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L’Association Sauver La Robella rachète l’Auberge des Fées à Buttes et prévoit plusieurs projets à vocation touristique, dont un minigolf

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Le bâtiment de l’Auberge des Fées, sur le site de La Robella Val-de-Travers, a été racheté par l’Association Sauver La Robella : travaux de rénovation et divers projets à vocation touristique et de loisirs en vue

Jusqu’alors propriété de la société Loisirs & Vacances VDT Sàrl, le bâtiment de l’Auberge des Fées, sur le site inférieur de La Robella Val-de-Travers, a été vendu le 1er décembre 2021.

L’acquéreur n’est autre que l’Association Sauver La Robella (ASR), laquelle est déjà propriétaire de la fameuse Luge Féeline sur le site de La Robella Val-de-Travers. Pour mémoire, l’ASR a pour vocation de soutenir non seulement la société coopérative TBRC, propriétaire du télésiège et exploitante de la station de loisirs de La Robella Val-de-Travers, mais également tout le site de manière générale. Soucieuse de pérenniser et de développer le site, l’ASR a dès lors saisi l’opportunité d’acquérir l’Auberge des Fées, laquelle accueille, outre le café-restaurant éponyme, un service d’hôtellerie de groupe, des appartements ainsi que des locaux commerciaux (un magasin de sport ainsi que la caisse de TBRC).

Ces dernières années, le site a révélé tout son potentiel, en particulier en été, avec la luge Féeline, les descentes en trottinettes et en mountainboard, la magnifique piste de descente VTT et depuis 2018, le pumptrack. Autant d’atouts qui ont contribué aux fortes affluences estivales de ces dernières années.

Avec cette acquisition, l’ASR entend développer prochainement 3 nouveaux projets, tous à vocation touristique.

Le premier projet aura trait à l’accueil hôtelier au sein même du bâtiment. A cet effet, l’immeuble de l’Auberge des Fées sera rénové, tant en ce qui concerne le restaurant que la partie hôtelière avec la remise en état des logements de groupe, et notamment la création de chambres familiales. Ces travaux interviendront en 2022.

Le deuxième projet aura également une vocation touristique puisque l’ASR projette de créer des places d’accueil équipées pour camping car, au sud du grand parking. Ce projet est né du constat posé ces dernières années quant aux besoins en places d’accueil et à l’attractivité du Val-de-Travers pour ce type de tourisme.

Enfin, troisième projet et non des moindres, l’ASR projette actuellement la création d’un minigolf de 18 trous. Ce projet est actuellement bien avancé et verra le jour une fois le financement définitivement bouclé et le permis de construire obtenu, ce qui devrait être le cas dans le courant de l’année 2022. Ce projet sera assurément une attraction-phare du site, à même d’attirer groupes et familles, notamment.

Ces projets à vocation touristique sont soutenus par la Commune de Val-de-Travers et font l’objet d’une aide financière de l’Etat de Neuchâtel et de la Confédération, sous forme d’un prêt obtenu dans le cadre de la législation en matière de nouvelle politique régionale (NPR).

Grâce à ces projets, le site de La Robella Val-de-Travers accroitra son attractivité et se définira plus que jamais comme un site de tourisme et de loisirs pour toutes et tous, avec une multitude d’activités permettant de passer de magnifiques journées au Pays des Fées.

Nouvelle campagne d’information de la Confédération : règles de conduite en hiver

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La saison froide est de retour. Nous passons à nouveau plus de temps à l’intérieur, et le risque d’infection augmente. Une nouvelle campagne s’emploie à rappeler à la population les règles les plus importantes pour se protéger et pour protéger au mieux les autres contre le coronavirus en hiver.

Réduire les contacts, porter un masque, garder ses distances, aérer régulièrement, se laver ou se désinfecter les mains, se faire tester en cas de symptômes et, si possible, travailler depuis la maison : telles sont, outre la vaccination, les principales mesures pour éviter de contracter le COVID-19.

Par sa nouvelle campagne, l’Office fédéral de la santé publique souhaite rappeler ces règles au grand public et lui signifier qu’elles sont d’autant plus importantes à suivre durant la saison froide pour endiguer la propagation du coronavirus. Toute personne, qu’elle soit vaccinée ou non, peut, par son comportement, contribuer grandement à prévenir la circulation du virus.

La campagne informe la population en reprenant les pictogrammes que nous connaissons tous sur des affiches numériques diffusées dans des lieux très fréquentés, comme les transports publics et les pharmacies, par des informations en ligne, via les médias sociaux et par des spots radio.

Au total, les affiches « Voici comment nous protéger » ont été téléchargées des centaines de milliers de fois. Cet effort considérable de la société civile garantit jusqu’ici l’importante visibilité publique des règles et mesures respectives en vigueur et fournit ainsi une contribution essentielle pour gérer la pandémie. Les personnes responsables des plans de protection dans les bâtiments, entreprises, restaurants, homes et établissements médico-sociaux, etc., accessibles au public, sont donc priées de télécharger la nouvelle affiche et d’éliminer celles qui ne sont plus d’actualité. La nouvelle affiche peut être téléchargée gratuitement à l’adresse : https://ofsp-coronavirus.ch/telechargements

A Val-de-Travers on pourra fêter nouvel an jusqu’à 6h00 du matin

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Depuis l’entrée en vigueur de la loi cantonale sur les établissements publics (LEP) en 2015 et plus encore avec le nouveau règlement communal de police, qui est applicable depuis décembre 2019, l’heure de fermeture des manifestations publiques est fixée à 2h00 tous les jours. Le Conseil communal de Val-de-Travers a toutefois élargi ces horaires pour certaines dates et pour certaines manifestations spécifiques.

Ainsi, les établissements publics et les manifestations publiques peuvent rester ouverts jusqu’à 6h00 la nuit du 31 décembre, du 31 juillet ou encore du 1er août. Au niveau des événements particuliers ayant lieu dans l’un ou l’autre village de la région, nous pouvons citer la nuit du samedi au dimanche lors du Carnaval du Val-de-Travers, de l’Abbaye de Fleurier ou du Festival Hors Tribu qui est limitée à 6h00.

Les manifestations publiques pouvant fermer leurs portes à 4h00 sans autorisation sont plus nombreuses : Fête de la Gare (Noiraigue), Fête de la jeunesse (Noiraigue, Travers et Couvet), Fête des Moissons (Travers), Comptoir du Val-de-Travers, Absinthe en Fête, Fête de l’Abbaye (Môtiers, Buttes et Fleurier), Fête de la Mi-Été (Les Bayards), etc.

Les organisateurs des autres manifestations, qui ne sont pas explicitement mentionnées dans l’arrêté du Conseil communal concernant les prolongations particulières de l’horaire des établissements publics et des manifestations publiques, peuvent évidemment demander à la Commune des prolongations occasionnelles jusqu’à 4h00, voire exceptionnellement 6h00.

Coronavirus : le Conseil fédéral offre à nouveau l’appui de l’armée

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Le 7 décembre 2021, le Conseil fédéral a décidé d’un nouveau service d’appui de l’armée au profit des autorités civiles : jusqu’à 2500 militaires pourront apporter leur soutien aux hôpitaux pour les soins et le transport de patients et aux cantons pour la vaccination. Ils seront déployés à la demande des cantons, si les moyens civils sont insuffisants.

En raison du nombre élevé de contaminations et de la situation dans les hôpitaux, le Conseil fédéral n’exclut pas que les cantons atteignent les limites de leurs capacités.

Comme il l’avait déjà fait au printemps et à l’automne 2020, le Conseil fédéral a donc décidé de soutenir le système de santé par un troisième service d’appui. Jusqu’à 2500 militaires pourront être appelés.

Jusqu’à 2500 militaires pour les soins, la logistique et la vaccination

Les prestations suivantes seront proposées :

• appui aux établissements hospitaliers civils pour les soins de base et les traitements ;
• appui pour la vaccination, sous la responsabilité médicale cantonale et sous conduite civile ;
• appui dans le domaine du transport de patients contaminés, en fournissant des véhicules adaptés avec conducteurs ;
• appui aux unités de soins intensifs des établissements hospitaliers civils en apportant des renforts en personnel pour le transfert de patients aux soins intensifs (formation et certification assurées par le bénéficiaire de prestations) ainsi que du matériel supplémentaire (appareils de respiration et de monitorage).

La décision du Conseil fédéral est valable jusqu’au 31 mars 2022. Comme il dure plus de trois semaines, ce service d’appui doit encore être adopté par l’Assemblée fédérale. Le Conseil fédéral adressera un message en ce sens au Parlement.

Critères de subsidiarité

Pour obtenir l’appui de l’armée, les cantons doivent démontrer qu’ils ont déjà déployé tous les moyens et les instruments civils à leur disposition, notamment qu’ils ont fait appel à la protection civile, au service civil, aux pompiers et au secteur privé. Ils doivent en outre prouver qu’aucun personnel supplémentaire ne peut être recruté sur le marché du travail et qu’ils ont épuisé toutes les possibilités de recourir aux chômeurs, étudiants en médecine, samaritains et autres volontaires disponibles. Ils doivent également démontrer que la prise en charge de patients ne peut être assurée par d’autres établissements de santé publique et que les interventions médicales non urgentes ont été reportées pour libérer des capacités hospitalières.

L’Office fédéral de la santé publique, qui chapeaute l’État-major fédéral Protection de la population (EMFP), est chargé de vérifier ces conditions et de traiter les demandes. L’EMFP vérifie, en concertation avec la Conférence des directrices et directeurs cantonaux de la santé, que les conditions de la subsidiarité sont remplies et il répond aux demandes des cantons. L’Organe sanitaire de coordination décide quant à lui de l’affectation des moyens militaires. L’armée conclut ensuite une convention définissant l’étendue et la durée des prestations militaires avec l’institution civile à laquelle elle apporte son soutien.

Personnel spécialisé du domaine de la santé : pas de convocation supplémentaire

Les prestations d’appui de l’armée sont fournies en premier lieu par des formations en cours de répétition, par des volontaires disposant d’une formation sanitaire et par des troupes sanitaires en service long. Si les besoins excèdent les effectifs de spécialistes sanitaires disponibles, il est possible de convoquer des formations à disponibilité élevée, à l’exception de toute personne travaillant pour le système de santé civil et y étant déjà engagée.

Les jours d’engagement imputés aux militaires correspondent à la durée d’un cours de répétition ordinaire, soit 19 jours. Le Conseil fédéral pourra décider dans un second temps d’une éventuelle imputation supplémentaire sur la durée totale des services d’instruction. Lors des engagements effectués au printemps et à l’automne 2020, l’imputation avait atteint deux cours de répétition au maximum.

COVID-19 Mesures en vigueur (valables dès le 6 décembre 2021)

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À partir du 6 décembre 2021, les établissements et installations accessibles au public ainsi que les manifestations peuvent choisir de limiter leur accès aux seules personnes disposant d’un certificat vaccinal ou de guérison (2G), d’une part, ou à toutes les personnes porteuses d’un certificat COVID-19 (3G), d’autre part.

Établissements publics

Les établissements publics doivent préciser dans leur plan de protection s’ils souhaitent limiter leur accès aux personnes disposant d’un certificat COVID-19 (3G) ou aux client-e-s disposant d’un certificat vaccinal ou de guérison. L’option retenue (2G ou 3G) doit être inscrite dans le plan de protection et indiquée de manière visible à l’entrée. L’application mobile COVID-19 Certificate Check sera utilisable pour cette nouvelle disposition dès le 13 décembre 2021. Entretemps, les exploitant-e-s doivent assurer cette vérification manuellement, directement sur le certificat COVID-19 des client-e-s.

VARIANTE 3G

À l’intérieur

  • Les exploitant-e-s doivent restreindre l’accès aux personnes disposant d’un certificat COVID-19 valide pour les client-e-s âgé-e-s de 16 ans ou plus
  • Le contrôle du certificat COVID-19 et de la pièce d’identité s’effectue à l’entrée de l’établissement public ou au premier contact à l’intérieur. Tous les clients et toutes les clientes doivent être contrôlé-e-s
  • Le QR code du certificat COVID-19 doit être vérifié au moyen de l’application COVID Certificate check
  • Sont admis comme pièces d’identité les documents sur lesquels figure une photographie des personnes, comme par exemple la carte d’identité, le passeport, le permis de conduire, le permis d’établissement, la carte d’étudiant
  • Le port du masque est obligatoire dès 12 ans lors des déplacements dans l’établissement
  • Seule la consommation assise est autorisée ; les client-e-s ont l’obligation de s’asseoir
  • Les exploitants doivent veiller à garantir une aération efficace des locaux
  • Du gel hydroalcoolique doit être mis à disposition de la clientèle.

À l’extérieur

  • Les terrasses et les espaces extérieurs restent accessibles sans certificat COVID-19
  • Pour se rendre à l’intérieur (exemple toilettes), les personnes en terrasse doivent porter un masque facial
  • La distance requise entre les groupes doit être respectée ou des séparations efficaces doivent être installées
  • Si l’exploitant impose le certificat COVID-19 également à l’extérieur, la mesure ci-dessus ne s’applique pas
  • Du gel hydroalcoolique doit être mis à disposition de la clientèle.

VARIANTE 2G

À l’intérieur

  • Les exploitant-e-s doivent restreindre l’accès aux personnes disposant d’un certificat de guérison ou de vaccination valide pour les client-e-s âgé-e-s de 16 ans ou plus
  • Aussi longtemps que l’application COVID Certificate check n’a pas été adaptée (date prévue le 13 décembre 2021), les exploitants doivent vérifier manuellement si les personnes sont vaccinées ou guéries
  • Le contrôle du certificat et de la pièce d’identité s’effectue à l’entrée de l’établissement public ou au premier contact à l’intérieur. Tous les clients et toutes les clientes doivent être contrôlés
  • Le QR code du certificat doit être vérifié au moyen de l’application COVID Certificate check
  • Sont admis comme pièces d’identité les documents sur lesquels figure une photographie des personnes, comme par exemple la carte d’identité, le passeport, le permis de conduire, le permis d’établissement, la carte d’étudiant
  • La consommation peut avoir lieu assis ou debout
  • Il n’est pas nécessaire de porter le masque à l’intérieur de l’établissement
  • Les exploitants doivent veiller à garantir une aération efficace des locaux
  • Du gel hydroalcoolique doit être mis à disposition de la clientèle.

À l’extérieur

  • Les terrasses et les espaces extérieurs restent accessibles sans certificat COVID-19
  • Pour se rendre à l’intérieur (exemple toilettes), les personnes en terrasse doivent porter un masque facial
  • La distance requise entre les groupes doit être respectée ou des séparations efficaces doivent être installées
  • Si l’exploitant impose le certificat COVID-19 également à l’extérieur, la mesure ci-dessus ne s’applique pas
  • Du gel hydroalcoolique doit être mis à disposition de la clientèle.

VENTE À L’EMPORTER (take-away)

  • Les client-e-s qui ne font que retirer leur commande peuvent être admis-es dans la zone prévue pour le retrait sans présenter de certificat COVID-19
  • Ils-elles sont tenu-e-s de porter un masque facial et de respecter les distances.

PERSONNEL

  • L’employeur peut vérifier l’existence d’un certificat COVID-19 valide chez tous ses employé-e-s et peut décider de mesures individuelles selon le statut sanitaire de chacun-e d’eux
  • Lorsque l’établissement applique la règle des 3G, les employé-e-s, quand ils-elles sont en contact avec la clientèle ou qu’ils-elles ne sont pas seul-e-s dans un local, doivent porter un masque facial, même s’ils-elles sont titulaires d’un certificat COVID-19.
  • Lorsque l’établissement applique la règle des 2G, l’employeur décide des mesures à prendre pour protéger ses employé-e-s (par exemple port du masque au contact de la clientèle).

Discothèques et salles de danse

Les discothèques et salles de danse doivent préciser dans leur plan de protection s’ils souhaitent limiter leur accès aux personnes disposant d’un certificat COVID-19 (3G) ou aux client-e-s disposant d’un certificat vaccinal ou de guérison. L’option retenue (2G ou 3G) doit être inscrite dans le plan de protection et indiquée de manière visible à l’entrée. L’application mobile COVID-19 Certificate Check sera utilisable pour cette nouvelle disposition dès le 13 décembre 2021. Entretemps, les exploitant-e-s doivent assurer cette vérification manuellement, directement sur le certificat COVID-19 des client-e-s.

  • À l’entrée, l’exploitant-e doit :
    • contrôler la validité des certificats COVID-19
    • contrôler les pièces d’identité
    • collecter les coordonnées des client-e-s (nom, prénom, domicile et numéro de téléphone)
  • Le QR code du certificat COVID-19 doit être vérifié au moyen de l’application COVID Certificate check
  • Sont admis comme pièces d’identité les documents sur lesquels figure une photographie des personnes, comme par exemple la carte d’identité, le passeport, le permis de conduire, le permis d’établissement, la carte d’étudiant
  • Les coordonnées doivent être conservées pendant 14 jours et transmises par voie électronique aux autorités compétentes qui en font la demande
  • Du gel hydroalcoolique doit être mis à disposition de la clientèle
  • Les exploitant-e-s peuvent restreindre l’accès aux personnes disposant d’un certificat de guérison ou de vaccination valide pour les client-e-s âgé-e-s de 16 ans ou plus
  •  Au surplus, les règles s’appliquant aux établissements publiques doivent être respectées (voir ci-dessus).

Personnel

  • L’employeur peut vérifier l’existence d’un certificat COVID-19 valide chez tous ses employé-e-s et peut décider de mesures individuelles selon le statut sanitaire de chacun-e d’eux
  • Lorsque l’établissement applique la règle des 3G, les employé-e-s, quand ils-elles sont en contact avec la clientèle ou qu’ils-elles ne sont pas seul-e-s dans un local, doivent porter un masque facial, même s’ils-elles sont titulaires d’un certificat COVID-19.
  • Lorsque l’établissement applique la règle des 2G, l’employeur décide des mesures à prendre pour protéger ses employé-e-s (par exemple port du masque au contact de la clientèle).

Installations et établissements des domaines de la culture, du sport et des loisirs

Les règles ci-dessous s’appliquent par exemple aux musées, aux cinémas, aux théâtres, aux bibliothèques, aux lieux de culte, aux bowlings, aux escape-rooms, aux centres de fitness, aux zoos ou aux autres installations de divertissement, qui ne limitent pas l’accès du public à leurs seuls espaces extérieurs.

Ces établissements et installations doivent préciser dans leur plan de protection s’ils souhaitent limiter leur accès aux personnes disposant d’un certificat COVID-19 (3G) ou aux client-e-s disposant d’un certificat vaccinal ou de guérison. L’option retenue (2G ou 3G) doit être inscrite dans le plan de protection et indiquée de manière visible à l’entrée. L’application mobile COVID-19 Certificate Check sera utilisable pour cette nouvelle disposition dès le 13 décembre 2021. Entretemps, les exploitant-e-s doivent assurer cette vérification manuellement, directement sur le certificat COVID-19 des client-e-s.

  • Pour les personnes de 16 ans et plus, l’accès doit être limité aux seules personnes disposant d’un certificat COVID-19 (3G) ou d’un certificat de vaccination ou de guérison (2G)
  • Pour les personnes de 12 ans et plus, le port du masque facial est obligatoire dans les espaces intérieurs si l’établissement applique la règle des 3G
  • Le masque peut être retiré lors de la consommation de boissons ou de nourriture, qui doit s’effectuer en position assise ou lorsque la pratique des activités sportives et culturelles ne le permet pas ; dans ce dernier cas, les coordonnées de tous les participants et de toutes les participantes doivent être collectées 
  • Le contrôle du certificat COVID-19 et de la pièce d’identité s’effectue à l’entrée
  • Le QR code du certificat COVID-19 doit être vérifié au moyen de l’application COVID Certificate check
  • Sont admis comme pièces d’identité les documents sur lesquels figure une photographie des personnes, comme par exemple la carte d’identité, le passeport, le permis de conduire, le permis d’établissement, la carte d’étudiant
  • Les locaux doivent disposer d’une aération efficace
  • Du gel hydroalcoolique doit être mis à disposition du public.

Dans les installations où seules la billetterie et les installations sanitaires sont situées à l’intérieur et qu’au surplus le public se trouve exclusivement à l’extérieur :

  • le certificat COVID-19 n’est pas obligatoire
  • le port du masque est obligatoire à l’intérieur.

Personnel

  • L’employeur peut vérifier l’existence d’un certificat COVID-19 valide chez tous ses employé-e-s et peut décider de mesures individuelles selon le statut sanitaire de chacun-e d’eux
  • Lorsque l’établissement applique la règle des 3G, les employé-e-s, quand ils-elles sont en contact avec la clientèle ou qu’ils-elles ne sont pas seul-e-s dans un local, doivent porter un masque facial, même s’ils-elles sont titulaires d’un certificat COVID-19.
  • Lorsque l’établissement applique la règle des 2G, l’employeur décide des mesures à prendre pour protéger ses employé-e-s (par exemple port du masque au contact de la clientèle).

Pour les manifestations sportives et culturelles, voir page Manifestations publiques

Commerces

Tous les commerces sont ouverts ; le nombre de client-e-s n’est pas limité. Le port du masque et le respect des distances sont obligatoires. À l’extérieur, le port du masque n’est pas obligatoire pour les client-e-s.

Stabilité du taux de chômage au mois de novembre 2021

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Au mois de novembre 2021, le nombre de demandeurs/euses d’emploi inscrits à l’ORP diminue (-47) pour atteindre 5’497 personnes. Une baisse du nombre de chômeurs/euses (-81) est également observée et cet effectif compte désormais 3’316 personnes. 

Le taux de chômage neuchâtelois demeure stable à 3.6%. Il rejoint ainsi les niveaux d’avant la crise covid. En effet, au mois de novembre 2019, le canton affichait un taux de 3.5%. Au niveau de la Suisse romande ainsi qu’au niveau national, la stabilité prévaut également avec des taux de chômage s’établissant respectivement à 3.5% et 2.5%. 

En termes de dynamique d’entrées, le nombre d’inscriptions dans un ORP du canton s’élève à 594 personnes au mois de novembre contre 573 au mois d’octobre. En ce qui concerne la dynamique de sorties, le nombre de personnes ayant quitté l’ORP s’élève à 638 soit 103 de moins que le mois précédent. 

Concernant les variations mensuelles du nombre de chômeurs/euses dans le canton, une diminution est constatée chez les personnes âgées de moins de 25 ans (-40) et les personnes âgées de 25 à 49 ans (-47). A l’inverse, pour les personnes âgées de plus de 50 ans, l’effectif augmente légèrement (+6). Ainsi, le taux de chômage des jeunes (moins de 25 ans) diminue à 3.0% et celui des seniors (plus de 55 ans) reste stable à 3.7%. 

En ce qui concerne les secteurs économiques, l’effectif de chômeurs/euses diminue de façon relativement importante au sein des autres activités manufacturières (-28), de l’action sociale sans hébergement (-20), de l’horlogerie (-19), du commerce de gros et réparation d’autos et motos (-16) et des activités financières, assurances et immobilières (-11). A l’inverse, les plus fortes hausses du nombre de chômeurs sont constatées dans les secteurs saisonniers tels que la construction (+34) et l’hébergement et restauration (+23). 

Situation à Val-de-Travers

  • Taux de chômage: 3,4%
  • Chômeurs: 196
  • Demandeurs d’emploi: 336

Covid-19 : précisions concernant l’application sur le plan cantonal des décisions du Conseil fédéral

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Image par Alexandra_Koch de Pixabay
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Suite à l’analyse des décisions communiquées par le Conseil fédéral le 3 décembre dernier, le Conseil d’État a pris un certain nombre de mesures visant à préciser leur application sur le plan cantonal. Ces compléments concernent : la possibilité de restreindre l’accès aux manifestations et aux établissements aux seules personnes vaccinées et guéries, les manifestations privées, le maintien d’une limitation des capacités ainsi que les conditions du port du masque dans le domaine scolaire.  

Le 3 décembre dernier, le Conseil fédéral a communiqué une série de décisions pour renforcer les mesures de lutte contre la pandémie de coronavirus. Lors de sa séance du 6 décembre 2021, après analyse de ces décisions ainsi que de la situation sanitaire sur le plan cantonal, le Conseil d’État a pris des mesures complémentaires afin de préciser l’application des dispositions fédérales dans le Canton.

Ces mesures sont les suivantes :

  • Les établissements et les installations accessibles au public ainsi que les manifestations doivent indiquer dans leur plan de protection s’ils entendent limiter l’accès aux seules personnes vaccinées ou guéries, ou à toutes les personnes disposant d’un certificat COVID-19. Ils doivent aussi l’indiquer de manière visible à l’entrée de leur établissement, installation ou manifestation.
  • Le cercle familial et amical étant un lieu dans lequel la transmission du virus est forte, le certificat COVID-19 est rendu obligatoire pour tous les participants et participantes de 16 ans et plus lorsqu’une manifestation privée regroupe plus de 10 personnes.
  • Conformément à la loi COVID-19, la Confédération a supprimé toutes les restrictions de capacité, en précisant que les cantons peuvent continuer à prévoir de telles limitations. À cet égard, le Conseil d’État maintient les restrictions en vigueur. Par conséquent, lorsque l’accès à des installations ou des locaux n’est pas restreint aux personnes disposant d’un certificat COVID-19, l’accès reste limité au deux tiers de leur capacité maximum.
  • Dans le domaine scolaire, en harmonisation avec la majorité des cantons romands, le masque devra être porté dès la 9ème année. Il sera également obligatoire pour les élèves de 7ème et 8ème années dès l’apparition d’un cas. La mesure entre en vigueur le 8 décembre et prendra effet jusqu’au vendredi 21 janvier 2022. La pertinence de la mesure sera réévaluée.

La situation sanitaire est par ailleurs évaluée quotidiennement afin de s’assurer que le système de santé, en particulier le secteur hospitalier, ne risque pas la saturation. En cas de nécessité, d’autres mesures cantonales pourraient être envisagées.

À l’approche des fêtes, le Conseil d’État appelle encore une fois la population à respecter scrupuleusement les règles sanitaires en vigueur ainsi que les gestes barrières afin de contenir au maximum la transmission du virus.

La Galette Helvète – Food-truck au vallon

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Peut-être avez-vous déjà aperçu la Galette Helvète dans le vallon ? Mais que se passe-t-il au juste dans ce bus jaune ?

Dans son food-truck, Emilie vous confectionne des délicieuses galettes et crêpes avec de la farine de sarrasin provenant de Montmollin, la garniture et les produits laitiers étant quant à eux des Ponts-de-Martel.

L’idée est d’offrir des mets de qualité élaborés avec un maximum de produits suisses. La carte sera ainsi évolutive au gré des saisons.

A 37 ans, avec son master en ingénierie de la santé et ses 12 ans d’expérience dans le secteur pharmaceutique, nul n’aurait pensé voir un jour Emilie quitter les sentiers battus pour se lancer dans ce projet un peu fou. Quoi que ? Peut-être ses proches qui l’ont déjà vue déménager une bonne quinzaine de fois, puis qui en 2013 la voient quitter la France et s’installer à Fribourg, pour finalement partir de Fribourg pour Neuchâtel en 2017.

Il a fallu du temps à Emilie pour que l’idée du food-truck se concrétise. Cependant, en mai 2021, elle saute le pas et quitte son emploi pour se consacrer entièrement à son projet: cuisiner, échanger, créer, gérer, assumer. Définir le cœur de l’activité du food-truck a été une chose délicate. Il existe tant de produits et spécialités savoureuses quand on est gourmand. Emilie a donc fait appel à son histoire pour trancher: à tout juste 16 ans, elle décroche son premier emploi étudiant auprès d’un couple d’anciens restaurateurs crêpiers, reconvertis dans la vente à l’emporter. Elle apprend alors à tourner ses premières crêpes, puis la vie continue, les études, le premier emploi, la construction d’une carrière, et les crêpes ne tournent plus pendant très longtemps. En 2021, elles refont surface et grâce à la rencontre avec la farine et le savoir-faire des Graines de l’Ami Lurron, il n’y a plus de doute, les galettes de sarrasin seront à l’honneur ! En juin, le camion est commandé, livré à la mi-août puis l’épreuve des autorisations légales. Finalement, la Galette Helvète a enfin pris la route pour la première fois le 13 octobre 2021 à Couvet. Une belle aventure, qui, Emilie l’espère, ne fait que commencer !

Si vous souhaitez en apprendre davantage et surtout tester ses recettes, n’hésitez pas à lui rendre visite à Couvet le mercredi midi, à Fleurier le jeudi midi, à Môtiers le vendredi midi ou encore à Rochefort le jeudi soir, d’autres emplacements et horaires sont actuellement en projet.

St-Sulpice – Accident de circulation avec dégâts matériel

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Dimanche 5 décembre peu après 7 heures, une voiture conduite par un habitant des Verrières, âgé de 38 ans, circulait sur la route H10 tendant des Verrières à Fleurier. Dans la descente, peu avant le chemin conduisant à la Prise Milord, son véhicule roula sur la bande herbeuse à droite de la chaussée. À cet instant, le conducteur donna un coup de volant à gauche pour ensuite monter sur le talus à gauche de la route et termina sa course sur le flanc sur la voie de circulation descendante.

Les pompiers se sont rendus sur place pour le traitement des hydrocarbures ainsi que les travaux publics pour le nettoyage de la chaussée.

Coronavirus : le Conseil fédéral renforce les mesures de lutte contre la pandémie

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Dès lundi 6 décembre 2021, l’utilisation du certificat et l’obligation du port du masque seront étendues, la recommandation de travail à domicile renforcée et la durée de validité des tests rapides réduite. Par ailleurs, les manifestations et les établissements soumis à l’obligation de certificat pourront restreindre l’accès aux seules personnes vaccinées et guéries, et renoncer ainsi au port du masque. C’est ce qu’a décidé le Conseil fédéral lors de sa séance du 3 décembre 2021 après avoir pris connaissance des résultats de la consultation des cantons, des partenaires sociaux et des commissions parlementaires compétentes. Il réagit ainsi à la forte hausse de patients atteints du COVID-19 dans les hôpitaux et à l’apparition du nouveau variant Omicron. Les nouvelles mesures seront valables jusqu’au 24 janvier 2022. En outre, dès samedi 4 décembre 2021, l’obligation de test sera renforcée pour entrer sur le territoire suisse. En revanche, plus aucun pays ne figure sur la liste des pays concernés par une quarantaine.

Depuis quelques semaines, les infections augmentent fortement. Outre des foyers apparus localement, surtout dans les écoles et les EMS, le virus recommence à circuler dans la population. Ces dernières semaines, le nombre de cas graves a également de nouveau augmenté et, avec lui, la pression sur les soins intensifs. Chez les personnes vaccinées ou guéries, la maladie est généralement bénigne. 

Le Conseil fédéral estime que la situation actuelle est très critique. L’apparition du variant Omicron pose par ailleurs de nouveaux défis. Celui-ci a été considéré comme préoccupant par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) le 26 novembre. Il faut s’attendre à ce qu’il soit hautement contagieux et qu’il soit susceptible d’infecter des personnes immunisées contre le variant Delta. On ignore encore dans quelle mesure le vaccin protège contre les formes graves de la maladie et quelle est la dangerosité du nouveau variant.

Objectif : décharger les hôpitaux
Avec les nouvelles mesures, le Conseil fédéral souhaite réduire la circulation du variant Delta afin de préserver autant que possible les structures hospitalières. Dans un premier temps, ces mesures seront valables jusqu’au 24 janvier 2022. La vaccination reste le meilleur moyen de décharger les hôpitaux. Il est aussi important de procéder rapidement aux doses de rappel.

Le Conseil fédéral a pris les mesures suivantes :

Extension du certificat COVID 
Le certificat permet d’attester qu’une personne est vaccinée, guérie ou testée négative. Il réduit fortement le risque de contamination. Il sera désormais obligatoire pour accéder aux espaces intérieurs de toutes les manifestations publiques et pour participer à toutes les activités sportives et culturelles d’amateurs en intérieur. L’exception en vigueur aujourd’hui pour les groupes fixes jusqu’à 30 personnes est supprimée. Par ailleurs, le certificat devient obligatoire pour les événements en plein air dès 300 personnes. Jusqu’à présent, la limite était fixée à 1000 personnes. 

L’expérience montre que le risque d’infection dans le cadre privé est considérable. Il est vivement recommandé d’utiliser le certificat pour les rencontres privées en famille et entre amis se tenant à l’intérieur et réunissant plus de dix personnes. Pour le Conseil fédéral, il est important que la population soit très prudente dans le cadre privé, en particulier lors de fêtes de famille. 

Extension de l’obligation du port du masque
Le masque s’est révélé un moyen simple et peu coûteux d’empêcher la transmission du virus. Il sera désormais obligatoire à l’intérieur partout où le certificat l’est aussi, à l’exception des rencontres privées.

Possibilité de restreindre l’accès aux manifestations et aux établissements aux seules personnes vaccinées et guéries
Une prudence particulière s’impose dans les endroits où le port du masque n’est pas possible. C’est pourquoi, en lieu et place du port du masque, les clients des restaurants auront l’obligation de consommer assis et il faudra collecter les coordonnées des personnes participant à des activités culturelles ou sportives telles que répétitions de chorales ou entraînements en salle.

Par ailleurs, tous les établissements publics et tous les événements se déroulant à l’intérieur ou en plein air auront désormais la possibilité de restreindre l’accès aux seules personnes vaccinées et guéries, et pourront ainsi renoncer à l’obligation de porter un masque. Les personnes vaccinées ou guéries sont nettement moins contagieuses et, en cas d’infection, elles ont beaucoup moins de risque de subir une forme grave ou d’être hospitalisées. Pour pouvoir appliquer cette mesure, il faudra adapter l’application de vérification du certificat COVID. Cette adaptation ne sera pas disponible avant le 13 décembre 2021. Jusque là, les exploitants d’établissements ou les organisateurs d’événements devront vérifier manuellement si les personnes sont vaccinées ou guéries. Cette mesure émane de la consultation : l’obligation de consommer assis ne serait pas viable économiquement pour certains acteurs, par exemple pour les discothèques.

Recommandation de réintroduire le travail à domicile
Pour limiter les contacts sur le lieu de travail, le Conseil fédéral recommande instamment de réintroduire le travail à domicile. Par ailleurs, tous les collaborateurs doivent porter un masque dans les locaux qui sont partagés par plusieurs personnes. La grande majorité des cantons et des partenaires sociaux se sont opposés à l’introduction d’une obligation de travailler à domicile. Du point de vue épidémiologique, une réglementation contraignante aurait de meilleurs effets qu’une recommandation.

Réduction de la durée de validité des certificats obtenus à la suite d’un test
La durée de validité des tests rapides antigéniques passe de 48 à 24 heures à compter du prélèvement de l’échantillon. Cette mesure permet d’accroître la pertinence des résultats des tests et de réduire fortement le laps de temps durant lequel les personnes munies d’un certificat de test valide peuvent être infectieuses. Les tests PCR restent valables 72 heures.

Suppression des restrictions de capacités
Conformément à la loi COVID-19, les restrictions de capacité applicables aux établissements et aux entreprises accessibles au public ainsi qu’aux manifestations et aux rassemblements privés doivent être levées si la population adulte souhaitant être vaccinée a reçu une dose suffisante de vaccin. Cette disposition a été adoptée par le Parlement lors de la session d’été 2021. Au vu des efforts entrepris par les cantons et la Confédération lors de la semaine de vaccination, on peut partir du principe que toutes les personnes de plus de 12 ans vivant en Suisse qui le souhaitent ont été vaccinées. Dès lors, le Conseil fédéral n’est légalement plus en mesure de décréter les restrictions de capacité qui s’imposeraient d’un point de vue épidémiologique, notamment pour les lieux clos. Les restrictions restantes, qui concernent par exemple les rassemblements religieux, le domaine de la formation, les manifestations extérieures, sont donc supprimées. Les cantons, eux, peuvent continuer à prévoir des restrictions de capacité.

Pas d’obligation de dépistage dans les écoles
À la suite de la consultation, le Conseil fédéral renonce à imposer les dépistages répétés à l’école obligatoire et au secondaire II. Si 17 des 26 cantons se sont opposés à une telle obligation, le Conseil fédéral reste quant à lui convaincu de l’efficacité de ces tests qui permettent de
détecter plus tôt les infections et de casser les chaînes de contamination, limitant par conséquent aussi le risque de devoir fermer des écoles et faire passer des classes entières à l’enseignement à distance.

Collaboration entre la Confédération et les cantons confirmée
Presque tous les cantons continuent d’approuver les principes stratégiques de la collaboration Confédération – cantons tels que définis en octobre 2020. Une large majorité d’entre eux est par ailleurs prête à prendre des mesures supplémentaires si les mesures de la Confédération devaient ne pas suffire en raison de fortes disparités régionales.

Entrée sur le territoire : suppression des quarantaines, renforcement des obligations de dépistage
Lors de sa séance, le Conseil fédéral a aussi modifié les conditions d’entrée sur le territoire. Demain, samedi 4 décembre 2021, plus aucun pays ne figurera sur la liste des pays concernés par une quarantaine. Mais pour prévenir autant que possible l’importation du variant, les exigences de dépistage qui s’appliquent à l’entrée en Suisse sont durcies. Toutes les personnes entrant sur le territoire, y compris les vaccinées et les guéries, doivent se faire tester. Outre un test PCR avant leur entrée, elles devront procéder à un deuxième test, PCR ou antigénique, entre le quatrième et le septième jour après leur arrivée. Ce deuxième test vise à garantir la détection des personnes qui se seraient infectées juste avant de partir ou pendant leur voyage. Ces dépistages sont à la charge des personnes concernées.

Les ressortissants d’États tiers non vaccinés qui souhaitent entrer en Suisse depuis un pays à risque ou une région de l’espace Schengen pour des séjours temporaires sans activité lucrative de 90 jours au plus au cours d’une période de 180 jours ne pourront pas le faire, sauf exception (cas de rigueur). Cette interdiction concerne les voyages touristiques et les visites à des proches. La liste des pays et des régions à risque figure à l’annexe 1 de l’ordonnance 3 COVID-19. Elle est actualisée régulièrement en fonction des recommandations de la Commission européenne pour les États de l’espace Schengen.

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