L’avenir de la gare de Travers se dessine petit à petit. Le projet de sauver le bâtiment historique et de créer un hôtel insolite existe toujours. Les études qui ont été réalisées confirment sa validité et sa solidité. La récolte de fonds va pouvoir commencer.
Le bâtiment de la gare, vide depuis 2010, était voué à la démolition. En deux semaines, 1’200 personnes ont signé une pétition réclamant son sauvetage. C’est là qu’un restaurant et une salle polyvalente doivent prendre place. Pour la partie hôtellerie, il est prévu d’installer des wagons-lits, le tout dans un style Belle Époque.
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L’Association Travers Express va se muer en fondation. Au total, le projet est devisé à 4,1 millions de francs. La Commune de Val-de-Travers a déjà négocié l’achat du terrain et du bâtiment avec les CFF. L’acquisition deviendra effective lors de la phase de concrétisation. /msa
Les courses du Chasseron se tiendront le 21 février. La 27e édition de Chasseron-Buttes (descente populaire de ski), le 7e Trophée du Chasseron (ski de randonnée) et le 1er Trophée des Preisettes (jusqu’au sommet du Crêt-de-la-Neige) sont reportés au dimanche 21 février. Le manque de neige ne permet pas d’organiser la manifestation le 7 février, première date prévue. Toutefois, les organisateurs indiquent que cette date de remplacement sera la bonne : les deux courses de ski de randonnée auront lieu dans tous les cas, quitte à chausser les baskets !
Les coureurs qui se sont déjà inscrits via le formulaire internet le sont également pour le 21 février. Celles et ceux qui ne seraient pas disponibles à la date de renvoi sont appelés à adresser un courriel aux organisateurs (chasseron-buttes@bluewin.ch) De plus, les inscriptions restent ouvertes pour les trois courses. Avec pour rappel notamment au programme cette année, la première édition du Trophée des Preisettes, une course de randonnée plus populaire et dont la dénivellation est plus abordable. Son parcours amène les participants de Buttes au Crêt-de-la-Neige avec un retour par les combes de la Grandonnaz. Pour plus d’infos sur les parcours, les horaires de départ et les inscriptions, une seule adresse : www.chasseron- buttes.ch
Le 21 février, que la descente « historique » de Chasseron-Buttes (elle existe depuis 1951) ait lieu ou que les organisateurs ne puissent maintenir que les Trophées en randonnée, la marraine des courses 2016 sera présente. Lise- Marie Morerod accompagnera les coureurs au fil de la journée. Elle est la première Suissesse à avoir remporté le classement général de la Coupe du monde de ski en 1977. Pour l’anecdote, cette année-là, Chasseron-Buttes n’avait pas pu se faire. En 1978, les organisateurs avaient pu mettre sur pied la 10e édition. La manifestation avait alors vu défiler 93 concurrents entre le sommet vaudois et le fond du Vallon.
Historique
Chasseron-Buttes, Trophée du Chasseron et Trophée des Preisettes
En février 2009, une équipe d’amis passionnés par les sports de neige a décidé d’exhumer Chasseron-Buttes, une course traditionnelle de ski alpin prisée par les férus de glisse dans l’Arc jurassien. Mi-février de la même année, ils ont organisé la 20e édition de cette course populaire de ski alpin entre le sommet du Nord vaudois et le fond du Val-de-Travers. Les conditions furent idéales et de nombreux coureurs sont venus rechausser les lattes pour une course qui n’avait pas revu le jour depuis 1988 !
En plus de Chasseron-Buttes, les organisateurs ont décidé de proposer une première édition d’une course à ski de randonnée, le Trophée du Chasseron.
Forte de ce succès, la «clique d’amis» a voulu asseoir sa légitimité dans une association qui a pour objectif d’organiser ces deux manifestations. En 2010, 2012, 2013, 2014 et 2015, l’Association des Amis de Chasseron-Buttes a pu mettre sur pied les 21e, 22e, 23e, 24e, 25e et 26e éditions de la course de ski, respectivement les 2e, 3e, 4e, 5e et 6e Trophée du Chasseron en ski de randonnée.
En 2016, le Trophée des Preisettes ajoute au programme une deuxième course à ski de randonnée, moins longue et moins technique.
La pénurie de médecins généralistes menace la Suisse. Selon certaines prévisions, il manquera 1’800 médecins de premier recours d’ici 2030. Le canton de Neuchâtel n’échappe pas à cette tendance, et voit le nombre de médecins de famille diminuer. Des communes tentent de réagir en mandatant des spécialistes du recrutement dans le domaine de la santé, en proposant des facilités d’installation ou en créant des cabinets de groupe.
Le phénomène est le même de l’autre côté de la frontière. À Morteau par exemple, neuf médecins vont prendre leur retraite dans les cinq prochaines années. Et l’attrait de la Suisse joue aussi un rôle. Dans le secteur de Pontarlier, au moins cinq praticiens ont fait le choix de partir pour exercer en Suisse. Dernier exemple en date : la doctoresse Catherine Monnier, qui a quitté Pontarlier pour commencer son activité à Val-de-Travers début janvier, dans le nouveau cabinet collectif créé à Fleurier.
Ceux qui font le choix de changer de pays invoquent une pression fiscale trop importante en France et des conditions de travail qui se dégradent : perte de liberté, contraintes administratives grandissantes qui les obligent à enchaîner les consultations sans passer beaucoup de temps avec chaque patient, actes qui n’ont pas été revalorisés depuis longtemps. De plus en plus de médecins français pourraient ainsi être tentés de venir s’installer en Suisse, avec l’introduction programmée du tiers payant généralisé dans l’Hexagone pour 2017. La suppression de l’avance de frais décidée par le gouvernement est une mesure très contestée par les professionnels de la santé.
Pour tenter de limiter les départs et d’attirer de nouveaux praticiens, la municipalité de Pontarlier a décidé de créer une maison médicale, qui devrait voir le jour en 2018. La Ville va prendre en charge la construction d’un bâtiment neuf dans un quartier centré. Les médecins et professionnels du domaine paramédical intéressés devront ensuite s’organiser. /msa
— Les amateurs de la manufacture le savaient : 2016 serait une année exceptionnelle pour Parmigiani Fleurier, celle de ses 20 ans. Qu’allait-elle dévoiler ? La réponse, magnifique, technique, vient de tomber.
Parmigiani SIHH 2016
Les choses les plus simples sont parfois les plus compliquées, et inversement. Il en va ainsi de la pièce majeure de Parmigiani Fleurier sur ce SIHH : « Tonda Chronor Anniversaire »
Son appellation, c’est sa simplicité ultime : Chronor, pour Chronographe en or. Son incarnation, c’est une complexité technique à la portée de rares élues : un calibre 100% manufacture, chronographe à rattrapante, grande date, mouvement intégré, réalisé en or. Le coup de grâce pour collectionneurs en mal de sensations tiendra pour sa part en deux chiffres : deux éditions strictement limitées pour un totale de 50 exemplaires. Pas une de plus.
Dans un paysage médiatique où nombreux sont ceux qui s’improvisent manufacture et où le chronographe est devenu un standard, on en oublierait presque leurs exigences respectives. Parmigiani Fleurier est intégrée, comme son chronographe : la maison fabrique tout en interne avec l’aide de son pôle horloger au sein de la Fondation Sandoz qui lui fournit mouvement, cadrans, complications, etc.
Le chronographe est lui aussi intégré : il ne comporte aucun module additionnel. Sa conception native, réalisée depuis une feuille blanche, embarque un chronographe (et une grande date) dans un unique ensemble mécanique.
L’exercice n’est pas nouveau mais reste le plus souvent l’apanage de grandes manufactures séculaires, en raison de sa complexité et des coûts qu’il génère. A. Lange & Söhne, notamment, en a fait l’un de ses terrains de jeu, au même titre que Patek Philippe ou Vacheron Constantin. C’est dire si la jeune Parmigiani a su s’élever à leur niveau technique en un temps record, tout juste 20 ans.
« Pour parvenir au chronographe intégré, il faut maitriser l’ensemble imposant et minutieux des composants qui le constituent ; pas seulement leur fabrication, il faut maitriser leur usage, leur fonctionnement au cœur d’un calibre ; il faut en avoir vécu le potentiel et les limites », explique Michel Parmigiani. Le chronographe possède en effet une chaîne cinématique où chaque action détermine et déclenche la suivante ; chaque séquence doit donc être exactement synchronisée et ajustée car la moindre imperfection se répercute en série sur le mouvement entier.
Enfin, ce mouvement est réalisé en or. Ce matériau colle aux outils, est malléable et subit toutes les déformations ; il requiert un recalibrage complet des machines. Parvenir à manufacturer un mouvement aussi complexe en or est la démonstration d’un savoir-faire considérable.
Attraction métrolunaire
L’autre grande nouveauté de Parmigiani Fleurier est la Tonda Métropolitaine Sélène. Féminine, elle se distingue principalement par sa décoration : d’une part, par sa lune, représentée ici de couleur rousse, une esthétique rare en horlogerie ; d’autre part, par son cadran orné d’une fleur de lotus dont les contours sont composés de deux strates de dentelle de nacre d’à peine 0,2 mm. La première épaisseur, celle du support, est vernie puis satinée, la seconde est polie. Cette alternance de finition génère un renvoi de lumière inédit, renforcé par le jeu des profondeurs inhérent aux deux couches.
Pour fermer ce duo créatif, Parmigiani Fleurier…ouvre un nouveau chapitre ! Son nom : Senfine, « éternellement » en Esperanto. Le projet repose sur l’échappement Genequand, un pur envol de R&D dont la première mouture avait été présentée à la rentrée 2014, il y a 18 mois.
Il améliore le principe de l’échappement dit « sauterelle », inventé par John Harrison en 1721 mais c’est là un faux semblant. Ce dernier utilisait un système de pivot, donc un élément rigide en rotation, alors que le Genequand utilise des lamelles flexibles qui permettent de restituer la totalité de l’énergie. En 1721, l’échappement n’offrait aucun amortissement de choc. Aujourd’hui, tout est souplesse, flexibilité.
Pour aller au plus court des développements techniques, le projet Senfine repense totalement l’échappement et, avec lui, sa colossale perte d’énergie (chiffrée à plus de 60% de dissipation). Le résultat, c’est un organe réglant cadencé à 16 Hz, quand le projet de base l’était à 12,5 Hz. Aujourd’hui, la vitesse supersonique du Senfine est donc de 115’200 alternances par heure ! Au final, la réserve de marche atteindrait le chiffre colossal de 45 jours…qui ne seraient pourtant que le début, avant que le projet ne soit porté à plein régime !
Pour le premier match des « jaune et noir » dans ce tour intermédiaire, ils accueillaient le HC Le Locle.
Dominateurs dans le premier vingt, les hommes du duo Chiriayev / Kisslig ouvraient le score sur une subtile déviation de Valentini en power-play.
Malheureusement, les visiteurs profitaient d’un avantage numérique pour renvoyer les deux équipes prendre le thé sur un score de parité.
Scénario catastrophe dans le tiers médian, Kruegel se voyait renvoyer prématurément au vestiaire par le duo arbitral. Les loclois profitaient de cette aubaine pour prendre les devants!
Puis l’incroyable se produisait! Alors que les loclois se retrouvaient à leur tour pénalisés pour 5 minutes, ils parvenaient à inscrire deux buts en 11 secondes en infériorité numérique (probablement un record!). On pensait alors vivre un mauvais rêve…
Heureusement, S.Kisslig parvenait à réduire l’écart à deux unités juste avant la pause.
Avec deux longueurs de retard et 20 minutes à jouer, il n’y avait pas 40 solutions. Les Vallonniers devaient marquer rapidement pour faire douter les joueurs de la mère-Commune.
Et c’est d’abord Huguenin qui trompait la vigilance du portier adverse puis Moret auteur d’un show incroyable qui envoyait les deux équipes en prolongations, une aubaine!
Finalement, la décision tombera aux penaltys!
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Pourtant mal engagé puisque menés d’entrée, les pensionnaires de Belleroche devront leur salut aux deux réussites de Valentini et à l’arrêt décisif de Rochat dans cet exercice périlleux!
Un coup de chapeau à toute l’équipe pour cette réaction et espérons que cet élan positif permettent de ramener trois points samedi lors de la rencontre contre Bulle et ainsi faire un pas décisif vers la qualification pour les playoffs!
La météo s’annonce clémente pour le week-end ce qui sera l’occasion de profiter pleinement de la région et de ses infrastructures.
La Robella devrait être ouverte de 9h00 à 16h30 durant tout le week-end. Les webcams ainsi que l’état des installations sont visibles sur le site www.robella.ch
Nous relayons aussi quelques photos du compte facebook de la Robella prises ce matin, vendredi 22 janvier 2015, dans notre station favorite !
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Pour ceux qui ne souhaitent pas affronter le froid, de multiples autres activités se présentent à vous:
A ne pas louper dans l’émission « cuisines des Terroirs » sur Arte dimanche 24 janvier à 19h15.
Très prisée par les bourgeois et les artistes du XIXe siècle, l’absinthe est une boisson spiritueuse qui fut par la suite longtemps interdite. Or depuis sa récente réhabilitation, la « fée verte » est devenue un ingrédient très apprécié par les cuisiniers jurassiens car elle se marie à la perfection avec de nombreuses spécialités…
Mercredi 20 janvier 2016, une partie des cambrioleurs originaires de Val-de-Travers était devant le Tribunal criminel du Littoral et du Val-de-Travers. L’acte d’accusation : une série de casses principalement dans des entreprises, des administrations et des écoles entre l’été 2013 et janvier 2014.
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Agés de 22 à 25 ans, quatre jeunes hommes de Val-de-Travers se sont vu reproché une série de plus d’une centaine de cambriolages. Le chiffre des dégâts occasionnés dans plusieurs cantons (Neuchâtel, Jura, Berne, Vaud, Valais, Fribourg et Tessin) se monte à près de 450’000 CHF.
Les 4 principaux accusés ont écopé de 36 mois de prison.
Les opposants aux éoliennes dans le Val-de-Travers ont déposé leur référendum mardi. Le comité citoyen a récolté 1’362 signatures, qui doivent être encore vérifiées. Il faut 889 paraphes valables pour que le référendum aboutisse.
Pour rappel, les opposants au projet contestent la modification partielle du plan d’aménagement local de Buttes. Le PAL doit permettre de construire une route temporaire dans le but d’implanter une des 19 turbines du parc éolien de la Montagne de Buttes. Le comité dénonce le principe de toucher une zone protégée dans le secteur « Chez Maurice Dessus ».
La date du scrutin communal est à confirmer mais le 25 septembre est pour l’heure retenu. /comm-jpp
En ce début de semaine se tient le très exclusif et prestigieux Salon International de la Haute Horlogerie à Genève (SIHH). De nombreuses marques horlogères présentent leurs dernières créations aux détaillants horlogers venus du monde entier. On y retrouve bien évidemment la Maison Parmigiani Fleurier qui, pour l’occasion, dévoile à travers quelques films, leurs nouveautés à découvrir ci-dessous !