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Les revenus agricoles ont augmenté en 2020

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L’an dernier, le revenu agricole moyen a augmenté de 6,7 % par rapport à 2019 pour atteindre en moyenne 79 200 francs par exploitation. C’est ce que montrent les derniers chiffres d’Agroscope. Cette augmentation est due essentiellement à trois facteurs: le marché porcin a poursuivi son redressement, la demande intérieure de denrées alimentaires suisses a augmenté en raison de la pandémie de COVID-19 et la production végétale a bénéficié de bonnes conditions météorologiques. En 2020, le revenu du travail par unité de main-d’œuvre familiale s’élevait à 58 600 francs, soit une augmentation de 7,5 % par rapport à l’année précédente.

Selon le Dépouillement centralisé des données comptables d’Agroscope, le revenu agricole a augmenté de 6,7 % en 2020 par rapport à 2019. Il s’élevait en moyenne à 79 200 francs par exploitation. Le revenu agricole englobe les activités agricoles (y compris les magasins de ferme) et les activités proches de l’agriculture comme la production de biogaz (les activités extra-agricoles n’y étant pas incluses). Il correspond à la différence entre les produits et les charges et est relevé à la fois pour les entreprises individuelles et les communautés d’exploitations, c’est-à-dire les groupements de deux exploitations ou plus.

L’augmentation du revenu est due essentiellement à trois facteurs:

  • Le marché porcin a poursuivi son redressement. Les prix et le volume de production des porcs de boucherie ont augmenté, et par conséquent le produit des ventes également.
  • Malgré les turbulences qu’elle a provoquées sur les marchés agricoles et agroalimentaires, la pandémie de COVID-19 a eu des répercussions globalement positives sur la demande indigène de denrées alimentaires d’origine suisse. La viande bovine et la viande de volaille, les œufs, le lait, les légumes et les fruits frais en ont particulièrement bénéficié. Les prix ou le volume des ventes ont ainsi augmenté, ce qui a entraîné une hausse des recettes pour les exploitations agricoles. En outre, pendant la pandémie, on a observé un transfert entre les canaux de distribution, dont a bénéficié la vente directe à la ferme.
  • Les conditions météorologiques ont globalement favorisé la production végétale. Les récoltes ont été plus importantes, notamment pour les légumes, les fruits, le colza et les céréales.
  • Ces évolutions positives ont compensé la baisse des récoltes en viticulture et dans les betteraves à sucre, les problèmes de débouchés qui se sont accentués sur le marché du vin en raison de la pandémie ainsi que l’augmentation des charges. Cette dernière est principalement due à l’augmentation des amortissements ainsi que des charges pour la production animale, les achats d’animaux, l’entretien des immeubles et le personnel.

Chaque unité de main-d’œuvre familiale a gagné en moyenne 58 600 francs

En 2020, une exploitation agricole employait en moyenne 1,35 unité de main-d’œuvre familiale (- 0,7 % par rapport à 2019). Ce chiffre comprend notamment le(la) chef(fe) d’exploitation et les autres membres de la famille travaillant éventuellement dans l’exploitation comme les conjoints, les parents ou les enfants en âge de travailler. Le revenu du travail agricole par unité de main-d’œuvre familiale (équivalent temps plein) a augmenté de 7,5 % pour atteindre 58 600 francs. Dans la région de plaine, le revenu du travail par unité de main-d’œuvre familiale a augmenté de 8,6 % pour atteindre 75 100 francs, dans la région des collines de 6,1 % pour atteindre 53 000 francs et dans la région de montagne de 6,6 % pour atteindre 42 200 francs.

Un revenu total de 108 800 francs par ménage

Agroscope calcule également le revenu total moyen d’un ménage agricole. Il se compose du revenu agricole et du revenu extra-agricole. Ce dernier est tiré d’activités professionnelles exercées en dehors de l’exploitation agricole (p. ex. emploi dans l’industrie). Contrairement au revenu agricole, le revenu total est relevé uniquement pour les entreprises individuelles sans les communautés d’exploitation. Le revenu extra-agricole a augmenté de 4,3 % en 2020 par rapport à 2019 et s’élevait à 33 700 francs par ménage agricole. Le revenu total a augmenté de 5,7 % pour atteindre 108 800 francs.

Vous trouverez plus de détails en annexe à ce communiqué de presse (Infographie et publication «Agroscope Transfer»).

Complémentarité avec les comptes économiques de l’agriculture (CEA) de l’Office fédéral de la statistique (OFS)

L’Office fédéral de la statistique (OFS) et Agroscope publient simultanément deux statistiques complémentaires pour l’évaluation de la situation économique de l’agriculture suisse. Avec les comptes économiques de l’agriculture (CEA), l’OFS mesure la performance macroéconomique au niveau du secteur agricole. Cette approche de synthèse permet de calculer une première estimation de l’année en cours en début d’automne. Agroscope, quant à lui, décrit avec les résultats du dépouillement centralisé de données comptables (DC-Cta) les réalités microéconomiques des exploitations agricoles sur la base des bouclements comptables d’un échantillon représentatif d’exploitations agricoles.

L’agriculture suisse malmenée par la météo en 2021

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Image par klimkin de Pixabay
Image par klimkin de Pixabay

L’agriculture suisse devrait générer en 2021 une valeur ajoutée brute de 4,1 milliards de francs, en baisse de 6,6% par rapport à l’année précédente. La production totale a reculé, tandis que les coûts de production ont augmenté. Les conditions météorologiques ont péjoré la plupart des cultures, tandis que la production animale poursuit dans son ensemble sa progression. Ces premières estimations pour l’année en cours se basent sur les comptes économiques de l’agriculture établis par l’Office fédéral de la statistique (OFS).

Sur la base des premières estimations, l’OFS s’attend à ce que la production totale de l’agriculture suisse s’élève à près de 11,2 milliards de francs en 2021, soit une baisse de 2,1% par rapport à 2020. Les dépenses en consommation intermédiaire (fourrages, énergie, engrais, entretien et réparations, etc.) se montent à 7,0 milliards de francs, soit en hausse de 0,7% par rapport à l’année précédente.

La valeur ajoutée brute, qui correspond à la valeur de production moins la consommation intermédiaire, atteint ainsi 4,1 milliards de francs, en recul de 6,6% entre 2020 et 2021 (–7,0% sans tenir compte du renchérissement). Avec un recul du volume du travail estimé à 0,8%, la productivité du travail baisse ainsi de 6,3% entre 2020 et 2021, tout en étant 26% plus élevée qu’en 2000.

Baisses historiques en production végétale

Un printemps froid, des périodes de gel après le démarrage de la végétation, de la grêle, un été pluvieux détrempant les sols ainsi qu’un ensoleillement limité impactent fortement les cultures. La valeur de production végétale baisse de 9,0% par rapport à 2020, et atteint un montant de 3,8 milliards de francs.

Les récoltes de fruits à noyau, en particulier des abricots et des prunes, sont parmi les plus faibles de ces deux dernières décennies. Les récoltes de foin ont été compliquées. Les moissons ont été retardées et sont mitigées, résultant en une baisse de 13% de la valeur de production en céréales. Celle des pommes de terre est également en recul (–15%); les betteraves sucrières, dont la surface cultivée est en baisse, ont également souffert (–14%).

La demande en légumes indigènes reste soutenue, mais leur production a été limitée (–5%). La viticulture avait déjà connu une année 2020 difficile. La situation tend à s’empirer en 2021, le mildiou s’ajoutant aux autres aléas météorologiques; une des plus faibles vendanges de ces dernières décennies est attendue. La chute de la valeur de production en raisins et vins est estimée à 17% par rapport à 2020.

La production animale poursuit sa progression

En 2021, la production animale progresse de 2,1% par rapport à 2020, pour un montant estimé à 5,9 milliards de francs. La valeur de production du lait augmente pour atteindre près de 2,6 milliards de francs (+5,5%), avec des quantités produites légèrement à la hausse (+0,3%) et le prix moyen confirmant sa progression (+5,2%). Les prix des bovins de boucherie poursuivent aussi leur hausse, la demande restant soutenue et l’offre contenue. La valeur de production bovine enregistre ainsi une nouvelle hausse pour atteindre près de 1,6 milliard de francs (+4,7%).

Par contre, la valeur de production porcine chute de 10,4%, atteignant un montant de 0,9 milliard de francs. Le nombre des abattages a en effet encore augmenté en 2021, alors que la demande est en recul. Enfin, l’expansion soutenue de l’aviculture observée depuis 2006 se confirme en 2021, avec une valeur de production avoisinant 0,7 milliard de francs (+5,0%), reflétant l’essor de la consommation indigène en volailles et en œufs de provenance suisse.

Les contributions publiques, un socle important pour l’agriculture

L’ouverture graduelle des marchés agricoles dans les années 1990 a été accompagnée par la mise en place de paiements directs, qui ont été généralisés en 1999, puis réformés en 2014. Depuis plus de deux décennies, les paiements directs versés aux exploitations agricoles servent en particulier à rétribuer les prestations d’intérêt général fournies. Selon les premières estimations basées sur le budget fédéral, les contributions publiques restent pratiquement au niveau de 2020. Avec 2,9 milliards de francs, elles représentent en 2021 environ 21% des ressources totales de l’agriculture suisse, assurant un socle important dans la formation du revenu du secteur agricole.

Les coûts de production augmentent

En 2021, les coûts de production (consommation intermédiaire, amortissements, salaires, fermages, intérêts de la dette et impôts sur la production) ont augmenté de 0,7% par rapport à 2020. La hausse de la consommation intermédiaire (7,0 milliards de francs, +0,7%) est avant tout le résultat de deux effets. D’une part, les achats en aliments pour animaux augmentent, en raison de l’expansion de l’élevage des porcins et des volailles ainsi que de la qualité mitigée des herbages. D’autre part, les prix du pétrole sont repartis à la hausse depuis le début de l’année.

La légère progression des amortissements (2,1 milliards de francs, +0,6%) est, quant à elle, le résultat d’une hausse des prix des biens d’investissement (bâtiments, machines, etc.), qui n’est que partiellement contrebalancée par le recul du volume du patrimoine productif (actifs) de l’agriculture suisse. La rémunération des personnes salariées (1,3 milliard de francs, +0,6%) est estimée légèrement à la hausse par rapport à 2020, tandis que l’évolution des fermages (0,5 milliard de francs, +1,3%) reflète l’augmentation des prix et de la surface des terrains agricoles loués.

Baisse du revenu sectoriel de l’agriculture suisse

En 2021, les recettes (production, contributions publiques et intérêts à recevoir) reculent de 243 millions de francs (–1,7%), atteignant plus de 14,1 milliards de francs. Les dépenses (consommation intermédiaire, amortissements, salaires, fermages, intérêts de la dette et impôts sur la production) augmentent de près de 79 millions de francs (+0,7%), pour un montant de près de 11,3 milliards de francs. Le solde, soit le revenu net d’entreprise de l’agriculture suisse (revenu sectoriel), est ainsi estimé pour l’année 2021 à près de 2,9 milliards de francs, en baisse de 321 millions de francs (–10,1%) par rapport à 2020. Ce revenu, qui rémunère principalement le travail et le patrimoine productif (capital et sol) de l’ensemble des familles paysannes de Suisse, se situe à près de 5,4% au-dessous de la moyenne des cinq dernières années.

Pandémie de COVID-19: les conditions de vie des jeunes et des personnes à bas revenu se détériorent

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Pendant le premier semestre 2021, la pandémie de COVID-19 a eu peu d’impact sur les niveaux de satisfaction de la population par rapport aux relations personnelles et à l’état de santé, qui sont restés élevés. Elle a toutefois entraîné des baisses de revenu pour 11,3% de la population, en particulier dans les groupes déjà défavorisés avant la crise. Les jeunes indiquent par ailleurs être particulièrement affectés par une baisse de moral due à la pandémie de COVID19. Ce sont-là quelques-uns des résultats les plus récents établis par l’Office fédéral de la statistique (OFS) sur la base de données expérimentales de l’enquête sur les revenus et les conditions de vie (SILC) 2021.

Au premier semestre 2021, 20% de la population estimait que le revenu total de son ménage avait baissé au cours des douze derniers mois. Plus de la moitié de ces personnes (11,3%) attribuaient cette baisse à la pandémie de COVID-19. La pandémie a causé des baisses de revenu en particulier chez les personnes actives dans l’hébergement ou la restauration (35,5%), chez celles dont le revenu autoévalué est bas (19,5%) et chez les personnes de nationalité étrangère (16,7%). Elle a eu moins d’impact sur le revenu des personnes travaillant dans l’administration publique ou dans l’enseignement (respectivement 4,2% et 8,2%).

La part des personnes qui arrivent facilement ou très facilement à joindre les deux bouts a cependant augmenté de 2019 à 2021, passant de 48,4% à 57,9%. Cela s’explique notamment par le recul général de la consommation et par une tendance plus marquée à renoncer à des activités de loisirs (p. ex. repas au restaurant, sport, activités culturelles) pendant la période considérée.

Baisse du moral particulièrement chez les jeunes

La crise sanitaire a aussi des conséquences négatives en Suisse sur la santé psychique de la population: 40,2% de celle-ci a indiqué que la pandémie de COVID-19 avait eu des effets négatifs sur son moral pendant le premier semestre 2021. Le taux correspondant était particulièrement élevé chez les 16 à 24 ans (55,1%), chez les personnes ayant une formation du degré tertiaire (44,8%) et chez celles dont le revenu autoévalué est élevé (45,1%). La pandémie a eu par contre moins d’impact sur le moral des personnes résidant dans des zones faiblement peuplées (36,4%) et de celles de plus de 65 ans (26,0%).

Près de la moitié de la population a pu travailler depuis chez elle

Depuis le début de la pandémie, près de la moitié de la population active occupée a pu travailler, ne serait-ce qu’occasionnellement, depuis son domicile. Tous les groupes de population ne sont pas à la même enseigne. Alors que 67,7% des personnes ayant une formation du degré tertiaire et 72,3% de celles dont le revenu autoévalué est élevé ont eu la possibilité de travailler depuis chez elles, ne serait-ce que de temps en temps, c’était le cas de seulement 39,9% des personnes de nationalité étrangère, de 31,7% des personnes dont le revenu autoévalué est bas et de 16,6% de celles sans formation postobligatoire.

Le sentiment de sécurité de l’emploi en hausse 

Des préoccupations concernant la situation financière à venir ont par ailleurs été exprimées au début de la crise sanitaire, en particulier par rapport à la nette dégradation de la sécurité de l’emploi. Après avoir nettement baissé pendant le semi-confinement en 2020, le sentiment de sécurité de l’emploi s’est renforcé en 2021. La part de la population active occupée, jugeant très faible le risque de perdre son emploi a augmenté, passant de 53,5% pendant le semi-confinement, à 60,5% en 2021. Elle reste toutefois significativement au-dessous du niveau de 2019 (64,6%). 

La reprise de confiance par rapport à la sécurité de l’emploi en 2021 permet presque de retrouver le niveau d’avant la crise pour les personnes de nationalité suisse, celles ayant une formation de degré tertiaire et les personnes dont le revenu autoévalué est élevé. La reprise est en revanche largement insuffisante pour retrouver le niveau d’avant la crise pour les personnes de nationalité étrangère, les francophones et les personnes vivant dans un ménage dont le revenu autoévalué est bas.

La satisfaction n’a que légèrement baissé jusqu’à présent 

Depuis le début de la crise sanitaire, la part des personnes déclarant être toujours ou la plupart du temps heureuses a reculé de manière significative, pour se situer à 73,9% pendant le premier semestre 2021 (contre 79,2% avant le semi-confinement de 2020). Dans le même temps, la proportion des personnes se disant très satisfaites de leur vie actuelle a baissé de 40,7% à 36,6%. Le niveau de satisfaction, globalement élevé, de la population quant à ses relations personnelles et à son état de santé subjectif n’a par contre pratiquement pas changé en Suisse.

Tassement de la confiance dans le système politique

La confiance de la population dans le système politique s’est fortement renforcée au début de la pandémie de COVID-19. La part des personnes dont le degré de confiance dans le système politique en Suisse était élevé ou très élevé s’est accrue, passant de 47,5% avant le semi-confinement à 54,0% pendant celui-ci. Ce gain de confiance dans le système politique s’est tassé légèrement pendant le premier semestre 2021, tout en restant à un niveau plus élevé qu’avant le début de la crise sanitaire.

« Mieux vaut se faire vacciner », la nouvelle campagne d’information de la Confédération

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« Mieux vaut se faire vacciner », tel est le slogan de la nouvelle campagne de l’Office fédéral de la santé publique destinée aux adolescents et aux jeunes adultes. La vaccination protège contre la maladie et sa transmission ; elle facilite aussi le quotidien. De nombreuses personnes se sont déjà fait vacciner. Pour les autres qui sont disposées à le faire, c’est le moment.

La vaccination contre le COVID-19 est également recommandée pour les jeunes. En effet, eux aussi peuvent développer des formes graves de la maladie ou souffrir d’effets à long terme. Les personnes qui se font vacciner bénéficient d’une bonne protection et protègent leur entourage. 

En outre, la vaccination facilite le quotidien, car qui souhaite aller manger au restaurant, danser dans un club ou voir un film au cinéma doit être vacciné ou doit pouvoir présenter un résultat de test négatif. Il en va de même pour rentrer en Suisse après des vacances à l’étranger. L’effort n’est pas anodin. C’est aussi une bonne raison d’opter pour la vaccination. 

Les personnes qui se font vacciner contribuent également de façon cruciale à ce que l’on puisse bientôt retrouver une vie normale. La vaccination contre le COVID-19 reste en effet le meilleur moyen pour maintenir le nombre d’infections au plus bas et empêcher une surcharge du système de santé. 

La nouvelle campagne « Mieux vaut se faire vacciner », diffusée via des affiches et les réseaux sociaux, s’inspire des comportements des jeunes durant leurs loisirs et de leur réalité au quotidien, leur rappelant que beaucoup d’activités sont plus facilement accessibles s’ils sont vaccinés. La campagne démarre le 4 octobre 2021.

Vaccination itinérante à Couvet et séance d’information

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Le Canton renforce son dispositif de vaccination de proximité. Par conséquent, il sera possible de se faire vacciner contre le Covid-19 sans rendez-vous le lundi 11 octobre prochain dans la grande salle de Couvet dès 20h

Une séance d’information avec des médecins se tiendra dans la même salle dès 19h
Le Canton entend à la fois permettre à la population de se faire vacciner près de chez elle et lui offrir un espace de dialogue.

Le Conseil communal invite tous les Vallonniers à franchir le pas sans plus tarder !
Toutes les infos sur la vaccination : www.ne.ch/vaccinCovid

Plan directeur des chemins pour piétons et des chemins de randonnée pédestre

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crédit photo : Neuchâtel Rando

Le Département du développement territorial et de l’environnement (DDTE) lance la consultation sur la révision du plan directeur des chemins pour piétons et des chemins de randonnée pédestre (PDChemins). Le réseau de chemins pédestres constitue l’infrastructure de loisirs la plus utilisée par le public, et la pratique de la randonnée continue de se développer. Quant aux chemins pour piétons à l’intérieur des localités, confiés aux communes, ils constituent une pièce maîtresse de la qualité de vie à l’intérieur du milieu urbanisé.

La révision du PDChemins, lequel datait de 1991, permettra de réduire sensiblement les revêtements durs sur les chemins pédestres, d’améliorer la sécurité et l’attractivité du réseau et de mieux intégrer l’offre en transports publics, tout en tenant compte de la protection de la nature et des intérêts de l’agriculture et du tourisme. Fondée sur un diagnostic fin de ses 1078 kilomètres, la révision constitue un projet d’optimisation de l’offre – base de la promotion de la mobilité douce piétonne dans notre canton.

Si le réseau des chemins de randonnée pédestre a régulièrement été entretenu au cours des 30 dernières années, il était temps de réviser son instrument de planification, à savoir le « Plan directeur des chemins pour piétons et des chemins de randonnée pédestre ». Cet outil de coordination entre Canton, Communes et Confédération vise à garantir une offre optimale pour les randonneurs en effectuant une pesée des intérêts entre les enjeux de la protection de la nature et du patrimoine, de la sécurité, du tourisme et de l’exploitation agricole et forestière. À travers le plan, les fiches de mesures et un rapport explicatif, le canton met en œuvre la Loi d’introduction de la loi sur les chemins pour piétons et les chemins de randonnée pédestre (LI-LCPR), en se basant sur les recommandations et les normes les plus récentes en la matière. Cette loi attribue au canton la planification et la réalisation des chemins pédestres, ainsi que la signalisation, qu’il délègue par convention à Neuchâtel Rando. Ce sont par contre les communes qui entretiennent le réseau.

La révision du PDChemins a pour but de renforcer la qualité du réseau pédestre cantonal, pour en faire un réseau attrayant, sûr, cohérent et de qualité, à destination de la population neuchâteloise et de l’ensemble de nos hôtes.

Les objectifs de la révision ont été les suivants :

  • Séparer le réseau pédestre des routes cantonales et sécuriser les traversées routières ;
  • Remplacer, chaque fois que cela était possible, les tronçons goudronnés ou bétonnés par des chemins avec revêtements naturels ;
  • Baliser en chemins de randonnée de montagne les itinéraires présentant des dangers pour des randonneurs non aguerris;
  • Renforcer la coordination entre chemins pédestres et réseaux de transports publics ;
  • Tenir compte des sites présentant un intérêt touristique et culturel.

Le PDChemins s’appuie sur l’expertise de Neuchâtel Rando et les résultats de la pré-consultation auprès des communes et des groupes d’intérêts en 2017 et 2019. Il identifie les tronçons du réseau pédestre qu’il s’agit de supprimer, d’ajouter ou de modifier (aménagement, signalétique) afin d’atteindre les objectifs fixés. Ces modifications concernent 15% du réseau. La part des revêtements naturels, convenant à la randonnée pédestre, pourra être augmentée de 5%, et atteindra 67%. 168 kilomètres de chemins sont planifiés alors que 97 kilomètres sont à supprimer.
Le dossier de consultation peut être consulté en ligne sur le site internet du service de l’aménagement et du territoire (SCAT).

Le délai de consultation est fixé au 31 décembre 2021.

Volleyball – Défaite logique pour Valtra

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Gintare Mackeviciute et Kathryn Sullivan au bloc - Photo: Yves Fivaz (image d'archive)
Gintare Mackeviciute et Kathryn Sullivan au bloc – Photo: Yves Fivaz

Groupe E Valtra recevait ce dimanche Sm’Aesch Pfeffingen pour son
premier match de la saison. Après un âpre combat au premier set, les
vallonnières n’ont pas tenu le rythme imposé par leurs adversaires et le
match s’est soldé par une victoire en 3 sets pour les baloises.

Suite à la blessure de l’ailière russe Marina Tushova la veille de cette
première rencontre, le coach Luiz Souza a dû remanier son 6 de base dans l’urgence. La diagonale ukrainienne Daria Butkevich a ainsi remplacé sa coéquipière blessée à l’aile, la centrale lithuanienne Gintare Mackeviciute a basculé au poste de diagonale. Quant à Isaline Tailliard, elle a été titularisée au poste de centrale pour la première fois de sa jeune carrière.

Dans cette configuration inédite, le technicien brésilien a apprécié de
voir ses recrues prendre leurs responsabilités et accrocher l’une des
principaux prétendants au titre lors d’un magnifique premier set
(20:25).

Les deux sets suivants ont été plus difficiles pour les vallonnières qui
ont subi les assauts de l’ailière baloise Marie-Alex Bélanger en feu
hier soir (21 points).

Pour la présidente Joëlle Roy, ce nouveau Valtra largement remanié «
laisse entrevoir de belles perspectives ». Alors même si la défaite est
difficile à encaisser au vu du potentiel de groupe, le comité, le staff
et les joueuses retiendront aussi de cette soirée le plaisir d’avoir
retrouvé leur public à l’espacaVal.

Groupe E Valtra – Sm’Aesch Pfeffingen 0:3 (20-25, 9-25, 12-25).
espaceVal (Couvet).
Durée du match : 1h

Groupe E Valtra: Butkevich (7), Fabien (6), Izquierdo (3), Mackeviciute
(9), Sullivan (3), Taillard (), Kurtaliqi (Libero), Bourquard, Fretzios,
Mehmetaj, Aliu (Libero)

Valtra a joué sans Tushova, Fretzios et Da Silva, blessées

Sm’Aesch Pfeffingen: Anderson (3), Bélanger (21), Blanchfield (3),
Duello (9), Matter (4), Pierret (2), Van Rooij (5), Koch (7), Saita
(Libero), Eicher (4), Wylie, Saladin (Libéro)

Prochain match contre Viteos NUC le dimanche 10 octobre 2021 (17h30) à la Riveraine.

Coronavirus : le Conseil fédéral prépare une offensive en faveur de la vaccination

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Image source: youtube

En collaboration avec les cantons, le Conseil fédéral entend intensifier encore les efforts de vaccination afin de mettre un terme au plus vite à l’épidémie en Suisse. L’objectif pour les semaines à venir est d’atteindre le plus grand nombre possible de personnes qui sont encore indécises et qui ont besoin d’informations avant de se faire vacciner. C’est pourquoi, lors de sa séance du 1er octobre 2021, le Conseil fédéral a décidé de mettre en consultation une offensive en faveur de la vaccination. Sont prévues une semaine nationale de la vaccination, quelque 170 unités mobiles de vaccination supplémentaires, des consultations personnalisées et la remise de bons aux personnes ayant pesé significativement dans la décision d’autres personnes de se faire vacciner. En outre, le Conseil fédéral a décidé de maintenir la gratuité du dépistage donnant droit à un certificat COVID pour les personnes de moins de 16 ans et celles qui ont reçu une première dose de vaccin.

Le nombre d’infections au coronavirus est actuellement en baisse. Mais la situation dans les unités de soins intensifs reste tendue. Vu le nombre élevé de personnes non immunisées et la forte contagiosité du variant Delta, le risque d’une nouvelle vague pendant les mois plus frais de l’automne et de l’hiver reste important, ce qui pourrait entraîner une lourde charge pour les hôpitaux.

La Suisse à la traîne en matière de vaccination

Environ 57% de la population suisse est complètement vaccinée. Cela signifie que le pays a l’un des taux de vaccination les plus bas d’Europe. Avec l’extension du certificat COVID, la demande de vaccination a quelque peu augmenté ces dernières semaines, mais le rythme a déjà ralenti ces derniers jours.

Le vaccin est le moyen qui permettra de sortir de la crise. Il est sûr et offre une très bonne protection contre le COVID-19. De plus, les personnes qui sont infectées malgré le fait d’être vaccinées risquent beaucoup moins de tomber gravement malades. Ce n’est qu’avec un taux de vaccination nettement plus élevé que la population pourra être immunisée et protégée contre les formes graves de cette maladie. D’après l’état actuel des connaissances, chez les personnes de plus de 65 ans, il faudrait que ce taux soit d’environ 90 à 95% pour qu’il soit possible de lever les mesures en vigueur. Or, à ce jour, 88,5% ont reçu une première dose de vaccin. Chez les personnes de 18 à 65 ans, il faudrait atteindre un taux de vaccination d’environ 80%. Ce taux est actuellement d’environ 71%.

Offensive en faveur de la vaccination

Après la forte demande lors de la première phase de la campagne de vaccination, la population a de plus en plus besoin d’informations avant de se décider. La relance menée conjointement par la Confédération et les cantons devrait faciliter encore l’accès à la vaccination de manière à ce que le taux de vaccination en Suisse progresse rapidement. La campagne se concentrera sur les personnes qui, encore indécises, ont besoin d’informations plus détaillées sur le vaccin. Une décision négative de leur part sera bien entendu respectée.

L’offensive se déploiera en quatre points : une semaine nationale de la vaccination, des unités mobiles de vaccination supplémentaires, des informations personnalisées et des bons récompensant des conseils ayant abouti à une vaccination.

Semaine nationale de vaccination

Placée sous l’égide de la Confédération et des cantons, une semaine nationale de la vaccination soulignera combien la vaccination bénéficie à l’ensemble de la société. L’objectif de cette semaine sera de convaincre davantage de personnes de l’utilité de la vaccination par la communication claire et limpide de faits fiables, tels que l’efficacité, la sécurité et les effets secondaires d’une vaccination, les risques d’une infection pour la santé ou les possibilités de se faire vacciner. Des actions organisées par les cantons, les communes et diverses organisations (p. ex. églises, clubs sportifs) sont prévues, ainsi qu’une hotline dédiée aux questions sur la vaccination.

170 unités mobiles de vaccination supplémentaires

Des bus de vaccination apporteront la vaccination au plus proche de la population : sur la place du village, le lieu de travail ou le terrain de football, dans le centre commercial, devant l’université ou la discothèque. Le personnel soignant s’adressera aux personnes et les informera individuellement, permettant ainsi un accès aisé à la vaccination. Outre la cinquantaine de bus de vaccination déjà sur le terrain, 170 bus et autres unités mobiles supplémentaires sillonneront la Suisse pendant plusieurs semaines.

Contacter le plus grand nombre de personnes possible

La décision de se faire vacciner est un long processus pour de nombreuses personnes. Des conseillers prendront contact personnellement avec celles qui n’ont pas encore été vaccinées pour chercher le dialogue avec elles. Quelque 1700 conseillers engagés partout en Suisse viendront ainsi compléter le travail de conseil des professionnels de la santé. Le conseil sera proposé pendant plusieurs semaines et se déroulera par téléphone, via les réseaux sociaux ou sous forme d’entretiens personnels.

Bon de 50 francs pour un conseil aboutissant à une vaccination

Les efforts de la Confédération et des cantons doivent être complétés et multipliés par l’implication directe de toute la population : chacun peut aider à convaincre un ami, un voisin, un collègue de travail ou un membre de la famille des avantages de la vaccination. Cette coopération mérite d’être récompensée. Toute personne nouvellement vaccinée pourra désigner une personne ayant joué un rôle important dans sa décision de se faire vacciner. Celle-ci recevra par courrier un bon de 50 francs du canton en remerciement pour son aide. Il appartient aux cantons de décider où le bon peut être échangé, par exemple dans un cinéma ou un restaurant.

Investissement de 150 millions de francs au maximum

Les coûts de l’offensive en faveur de la vaccination seront plafonnés à 150 millions de francs. Le Conseil fédéral estime qu’il s’agit d’un investissement durable par rapport aux coûts actuels des tests, qui s’élèvent à environ 50 millions de francs par semaine. Les avantages économiques et sanitaires d’un taux de vaccination élevé sont incontestés : en moyenne, 100 vaccinations permettent d’éviter une hospitalisation et 250 vaccinations l’occupation d’un lit en soins intensifs. D’autres coûts peuvent aussi être économisés : une augmentation du taux de vaccination permettra d’annuler tout ou partie des mesures actuelles. Cela profitera particulièrement aux secteurs économiques touchés tels que la restauration et l’hôtellerie, les centres de fitness ou l’industrie du divertissement. La consultation a lieu jusqu’au 6 octobre, et le Conseil fédéral prendra sa décision le 13 octobre.

Priorité aux mesures susceptibles de mettre fin à la pandémie

Après avoir consulté les cantons, les partenaires sociaux et d’autres milieux, le Conseil fédéral a également décidé aujourd’hui de ne pas prolonger la prise en charge générale des coûts des tests donnant lieu à un certificat COVID au-delà du 10 octobre 2021. Il entend concentrer les efforts financiers de la Confédération sur les mesures susceptibles de mettre fin à la pandémie. En outre, les coûts très élevés des tests ne devraient plus être supportés par la collectivité. Lors de la consultation, la majorité des cantons ont soutenu cette position. Le Conseil fédéral a donc décidé de ne pas donner suite aux demandes des deux commissions parlementaires qui avaient réclamé une prolongation.

Test gratuit pour les personnes primovaccinées et les jeunes

Le Conseil fédéral prolonge toutefois la gratuité des tests pour certains groupes. Ainsi, la Confédération paiera jusqu’à fin novembre 2021 les tests (tests rapides antigéniques et tests PCR salivaires groupés) des personnes ayant reçu une première dose de vaccin, mais ne disposant pas encore d’un certificat. D’autre part, le dépistage pour toutes les personnes de moins de 16 ans restera gratuit.

Prise en charge des coûts d’établissement de certificats dans le cadre de tests répétés

Pour favoriser la pratique des tests répétés, la Confédération paiera désormais les coûts dus à la délivrance des certificats pour ces tests. Aujourd’hui, certains laboratoires renoncent à délivrer des certificats du fait que les coûts doivent être payés par le client – canton ou entreprise. Par cette modification d’ordonnance, le Conseil fédéral reprend une demande du Parlement. Une période de transition est à prévoir jusqu’à ce que tous les laboratoires et les cantons aient converti leurs processus. 

Plateforme nationale pour les certificats COVID

Toutes les personnes ayant reçu un vaccin autorisé par l’Agence européenne des médicaments (EMA) et qui ont besoin d’un certificat suisse pourront en faire la demande. Afin de simplifier la procédure et d’alléger la charge des cantons, la Confédération met en place une plateforme électronique centralisée pour les certificats COVID. C’est ce qu’a décidé le Conseil fédéral lors de la séance de ce jour sur la base des résultats de la consultation. Ainsi, les cantons n’auront pas besoin de mettre en place de telles plateformes.

Le portail entrera en service le 11 octobre 2021. Le délai transitoire (actuellement fixé au 10 octobre) pour l’utilisation d’autres justificatifs de vaccination est prolongé jusqu’au 24 octobre 2021.

Conférence de presse

Coronavirus (COVID-19): décisions du Conseil fédéral avec: Alain Berset, conseiller fédéral, chef du Département fédéral de l’intérieur (DFI) Sous la direction du vice-chancelier André Simonazzi, porte-parole du Conseil fédéral

Travaux aux embouchures du Bied et de la Vieille Areuse

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Image source: Val-de-Travers.ch
Image source: Val-de-Travers.ch

Fin du 19e, début du 20e siècle, les cours d’eau de Suisse ont passablement été corrigés. Ces interventions ont été réalisées pour gagner des terres agricoles, pour réduire le risque d’inondation (pas toujours efficace) ou encore pour gagner des terrains à bâtir. Au final, la majorité des cours d’eau ont été corsetés dans une ceinture de blocs (enrochements) et leurs tracés corrigés (linéarisés). L’Areuse n’a pas échappé à cette règle. Ces corrections ont conduit à une perte de diversité structurelle (sur-profondeur, accumulation de sédiments fins, variation des faciès d’écoulement, etc.) et par conséquence à une réduction de la biodiversité.

Pour améliorer la situation, un plan global de revitalisation a été défini. Ce plan intègre deux grands projets à Môtiers aux embouchures du Bied et de la Vieille Areuse : le Canton a souhaité le compléter avec une amélioration morphologique du lit du cours d’eau en aval, en direction de Couvet. Concrètement, des blocs ont été installés dans le lit, comme entre Couvet et Travers, pour améliorer la diversité structurelle et créer des caches pour la faune piscicole. Quelques désagréments donc pour les poissons le temps des travaux, mais un projet bénéfique pour la faune sur le long terme.

Vaccins contre le COVID-19 : la Confédération signe un contrat avec Janssen

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Image par torstensimon de Pixabay
Image par torstensimon de Pixabay

La Confédération a conclu un contrat avec l’entreprise Janssen, membre du groupe Johnson & Johnson : elle recevra 150 000 doses de vaccin. La livraison aura lieu cette semaine encore, et les cantons recevront les doses au début de la semaine prochaine. Ce vaccin à vecteur viral sera principalement utilisé chez les personnes qui ne peuvent pas recevoir de vaccins à ARNm pour des raisons médicales. Cependant, il sera également disponible pour d’autres personnes souhaitant se faire vacciner.

Le vaccin de l’entreprise Janssen est le troisième produit à être employé en Suisse. Il est basé sur la technologie du vecteur viral et permet ainsi d’élargir l’offre de vaccins contre le COVID-19. Les doses arriveront en Suisse cette semaine encore, et la pharmacie de l’armée les distribuera aux cantons au début de la semaine prochaine. Ces derniers sont responsables des modalités de la vaccination, laquelle devrait commencer dès le milieu de la semaine prochaine.

Recommandation de vaccination

Il reste recommandé aux personnes dès 12 ans de se faire vacciner en priorité avec un produit à ARNm, ces vaccins offrant une très haute protection et étant très sûrs. Cependant, la Commission fédérale pour les vaccinations (CFV) et l’Office fédéral de la santé publique (OFSP) recommandent le vaccin de Janssen à toutes les personnes dès 18 ans qui ne peuvent pas recevoir de vaccins à ARNm pour des raisons médicales ou qui refusent de se faire vacciner avec ceux-ci. Cette recommandation ne s’applique pas aux femmes enceintes et aux personnes immunodéficientes. Pour celles-ci, les produits de Moderna et de Pfizer restent recommandés.

Administré en une seule fois (dose unique), le vaccin de Janssen offre une très bonne protection contre les hospitalisations et les formes graves du COVID-19. Il est basé sur un adénovirus humain (virus du rhume), auquel on a donné le plan de construction de la protéine spike du SARS-CoV-2. Grâce à cette protéine, les cellules humaines produisent alors la réponse immunitaire contre le Coronavirus.

Différents vaccins pour la Suisse

À ce jour, la Confédération a signé des contrats avec cinq fabricants : Moderna (13,5 mio de doses pour 2021 et 7 mio pour 2022), Pfizer/BioNTech (environ 6 mio de doses pour 2021, 7 mio pour 2022 et 7 mio pour 2023), AstraZeneca (environ 5,3 mio de doses, dont 4 mio sont remises au programme COVAX), Curevac (5 mio de doses) et Novavax (6 mio de doses). Le nouveau contrat conclu avec Janssen ajoute encore 150 000 doses. Les cantons utilisent actuellement les vaccins de Moderna et Pfizer/BioNTech.

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