L’entreprise Piaget à la Côte-aux-Fées (image: Google)
Les négociations se poursuivent entre la direction du groupe Richemont et les employés des marques horlogères Vacheron Constantin et Piaget. Dans un communiqué commun publié ce mardi soir, les deux parties semblent disposées à prolonger les négociations dans un esprit constructif. Une nouvelle réunion aura lieu jeudi pour tenter de trouver un accord au sujet du plan social. Selon une annonce faite le mois dernier, Richemont prévoit de supprimer 211 postes, dont une vingtaine sur le site de Piaget à La Côte-aux-Fées. /gwe
L’ancien centre sportif des Cernets, sur les hauts du Val-de-Travers.
Le Conseil fédéral a répondu à la question du futur centre d’asile des Verrières. Le conseiller national UDC neuchâtelois Raymond Clottu a interpellé le Conseil fédéral sur la manière de procéder à la fin du mois de novembre. Il lui a demandé s’il allait continuer à imposer de tels centres sans consulter préalablement la population.
Lundi, Simonetta Sommaruga a répondu au Brévinier. La conseillère fédérale lui a indiqué que le processus suivi pour le centre spécifique aux Verrières avait été respecté et que les habitants avaient été informés par leurs élus communaux et cantonaux et par les représentants du Secrétariat d’Etat aux migrations. Une réponse qui n’a pas convaincu le principal intéressé. Raymond Clottu déplore que les voisins et les habitants de la commune aient été mis sur le fait accompli. L’élu UDC ne sait pas encore s’il va intervenir une seconde fois auprès du Conseil fédéral. /ali
Les Neuchâtelois ne devraient pas être trop bousculés dans leurs habitudes en matière de transports publics. Le nouvel horaire qui entre en vigueur dimanche prochain n’apporte que de légers changements.
Dans les Montagnes neuchâteloises, la principale nouveauté interviendra du côté du pôle économique du Crêt-du-Locle. La ligne 302 est prolongée jusqu’à la zone industrielle du secteur Tourbillon. En contrepartie, la ligne 305 va disparaître. Cette réorganisation permet de doubler la cadence à l’arrêt Tourbillon aux heures de pointe.
Sur le Littoral, les courses supplémentaires qui avaient été ajoutées à midi sur les lignes 102 et 109 sont supprimées, faute de fréquentation suffisante.
Au Val-de-Ruz, la plupart des courses de la ligne 421 sont prolongées jusqu’à Cernier depuis Savagnier. Ce changement est lié au fait que les élèves habitant la Côtière sont désormais scolarisés à La Fontenelle à Cernier, au lieu du Mail à Neuchâtel.
Amélioration en perspective dans le district de Boudry : la desserte de la gare de Champ-du-Moulin, sur la ligne Neuchâtel-Buttes, se fera désormais toutes les demi-heures en semaine aux heures de pointe et toutes les heures lors des périodes creuses.
En revanche, aucun changement majeur n’est à signaler pour le Val-de-Travers à part quelques adaptations d’horaire de l’ordre de la minute.
L’horaire 2017 des transports publics est disponible en lien ici, ainsi que dans les points de vente des TransN.
Les voyageurs devraient par ailleurs être mieux informés des perturbations en cours notamment par le biais de messages sonores dans les bus. Une application TransN sera aussi disponible dès mi-décembre. /comm-sbe
Le comité d’école de Fleurier, soutenu par la Commune de Val-de-Travers, Val’Action, les enseignants de Fleurier ainsi que par de nombreux généreux sponsors de la région, a le plaisir d’organiser la St-Nicolas le mardi 6 décembre 2016 devant la salle Fleurisia décorée pour l’occasion par les élèves 1ère à 7ème Harmos de l’école de Fleurier.
Fidèle à la tradition, cette fête pour petits et grands sera joyeuse, conviviale et authentique. Le St-Nicolas sera accueilli à la gare à 18:15 où son fidèle âne et le père fouettard l’attendront. Puis, un cortège illuminé de flambeaux amènera les visiteurs à la salle Fleurisia où les enfants nous enchanteront par leur chants et poésies. Le St-Nicolas aura la joie de remettre un cornet de friandises à chaque bambin.
Une restauration avec notamment la traditionnelle soupe aux poix, des grillades, des pâtisseries réalisées par les parents, du thé et du vin chaud sera disponible sur place. De quoi faire plaisir à petits et grands !
A cette occasion, les élèves ont fait preuve d’une imagination débordante puisqu’ils ont réalisé toutes les magnifiques affiches de la St-Nicolas. Elles sont exposées dans certains commerces de Fleurier. N’hésitez pas à aller les admirer !
L’intégralité du bénéfice de la manifestation sera reversé aux élèves des classes de 1ère à 7ème harmos de Fleurier pour organiser des sorties ou des camps dans le cadre scolaire.
Nous profitons de cette occasion pour remercier nos fidèles et généreux sponsors: la Commune de Val-de-Travers, Val’Action, les enseignants et les parents d’élèves de 1ère à 7ème Harmos de l’école de Fleurier, Rotary Club Val-de-Travers, Lions Club Val-de- Travers, Banque Raiffeisen, Denner, Cadar, la Mobilière, Manufacture Horlogère ValFleurier, Migros, Prodemo, Roxayde, Waeber HMS
Nous vous attendons nombreux afin de fêter avec vous la St-Nicolas!
Un anniversaire particulier pour Parmigiani Fleurier. L’entreprise horlogère souffle ses 20 bougies cette année, dans un contexte économique compliqué. Elle a été l’une des premières à se séparer d’une partie de son personnel, fin 2015. Dix-sept personnes ont été licenciées et quinze ont finalement été déplacées dans d’autres entreprises du même pôle horloger, qui appartient à la Fondation de famille Sandoz.
Depuis, la conjoncture ne s’est guère améliorée. Parmigiani Fleurier avoue que l’année 2016 aussi est difficile, et s’attend à d’autres difficultés en 2017. Mais l’entreprise a mis en place certains processus pour affronter cette situation. Elle peut s’appuyer sur son pôle horloger presque entièrement verticalisé : les cadrans, boîtes, mouvements et principaux composants sont fabriqués par des sociétés qui appartiennent à la fondation, ce qui permet de ne pas être dépendant. D’autre part, la taille raisonnable du pôle horloger (un peu moins de 500 collaborateurs), permet de réagir plus rapidement pour s’adapter aux fluctuations, au contraire des plus grandes structures.
La marque Parmigiani Fleurier emploie aujourd’hui 68 personnes. Elle a une organisation différente de la plupart des autres entreprises horlogères : il n’y a pas de directeur général, mais un comité exécutif composé des six chefs de départements et du président et fondateur, Michel Parmigiani. Ces sept personnes se réunissent régulièrement pour faire le point sur les dossiers et prendre des décisions collégiales. Jean-Marc Jacot, qui était souvent présenté comme le directeur de la marque, n’a pas été remplacé depuis son départ en octobre 2015. /msa
Frédéric Mairy, le chef des finances de Val-de-Travers.
Comme d’autres communes neuchâteloises avant elle, celle de Val-de-Travers présente un budget 2017 déficitaire. L’excédent de charges se monte à 2,6 millions de francs, en raison d’une conjoncture économique difficile.
La limite définie par le règlement communal des finances n’est respectée que grâce à deux interventions : un prélèvement de 800’000 francs à la réserve de politique conjoncturelle et un dernier correctif lié à un changement de plan comptable. Sans ces mesures, le déficit réel se monterait à 4 millions. La perte des revenus fiscaux est importante, en particulier en ce qui concerne les entreprises, dont les impôts rapportent près de la moitié moins, soit un trou d’environ 800’000 francs.
Le budget 2017 de Val-de-Travers a été établi en comptant sur un statu quo global de la réforme de la péréquation des charges, en discussion sur le plan cantonal. D’autres volets y sont liés, comme la répartition de l’impôt sur les frontaliers qui rapporte près de 1,5 million de francs à la Commune.
L’exécutif souligne tout de même que les charges communales sont bien maîtrisées, que la fortune ne cesse d’augmenter depuis la fusion alors que la dette diminue. Ces finances saines permettent au Conseil communal de ne pas engager un nouveau programme d’économies pour l’année prochaine. Il s’attend encore à une année 2018 compliquée mais espère une amélioration dès 2019.
Le Conseil général se penchera sur le budget 2017 lors de sa séance du 12 décembre. /comm-msa
Communiqué de presse de la commune de Val-de-Travers
La baisse des rentrées fiscales affecte fortement le budget 2017 de Val-de-Travers
Premier budget de la troisième législature, celui de l’année 2017 présente un déficit de 2,6 millions de francs sur un total de charges de plus de 68 millions. La raison principale tient à une conjoncture économique difficile, qui voit notamment les revenus de l’impôt sur les personnes morales chuter presque de moitié. Les charges communales n’en restent pas moins maîtrisées et le Conseil communal n’entend pas se précipiter dans un programme de diminution de prestations qui pourrait nuire à l’attractivité de la commune.
Présentant des charges totales de 68,4 millions de francs, le budget 2017 est relativement proche de celui de l’exercice précédent, de 69,1 millions. Le déficit projeté est lui aussi presque identique, se montant à 2,6 millions. Il respecte la limite définie par le règlement communal des finances adopté fin 2015, qui, prenant acte du contexte conjoncturel difficile, avait opté pour une phase transitoire avant de retrouver un plafond plus contraignant dès 2020.
Signe de la difficulté des temps, cette limite n’a pu être respectée qu’en prélevant près de 800’000 francs à la réserve de politique conjoncturelle et en opérant de derniers correctifs liés au changement de plan comptable. Ces opérations compensent la perte des revenus fiscaux, avant tout ceux des personnes morales, qui diminuent fortement. Le Conseil communal a par ailleurs compté sur un statu quo global de la
réforme de la péréquation des charges, toujours en discussion sur le plan cantonal et à laquelle d’autres volets sont liés, notamment celui de la répartition de l’impôt sur les frontaliers.
En dépit de ce déficit important, représentant près de 4% des charges, les finances communales restent saines. Les résultats positifs affichés sans discontinuer depuis la fusion, l’amélioration des différents indicateurs (fortune en hausse, dette en baisse) et la capacité de Val-de- Travers à anticiper les obstacles à venir (création de réserves pour l’assainissement de la caisse de pensions ou de politique conjoncturelle) ont conduit le Conseil communal à ne céder à aucune précipitation.
Ainsi, s’il reste marqué par une ferme maîtrise des charges communales et par la rigueur affichée depuis 2009, ce budget ne s’accompagne pas d’un nouveau programme d’économies. La lecture que fait le Conseil communal de la situation reste celle d’une crise conjoncturelle et d’un déficit qui, dès lors, l’est tout autant. Il conviendra également de connaître encore l’impact précis des reports de charges du Canton et l’aboutissement des réformes en cours sur le plan cantonal, dossiers qui préoccupent l’exécutif tout autant que le contexte économique.
Le Conseil communal est toutefois conscient que si la crise économique devait durer et les décisions cantonales péjorer les finances communales, des mesures s’avéreront nécessaires. La structure communale étant déjà relativement réduite, il n’y aura d’autre choix que de redimensionner, voire supprimer des prestations. De telles mesures ne seraient pas sans conséquence sur l’attractivité de la commune et sur le déploiement du programme de législature du Conseil communal.
Ainsi, le Conseil communal affiche un état d’esprit contrasté. D’un côté, il nourrit des inquiétudes sérieuses quant aux années à venir, sur fond de programme d’assainissement des finances cantonales et d’absence possible de reprise économique. D’un autre, s’appuyant notamment sur une fortune qui n’a cessé d’augmenter depuis la fusion et sur plusieurs projets à venir, il reste porté par la conviction que Val-de-Travers saura faire face aux défis futurs. C’est cette conviction qui le conduira à solliciter du Conseil général des investissements qui dépasseront rapidement le cadre fixé par le frein à l’endettement, mais qui lui semblent nécessaire pour permettre à Val-de-Travers de continuer d’aller de l’avant.
La Croix-Rouge organise une collecte de sang jeudi à Couvet. Il est possible d’aller faire un don sanguin entre 15h30 et 19h00. La collecte se tient à la salle de spectacles.
Fondé par le chef d’orchestre et trompettiste André Goryatchev en 1993, le chœur Pokroff vient à nouveau chanter au temple de Môtiers vendredi 2 décembre à 20h au cours de sa tournée internationale 2016.
Ensemble mixte a cappella, il est composé aujourd’hui de douze solistes, hommes et femmes, provenant tous de Russie.
Le chœur Pokroff présentera son plus beau répertoire, à savoir des pièces liturgiques de l’Avent et de Noël (pièces de Golovanov, de Troubatchov, de Tchaïkovsky, de Titov, de Sviridov ou encore de Belayev), ainsi que quelques pièces populaires de Noël (Russie, Ukraine, Biélorussie)
A noter que le chœur Pokroff sera exceptionnellement accompagné par trois solistes de renom :
– le baryton Fedor Tarasov, chantant au théâtre du Bolshoï à Moscou ;
– le ténor Konstantin Stepanov, soliste de l’Opéra de Chicago,
– la soprano Svetlana Polyanskaya, soliste à Moscou ;
Bref, comme toujours, un instant magique, suspendu à l’éternité…
A Côté propose pour l’occasion un repas russe
Après deux concerts et plein de rencontres joyeux (Funkastik et la musique irlandaise avec Slane), A Côté accueille les 12 chanteurs russes du choeur Pokroff. Pendant une semaine ils séjournent à Môtiers et donneront divers concerts dans les environs.
Ainsi, ils reviennent avec des chants de Noël russes au temple de Môtiers vendredi 2 décembre (à 20h) et ils souperont ensuite A Côté avec les spectateurs qui se sont inscrits au repas russe 079 240 13 13 – il y a encore quelques places. Et comme ils sont libres le lendemain, samedi 3 décembre, ils proposent une « Soirée russe » au Café A Côté : souper, chants et ambiance festive !
Le concert de jazz avec les Golden Swingers. Du vieux jazz avec Peter Baeriswyl (cl/sax), Hubert Mougin (p/voc), Paul Mairy (b), Denys Röthlisberger (dr) et MAURICE JEQUIER (vib, harmonica, voc). A 91 ans, Maurice Jéquier se démène encore comme un jeune homme sur scène, venez l’applaudir !
Dans le match au sommet qui opposait le CP Fleurier au HC Yverdon, les vallonniers ont connu un début de rencontre idéal!
Avec trois réussites (Marthaler, Valentini etJean-Mairet) en trois minutes les fleurisans auront peut-être réveillé les visiteurs trop tôt puisque l’on ne jouait que depuis dix minutes.
La fin de tiers était plus difficile pour les pensionnaires de Belleroche qui encaissaient le 3-1 en infériorité numérique alors qu’il ne restait que 27 secondes avant le thé.
La deuxième période fut à l’avantage des vaudois qui buttaient sur un Rochat des grands soirs et sur des « jaune et noir » combatifs!
Rambousek ramenait toutefois les siens à 3-2 avant que Veluz ne surgisse après une première tentative d’Oppliger pour inscrire le 4-2 avant la deuxième pause.
Mieux organisés dans la troisième période, Valentini & Cie tenaient parfaitement le choc jusqu’à cette pénalité sifflée à trois minutes de la sirène. Il ne fallait alors que 27 secondes à Curty pour réduire à nouveau l’écart.
Au final, les gars du vallon au prix d’une belle débauche d’énergie (après l’expulsion de leur capitaine à quelques secondes du terme de la rencontre).
Cette victoire permet aux fleurisans de creuser l’écart sur leur adversaire du soir et avant le prochain déplacement à Tramelan, samedi.
Bravo à toute l’équipe pour cette belle performance!!