ADR est contrainte d’annuler la Nuit de la Robella…
Les mauvaises conditions d’enneigement sur le site de la Robella ainsi que les prévisions météo tout aussi peu réjouissantes nous ont contraint à annuler ce qui devait être la 1ère édition de la Nuit de la Robella.
Les organisateurs vous donnent rendez-vous pour une nouvelle 1ère édition de la Nuit de la Robella … le 11 février 2017, ….. en espérant que les conditions soient au rendez-vous !
La 7e édition du Trophée du Chasseron et la 1ère édition du Trophée des Preisettes ont connu un vif succès. Cette année, Chasseron-Buttes a dû se réinventer afin de garantir l’organisation de ces deux Trophées en modifiant les itinéraires des courses avec un départ donné depuis Bullet (VD), faute d’enneigement de l’autre côté du Chasseron dans la station de Buttes-La Robella.
Les courses de ski de randonnée se tenaient donc pour la première fois depuis Bullet. Elles ont rencontré un franc succès avec des coureurs venus de loin à la ronde. Le comité d’organisation est fier d’avoir pu proposer une alternative au parcours habituel, ce qui a permis à plus de 190 inscrits de prendre le départ de la course.
Pour le 7e Trophée, dont le parcours emmenait les participants de Bullet au sommet de Chasseron puis dans le Vallon des Dénériaz avant de regagner le sommet vaudois, c’est le Fleurisan Jonas Frei qui s’est imposé chez les hommes (catégorie messieurs) avec un temps de 1h07’, alors que chez les femmes, c’est Andrea Huser (1h13’) qui a enregistré le meilleur chrono en catégorie vétérans dames.
Le 1er Trophée des Preisettes, qui est une variante plus courte de la course de randonnée, reliait Bullet à Chasseron. C’est Gaëtan Vanwynberghe chez les hommes et Sophie Margot chez les dames qui se sont imposés. Tous les résultats sont à retrouver dans l’immédiat sur www.juratiming.ch et prochainement sur www.chasseron-buttes.ch.
La descente de Chasseron-Buttes a malheureusement dû être reportée à l’année prochaine, en raison du manque de neige. Les coureurs devraient retrouver les pistes vallonnières l’an prochain si la neige est au rendez-vous.
L’association des Amis de Chasseron-Buttes remercie chaleureusement l’ensemble de ses partenaires et de ses sponsors qui permettent la mise sur pied de telle manifestation, courses qui tentent de faire vivre l’esprit de ski autour du Chasseron. Les organisateurs remercient également tous les bénévoles qui œuvrent dans l’ombre et sans qui les courses du Chasseron ne pourraient pas voir le jour. Un grand merci également à notre invitée d’honneur, Lise-Marie Gerbex Morerod, championne du monde de ski en 1997, qui est venue égayer la remise des prix.
A toutes et tous, l’association donne rendez-vous en 2017 pour la 27e descente populaire Chasseron-Buttes, le 8e Trophée du Chasseron et le 2e Trophée des Preisettes.
Richemont, dont font parties les marques Cartier, Piaget, Montblanc, envisage des suppressions d’emplois en Suisse. Le groupe de luxe basé à Bellevue (GE) «étudie un ajustement des capacités de production de certaines manufactures horlogères avec les partenaires sociaux et les autorités compétentes», selon une communication interne à laquelle Le Temps a eu accès vendredi. Le plan pourrait toucher jusqu’à 350 collaborateurs sur les douze prochains mois. Contactée, une porte-parole de Richemont a confirmé cette information sans ajouter de détails.
Selon ce document, «des mesures d’accompagnement et de reclassement au sein des diverses entités du groupe seront proposées pour limiter au maximum les réductions d’effectifs». Concrètement, comme il l’avait fait en novembre dernier avec Stern Créations Genève, son entité spécialisée dans les cadrans de montres, le groupe va chercher à replacer tout ou partie des employés concernés auprès d’autres usines ou manufactures du groupe dans le pays.
Seule réponse possible
Jusqu’ici, les suppressions de postes dans l’industrie horlogère avaient essentiellement touché les sous-traitants de l’arc jurassien et les plus grandes marques horlogères avaient été épargnées.
Pour Richemont, cette mesure apparaît toutefois comme la seule réponse possible au marché horloger actuel jugé «difficile», à l’appréciation substantielle du franc suisse et au ralentissement «significatif» du tourisme en Europe depuis novembre 2015, à lire la communication interne. Entre octobre et fin décembre, le groupe vu ses ventes augmenter de 3%, en rythme annuel. Mais hors effet de changes (favorables), le chiffre d’affaires a reculé de 4%.
La situation n’est pas uniquement difficile pour Richemont. Jeudi, la Fédération horlogère (FH) a indiqué que les exportations suisses de montres avaient, dans leur ensemble, encore reculé de 7,9%, entre janvier 2015 et janvier 2016. La FH évoquait un environnement «défavorable» pesant sur les résultats de la branche.
Les investissements continuent
Richemont, dont le portefeuille comprend notamment Cartier, Vacheron Constantin, Piaget et Montblanc, emploie aujourd’hui près de 9000 collaborateurs en Suisse. Et plus de 2000 postes ont été créés par le groupe et ses marques dans le pays depuis 2010, ajoute-t-il dans cette communication.
Il y souligne en outre la poursuite de ses investissements «pour le long terme», au sein de ses marques joaillières et horlogères. Et de citer les extensions des manufactures Vacheron Constantin à Plan-les-Ouates (GE), IWC à Schaffhouse (SH), Cartier Horlogerie à Glovelier (JU) et Cartier joaillerie au Locle (NE).
Un important dispositif policier avec des contrôles routiers a été déployé jeudi vers 12h15 pour un cambriolage dans un appartement de Noiraigue. Une instruction pénale a été ouverte par le procureur de permanence en vue d’identifier et d’arrêter les auteurs du brigandage.
Aucun autre renseignement n’a été communiqué. /comm-sma
Parmigiani étend son réseau de détaillants en Suisse avec la grande enseigne Les Ambassadeurs.
Parmigiani étend son réseau de détaillants en Suisse avec la grande enseigne “Les Ambassadeurs”. La collaboration est célébrée tout au long du mois de février par le biais d’une exhibition horlogère qui met en scène les montres de Parmigiani à côté des pièces de restauration qui les ont inspirées. Venez découvrir ces merveilles aux Ambassadeurs à la Bahnhofstrasse de Zurich.
L’exposition est ouvert au public jusqu’au 26 février à la boutique des Ambassadeurs à la Bahnhofstrasse 64 à Zurich.
Musiciens klesmer à un mariage en Ukraine, vers 1920
Musiciens klesmer à un mariage en Ukraine, vers 1920
Le dernier week-end, passé entre les Amérindiens et le tango a laissé de très agréables souvenirs et, bien sûr, l’exposition de photos de Dominique Moreau « Les Indiens d’Amérique entre l’onde et la lumière.
Ce samedi, 20 février à 19h, les cinq musiciens du groupe « Nokhem’s Klesmorim » vous transporteront dans d’autres lieux et d’autres temps lors de leur concert de musique klesmer.
Le klesmer est une tradition musicale des Juifs ashkénazes (d’Europe centrale et de l’Est). Elle était jouée par des musiciens pauvres et itinérants, allant de village en village, de mariage en mariage.
La grande immigration juive aux Etats-Unis entre 1870 et 1920 a permis de préserver le klesmer, mais il est progressivement passé de mode, tandis qu’en Europe une grande partie de la tradition musicale klesmer a été détruite par la Shoah.
–publicité–
[adkingpro banner= »419″]–
A partir des années 1970, le klesmer vit un renouveau permettant de le remettre au goût du jour et de le faire évoluer.
Les Nokhem’s Klesmorim groupés autour de François Lilienfeld et sont basés à La Chaux-de-Fonds.
Ci-dessous le lien pour accéder à l’agenda avec les horaires et le lieu!
Le manque de neige n’aura pas raison des courses de ski de randonnée organisées par les Amis de Chasseron-Buttes. Le 7e Trophée du Chasseron et le 1er Trophée des Preisettes se tiendront ce dimanche, 21 février au départ de Bullet (VD) et non de Buttes (NE) comme d’habitude. Les adaptations du parcours sont à découvrir ci-dessous. Faute d’enneigement suffisant, la 27e descente Chasseron-Buttes est reportée à 2017.
Les skieurs de randonnée gagneront le sommet du Chasseron en 2016, peu importe le lieu du départ ! Tel est le défi que s’est fixé le comité d’organisation pour promouvoir les sports d’hiver dans la région du Chasseron. Les départs du Trophée du Chasseron et du Trophée des Preisettes seront donc donnés dimanche matin à Bullet (VD) à 9 h 00. Le Trophée du Chasseron amènera les skieurs au sommet vaudois puis dans le Vallon des Dénériaz, si les conditions le permettent. Les coureurs du Trophée des Preisettes s’arrêteront, eux, à Chasseron. Les arrivées seront donc mesurées au sommet, avec possibilité de se restaurer sur place (aux frais des participants). Les parcours détaillés figureront sur le site internet www.chasseron-buttes.ch dès samedi 20 février.
Les organisateurs ont tout tenté pour privilégier un départ à Buttes. Le manque de neige et le peu de précipitations annoncées ne permettent toutefois pas d’organiser dans des conditions adéquates un départ au Val-de-Travers.
–publicité–
[adkingpro banner= »419″]–
Les coureurs ont la possibilité de s’inscrire via le site internet de la manifestation jusqu’au samedi 20 février, à midi, puis à Buttes, à l’Auberge des Fées, le samedi entre 14 h et 16 h 30, où ils peuvent également venir retirer leur dossard. Passé ce délai, plus aucune inscription ne sera prise en considération. Les dossards pourront également être retirés dimanche, entre 7 h 30 et 8 h 30, au bureau des courses de Bullet, dans la salle communale. Aucune inscription ne sera enregistrée sur place le jour de la course.
La marraine de la manifestation 2016, Lise-Marie Morerod, recevra les compétiteurs à l’arrivée au sommet du Chasseron. Elle est la première Suissesse à avoir remporté le classement général de la Coupe du monde de ski, en 1977. Pour l’anecdote, cette année-là, Chasseron-Buttes n’avait pas pu se courir – comme en 2011 et 2016, malheureusement.
En s’imposant à Belleroche mardi, les vaudois pensaient certainement avoir fait le plus dur, d’autant que cette rencontre a laissé des traces du côté des « jaune et noir ». Aeschlimann touché à la nuque a pu tenir sa place mais le staff fleurisan devait se passer de Valentini (poignet), Rota et Rochat sans oublier Droz et Montes. Autant d’absences qui forçait Valéri Chiriayev à chausser les patins!
Les locaux ouvraient le score après neuf minutes, avant que Huguenin ne voit son but égalisateur annulé!
Soudés comme jamais et pas résignés pour un sous, les vallonniers allait faire une période intermédiaire incroyable! C’est d’abord le Tsar en personne, assisté de Kruegel et S.Kisslig et en avantage numérique qui remettait les compteurs à zéro… Ou plutôt à 1-1. Puis ce diable de Moret donnait l’avantage aux siens avant que Chiriayev ne remette le couvert une nouvelle fois sur passe de Kruegel!
–publicité–
[adkingpro banner= »419″]–
Avec deux longueurs d’avance, les gars du vallon entendaient bien ne pas lâcher leur os! La réduction du score à la 59ème ne changera rien, J.Kisslig scellait le score à 4-2 à une seconde du terme de la rencontre!
Si toute l’équipe a livré un match incroyable, que dire du jeune portier Max Blanc? Lancé dans le grand bain, « chez lui », il aura fait comme le soulignait une fidèle supportrice des chats, un match venu d’ailleurs et récompensé du prix du meilleur joueur de son équipe!
La série est donc relancée et le match de mardi à Belleroche s’annonce d’ores et déjà palpitant… Donc?
UniS par l’envie de s’impliquer auprès des plus démunis, neufs collègues et amis s’en vont à l’image du colibri pour aider les réfugiés des camps de la Jungle à Calais du 3 au 7 mars 2016.
De nombreux dons d’habits ont déjà été faits mais l’équipe manque encore de moyens pour acheter du matériel sur place (habits, tente, nourritures,…).
Nous comptons sur vos généreux dons lors de la vente-collecte du samedi 20 février qui se tiendra devant la Migros à Fleurier dès 9:00 !
–publicité–
[adkingpro banner= »419″]–
Pour rappel:
La « jungle de Calais » est une expression désignant les camps de migrants et de réfugiés installés à partir du début des années 2000 à Calais, Coquelles et Sangatte, aux abords de l’entrée française du tunnel sous la Manche et de la zone portuaire de Calais. Plusieurs fois démantelés par les forces de l’ordre, ces camps de fortune voient leur population fortement grossir à la suite de la fermeture du centre de Sangatte en 2002 et de la crise migratoire européenne des années 2010.
Situé dans une petite forêt à proximité du port de Calais, le camp principal de la jungle abriterait environ 1 500 réfugiés , sur les 6 000 qu’elle compterait au total en octobre 2015. Les conditions de vie y sont un enfer…