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La Robella peut souffler – RTN votre radio régionale

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Le village de Buttes vu depuis le télésiège de La Robella Val-de-Travers.
Le village de Buttes vu depuis le télésiège de La Robella Val-de-Travers.
Le village de Buttes vu depuis le télésiège de La Robella Val-de-Travers.

La Robella mérite un effort supplémentaire. C’est en quelque sorte le message envoyé par le Conseil général de Val-de-Travers lundi soir. Les élus ont accepté de verser une subvention complémentaire de 130’000 francs par an dès 2016. Ce sont donc 32 francs par habitant que la commune va débourser jusqu’en 2019, au lieu des 20 francs prévus. Seul un élu du PLR a voté contre l’arrêté et un autre membre du même parti s’est abstenu.

Si le projet global de développer le site touristique multi-activités en misant sur les quatre saisons est salué, c’est surtout le mode de financement qui a convaincu. Le Conseil communal prévoyait initialement d’inscrire les 130’000 francs au budget de fonctionnement. Pour éviter de charger la barque alors que l’État a annoncé des reports de charges, l’exécutif a finalement décidé de prélever la somme dans une réserve existante : le crédit-cadre de mise en œuvre du contrat-région.

 

Conseil communal à 100%

Le rapport de la Commission de gestion et des finances sur le taux d’activité des conseillers communaux a été plutôt bien accueilli. En se basant sur l’étude d’un expert, la commission est arrivée à la conclusion que le temps de travail à 100% de l’exécutif est justifié et que la commune n’est pas sur-dotée en personnel. Seuls les Verts persistent à croire qu’un taux de 80% serait suffisant et annoncent un amendement en ce sens lors de l’examen du prochain budget.

Factures allégées pour les Vallonniers

Enfin, de bonnes nouvelles ont été communiquées à l’assemblée à la fin de la séance. Deux dossiers cantonaux sont arrivés à terme récemment dans le domaine du financement des ambulances. Le coût par habitant, qui était jusqu’alors plus élevé pour les Vallonniers, va s’uniformiser et être fixé à 39 francs dans l’ensemble du canton de Neuchâtel. La diminution est significative pour le Val-de-Travers où ces coûts ont atteint 81 francs par habitant en 2014.

Une autre inégalité de traitement est balayée. La facture adressée au patient tenait compte du nombre de kilomètres parcourus et la durée de l’intervention. Or le Val-de-Travers est éloigné des sites de soins aigus. Depuis le 1er septembre, tous les patients du canton reçoivent la même facture, quel que soit l’endroit où ils sont pris en charge. La diminution moyenne de la facture est de 25% pour les Vallonniers. /msa

Source: RTN

PARMIGIANI FLEURIER À L’HEURE DE PARIS ET NEW-YORK AVEC ANDRÉ ET COLETTE

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Le graffeur André, aka Monsieur A, revisite la mythique Tonda 1950 de Parmigiani Fleurier pour une collection de montres en édition limitée, vendue exclusivement chez Colette. Du luxe, du fun et de la rareté : le summum de la branchitude.
Paris – New-York – Love : pour sa deuxième collaboration avec la griffe de montres de luxe Parmigiani Fleurier, le gaffeur parisien André Saraiva, aussi connu sous le nom de Monsieur A, a décidé de s’amuser aussi bien avec le texte qu’avec les couleurs. Imprimant sur les cadrans sa typographie reconnaissable, il alterne le nom de ses deux villes fétiches, réunies par le mot « love », jouant sur les contrastes de tonalités vives de rouge, de noir et de bleu.
Dans un esprit très « haute couture » parisienne, les bracelets ont été réalisés par l’Atelier du Bracelet Parisien (ABP), ce qui confère aux montres une qualité d’exception. On compte notamment un bracelet en galuchat poncé rouge, ou un bracelet en boa à reflets noirs et bleus.
A cela s’ajoute le savoir-faire parfaitement maîtrisé de Parmigiani Fleurier en haute horlogerie, que l’on peut notamment admirer sur les cadrans en or laqué blanc, alternant entre un fond laqué noir, bleu ou blanc. Le tout respectant la ligne reconnaissable de la Tonda 1950, un modèle lancé en 2011 par la maison horlogère. Garde temps mince et léger, de seulement 2,6 mm d’épaisseur, la Tonda 1950 est uniquement fabriquée dans les ateliers de Parmigiani Fleurier.
La collection Parmigiani Fleurier X André se compose de 11 montres uniques, et est vendue exclusivement chez Colette à Paris. Pour espérer la voir sous le sapin à Noël, il faut cependant compter sur des proches plus que généreux et fortunée puisque les montres sont vendues 19 900 euros pour les modèles homme.

Source: http://www.mensquare.com/menly/style/montres/195434-parmigiani-fleurier-andre-colette-montres

Nouvelle expérience au Panorama Bourbaki – RTN votre radio régionale

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Une partie de la reproduction du panorama Bourbaki exposée aux Verrières.
Une partie de la reproduction du panorama Bourbaki exposée aux Verrières.

Le panorama Bourbaki, à Lucerne, propose aux visiteurs de vivre une nouvelle expérience. La découverte de la monumentale toile circulaire d’Edouard Castres est désormais complétée par une application. Le peintre a par ailleurs sa propre page Facebook.

Grâce à une tablette, il est possible de découvrir le contexte de l’époque. Le panorama est une vue du village des Verrières le 1er février 1871. A cette date, la Suisse a accueilli plus de 87’000 soldats français. Une partie de l’Armée de l’Est, commandée par le général Bourbaki, a franchi la frontière par le village du Val-de-Travers, après sa déroute face à l’armée prussienne. Son internement a constitué un vrai défi pour la Suisse, doublé d’une prouesse humanitaire.

L’application permet aussi d’explorer le panorama, de connaître les différents personnages illustrés, de les photographier et même de leur écrire. Cette nouveauté s’adresse en particulier aux écoles. Quatre classes de Suisse ont été invitées ce mercredi, jour de présentation de l’application. Parmi elles, une classe de 7e année de Fleurier. /msa

Source: RTN

Et c’est reparti pour un tour…

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Jeudi 1er et 29 octobre à la salle Belleroche et dans la cours de l’école enfantine de Fleurier, les élèves de 1ère à 7ème Harmos ont couru dans la bonne humeur lors de la course parrainée annuelle organisée par le comité d’école et les enseignants de Fleurier soutenue activement et généreusement par l’entreprise Freelap, chronométreur officiel de l’événement.

Déterminés, les jeunes sportifs ont ainsi donné le meilleur d’eux-mêmes encouragés par camarades et enseignants. Une magnifique performance puisqu’il y a eu plus de 220 coureurs pour un total d’environ 4400 tours réalisés! Les fonds récoltés permettront de financer et d’enrichir les futures sorties d’école. Un Grand Bravo aux élèves pour cette belle réussite !

Nous tenons à remercier sincèrement les enseignants pour leur implication dans l’organisation de cet événement ainsi que les parrains, marraines pour leur généreux soutien. Un Grand Merci également à Monsieur Baumann de la société Freelap pour le chronométrage particulièrement professionnel de la course ainsi qu’aux entreprises Migros & Cadar de Fleurier.

Le Comité d’Ecole de Fleurier

Composé de mamans bénévoles, motivées et soucieuses du bien-être de tous les élèves, le Comité d’Ecole de Fleurier collabore étroitement avec les enseignants des classes de la 1ère à la 7ème Harmos.

Le Comité organise des manifestations ludiques avec le soutien des enseignants, des parents et des élèves avec pour objectif de collecter suffisamment de fonds pour diminuer la participation des parents lors  des sorties ou en les enrichissant par des activités additionnelles.

SOLIDE PRESTATION DES « JAUNE ET NOIR »!

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  Après la courte défaite concédée samedi face au leader, les vallonniers avait l’occasion de faire le trou avec la queue du classement lors de la venue du HC Le Locle à Belleroche. 

Les fleurisans ont montré d’entrée de jeu une implication remarquable et un engagement total. Solides dans les duels et appliqués, ils se créaient plusieurs occasions d’ouvrir le score. Il faudra néanmoins attendre la fin de la période et une canne involontaire au visage de Marthaler pour que les locaux fassent trembler les filets loclois. Moret armait un missile que Huguenin déviait sous la latte. 

Dans le tiers médian, les pensionnaires de Belleroche dominaient et maîtrisaient le jeu sans toutefois parvenir à se détacher au panneau d’affichage. 

A l’entame de la dernière reprise, Valentini donnait une bouffée d’air à ses camarades en inscrivant le 2-0. Les hommes du duo Chiriayev/Kisslig tuaient ensuite deux pénalités ce qui portait le coup de grâce au moral des visiteurs. 

Finalement, Moret (omniprésent ce soir) scellait le score à 3-0 en profitant de la passivité de l’arrière garde du haut du canton.

Les gars du vallon auront livré une belle copie même si les plus exigeants diront qu’il manquait au final quelques buts. Le travail d’ensemble et l’implication de chacun est à saluer!

Seule ombre au tableau, la rencontre aura laissée des traces sur les organismes. Marthaler touché au visage, Richter au genou et Aeschlimann au dos devront soigner les bobos rapidement… Samedi les vallonniers se déplacent dans les franches-montagnes à 16h45 et entendent bien décrocher une deuxième victoire de rang. 

Développer la Robella

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Il faut développer le site de La Robella plutôt que de le fermer. C’est la conclusion à laquelle est arrivé le Conseil communal de Val-de-Travers en s’appuyant sur trois études. Il soumet un nouveau rapport au Conseil général lundi 9 novembre.

Côté financier
Face aux problèmes financiers rencontrés par la coopérative Télésiège Buttes-La Robella et téléskis Chasseron Nord (TBRC), le législatif avait accordé à La Robella début 2014 un sursis de deux ans assorti d’une obligation de démontrer sa viabilité. Le Conseil communal propose maintenant d’augmenter la subvention annuelle pour que les conditions-cadres permettent le développement de l’ensemble du site touristique dont le potentiel est confirmé. De 20 francs par année et par habitant, l’apport communal passerait à 32 francs. L’exécutif pensait d’abord inscrire cette augmentation au budget de fonctionnement. Il a finalement décidé de présenter un amendement pour que les 130’000 francs annuels d’augmentation soient prélevés jusqu’en 2019 dans le crédit-cadre de mise en œuvre du contrat-région. Ce crédit-cadre a déjà été voté, le Conseil communal évite ainsi de plomber le budget 2016 qui s’annonce déficitaire.

Côté activités


Un groupe de travail baptisé Avenir Robella s’était créé pour réfléchir au futur du site. Il était composé de représentants des milieux politique, économique, touristique et sportif. Ce groupe proposait de réaliser des investissements lourds : l’extension de la ligne du télésiège jusqu’au Crêt-de-la-Neige, le remplacement du télésiège par une télécabine et l’installation de tyroliennes sur le haut du site jusqu’à Buttes. Ces options sont mises de côté pour l’instant. L’entreprise Goût et Région, qui a repris cette année la gestion du site en été, envisage la création de nouvelles pistes de descente à vélo et la location de VTT électriques. Elle compte sur les groupes, les Suisses-Allemands, les Vaudois et les Fribourgeois pour augmenter la fréquentation. La création d’un véritable parc de loisirs au bas du site est aussi une option, avec minigolf, tir à l’arc, tour de cordes et slackline.
Le bilan de l’été 2015 est plutôt bon, alors que les responsables de l’entreprise n’ont eu qu’un mois pour se préparer avant de prendre les commandes. Ils sont optimistes pour l’année prochaine, comptant sur la promotion programmée pour les mois à venir. /msa

Source: RTN

«Parmigiani n’est pas à vendre»

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Marc Gaudreault est aux commandes de la marque neuchâteloise depuis début octobre © dr / Salva Magaz

Marc Gaudreault est aux commandes de la marque neuchâteloise depuis début octobre  © dr / Salva Magaz

Marc Gaudreault est aux commandes de la marque neuchâteloise depuis début octobre
© dr / Salva Magaz

Marc Gaudreault est aux commandes de la marque neuchâteloise depuis début octobre. Il répond aux interrogations soulevées par le premier licenciement collectif de l’histoire de l’entreprise. L’année 2015 sera sans croissance, prévient-il au passage

Trois jours après avoir confirmé le licenciement de dix-sept employés, Marc Gaudreault a reçu Le Temps au siège de Parmigiani à Fleurier, lundi. L’occasion d’expliquer de quoi sera fait l’avenir de la marque en mains de la famille Sandoz.

Vous prévoyiez de vous séparer de trente employés, vous en licenciez finalement dix-sept. Qu’est-ce qui a permis de réduire ce nombre?

Cinq personnes iront travailler dans les autres sociétés du pôle horloger de la fondation de la Famille Sandoz. Et, sur proposition des employés, nous avons aussi décidé, entre autres, d’anticiper le début de certains projets. Cela dit, je ne suis pas inquiet pour les six horlogers dont nous nous séparons aujourd’hui. Ils sont extrêmement polyvalents, ils vont retrouver un emploi.

Pourquoi ne pas avoir recouru au chômage partiel?

Parce les dix-sept personnes licenciées ne sont pas seulement des horlogers en manque de travail. Il y a aussi des employés de l’administration, du marketing ou des finances. Avant d’en arriver là, nous avions pris d’autres mesures, au niveau des stocks, des heures supplémentaires, des vacances… Le recul de la demande ne date pas d’hier, il est installé depuis un certain temps.

Au final, quelle est la part conjoncturelle et structurelle de cette décision?

Je dirais qu’elles pèsent pour 50% chacune. Mais je suis bien conscient que cette décision a surpris tout le monde. Cette une première dans l’histoire de Parmigiani, qui a toujours été considérée comme atypique, plus particulière que les autres. Le groupe a beaucoup recruté ces dernières années. Il a ouvert douze filiales en cinq ans, investi dans la R&D… Désormais, une nouvelle génération arrive au conseil de la Fondation de famille Sandoz et celle-ci veut jouer avec les mêmes règles du jeu que les autres, s’imposer les mêmes exigences.

Ce n’était pas le cas avant?

Sans doute pas assez. Dans nos contrats avec les partenaires, ou avec nos employés, on se laissait parfois un peu de latitude… Mais aujourd’hui, sur les marchés, le combat s’est nettement durci. Ce réajustement est donc à considérer comme un signal: Parmigiani va changer.

La famille Sandoz a-t-elle vu trop grand, en constituant un groupe horloger de six entreprises, 500 employés et intégrant toutes les étapes de production?

Le point positif, c’est que nos propriétaires ont réagi rapidement lorsque Swatch Group a annoncé la réduction des livraisons de mouvements à la concurrence. Par contre, ils n’avaient pas prévu que les autres investiraient aussi vite et massivement dans leur appareil de production. Nous nous attendions à pouvoir davantage servir d’autres marques. Mais non, l’outil de production n’est pas surdimensionné.

On peut donc considérer que pour la famille Sandoz, le «projet Parmigiani» se poursuit.

Parmigiani ne disparaîtra pas et n’est pas à vendre. Nous avons la chance d’avoir des propriétaires qui ne se contentent pas de placements financiers pour faire prospérer leur patrimoine. Ils veulent investir dans l’humain, dans du concret. Dans l’hôtellerie par exemple, mais aussi dans l’horlogerie.

Quelle croissance afficherez-vous cette année?

L’année 2015 sera sans croissance.

Combien de montres aurez-vous vendu?

Nous avons choisi de ne plus donner de chiffres à ce sujet. Ce que je peux dire, c’est que lorsque Parmigiani écoulera 6000 à 8000 unités par année, la marque aura atteint sa vitesse de croisière. Et il n’est plus question de se lancer dans une course aux quantités. Désormais, nous allons nous concentrer sur la qualité, c’est un retour aux sources. Nous voulons montrer ce que nous savons faire! Ce sera déjà le cas au prochain Salon international de la haute horlogerie (SIHH) à Genève (en janvier 2016, ndlr).

En termes de conjoncture horlogère, comment voyez-vous la suite?

Nous vendons très bien nos modèles à 20 000 ou 50 000 francs, voire même nos tourbillons à 120 000 francs. Par contre, pour les montres du segment 200 000 à 500 000 francs, c’est vraiment difficile. Il n’y a plus d’acheteurs. Les Russes ne sont plus là, les Moyent-Orientaux non plus. Nous avons aussi senti les effets de la politique de lutte contre la corruption en Chine. Sans parler de Hong Kong ou Macao. Heureusement, en France, en Suisse ou même en Allemagne, la demande est bien là. Le Japon et les Etats-Unis envoient aussi des signaux positifs.

L’année 2016 sera meilleure que 2015?

On l’espère. Si elle est de même facture que cette année, il va falloir envisager d’autres mesures au sein du groupe.

Un mot sur l’ancien directeur, Jean-Marc Jacot. Il est difficile de ne pas voir un lien entre son départ à la retraite et les mesures de rationalisation.

Ce sont des événements concomitants. Agé de 66 ans, Jean-Marc Jacot voulait arrêter depuis un certain temps déjà, mais il n’est jamais facile de se décider, de savoir quand arrive le bon moment. Il a trouvé un accord avec la famille Sandoz. Mais considérer, comme certains l’ont fait, que ce qui arrive aujourd’hui est de sa faute est injuste! Il faut surtout se souvenir de tout ce qu’il a fait pour Parmigiani plutôt que cette fin un peu précipitée.

Vous êtes responsable des opérations (COO) et occupez la fonction de directeur depuis début octobre. Allez-vous conserver cette double casquette?

Pour l’instant, il n’est pas certain que la fonction qu’occupait Jean-Marc Jacot soit repourvue. L’idée serait plutôt que Michel Parmigiani, le président de la marque, soit à nouveau plus visible, qu’il représente Parmigiani à l’extérieur, tandis que je serais aux commandes de l’opérationnel. Tout ceci reste à confirmer.

Source: Le Temps

Premiers entretiens d’embauche

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Derek est l'un des élèves volontaires qui a pu passer un entretien d'embauche.
 Derek est l'un des élèves volontaires qui a pu passer un entretien d'embauche.

Derek est l’un des élèves volontaires qui a pu passer un entretien d’embauche.

Un exercice qui peut rapporter gros ! Des élèves de 11e année et de terminale de l’École Jean-Jacques Rousseau de Val-de-Travers se sont livrés ce lundi matin à un exercice qui leur est peu familier : l’entretien d’embauche.

La rencontre avec des représentants de l’entreprise Goût et Région a eu lieu aux Mines d’asphalte, à Travers. Les professionnels ont donné de nombreux conseils avant d’auditionner des volontaires. Si certains entretiens étaient fictifs, d’autres étaient bien réels puisque l’entreprise cherche de futurs apprentis.

Les entretiens ont eu lieu devant les camarades de classe, pour que chacun profite de l’expérience. Après chaque passage, la prestation de l’élève a fait l’objet d’une analyse. /msa

Source : Premiers entretiens d’embauche – RTN votre radio régionale

Vaccin contre la grippe: c’est le moment 

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C’est de saison : il est temps de se faire vacciner contre la grippe saisonnière. La vaccination est particulièrement recommandée aux professionnels de la santé, aux personnes qui courent un risque accru de complications ainsi qu’à l’entourage des malades.
Vendredi, c’est la journée nationale de vaccination contre la grippe. Il est alors possible de se faire vacciner sans rendez-vous chez les médecins qui participent à cette action, ainsi que dans les pharmacies. /mwi

Source: RTN

BELLE JOURNÉE POUR LE SWISS ICE HOCKEY DAY!

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En cette belle journée de dimanche, les jeunes vallonniers avaient l’occasion de côtoyer des joueurs de ligue nationale à Belleroche!
Ils auront ainsi partager de beaux moments avec Schilt (Fribourg), Forget et Grezet (HCC) et Simon et Victor Barbero (Ajoie) ainsi que les deux gardiens de la première équipe (Rochat et Blanc) et plusieurs membres du staff du CP Fleurier.

Malgré un temps radieux, les jeunes auront répondus présents et étaient nombreux à participer aux exercices d’agilité et récréatifs avant de terminer par un match!

Pour clore cette journée, chacun aura eu l’occasion de repartir avec un souvenir de cet événement et de faire signer casquettes, sacs et autres maillots à leurs idoles.

Source: CP Fleurier

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