux et d’autres acteurs, le Conseil fédéral a décidé d’assouplir les mesures davantage que ce qui était proposé lors de ladite consultation. Les règles sont uniformisées et simplifiées, et l’ordonnance COVID-19 situation particulière a été révisée en profondeur.
Un assouplissement plus important que prévu
Le cinquième assouplissement va plus loin que prévu dans le projet mis en consultation, notamment sur les aspects suivants :
le télétravail n’est plus obligatoire mais recommandé ;
au restaurant, le nombre de personnes à chaque table n’est plus limité ;
les restrictions de la capacité d’accueil et du nombre de participants aux grandes manifestations avec certificat COVID sont levées, et le port du masque n’est plus obligatoire;
l’obligation de porter le masque et de respecter les distances est abrogée pour les activités sportives et culturelles ; il n’y a plus de différence entre les amateurs et les professionnels ;
il n’y a plus de restriction à l’enseignement présentiel dans les universités, les hautes écoles spécialisées et les établissements de formation continue.
Le port du masque n’est plus obligatoire à l’extérieur
Il n’est plus nécessaire de porter le masque dans les espaces extérieurs des installations accessibles au public, des établissements de loisirs et des restaurants. Dans les transports publics, sont considérés comme espaces extérieurs tous les endroits qui présentent de larges ouvertures sur au moins deux côtés, comme les quais (y compris souterrains), les arrêts, les passages sous-voies et les passerelles ainsi que les halls et les passages commerciaux. Les installations ferroviaires souterraines fermées (Tiefbahnhof Zurich p. ex.) sont considérées comme des espaces intérieurs, zones d’accès comprises, de même que les zones commerciales souterraines et les salles d’attente fermées.
Le port du masque n’est plus obligatoire au travail et au secondaire II
L’obligation de porter le masque sur le lieu de travail est également abrogée. Les employeurs étant toujours tenus de protéger leurs employés, il leur appartient de décider où et quand le port du masque reste nécessaire. Au secondaire II, il n’est plus obligatoire non plus de porter le masque. Les mesures concernant les écoles de maturité, les écoles de culture générale et les écoles professionnelles sont à nouveau de la compétence des cantons.
L’obligation de télétravailler devient une recommandation
Le télétravail obligatoire est abrogé et remplacé par une recommandation de télétravail ; il n’est plus nécessaire de réaliser des dépistages réguliers pour que les employés puissent travailler sur place.
L’enseignement présentiel ne connaît plus de restrictions
Les restrictions en matière d’enseignement présentiel dans la formation professionnelle supérieure et la formation continue ainsi que dans les hautes écoles spécialisées et les universités sont supprimées, de même que l’obligation de réaliser des dépistages réguliers.
Les restrictions de capacité sont elles aussi abrogées
Les magasins et les établissements de sport et de loisirs peuvent à nouveau exploiter toute leur capacité d’accueil. Les parcs aquatiques peuvent rouvrir leurs portes. Seules les manifestations sans certificat COVID-19 doivent limiter le nombre de participants aux deux tiers de leur capacité d’accueil.
Restaurants : les tablées ne sont plus limitées
Dans les restaurants, le nombre de personnes à chaque table n’est plus limité. L’obligation d’être assis est maintenue et il faut garantir le respect des distances entre les groupes de clients. L’enregistrement des coordonnées reste obligatoire, mais celles d’une seule personne par groupe suffisent. Il faut également porter le masque lorsque l’on n’est pas assis à table. A l’extérieur, le nombre de personnes à chaque table n’est plus limité et l’obligation d’être assis pour boire et manger est supprimée. Le respect des distances entre les groupes de clients doit être garanti. Il n’est cependant plus nécessaire d’enregistrer les coordonnées des clients.
Les discothèques et les salles de danse peuvent rouvrir
Les discothèques et les salles de danse peuvent à nouveau accueillir des clients pour autant que ceux-ci possèdent un certificat COVID. Le Conseil fédéral a renoncé à la limite de 250 personnes qui figurait dans le projet mis en consultation ainsi qu’à l’enregistrement des coordonnées des clients. Le port du masque n’est plus nécessaire, comme pour tous les endroits dont l’accès est limité aux personnes avec un certificat COVID.
Manifestation avec certificat : sans masque ni restrictions
Les manifestations réservées aux participants possédant un certificat COVID ne font plus l’objet d’aucune restriction dès samedi. Il est donc à nouveau possible d’organiser des manifestations de plus de 10 000 personnes et d’exploiter pleinement les capacités d’accueil. Il convient toutefois de prévoir un plan de protection indiquant comment l’accès à ladite manifestation est limité aux personnes possédant un certificat. Toute manifestation de plus de 1000 personnes doit en outre être autorisée par le canton.
Manifestations sans certificat
Pour les manifestations n’exigeant pas de certificat COVID, les règles sont les suivantes :
si le public est assis, 1000 personnes au maximum peuvent assister à l’événement, qu’il ait lieu à l’intérieur ou à l’extérieur ;
si les personnes sont debout ou qu’elles peuvent circuler, le nombre maximal admis est de 250 à l’intérieur et de 500 à l’extérieur ;
la capacité des lieux peut être occupée jusqu’aux deux tiers, à l’intérieur comme à l’extérieur ;
à l’intérieur, le port du masque est obligatoire, il n’est autorisé de consommer que dans les zones dédiées à la restauration ; la consommation est permise aux places assises à condition que les coordonnées des participants soient enregistrées ;
à l’extérieur, le port du masque n’est pas obligatoire ;
les manifestations et les concerts au cours desquels le public danse sont interdits.
Réunions privées : 30 à l’intérieur, 50 à l’extérieur
Les réunions privées peuvent toujours compter un maximum de 30 personnes à l’intérieur des espaces privés et un maximum de 50 personnes à l’extérieur.Foires commerciales : pas de limitations de capacité
L’interdiction des foires et salons commerciaux accueillant moins de 1000 personnes dans des espaces clos et les prescriptions en matière de capacité sont levées, indépendamment du nombre de participants, que l’accès soit réservé ou non aux personnes bénéficiant d’un certificat COVID. Pour les salons n’imposant pas la présentation d’un certificat, le masque est obligatoire à l’intérieur et la consommation n’est possible que dans les zones dédiées à la restauration.
Sport et culture : sans masque
Il n’y a plus de restrictions pour les personnes pratiquant des activités sportives ou culturelles en plein air. Pour les activités en intérieur, il faudra collecter les coordonnées. L’obligation de porter un masque, l’obligation de respecter la distance ainsi que les restrictions de capacité sont supprimées.
Période de protection des vaccins étendue à 12 mois
Le Conseil fédéral étend la durée de protection des vaccins à ARNm autorisés en Suisse à 12 mois pour les personnes entièrement vaccinées, comme le recommande la Commission fédérale pour les vaccinations (CFV). Par conséquent, les personnes vaccinées sont exemptées de quarantaine de contact et de voyage pendant 12 mois. Conformément aux prescriptions de l’UE pour le certificat COVID, les personnes guéries demeurent exemptées de quarantaine pendant 6 mois. En outre, la validité des tests rapides antigéniques est étendue de 24 à 48 heures.
Autotests disponibles dans les drogueries et les commerces de détail
Les autotests validés peuvent désormais être achetés dans les drogueries et les commerces de détail. En revanche, la distribution de cinq autotests par personne et par mois, financée par la Confédération, continuera de se faire uniquement dans les pharmacies. Elle sera réservée aux personnes non vaccinées ni guéries. La prise en charge des tests effectués avant des camps et à l’entrée des manifestations figure désormais dans l’ordonnance 3 COVID-19.
Entrée en Suisse facilitée
Le Conseil fédéral a aussi décidé d’assouplir les conditions d’entrée en Suisse, comme il l’avait proposé en consultation. L’obligation de quarantaine est levée pour les personnes entrant en Suisse depuis l’espace Schengen. Le dépistage n’est obligatoire que pour les voyageurs arrivant par avion qui n’ont pas été vaccinés et qui n’ont pas le statut de personnes guéries. Les coordonnées sont encore exigées uniquement en cas d’entrée par avion. La Suisse assouplit en outre les restrictions d’entrée encore en place pour les ressortissants de pays tiers qui peuvent prouver qu’ils ont été vaccinés. La liste de pays correspondante du Secrétariat d’Etat aux migrations (SEM) a été adaptée. L’entrée de ressortissants de pays tiers tels que les Etats-Unis, l’Albanie ou la Serbie est de nouveau possible.
Entrée en provenance de pays aux prises avec un variant préoccupant
La liste des régions à risque dressée par l’OFSP est réduite et ne contient plus que les pays et les zones dans lesquels circulent des variants préoccupants pour la Suisse. Les personnes vaccinées ou guéries provenant de ces endroits pourront entrer dans le pays sans subir de test ni de quarantaine tant qu’il sera certain que la vaccination offre une bonne protection. Toute personne qui n’est ni vaccinée ni guérie doit présenter le résultat négatif d’un test PCR ou d’un test rapide antigénique, et se mettre en quarantaine sitôt après son arrivée.
Concrètement, cela signifie que les personnes vaccinées ou guéries n’ont pas à présenter de test négatif, même si elles arrivent d’un pays où le variant Delta prédomine (comme l’Inde ou le Royaume-Uni), et elles ne sont pas soumises à une quarantaine à leur arrivée. Les vaccins utilisés en Suisse offrent une protection très élevée, bien que légèrement réduite, contre le variant Delta.
Compatibilité internationale du certificat COVID
Le Conseil fédéral a aussi adopté deux règlements de l’UE sur le certificat numérique COVID, qui s’appliqueront dans l’espace Schengen. Le processus de reconnaissance du certificat suisse par l’UE a commencé. Pendant une phase transitoire de six semaines à partir du 1er juillet, on peut supposer que d’autres attestations seront également acceptées dans la zone UE/AELE. Il est donc important de se renseigner avec exactitude sur les conditions d’entrée dans les différents pays avant de partir en voyage.
L’Abbaye de Fleurier n’aura pas lieu dans sa version « traditionnelle » cette année encore [relire notre article à ce sujet].
Cependant, les plus jeunes auront tout de même l’opportunité de profiter de la fête foraine avec plusieurs manèges du vendredi 25 au lundi 28 juin sur la place Longereuse de Fleurier.
Décliné en neuf fiches thématiques, le programme de législature 2021-2024 du Conseil communal de Val-de- Travers dresse un large panorama des enjeux à relever au cours des années à venir. Lesquels doivent l’être en visant une amélioration de la situation financière et une transition énergétique réussie.
Les législatures passent, les objectifs restent et s’affinent : le programme qu’entend porter le Conseil communal d’ici 2024 s’inscrit dans la ligne des précédents. La stabilité de l’Exécutif n’y est pas étrangère, tout comme la continuité des enjeux. Ceux-ci ont été réunis en neuf fiches thématiques, toutes d’égale importance, qui résument la diversité des problématiques à traiter à l’échelon local, mais aussi des opportunités à saisir :
Habitat et aménagement
Ecole
Accueil extrafamilial
Cadre naturel
Sécurité et bien-être
Implication citoyenne et domiciliation
Emploi et économie
Énergie
Tourisme
L’ensemble de ces fiches reposent sur deux piliers transversaux que sont l’optimisation financière et la durabilité et se déclinent en de nombreux projets. Depuis quelques années, Val-de-Travers traverse une situation difficile, que le contexte pandémique a encore fragilisée. L’enjeu sera de retrouver des comptes équilibrés, sans contraindre trop fortement pour autant la capacité à investir pour maintenir et développer les infrastructures.
Le réchauffement climatique compte, quant à lui, son lot d’incertitudes. En lien avec le « plan climat » cantonal, notre Commune doit s’engager fortement en faveur d’un modèle de société plus respectueux de la terre.
Les qualités naturelles de Val-de-Travers sont une force ; elles demandent aussi à être préservées et mises en avant pour améliorer l’attractivité de notre région.
Près de 76 200 décès ont été dénombrés au total en Suisse en 2020: une valeur record. Parallèlement, le nombre de mariages, de partenariats enregistrés et de divorces a reculé par rapport à l’année précédente. Les naissances, quant à elles, n’ont que très légèrement diminué. Les chiffres définitifs de la statistique du mouvement naturel de la population de l’Office fédéral de la statistique (OFS) confirment ainsi les tendances observées en avril lors de la publication des résultats provisoires.
En 2020, la pandémie de COVID-19 a affecté les différents événements démographiques en Suisse. Elle a particulièrement freiné l’accroissement naturel de la population, soit la différence entre les naissances et les décès. Cet accroissement s’est effondré de 47%, passant de 18 400 personnes en 2019 à 9700 en 2020.
Deux vagues de décès
La Suisse a enregistré 76 200 décès en 2020, soit 12,4% de plus qu’en 2019. En mars-avril, on a dénombré près de 1700 décès supplémentaires par rapport à la même période de 2019 (+14%). D’octobre à décembre, on en a recensé près de 7800 de plus que durant les mêmes mois en 2019, soit une hausse de 45%.
La progression des décès a été plus importante chez les hommes que chez les femmes, quelle que soit leur nationalité. Dans la population suisse, elle se monte à respectivement +13,7% chez les hommes et +9,3% chez les femmes et, dans la population étrangère, à +22,8% et +20,4%. En outre, elle a été plus marquée chez les personnes de 80 ans ou plus (+15,5%) que dans les autres classes d’âge. Pour comparaison, la progression des décès de personnes du 4e âge ne s’élevait qu’à +1,5% à fin 2019.
Avec plus de 10 décès pour 1000 habitants, le Tessin, le Jura, Bâle-Ville, Glaris, Neuchâtel et Schaffhouse sont les cantons qui déplorent le plus grand nombre de morts au sein de leur population. Zoug est celui qui en compte le moins, à savoir 7‰. Au niveau national, cette valeur s’établit à 9‰.
Légère baisse des naissances
En 2020, 85 900 naissances ont été recensées, contre 86 200 en 2019 (–0,3%). On note toutefois une augmentation des naissances de garçons (+0,4%), alors que celles des filles diminuent (–1,0%). On observe également une légère hausse des nouveau-nés suisses (+0,3%), alors que les naissances de bébés étrangers sont en baisse (–1,7%). Le nombre moyen d’enfants par femme régresse légèrement, passant de 1,48 en 2019 à 1,46 en 2020.
Quelque 73% des naissances vivantes ont concerné des mères de 30 ans ou plus. C’est pourquoi l’âge moyen à la maternité s’est établi à 32,2 ans en 2020. Les naissances qui surviennent chez les mères de moins de 20 ans ou chez celles de 50 ans ou plus sont des événements rares: on dénombre 229 naissances adolescentes et 46 naissances tardives, soit respectivement 0,3% et 0,1% de l’ensemble des naissances.
Avec près de 11 naissances pour 1000 habitants, Zurich et Appenzell Rhodes-Intérieures sont les cantons qui affichent le plus de naissances au sein de leur population. Le Tessin est celui qui en compte le moins, à savoir 7‰. Au niveau national, cette valeur s’établit à 10‰.
Recul marqué dans les unions
En 2020, 35 200 mariages ont été célébrés, soit 9,8% de moins qu’en 2019. 25 700 d’entre eux sont des premiers mariages, unissant deux célibataires. L’âge moyen au premier mariage s’établit à 32,2 ans pour les hommes et 30,2 ans pour les femmes. Tous les autres mariages sont des remariages. On en dénombre 9400. Par rapport à 2019, les deux types d’unions diminuent (respectivement –8,4% et –13,3%).
Avec plus de 4,5 mariages pour 1000 habitants, Zurich, Uri, Saint-Gall et Schaffhouse affichent le plus grand nombre de mariages par rapport à leur population. Le Tessin est celui qui en enregistre le moins avec 2,7‰. Au niveau national, cette valeur s’établit à 4,1‰.
Avec un total de 651 partenariats enregistrés, l’évolution des unions entre personnes de même sexe est également en baisse par rapport à 2019 (–3,4%). Les couples d’hommes sont toujours plus nombreux à choisir cette voie que ceux de femmes, respectivement 386 et 265. Toutefois, la part de couples de femmes dans l’ensemble des partenariats enregistrés est en hausse, passant de 38% en 2019 à 41% en 2020.
Divorces en baisse, dissolutions de partenariats en hausse
Les juges ont prononcé 16 200 divorces en 2020, soit une diminution de 4,0% par rapport à l’année précédente. Leur nombre recule à toutes les durées de mariage observées; de 0 à 4 ans (–7,6%), de 5 à 9 ans (–7,1%), de 10 à 14 ans (–3,6%), de 15 à 19 ans (–3,1%) et de 20 ans ou plus (–0,9%). La durée moyenne du mariage au moment du divorce s’établit à 15,6 ans. Si les comportements observés en 2020 restent identiques à l’avenir, on estime que deux mariages sur cinq (39,5%) pourraient se terminer un jour par un divorce.
Avec plus de 2 divorces pour 1000 habitants, Jura, Genève, Neuchâtel et le Valais comptent le plus grand nombre de divorces par rapport à leur population. Uri est celui qui en dénombre le moins avec 1,3‰. Au niveau national, cette valeur s’établit à 1,9‰.
Le nombre des partenariats dissous est en constante augmentation depuis 2007. Entre 2019 et 2020, il est passé de 200 à 212 cas, soit une progression de 6,0%. Les dissolutions sont plus nombreuses dans les couples d’hommes que dans ceux des femmes (respectivement 124 et 88).
Afin de renforcer son secteur offensif, le VBC Val-de-Travers a le plaisir d’annoncer le recrutement de Kathryn Sullivan (1m94).
La centrale américaine de 26 ans a disputé le championnat universitaire NCAA avec l’Université de Portland de 2013 à 2017. Elle a ensuite changé de continent pour défendre les couleurs du club finlandais Wovo Rovaniemi puis du club français Sens olympique.
Pour le Coach Luiz Souza « Kathryn est une joueuse physique avec un jeu agressif. Elle va apporter son expérience et sa combativité à l’équipe. Elle semble prête à s’entrainer intensément et nous aidera à atteindre nos objectifs.»
Cela faisait déjà quelques temps que la jeune américaine voulait jouer dans le championnat suisse. « J’ai vu que le niveau de la ligue est compétitif et j’ai hâte de travailler tous les jours à l’entraînement pour rivaliser et battre des équipes de haut niveau. Je choisis aussi la Suisse car c’est l’un des plus beaux pays du monde. Je suis extrêmement reconnaissant d’avoir la chance de vivre et de travailler dans cet environnement. Je suis très excité d’arriver en Suisse et de commencer à travailler avec l’équipe ! »
Un dernier renfort devrait être annoncé ces prochains jours.
Début juin, Swissmedic a autorisé en Suisse le vaccin contre le COVID-19 de Pfizer/BioNTech pour les 12 à 15 ans. Les données relatives à l’autorisation ont permis à l’Office fédéral de la santé publique (OFSP) et à la Commission fédérale pour les vaccinations (CFV) de compléter la stratégie de vaccination et les recommandations de vaccination avec vaccins à ARNm. Les deux organismes recommandent la vaccination aux jeunes de 12 à 15 ans qui souhaitent se faire vacciner pour se protéger d’une infection.
L’expérience de la pandémie de COVID-19 a montré que les enfants et les jeunes ne présentent que peu de risques de développer une forme grave de la maladie. À leur âge, la plupart des infections n’entraînent que des symptômes bénins, voire aucun. Cependant, les jeunes doivent également avoir la possibilité de se protéger au moyen d’un vaccin.
Suite à la décision de Swissmedic, l’OFSP et la CFV recommandent donc aux jeunes de 12 à 15 ans qui souhaitent se faire vacciner contre le COVID-19 de le faire. Cette recommandation s’adresse particulièrement aux jeunes qui, déjà soumis de fortes contraintes en raison d’une maladie chronique, souhaitent éviter autant que possible toute infection supplémentaire. Par ailleurs, la vaccination est judicieuse pour tout le monde en cas de cohabitation avec une personne immunodéprimée. La stratégie de vaccination a été adaptée en conséquence, et les jeunes de 12 à 15 ans forment désormais le sixième groupe-cible des recommandations de vaccination pour vaccins à ARNm.
Sur la base des propriétés actuellement connues des vaccins, des données sur la sécurité et la tolérance disponibles pour cette tranche d’âge et de la faible charge de morbidité, une analyse risques-bénéfices individuelle effectuée en présence des parents ou d’une autre personne de confiance doit précéder tout rendez-vous vaccinal. Elle permettra de décider si et quand la vaccination doit avoir lieu.
Même schéma vaccinal que pour les adultes
Seul le vaccin de Pfizer/BioNTech est actuellement autorisé en Suisse pour les jeunes à partir de 12 ans. Lors des essais cliniques, ce produit a atteint une efficacité de presque 100 % au sein de cette tranche d’âge. Les jeunes qui y ont participé ont reçu le même dosage que les adultes. La réaction immunitaire était similaire à celle des 16-25 ans, et les effets secondaires correspondaient également au profil déjà connu. Il s’agissait le plus souvent de douleurs au point d’injection, de fatigue, de maux de tête, de frissons, de douleurs musculaires ou articulaires ou de fièvre. Les effets secondaires duraient normalement entre un et trois jours et pouvaient être plus prononcés après la seconde dose.
Protection vaccinale gratuite pour les jeunes à partir de 12 ans
La vaccination contre le COVID-19 sera également gratuite pour les jeunes à partir de 12 ans. Les cantons décident où elle leur sera proposée. L’OFSP les soutient par du matériel d’informations pour les professionnels de la santé, les parents et les jeunes.
L’approvisionnement est garanti
La Suisse a acheté assez de doses en 2021 pour vacciner les jeunes aussi. Le nombre de vaccins sera également suffisant en 2022 pour proposer un rappel à toute la population si nécessaire.
Qui n’a pas goûté la fabuleuse mozzarella di Buffala faite avec amour et passion par la famille Stähli à Travers? Elle est crémeuse à souhait, d’un goût incomparable, une véritable merveille en bouche. Grâce à la famille Stähli, 300 bufflons et bufflonnes sont élevés à Travers permettant de proposer des produits laitiers et de la viande d’une saveur et d’une qualité incomparable !
La ferme Stälhi de Travers – des pionniers en Suisse romande
Des buffles et des hommes : l’histoire commence en décembre 1999, lorsque les frères Stähli, Georges et Daniel, importent en Suisse 20 buffles d’Asie depuis l’Italie.
Ils font alors office de pionniers puisqu’ils sont les premiers à se lancer dans l’élevage de ces animaux en Suisse Romande. Passionnés, Georges et Daniel étudient leurs bêtes pour répondre au mieux à leurs besoins.
Forte de 350 spécimens à l’heure actuelle, la ferme Stähli à Travers abrite le plus grand troupeau de buffles de Suisse et le seul en Suisse romande!
Les buffles de Travers – la puissance incarnée !
Curieux, forts, robustes et très patients, ces géants noirs imposent le respect et l’admiration. Chaque animal conquiert sa place par sa taille et par des démonstrations de force. Leurs cornes imposantes nous laissent deviner qu’il y a peu de temps encore, ils étaient des animaux sauvages. Pesant près de 900kg, le buffle est renversant si on n’y prend pas garde !
L’élevage de buffles exige de grandes qualités d’observation, une attention constante et beaucoup d’amour.
La bufflonne met au monde un bufflon après 10 mois de gestation sans assistance humaine. Nourris d’un mélange de foin, d’herbe d’ensilage, de maïs, de paille et de malt, les buffles reçoivent quotidiennement tous les bons nutriments dont ils ont besoin.
Le lait de bufflonne – un goût incomparable
Ce lait offre des caractéristiques optimales pour créer des produits de la plus haute qualité.
Crémeux à souhait, riche et agréable en bouche, ce lait contient deux fois plus de graisse que le lait de vache (8%) mais bien moins de cholestérol. Il est riche en fer, en calcium, en vitamine A et en zinc. Même les personnes allergiques au lait de vache ou intolérants au lactose supportent en général très bien le lait de bufflonne.
La mozzarella di Buffala – un merveilleux fromage
«La réussite de la mozzarella ne dépend pas seulement du travail à la fromagerie. C’est aussi la concrétisation de tout ce qui s’est fait dans la journée, les semaines, voire les mois avant à la ferme, avec des animaux bien traités, qui sortent en plein air et mangent du bon fourrage.» selon la famille Stähli.
Le savoir-faire du fromager est aussi un des secrets de fabrication car la qualité de la mozzarella dépend aussi de la manière dont la pâte est travaillée. 8000 boules de mozzarella sont produites par jour durant les périodes estivales chaudes et ensoleillées. Le reste de l’année, la production quotidienne moyenne est entre 2000 et 3000 boules.
Un magasin à la ferme
Pour le plus grand bonheur de tous, la famille Stähli ouvrira prochainement un magasin à la ferme, le “Petit Buffle », à partir du 03 juillet 2021. Vous y trouverez tous les produits issus de l’élevage des buffles: fromages, lait, glaces et viande de buffle. Il y aura également des oeufs, des confitures maison et des jolis accessoires de buffle.
Magasin le “Petit Buffle » Quarres 3 Travers
Dès le 3 juillet, ouvert du lundi au dimanche 7-22h (caisse self-scan)