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Emilien Schnetz

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Emilien Schnetz
© F. CHARRIÈRE

Une vive et belle intelligence !

« Le bonheur c’est lorsque vos actes sont en accord avec vos paroles. »

Indira Gandhi

Emilien Schnetz
© F. CHARRIÈRE

« Respirer le bonheur ! »… Avec Emilien Schnetz, cette expression prend tout son sens tant sa manière d’évoquer son parcours respire, transpire même, le bonheur. Un régal que de l’écouter raconter la fulgurance de sa trajectoire. A pas même vingt-cinq ans, le voici parvenu au terme de ses études de médecine, avec de nombreuses cordes à son arc.

Enfance et scolarité

Né à Fribourg, Emilien Schnetz découvre le Val-de-Travers à 3 ans. Une scolarité primaire et un parcours secondaire empreints d’aisance. Emilien se souvient de quelques-uns de ses enseignants : « En primaire, je garde un excellent souvenir de Natacha Martin et de Jean-Pierre Mischler ! En secondaire, Madame Berthoud en histoire. Les camps me restent en mémoire, le « camp des ânes » avec Philippe Vaucher, magnifique expérience, et l’Ardèche bien sûr, qui clôt la scolarité de belle manière ! ». Que de bons souvenirs ! Trois années au Lycée Denis-de-Rougemont, à Neuchâtel, option biologie-chimie, où Emilien obtient sa maturité à 18 ans : « Cela faisait du bien de changer d’atmosphère. J’aimais beaucoup acquérir de nouvelles connaissances, hors du seul domaine scientifique. J’ai adoré l’histoire avec M. Dubied ! ». Emilien se souvient, avec sourire, de son retour de voyage d’études à Amsterdam, en pleine Abbaye, et du recrutement quelque peu pénible, le lendemain matin!

Conjugaison « armée et études »

Emilien débute son école de recrues le 4 juillet de la même année 2011, à Moudon, chez les sanitaires, dans un cursus de médecine militaire. Neuf semaines plus tard, c’est le début du 1er semestre universitaire en médecine à Neuchâtel : « On était 60, ils en gardaient 20 ! ». Deux années suivantes à Lausanne, une quatrième sous l’égide d’Erasmus, à Aix-la-Chapelle, puis retour à Lausanne pour les deux dernières. Le tout entrecoupé, sans heurt, d’une école de sous-officier de six semaines puis d’officier de deux mois, toujours à Moudon, comptabilisés comme stages universitaires en médecine d’urgence. Bref, un parcours parfait au cours duquel il découvre des hôpitaux de moyenne importance – Payerne, Fribourg et Neuchâtel – « J’ai beaucoup aimé Pourtalès, ils se sont bien occupés de moi ! J’apprécie le contact avec les patients et je suis toujours en quête de la meilleure manière de les aider ! ». Un été 2017 consacré à une révision générale puis la passation avec succès de l’examen fédéral. Avec, à la clé, un prochain engagement à Bienne !

Vie associative

Le scoutisme et la musique ont largement occupé le temps libre d’Emilien : « J’ai adoré dormir à la belle étoile, les marches du week-end, les camps au Tessin et en Valais ! Ce développement de la vie sociale, cette mise en autonomie, cette confiance accordée, ces rencontres avec des gens de tous horizons et de toutes régions, sous le même uniforme, tout cela était très formateur ! ». Sans occulter « les crasses et les conneries, sous la responsabilité de chefs qui étaient à peine plus âgés que nous ! ».

Autre univers, celui de la musique sous l’égide de la fanfare de Fleurier. Emilien opte pour le cornet, à l’aide de cours au Conservatoire, puis il passe à la trompette pour parvenir à l’euphonium qu’il pratique aujourd’hui : « On a commencé tout petits, chez Solus à Môtiers ! J’apprécie la fanfare pour la qualité et la densité de sa vie associative : les concerts, les défilés, les stands des fêtes villageoises ! On se rencontre pour construire quelque chose ensemble… »

Le sport

« Jeune, je n’étais pas très sportif ! J’ai bien fait un peu de gymnastique à la FSG de Môtiers mais sans plus ! » lance Emilien. A l’entendre énumérer ses nombreux loisirs actuels, il a bien changé. « En 8e et 9e, je me suis mis au vélo avec le MTB Fleurier où je me suis fait beaucoup d’amis. Sans eux, les sorties « jeunesse » du lundi soir, je serais sans doute encore dans mon canapé. Aujourd’hui je prépare la Patrouille des Glaciers ! ». Le semi-marathon, lors de l’édition 2017 du Trail de l’Absinthe, de la peau de phoque en hiver et quelques triathlons : « Ça m’a obligé à me mettre à la natation ! ». Ainsi, Emilien passe d’excellents moments entre amis, notamment ces temps d’entraînement pour la Patrouille des Glaciers : « A ce propos, je ne peux que conseiller les macaronis de chalet des Gastlosen ! ».

Claude-Alain Kleiner

« Ma revanche sur l’allemand »

Au terme de sa scolarité obligatoire, Emilien ne dominait pas vraiment la langue de Goethe : « J’ai toujours été nul en allemand ! ». Dès lors, l’option délibérée de consacrer une année pleine d’étude en Allemagne, dans la ville de Charlemagne, témoigne de la capacité d’Emilien à se donner les moyens de franchir certains obstacles. « Au début, c’était dur ! Les patients âgés sont parfois difficiles à comprendre… » lance-t-il avec son large sourire plein de détermination, « mais après un an, je comprenais tout et m’exprimais facilement car j’ai beaucoup dialogué avec les patients ! C’est en quelque sorte ma revanche sur une langue qui m’avait beaucoup résisté ! ».

 

REGARDS EXTÉRIEURS

Maël Jeannin, copain d’enfance d’Emilien n’hésite pas pour trouver les mots : « Emilien, c’est une personne calme, posée, qui a la tête sur les épaules. A l’écoute de chacun, il est toujours prêt à donner un coup de main. Je me souviens de notre petite enfance, il ne venait jamais jouer chez moi sans un livre sous le bras ! ». Quant à Quentin di Meo : « Emilien est mon ami depuis 24 ans ! Il a toujours été la force tranquille du groupe. Calme et réfléchi… Ce recul, cette capacité à réfléchir avant d’agir. Je l’ai toujours admiré pour la manière avec laquelle il a conduit sa carrière ! ».

 

L’ART DE LA RENCONTRE

Lorsque « intelligence » rime avec « bon sens », c’est bien ! Mais lorsque vous y ajoutez d’autres ingrédients – réflexion, altruisme, ouverture d’esprit, instruction et éducation… –, on frôle la perfection ! Emilien Schnetz, c’est tout cela à la fois, ce « tout cela » qui participe à son équilibre, son aisance naturelle, son charisme. Pour preuve, la conduite de sa vie et la brillante manière de conjuguer son parcours et ses loisirs. « La tête et les jambes » aurions-nous pu titrer ! Certes, mais Emilien, c’est davantage encore grâce à cette aspiration à aller vers autrui. Son art de la rencontre semble faire l’unanimité dans son entourage. Dès lors, lorsqu’il évoque un futur professionnel dans ce Val-de-Travers qu’il aime tant, on ne peut que se réjouir de cette noble perspective ! Pour lui et pour le Val-de-Travers…

CARTE D’IDENTITÉ

Nom Schnetz
Prénom Emilien
Né le 16 juin 1993 à Fribourg

Profession Médecin

État civil Célibataire
Domicile Fleurier

Courrier du Val-de-Travers

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© F. CHARRIÈRE

 Les « porteurs » à l’honneur !

© F. CHARRIÈRE

Tous, ou presque, avaient répondu présent ! Et ils ont eu un très grand plaisir à être ainsi réunis. Joli succès donc que l’invitation de la direction du Courrier du Val-de- Travers aux porteurs du journal. Cette soirée a permis, entre autres contacts divers, à notre photographe – François Charrière – de prendre les portraits de tous les porteurs présents afin d’initier une nouvelle rubrique dans l’édition de ce jeudi.

Certes « faut être à l’heure ! »

La responsabilité de la mission

Tous ont parfaitement conscience de l’importance de leur mission. Raison pour laquelle ils sont d’une rigueur et d’une ponctualité à toute épreuve. Certes, tous n’ont pas la même densité de travail, en raison du quartier et du village dans lesquels ils œuvrent. Cependant, tous s’efforcent de répondre au mieux aux attentes de « leurs » abonnés. Le sens des responsabilités… Même si parfois, ils récoltent quelques remarques peu amènes, tous soulignent la gentillesse de la population du Val-de-Travers. Certes « faut être à l’heure ! » précisent certains, mais les signes de remerciements tout au long de l’année et lors de la dernière tournée effacent les éventuelles petites anecdotes moins agréables.

La récompense

C’était la première fois que les porteurs étaient ainsi réunis pour ce cadeau de début d’année. Juste récompense en sus de leurs « salaires » mensuels. En fonction de la grandeur et de la densité du quartier dans lequel ils distribuent, la rémunération est parfois quelque peu différente. Ainsi, on oscille de 12 francs à 50 francs la tournée, selon les configurations villageoises. Au terme de l’année, si les plus jeunes « osent » sonner à la porte de leurs « clients », les plus âgés ne se permettent plus cette belle tradition témoignant d’une amicale proximité.

Les plus jeunes « osent » sonner à la porte de leurs « clients».

En ouverture de notre nouvelle rubrique, lire l’interview d’Antoine Clerc, de Saint-Sulpice, ci-dessous.

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Les porteurs à l’honneur

Courrier
Antoine CLERC

Nom: Clerc

Prénom: Antoine

Age: 17 ans

Statut: Etudiant médiamaticien au CPLN-ET

Village: Saint-Sulpice

Antoine distribue le Courrier du Val-de-Travers depuis à peine plus d’un an. C’est aux environs de 17h00 qu’Antoine débute sa tournée qui l’occupe une « petite heure ». A la question de savoir si « ses » clients sont sympathiques, Antoine répond positivement, précisant : « Ils attendent derrière la fenêtre ! », ajoutant toutefois « Il faut être à l’heure ! ». Lors de la dernière tournée de l’année, Antoine se permet de sonner aux portes de sa liste de distribution et il récolte, sans préciser de montant, le salaire de ses efforts, de sa bonne humeur et de sa gentillesse.

Un musée c’est plus qu’une exposition

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Jeudi du MRVT

En août 2017 le MRVT ouvrait une partie de ses dépôts pour vous montrer qu’un musée ce n’est pas qu’une exposition. En effet, la conservation des collections fait partie intégrante des missions d’une institution muséale. Ainsi, pour le deuxième Jeudi du MRVT, le musée a décidé de poursuivre avec cette thématique de la face cachée du MRVT.

Les 7 merveilles du MRVT

Marie, la collaboratrice en conservation du MRVT, va vous faire découvrir les très diverses collections du musée en abordant 7 thématiques, que 7 objets, ou ensembles d’objets, représenteront. L’idée est de vous offrir un coup d’œil global sur les collections d’un musée régional, tout en rappelant les rôles fondamentaux d’un musée. Chaque objet étant porteur d’une histoire ou d’une valeur, qui est une merveille en soi, tant que l’on est assez curieux pour la découvrir… !

Rendez-vous jeudi 1er février

jeu01fev19:0020:00Les Jeudis du MRVT - Les 7 merveilles du MRVTCatégorieCulture19:00 - 20:00(GMT+01:00) Musée des Mascarons

Vignette 2018

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Petit rappel de la police neuchâteloise

Au premier février, la nouvelle vignette sera de rigueur pour les automobilistes qui empruntent le réseau autoroutier.

Pensez-y et bonne route !

Intempéries : les pieds dans l’eau mais la tête haute

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Le Val-de-Travers n’est décidément pas épargné par les intempéries en ce début 2018.

Image source: Facebook

Alors que l’année du Coq de Feu (selon le calendrier chinois) s’achève, les habitants de notre région, et plus largement ceux du Canton de Neuchâtel, ont plutôt les pieds humides.

Après le passage de la tempête Eleanor/Burglind, les Vallonniers ont espéré pouvoir être tranquilles pour quelque temps. Las, les conditions météorologiques en ont décidé autrement.

Jusqu’à 47 m3 d’eau par seconde!

Ainsi, entre le samedi 20 et le mercredi 24 janvier, pas moins de 96 litres d’eau par m2 sont tombés, gonflant tous les cours d’eau et les poussant en de multiples endroits hors de leur lit. A la source de l’Areuse à St- Sulpice, le débit est monté jusqu’à 47 m3 d’eau par seconde, ce qui correspond à un niveau de danger 3 (sur 5). Plusieurs étendues d’eau se sont créées, faisant du Val-de-Travers une station balnéaire éphémère.

La rapide et impressionnante montée des eaux s’explique en partie par les précipitations régulières depuis plusieurs semaines et par les sols gorgés d’humidité qui n’ont pas pu absorber une nouvelle quantité de liquide.

Dommages matériels uniquement

Pour parer à toute éventualité, un organe de conduite régional (OCRg) a été activé dès le lundi 22 janvier à 13h30, mettant en alerte plusieurs services communaux.

Du côté des sapeurs-pompiers, le SDIS Valtra (service de défense incendie et de secours du Val-de-Travers) est intervenu à 49 reprises en deux jours ; tous les villages du district, à l’exception de La Côte-aux-Fées et Boveresse, ont été affectés par des inondations. Comme lors de la précédente inclémence du temps, les dommages ont été exclusivement matériels.

Les 60 femmes et hommes du SDIS Valtra engagés en alternance ont été accompagnés par des membres de la protection civile (19 personnes sur trois jours), qui se sont principalement chargés de l’appui logistique, et par les trois collaborateurs du service de la sécurité de proximité. La voirie est également intervenue avec du matériel et des hommes (en moyenne 10 par jour) pour sécuriser, nettoyer et surveiller les zones inondables et inondées.

Toutes ces forces n’ont pas empêché Mère Nature de se déchaîner – à l’impossible nul n’est tenu – mais ont clairement contribué à atténuer les effets de ce déluge hivernal. Il est temps de vivement les remercier pour leur engagement, leur abnégation et leur sens du devoir. Que les autres services communaux et cantonaux engagés ou prêts à être engagés soient ici également remerciés.

Finalement, la Commune tient à exprimer sa gratitude aux habitants et aux commerçants du Val-de-Travers qui ont œuvré pour aider leurs compatriotes et limiter les dégâts.

« N’insultez pas le crocodile lorsque vos pieds sont encore dans l’eau »

, proverbe sud-africain.

Volleyball: victoire des juniors M17

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Les juniors M17 de Val-de-Travers rencontraient le NUC pour le match retour du championnat.

Vendredi dernier, les juniors M17 rencontraient le NUC pour le match retour du championnat. Après avoir été menées 2 set à rien, les Vallonnières inversèrent la vapeur pour remporter ce match 3 à 2.

Elles entament magnifiquement ce 2ème tour en gagnant leurs deux premiers matchs. Elles remontent ainsi au 4ème rang. Rappelons que ces jeunes jouent pour la première fois en 6×6.

« Ce groupe a une bonne diversité en termes de potentiel. Elles font preuve de détermination et de volonté aux entraînements et aux matchs. Elles apprennent vite. Certaines ont commencé à suivre des entraînements avec la LNB. C’est un groupe qui peut aller très loin ! »

souligne Luiz Souza.

JR

147ème anniversaire de l’entrée des Bourbaki en Suisse

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Commémoration du 1er février

Mercredi 1er février 1871, dans la Maison Martin, la Convention des Verrières a été signée par les généraux Herzog et Clinchant. Elle a permis à la Suisse d’ouvrir ses bras à 87’847 soldats, 2’467 officiers et 11’800 chevaux qui sont entrés sur sol suisse principalement par Les Verrières (38’000), Sainte-Croix, Vallorbe, Ballaigues et la Vallée de Joux. 188 communes ont accueilli des Bourbaki.

Durant six semaines, la population suisse – au prix de grands sacrifices – leur prodigue soins et assistance: repas chauds, ouverture d’infirmeries, hébergement dans des lieux publics, distributions de vivres, de vêtements, de bois de chauffage, etc. L’accueil des Bourbaki constitue la première grande action de secours conduite par la Croix-Rouge suisse.

Ces événements qui sont plus que jamais d’actualité et trop peu connus de l’histoire suisse permettent de mettre en valeur la tradition humanitaire de notre pays. Rappelons qu’ils ont renforcé et confirmé les bases de la neutralité suisse. La tradition humanitaire de notre pays trouve une bonne partie de ses fondements dans l’accueil que la population suisse a réservé aux malheureux soldats de l’Armée de l’Est.

Afin de rendre hommage aux soldats de l’Armée de l’Est et de l’Armée Suisse, à la Croix-Rouge et au peuple suisse, l’Association Bourbaki Les Verrières (ABV) commémore chaque année ces événements.

Découvrez le programme dans notre agenda

jeu01fev16:3017:30147ème anniversaire de l’entrée des Bourbaki en SuisseCatégorieManifestations16:30 - 17:30(GMT+01:00) Temple des Verrières

 

Citons le Messager boiteux de 1872, « L’entrée en Suisse de cette armée française a donné, à tous ceux qui en ont été les témoins, plus d’une utile leçon que chacun fera bien de noter sur la première page du livre de sa mémoire ». Ce sont ces valeurs et cette mémoire que l’Association Bourbaki Les Verrières fait vivre et a pour but de transmettre aux générations futures.

Le Tennis Club Couvet…

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Photo: François CHARRIÈRE

Des projets pour un 100e en 2019 !

Désaffection des jeunes et un zeste d’essoufflement ne suffiront  pas  à  freiner  les  ambitions  d’un comité jeune et dynamique. Le millésime 2019  en perspective,  les  projets  ne  manquent pas dans l’esprit de Mathieu Erb, Mariette Struchen et Anne-Valérie Berthoud, acteurs motivés d’un club actif, compétitif et surtout, formateur : « Près de la moitié de nos membres sont des juniors! » se réjouit Mathieu Erb.

Fondé en 1919 sous l’appellation  « Tennis  Club  Dubied » et issu de l’entreprise du même nom, le club débute son activité sur des courts en terre battue situés alors près de la Chapelle aux Concerts de Couvet. En 1930, le club se déplace à proximité de l’Église catholique : « Le club est passé d’une église à une autre ! » glisse Mathieu Erb. Au départ réservées au personnel de l’entreprise Dubied, au fil des années, les activités s’ouvrent à d’autres membres. Il faut attendre les années 80 pour que le Tennis Club Dubied se transforme en association sous le nom de Tennis Club Couvet. Sous l’impulsion de Mireille Jeanneret,  le  club  est  comme  « dopé »  puisque, de 60  membres,  il  passe  à  plus de 200, sans perdre pour autant son caractère « familial » qui fait sa réputation aujourd’hui encore. En 2005, les adeptes de la terre bat- tue doivent se rendre à l’évidence, le contexte climatique régional contraint de passer au gazon syn- thétique (avec sable à quartz). Grâce à un prêt LIM de quatre ans et de nombreuses autres aides, les terrains sont donc refaits pour un financement qui avoisine le mon- tant de Fr. 160’000.-. En 2013, autre date marquante de la vie du club, c’est au tour du club-house d’être complètement transformé.

Riche activité sportive

Outre les tournois internes – qui réunissent des joueurs de Couvet et de Fleurier – et autres championnats individuels, l’activité sportive  du  club  est  riche  de deux équipes qui disputent ce que l’on nomme les « interclubs » réunissant des équipes fribourgeoises, jurassiennes et neuchâteloises. Tant l’équipe « dames » que l’équipe « hommes », constituées de quelque 8 à 10 personnes, militent aujourd’hui en 3e ligue et s’entraînent régulièrement.

A entendre Mariette  Struchen et Anne-Valérie Berthoud, on s’en- traîne avec beaucoup de  sérieux, ce qui n’enlève rien au plaisir de  se retrouver. Deux équipes également chez les juniors, dans chacune des catégories d’âges « 11-12 ans » et « 13-14 ans » !

A une époque ancienne, au bon vieux temps de Jean Liechti, membre honoraire aujourd’hui âgé de 93 ans, le club est parvenu au stade des finales de promotion pour la 1re ligue.

Vie associative

« La société peine un peu à retrouver son dynamisme d’autrefois. A l’époque, plusieurs événements ponctuaient la  vie  du  club. Aujourd’hui, seuls les actifs sont présents en permanence ! Mais le comité s’efforce de conserver cette atmosphère familiale et espère attirer davantage de jeunes et leurs familles,  grâce  à  l’effet   Federer et  Wawrinka ! »…  Et   Mathieu  Erb d’ajouter : « Aujourd’hui, les jeunes modifient plus facilement leurs pratiques sportives. De plus, pour raisons d’études le plus souvent, ils sont amenés à descendre à Neuchâtel. Dès lors, ils s’inscrivent aux Cadolles. Nous manquons de structures professionnelles ! ». Le comité lance dès lors un appel à  tous les jeunes et tous les amoureux  de  tennis :   « Nous   sommes le club le meilleur marché du canton ! ».  Sans  compter  qu’essayer ne coûte rien !

Deux beaux projets

Il en faut davantage pour freiner les ardeurs du comité. Lorsque Mathieu, Anne-Valérie et Mariette évoquent leurs projets, on ressent une réelle et sincère motivation à célébrer ce prochain 100e anniversaire avec une concrétisation.  Si aujourd’hui déjà, les membres des deux clubs de tennis de Couvet et de Fleurier peuvent jouer l’un chez l’autre, la fusion discutée depuis plusieurs années n’est toujours pas réalisée. Malgré une belle collaboration à  l’occasion des interclubs, qui plus est ! A Couvet, le comité spécule sur le renouveau des membres des deux clubs pour intensifier ces collaborations, allant jusqu’à  prononcer  le terme de fusion : « Ainsi, on trouverait sans doute les moyens de financer un court couvert, indispensable dans notre région, afin de ne plus subir un “ trou ” de six à sept mois ! » lance le président.

2membres

Le membre le plus âgé, Jean Liechti, 93 ans, ne pratique plus son sport favori depuis huit ans. Il suit pourtant toujours avec autant de passion les activités du club : « J’ai joué jusqu’à 85 ans avec beaucoup de plaisir. On se retrouvait avec de nombreux amis, les Maire, les Wilson. J’ai connu les heures de gloire du club lorsqu’il comptait plus de 200 membres. Au départ, seuls les cadres de chez Dubied foulaient les courts. Aujourd’hui, par chance, le tennis s’est démocratisé ! ».

Thibault, 10 ans, et son frère Gaétan Zehnder, huit ans, sont les membres les plus jeunes du club. Thibault s’exprime ainsi : « J’ai essayé plusieurs sports et le tennis m’a beaucoup plu. Je suis un fan de Roger Federer. Il joue super bien et il ne casse jamais sa raquette ! Je m’entraîne avec Mariette, deux heures en été et une heure et demie en hiver. Je joue aussi avec mon papa et je fais un peu de “ mur ” également. Dans un an, j’aurai ma licence, je me réjouis. J’ai fait le Tournoi des Vendanges à La Neuveville et j’ai gagné une coupe, une montre et un sac de sport ! ».

UN SOUVENIR ?

Le président, Mathieu  Erb, se souvient tout particulièrement de la célèbre 3e mi-temps d’une rencontre :

« …Je  pourrais  évoquer cette rencontre d’il y a 6 à 7 ans. En juin, l’équipe masculine, en 3e ligue, recevait l’équipe fribourgeoise de Bossonnens. Le plus jeune des vaillants joueurs fribourgeois affichait près  de  50 ans et le doyen plus de 70… Les matches ont été rapides puisque nous avons gagné sur le score sans  appel  de 9-0, dans la bonne humeur. Le soir, autour du traditionnel repas partagé, l’ambiance était tellement bonne que nous en avons profité pour faire découvrir et redécouvrir le breuvage de la région. Nos chers amis fribourgeois ont à ce point apprécié que nous les avons accompagnés à la fête de l’absinthe. Bien que sur le terrain nous les ayons battus relativement facilement, c’est  eux  qui nous mirent une raclée à la  3e mi-temps puisque l’équipe de Couvet est rentrée avant l’équipe adverse laquelle a terminé aux aurores et n’est retournée en terres fribour- geoises que le lendemain ! Autant dire que même si nous n’atteignons pas les ligues professionnelles, nous avons la réputation de bien recevoir nos adversaires et les steaks vignerons (steaks des fées) que nous servons lors des rencontres à domicile ont marqué plus d’une équipe ! »

LE TENNIS CLUB COUVET C’EST :

  • Président Mathieu Erb
  • Vice-président Nicolas Stauffer
  • Caissier Mathieu Erb
  • Secrétaire Mélanie Renaud
  • Nb de membres 95 (dont une vingtaine actifs en équipes hommes et dames d’interclubs)
  • Nb de juniors 47
  • Budget annuel Fr. 15’000.-
  • Cotisation Fr. 215.- (membre indivi- duel), Fr. 375.- (couple), Fr.470.- (famille), Fr. 90.- (junior – yc les cours)
  • Aux personnes intéressées Contact :info@tccouvet.ch ou mariette.struchen@outlook.com

Retour sur Eleanor

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Le Vallon fortement impacté par les coupures électriques !

À l’heure où le Val-de-Travers sort d’une seconde période d’importantes inondations, il nous a paru utile de revenir sur la tempête Eleanor qui a secoué la région les 3, 4 et 5 janvier et ses conséquences sur le réseau d’électricité. Jacques Mauron, directeur Distribution électricité et responsable du réseau électrique du Groupe E, a accepté d’apporter son éclairage.

Ce ne sont pas moins de 12’000 clients de Groupe E qui ont été concernés par la tempête Eleanor début janvier, parmi lesquels près de 10’000 du Val-de-Travers. « Deux sources d’information nous permettent de suivre l’évolution de la situation lors de tels événements : notre centre de conduite sis à Granges-Paccot et les appels de nos clients. Ainsi, outre les 300 appels en provenance du  Vallon,  nous  avons  immédiatement  pu observer que le Val-de-Travers était la région la plus touchée ! »

« Excellente compréhension ! »

« Si l’on excepte quelques personnes fâchées, nous avons rencontré une excellente compréhension de la part de nos clients. Ils ont parfaitement saisi que l’on mettait tout en œuvre pour rétablir la situation ! » C’est avec une fierté non feinte que Jacques Mauron précise que le temps moyen de coupure, sans tenir compte de La Brévine où les inondations n’ont pas permis de travailler aisément et rapidement, a été de deux heures   et demie. « Heureusement, tous les habitants de la région ont été réalimentés en électri- cité avant la nuit », précise-t-il. Et d’ajouter encore : « Ce ne sont pas moins de soixante collaborateurs, la plupart en vacances, qui, de concert avec ceux de la SEVT, ont été appelés pour pallier cette situation exceptionnelle ! »

De cas en cas…

Les quelques entreprises et établissements pour personnes âgées notamment contactées nous ont rapporté s’être parfaitement débrouillées durant cette panne. Passage au gaz pour les cuisines d’un home et animations particulières pour les résidents concernés. Dans certaines situations, quelques appareils ont été  impactés. Jacques Mauron apporte un éclairage :

« Tous nos appareils, qu’il s’agisse de frigos ou de télévisions, sont soumis aux normes européennes qui tolèrent une variation de 10 % du niveau de tension ordinaire. Certains appareils sont peut-être trop sensibles, raison pour laquelle ils ont subi des dégâts. »

Contexte délicat

À la question de savoir pourquoi autant de clients ont été concernés par ces coupures électriques, Jacques Mauron répond de manière très transparente : « Nous étions dans une situation exceptionnelle car, trois semaines auparavant, notre poste de transformation électrique de Travers a subi un incendie. Nous étions en train de le remettre en état lorsque la tempête a sévi, ce qui a consi- dérablement compliqué la situation.» Car il convient de savoir que Groupe E s’assure toujours deux chemins d’électrification sur les artères principales. Si le premier fait défaut, c’est le second qui intervient. Dès lors que le réseau était déjà en situation délicate, cela a contribué à augmenter le nombre de clients touchés.

Transformateur de Môtiers. ©️F. CHARRIÈRE
Transformateur de Môtiers. ©️F. CHARRIÈRE

Appel à la vigilance

À la question de savoir comment il convient d’agir lorsque l’on se trouve devant des installations électriques à terre, des fils et des poteaux électriques abattus par la chute d’arbres – cela a été le cas sur les berges de l’Areuse notamment, près de la piscine des Combes –, Jacques Mauron est catégorique : « Lorsque des lignes sont à terre, en toutes circonstances, la règle est simple : je m’éloigne et j’appelle Groupe E ! »

 

Le CP Fleurier continue sa série

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Les hommes de Sandy Jeannin ont obtenu vendredi leur 4e victoire consécutive en 2e Ligue de hockey sur glace en Gruyère. Star Chaux-de-Fonds est rentré battu de son déplacement au Valais.

Lire la suite sur rtn.ch

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