Rentrée scolaire 2019 – effectifs stables dans les lycées

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La rentrée scolaire 2019 dans les lycées neuchâtelois (voie gymnasiale et de culture générale) est marquée par une stabilité du nombre d’élèves par rapport à l’an dernier. Au total, ce sont 2’348 jeunes qui suivront une formation générale dans le Canton de Neuchâtel dès le 26 août (2337 en 2018).

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Globalement, l’enseignement dans les trois lycées du Canton de Neuchâtel, en formation générale est stable en comparaison de la rentrée scolaire 2018. Tous degrés confondus, 2’348 jeunes fréquentent une des deux filières (2’337 en 2018) lors de cette rentrée scolaire. La formation générale, qui permet aux élèves d’approfondir et d’élargir les connaissances et les compétences acquises durant la scolarité obligatoire, regroupe deux filières : la formation gymnasiale et celle menant au certificat de culture générale et à la maturité spécialisée.

Ils sont 888 jeunes à entrer en 1ère année dans l’une des deux filières de formation générale (850 en 2018) : 761 entreprennent une formation menant à la maturité gymnasiale (soit une légère augmentation de 36 élèves par rapport à l’année dernière), et 127 (125 en 2018) suivent la voie les menant à l’obtention du certificat de culture générale, qui peut ensuite se compléter par la maturité spécialisée.

Le Lycée Denis-de-Rougemont (LDDR) enregistre une hausse de ses effectifs de 1ère année avec 334 inscrit-e-s (contre 286 étudiant-e-s en 2018). Les options spécifiques (OS) de type scientifique (« Physique et applications des mathématiques » et « Biologie-chimie ») représentent plus de 70% de ses effectifs. Les autres OS « Italien », « Espagnol », « Latin » et « Musique » connaissent une fréquentation stable. Même constat pour la filière de maturité bilingue français-anglais, avec 73 nouveaux-elles inscrit-e-s contre 72 en 2018. L’effectif total du LDDR connaît également une légère augmentation avec : 773 élèves contre 751en 2018.

De son côté, le Lycée Blaise-Cendrars (LBC) subit une légère baisse de sa cohorte d’étudiant-e-s de 1ère année (223 contre 231 en 2018). L’OS « Biologie-chimie » est toujours la plus choisie (31% contre 34% en 2018). Elle est suivie, en terme de fréquentation, de l’option « Économie et droit » (24% contre 21% en 2018)), puis de celle « Physique et application des mathématiques » (16% contre 11% en 2018). Les deux autres options « Musique » et « Latin » rencontrent un succès moindre par rapport à la rentrée précédente. La filière bilingue français-allemand enregistre un record avec 16 inscrit-e-s contre 12 en 2018. La filière bilingue français-anglais est en revanche moins suivie (13 étudiant-e-s contre 18 en 2018). Au niveau de son effectif total, le LBC enregistre une stabilité de ses effectifs (558 élèves contre 574 en 2018).

Le Lycée Jean-Piaget (LJP) connaît lui une stabilité de son effectif de 1ère année en filière de maturité gymnasiale (204 contre 208 en 2018). En matière de choix des OS, une baisse sensible est observée pour l’option « Économie et droit » (48% contre 63% en 2018) au profit des deux autres options « Philosophie » (28% contre 23%) et « Arts visuels » (21% contre 14%). Ils sont 13 % à avoir choisi de suivre leurs études dans la filière bilingue français-allemand contre 17% en 2018. De manière globale, son effectif en filière de maturité gymnasiale est également stable (589 élèves contre 609 en 2018).

Stabilité aussi dans sa filière menant au certificat de culture générale où 127 élèves fréquentent la 1ère année (contre 125 en 2018). Le nombre d’élèves inscrit-e-s en maturité spécialisée est de son côté en légère hausse (74 contre 67 en 2018), dont 16 élèves en option « Pédagogie », le Lycée Jean-Piaget étant par ailleurs le seul établissement cantonal à dispenser les filières de certificat de culture générale et celle de maturité spécialisée.

C’est également dans ses murs que, pour la première fois cette année dans le canton, les titulaires d’une maturité professionnelle ou spécialisée (49 inscrit-e-s) peuvent suivre les cours de préparation à l’examen complémentaire leur permettant d’être admis-es dans les hautes écoles universitaires Jusqu’à cette année, les Neuchâtelois-es devaient se rendre au Gymnase français de Bienne pour suivre cette passerelle, dite « Passerelle Dubs ».

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