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Travailler sous la canicule en Suisse : que dit la loi ?

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Image par Bruno de Pixabay
Image par Bruno de Pixabay

Alors que le mercure grimpe régulièrement au-dessus des 30°C en ce début d’été, une question revient dans bien des esprits : est-il légal de continuer à travailler sous de telles chaleurs ? Et existe-t-il une température maximale au-delà de laquelle le travail doit s’arrêter, que ce soit sur un chantier, en bureau ou ailleurs ? Petit tour d’horizon de la législation suisse en matière de travail par fortes chaleurs.

Pas de température maximale… mais une obligation de protéger la santé

Contrairement à certains pays, la Suisse ne fixe aucune température maximale au-delà de laquelle le travail doit être interrompu. Toutefois, cela ne signifie pas que tout est permis. La Loi sur le travail (LTr) et l’Ordonnance 3 relative à la loi sur le travail (OLT 3) imposent à l’employeur un devoir clair : protéger la santé physique et psychique des travailleurs.

Autrement dit, si la chaleur met en danger la santé des employés, des mesures doivent être prises. Cette obligation vaut pour tous les secteurs : chantier, bureau, ateliers, logistique, etc.

À partir de 30°C, des mesures concrètes doivent être prises

Selon les directives du Secrétariat d’État à l’économie (SECO), des mesures deviennent indispensables lorsque la température ambiante dépasse 30°C. Parmi celles-ci :

  • Fournir de l’eau fraîche à volonté ;
  • Adapter les horaires (commencer plus tôt, faire des pauses plus longues, éviter les heures les plus chaudes) ;
  • Aménager des zones ombragées ou ventilées pour les pauses ;
  • Réduire les tâches physiques intenses ;
  • Protéger les travailleurs exposés au soleil (casquettes, crème solaire, vêtements légers, etc.).

Sur les chantiers, le port de certains équipements (casques, gilets, chaussures de sécurité) peut aggraver la pénibilité. Là aussi, il revient à l’employeur de trouver un équilibre entre sécurité et prévention de la surchauffe.

En bureau aussi : attention à l’effet “fournaise”

Contrairement à ce que l’on pourrait croire, les bureaux mal climatisés peuvent devenir de véritables serres en cas de canicule. Le SECO recommande que la température y soit inférieure à 26°C, ou du moins que des mesures de compensation soient mises en place dès que ce seuil est franchi : ventilation, stores baissés, pauses plus fréquentes, télétravail temporaire, etc.

Peut-on refuser de travailler ?

La loi ne donne pas le droit automatique de refuser de travailler en cas de chaleur. Cependant, si l’employeur ne prend aucune mesure de protection et que la santé du salarié est objectivement en danger, ce dernier pourrait alerter les autorités (Inspection cantonale du travail) ou faire valoir son droit à un arrêt temporaire, en dernier recours. Ce droit reste exceptionnel et doit toujours être justifié.

Les exceptions : jeunes travailleurs, femmes enceintes, etc.

Certaines catégories de travailleurs bénéficient d’une protection renforcée :

  • Les jeunes de moins de 18 ans ne peuvent pas être exposés à des températures extrêmes ;
  • Les femmes enceintes doivent pouvoir éviter la chaleur excessive, avec des mesures d’adaptation du poste ;
  • Les personnes souffrant de pathologies cardiovasculaires peuvent nécessiter des aménagements spécifiques.

Raiffeisen Trans 2025 : des podiums régionaux en force pour la dernière étape à Couvet

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De gauche à droite: Yannis BEELER, Yves-Alain JUAN et Claude LETOUBLON

C’est à espaceVAL, mercredi soir, que s’est déroulée la cinquième et ultime étape de la Raiffeisen Trans, une course VTT désormais bien ancrée dans le calendrier sportif de la région. Cette édition 2025 s’est clôturée en beauté avec de très belles performances régionales.

Pauline Roy et Julien Vuilliomenet en patrons

Sans surprise, Pauline Roy et Julien Vuilliomenet se sont imposés lors de cette dernière étape, et remportent également le classement général de cette édition. Une performance solide pour ces deux athlètes, qui ont dominé la compétition de bout en bout.

Les frères Rossetti, rois du tandem

Parmi les belles histoires locales, on retiendra surtout la performance de Camille et Mathias Rossetti, deux frères de Val-de-Travers, qui se sont classés 2e de l’étape en tandem. Une performance qui leur permet de remporter le classement général dans cette catégorie après les cinq manches de la Raiffeisen Trans. Une régularité remarquable saluée par le public local.

Les jeunes du Vallon brillent aussi

Les jeunes compétiteurs du Val-de-Travers n’ont pas été en reste :

  • Eileen Audetat de Fleurier termine 3e dans la catégorie « jeunesse dame ».
  • Heidi Gargantini de Couvet s’impose dans la catégorie « cross filles ».
  • Et chez les garçons, c’est Mikel Galdos, également de Couvet, qui décroche la 1re place en « cross garçon ».

Les vétérans et masters au rendez-vous

Du côté des catégories d’expérience :

  • Chantal Benoit de Boveresse monte sur la 3e marche du podium chez les dames masters 2.
  • Et chez les « hommes vétérans 1 », c’est Yves-Alain Juan de Fleurier qui s’offre une victoire marquante… le jour même de ses 54 ans ! Un magnifique cadeau d’anniversaire.

Juste derrière lui, Yannis Beeler, désormais domicilié à Cudrefin mais originaire de Val-de-Travers, termine 2e de l’étape, à 57 secondes seulement. Il peut néanmoins se réjouir, puisqu’il remporte le classement général de sa catégorie et termine 16e au scratch général. Cerise sur le gâteau : le week-end dernier, ce même Yannis s’est qualifié pour les championnats du monde UCI Granfondo à Villars-Ollon, sur un parcours de 150 km et 3700 m de dénivelé positif. Un véritable exploit.

Yannis BEELER lors des qualifications pour les championnats du monde UCI Granfondo à Villars

Val-de-Travers forme son personnel et accélère sa transition énergétique

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Image source: Commune de Val-de-Travers

Après la présentation de son plan communal des énergies (PCEn) en décembre dernier, la Commune de Val-de-Travers accélère sa mise en œuvre : nouvelles centrales solaires, études techniques, réduction des consommations et formation du personnel.

Le plan communal des énergies (PCEn) présenté en décembre dernier au Conseil général dresse l’état des lieux énergétiques du territoire (chaleur, électricité, mobilité) et fixe des objectifs de réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES). Trois axes d’action structurent la démarche : exemplarité communale, production d’énergie renouvelable et réduction des consommations.

Depuis 2022, plusieurs actions ont été menées, notamment l’engagement d’un délégué à l’énergie qui a permis l’accélération du déploiement des réseaux de chauffage à distance et la mise à disposition gratuite de vélos électriques pour la population.

Trois nouvelles centrales solaires

En l’espace de six mois, trois installations photovoltaïques supplémentaires ont maintenant été mises en service : les centrales de Longereuse (150 kilowatt-crête [kWc]) et de la nouvelle crèche de Couvet (116 kWc) ont été réalisées en collaboration avec la coopérative solaire Coopsol (www.coopsol.ch) et la Commune a aussi équipé le toit du bâtiment des travaux publics à Fleurier. Ensemble, elles produiront chaque année 330’000 kWh – l’équivalent de 33 millions de kilomètres parcourus à vélo électrique.

Réduire la consommation : une priorité absolue

Produire plus, oui. Mais surtout, consommer moins. Une première étude à espaceVAL a permis d’optimiser les systèmes de ventilation. D’autres sont en cours sur les stations de pompage et d’épuration des eaux, qui représentent près de 30% du total de la consommation électrique communale.

Sensibilisation du personnel communal : former pour mieux agir

L’amélioration de la situation énergétique et climatique repose largement sur nos habitudes, qui dépendent elles-mêmes de la connaissance que nous avons des problématiques et des enjeux. Le Conseil communal a donc mandaté la glaciologue et climatologue Célia Sapart pour donner une formation à l’ensemble du personnel communal sur le sujet afin d’aborder de façon détaillée et pédagogique les enjeux climatiques.

Cette formation, créée avec ses collaboratrices Sophie Liechti et Coralie Fayolle, sera complétée par des ateliers qui traiteront de thématiques spécifiques à certaines problématiques communales. Cette dernière action s’inscrit sur le long terme et pourrait être aussi organisée à futur à destination d’un plus large public.

Au-delà du territoire communal…

Enfin, il faut aussi garder en tête que l’énergie que nous consommons directement sur le territoire ne révèle pas la totalité de nos émissions puisque nous importons de l’étranger une très grande quantité de biens et de produits (véhicules, vêtements, appareils électroniques, etc.) qui ont nécessité de l’énergie pour être fabriqués pour nous dans leur pays d’origine et qui ont donc émis des GES dans ces pays.
Au final, il est vrai que chaque action, chaque effort pris individuellement peut parfois sembler dérisoire, mais c’est bien la somme de toutes nos actions qui déterminera notre qualité de vie dans les années à venir.

Chiffres clés du PCEn :

  • La consommation de chaleur représente 46% de la consommation énergétique totale du territoire. L’isolation des bâtiments et la conversion vers des producteurs de chaleur renouvelable sont donc primordiales, tout comme les changements d’habitude : mettre un simple pull chez soi, même acheté sur un site de fast-fashion, émet moins de CO₂ que de chauffer sa maison un degré de plus (et le résultat est d’autant meilleur que le pull est porté plus d’une fois bien sûr).
  • La mobilité représente 33% de la consommation énergétique totale mais 57% des émissions de GES. L’électrification de la flotte fera baisser les émissions de CO₂ car l’électricité consommée en Suisse est plutôt faiblement émettrice de CO₂ (principalement d’origine nucléaire et hydraulique), mais cette électrification prendra de nombreuses années et le levier principal est de réduire et d’optimiser nos déplacements avec des moyens à faible émission de GES chaque fois que cela est possible.

La Raiffeisen Trans 2025 fait étape à Couvet ce soir

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Ce mercredi soir, la Raiffeisen Trans 2025 pose ses baskets à Couvet pour l’une de ses dernières étapes. Le rendez-vous est donné à EspaceVAL, point de départ et d’arrivée d’un parcours exigeant mais spectaculaire de 17,3 kilomètres pour 497 mètres de dénivelé positif. Une boucle qui promet des panoramas somptueux et un bon test pour les mollets.

Organisée en collaboration avec la Commune de Val-de-Travers et EspaceVAL, cette étape locale incarne parfaitement l’esprit de la Trans : du sport, du dépassement de soi, et surtout, une ambiance chaleureuse et accessible à toutes et tous. Que l’on vienne pour performer, se lancer un défi personnel ou simplement profiter de la nature, chacun·e y trouve son compte.

Les participantes et participants s’élanceront en début de soirée dans une atmosphère estivale, avec un tracé qui serpente à travers forêts, crêtes et vallons typiques de notre belle région. L’arrivée à EspaceVAL se veut festive, avec un accueil digne des grands événements sportifs locaux.

Le programme de la journée à Couvet

Lieu central : EspaceVAL

  • 15:30 – 19:00 → Retrait des plaques de cadre
  • 15:30 – 19:00 → Ouverture du village + animations
  • 16:30 → Départ des Poussin-e-s
  • 17:00 → Départ Cross
  • 17:02 → Départ Soft
  • 17:30 → Départ Mega
  • 17:32 → Départ Rock
  • 18:00 – 21:00 → Raiffeisen Safe (animation interactive autour de la sécurité)
  • 18:15 → Podiums Kid’s
  • 19:00 → Départ E-bike
  • 19:20 → Départ VTT + Gravel
  • 21:00 → Podiums courses adultes

Une fête du sport pour toutes et tous

Au-delà de la course, c’est tout un « village » événementiel qui prend vie dès 15h30, avec animations pour les familles, stands partenaires, et de quoi se restaurer ou se désaltérer tout au long de la journée. De quoi faire de cette étape bien plus qu’une simple compétition : une véritable fête populaire à vivre ensemble.

N’oubliez pas d’encourager les coureurs au bord du chemin !

Situation préoccupante pour la sécurité routière dans le canton de Neuchâtel

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Image d'illustration par Rico Löb de Pixabay

Image d’illustration par Rico Löb de Pixabay

La situation sur les routes neuchâteloises est alarmante. Et ce, malgré une présence accrue et annoncée de la police neuchâteloise. Le nombre d’accidents impliquant des blessé·e·s atteint un seuil inquiétant, avec une recrudescence des comportements à risque. Les usagers de deux-roues figurent parmi les plus touchés, tandis que les conduites sous l’influence de drogues, d’alcool ou de médicaments continuent d’augmenter. Les délits de chauffard, quant à eux, se multiplient.

Durant les deux dernières semaines du mois de juin 2025, la police a dû intervenir sur 52 accidents de la circulation, dont 33 ont causé des blessures. Parmi les personnes blessées figurent 10 motards, 5 conducteurs de scooter et 2 cyclistes, plaçant les deux-roues en tête des victimes. Cette tendance est particulièrement préoccupante.

Les contrôles de vitesse confirment également les comportements routiers inadmissibles. En deux semaines, 32 permis de conduire ont été saisis, notamment pour excès de vitesse, conduite sous influence (stupéfiants, alcool, médicaments) et autres infractions graves.

Face à ces constats, la police neuchâteloise adresse un appel ferme à la responsabilité de chaque usager de la route. Les comportements dangereux mettent des vies en péril. Les contrôles vont se poursuivre sans relâche pour garantir la sécurité de toutes et tous.

Nouveau délit de chauffard

Le samedi 28 juin 2025, à 21h12, un automobiliste a été intercepté à 142 km/h sur la N20, dans les Gorges du Seyon en direction de La Chaux-de-Fonds, sur un tronçon limité à 80 km/h. L’homme, âgé de 25 ans, ressortissant portugais et domicilié dans les Montagnes neuchâteloises, a été auditionné en présence de son avocat. Le Ministère public a été informé et une procédure pénale a été ouverte par la Procureure de service Il s’expose à une peine privative de liberté de 1 à 4 ans et à une suspension de permis de conduire de deux ans.

Le Val-de-Travers, une destination touristique familiale

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Crédit photo : Destination Val-de-Travers
Crédit photo : Destination Val-de-Travers

Au cœur de ses paysages vallonnés, entre nature, découvertes culturelles et loisirs en plein air, le Val-de-Travers affirme aujourd’hui clairement sa vocation : devenir une destination de référence pour les familles.

Avec son offre actuelle – hébergements adaptés, activités variées et accessibles – la région constitue déjà un cadre privilégié pour des séjours partagés entre générations. L’objectif est désormais de renforcer et structurer cette offre pour proposer des expériences inoubliables aussi bien aux enfants qu’aux parents et grands-parents. En renforçant son positionnement de destination familiale, le Val-de-Travers cherche à offrir des séjours de qualité tout en générant des retombées concrètes pour l’économie locale. Ce projet bénéficie d’un financement de la Nouvelle Politique Régionale (NPR), un programme de soutien économique dédié aux régions rurales, qui permettra de développer l’offre dans une logique durable et cohérente, ainsi que d’un soutien de la Commune de Val-de-Travers.

Construire un tourisme familial durable

Le Val-de-Travers s’appuie sur ses richesses naturelles et culturelles, tout en s’inspirant des meilleures pratiques des destinations reconnues pour leur accueil familial. Plusieurs pistes sont envisagées pour mieux répondre aux attentes des familles : la création d’une mascotte régionale, un système de garde d’enfants, des animations adaptées à tous les âges, ainsi qu’une communication renforcée pour mieux informer et séduire ce public.

Ces initiatives s’inscrivent pleinement dans une logique de durabilité, en cohérence avec la classification Swisstainable obtenue par la destination. Accueillir les familles, c’est encourager un tourisme respectueux et ancré localement, qui valorise les ressources du territoire, renforce les liens sociaux et soutient l’économie régionale. En favorisant des séjours de qualité et en créant des expériences accessibles à toutes les générations, le Val-de-Travers souhaite contribuer à créer des souvenirs durables.

Des réseaux engagés pour accueillir les familles

L’implication de la population locale et des prestataires est également au cœur de la démarche. Leur engagement est indispensable pour offrir aux familles une expérience authentique et positive. “Le  Val-de-Travers, une destination touristique familiale” s’appuie en outre sur l’organisation en réseaux thématiques développée dans le cadre du projet soutenu par le programme fédéral Innotour “Le Val-de-Travers une destination touristique organisée en réseaux” (2020–2024). Cette structure permet une collaboration efficace entre acteurs du tourisme et collectivités publiques pour construire une offre cohérente et ciblée.

En partageant idées, forces et bonnes pratiques au sein des réseaux – hébergement, absinthe, restauration et produits du terroir, culture, loisirs et mobilité – les prestataires développeront certainement des solutions concrètes pour mieux accueillir les familles. Cette dynamique collective renforcera la qualité de l’offre, tout en affirmant le positionnement du Val-de-Travers comme destination familiale de référence !

Le comité du FC Val-de-Travers élu jusqu’en 2026

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FC Val-de-Travers, Paulo Sousa, président – photo : Enzo Almeida
Paulo Sousa, président du FC Val-de-Travers – photo : Enzo Almeida

Le comité du FC Val-de-Travers élu pour un an

Réuni le lundi 23 juin en assemblée générale extraordinaire devant une cinquantaine de personnes, le FC Val-de-Travers a procédé à l’élection de son comité pour un mandat d’un an, soit jusqu’à la prochaine assemblée générale ordinaire de 2026. Sur les 50 personnes présentes, 28 disposaient du droit de vote. Un signe fort de l’implication des membres dans la vie du club.

Une équipe dirigeante en place jusqu’en 2026

Le comité se compose de cinq membres aux profils complémentaires, prêts à guider le club dans ses activités sportives et associatives :

  • Paulo Sousa, président
  • Kevin Fauguel, vice-président
  • Jérôme Dreyer, trésorier
  • Grégoire Huguenin, responsable administratif
  • Diego Gaier, responsable technique

Le club remercie ces cinq bénévoles pour leur engagement au service du football régional.

Deux vérificateurs de comptes désignés

Deux vérificateurs de comptes ont été élus à l’unanimité pour l’exercice 2024/2025 :

  • Michel Etter
  • Mauro Camozzi

Le FC Val-de-Travers les remercie pour leur disponibilité et leur implication.

Venez saluer le comité lors de l’Abbaye !

Le comité remercie chaleureusement l’ensemble des membres pour leur confiance. Il se réjouit de retrouver la population ce samedi soir et dimanche au stand du FC Val-de-Travers, à l’occasion des festivités de l’Abbaye. Un moment convivial pour partager un verre et soutenir le club dans la bonne humeur !

Abbaye de Fleurier : revivez le cortège en images

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Cortège Abbaye 2025 ©vallon.info

Un moment fort immortalisé

Avec plus de 1100 participants venus défiler dans les rues de Fleurier, le cortège de l’Abbaye 2025 restera gravé dans les mémoires. Entre costumes hauts en couleur, fanfares entraînantes, chars créatifs et bonne humeur contagieuse, le public a répondu présent pour applaudir ce spectacle vivant, reflet de la tradition et de l’esprit festif du Val-de-Travers.

Une galerie photo à découvrir

Afin de revivre les meilleurs instants de ce défilé haut en couleur, nous vous proposons une galerie photo exclusive qui capture toute la richesse et la diversité de l’événement. Petits et grands, associations locales, groupes costumés et formations musicales : chacun y trouvera un souvenir ou un visage familier.

Fermeture du centre pour requérants d’asile aux Cernets confirmée

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Image source: google map
Image source: google map

Début mai, la commune des Verrières a résilié la convention relative à l’exploitation, sur son territoire, d’un centre spécifique destiné à l’hébergement de requérants d’asile récalcitrants. Cette semaine, la commune et le Secrétariat d’État aux migrations (SEM) ont échangé leurs points de vue sur la suite des opérations. Ils sont convenus de fermer le centre spécifique dans un avenir proche, sans toutefois fixer de date précise. Le SEM et les cantons vont mener des discussions sur la suite des opérations.

Début mai, la commune des Verrières a informé le SEM qu’elle résiliait unilatéralement la convention que ce dernier, le canton de Neuchâtel et elle-même avaient conclue au sujet de l’exploitation du centre spécifique implanté sur le territoire communal. Elle a en outre demandé la fermeture de ce centre pour la fin du mois de juin 2025.

Le conseil communal a justifié cette démarche à la suite des graves dommages à la propriété et du comportement inapproprié constatés de manière récurrente, ces dernières années, de la part de requérants d’asile particulièrement récalcitrants. Il a en outre critiqué le fait que le second centre spécifique qu’est censée compter la Suisse, prévu dans la partie alémanique du pays, ne soit toujours pas une réalité.

Cette semaine, des représentants du SEM et du conseil communal des Verrières se sont rencontrés et ont convenu que le centre spécifique serait fermé dans un avenir proche. Aucune date précise n’a toutefois été fixée pour la fin de l’exploitation, car le SEM souhaite d’abord mener des discussions avec les cantons.

Le SEM discutera également avec les cantons d’autres solutions et approches concernant la gestion et l’hébergement des requérants d’asile récalcitrants. Actuellement, il évalue différentes options. Par ailleurs, la Task force multirécidivistes asile et étrangers a commencé ses travaux le 16 juin dernier ; elle contribue de manière importante à la gestion des requérants d’asile récalcitrants et délinquants. Ces réflexions seront intégrées dans les travaux en cours sur la stratégie globale en matière d’asile.

Depuis décembre 2018, le SEM exploite dans la commune des Verrières (canton de Neuchâtel) un centre spécifique destiné à l’hébergement temporaire de requérants d’asile récalcitrants, qui y sont transférés depuis les centres fédéraux ordinaires pour requérants d’asile en raison de leur comportement. Le nombre de requérants hébergés dans ce centre a varié jusqu’ici entre cinq et dix.

Transition vers la scolarité : deux nouvelles communes rejoignent le projet « FLORA »

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Crédit photo : SP
Crédit photo : SP

Lancé en février 2025 à La Chaux-de-Fonds, le projet pilote « FLORA » termine sa première phase avec des retours encourageants. Portée par le Service de protection de l’adulte et de la jeunesse (SPAJ), cette initiative vise à faciliter l’entrée à l’école des enfants en âge préscolaire allophones ou ayant eu peu d’expérience de séparation avec leurs parents. Plus d’une vingtaine d’enfants et familles ont d’ores et déjà pu bénéficier de ce nouvel environnement d’apprentissage avant l’entrée à l’école obligatoire. Le projet se poursuit à La Chaux-de-Fonds et s’étendra à Milvignes et Val-de-Travers l’an prochain.

Le projet pilote « FLORA » a été conçu pour répondre à des besoins identifiés lors de consultations cantonales. Il cible spécifiquement les enfants d’âge préscolaire, n’ayant pas encore acquis une maîtrise suffisante du français ni fréquenté de structures d’accueil extrafamilial, ou ayant eu peu d’expérience de séparation avec leurs parents. Lancé en début d’année en collaboration avec la Ville de La Chaux-de-Fonds, l’EPER (Espace Parents) et le service cantonal de la cohésion multiculturelle (COSM), le projet conclut sa première phase avec des résultats encourageants.

Élaboré afin de faciliter l’intégration des enfants dans le système éducatif et de favoriser l’égalité des chances, « FLORA » s’est déroulé pour l’instant sur une période de cinq mois. Au cours du semestre précédant leur entrée à l’école obligatoire, les enfants sont accueillis deux fois par semaine dans des structures d’accueil parascolaires de La Chaux-de-Fonds. L’organisation a été pensée de manière à ne pas perturber les capacités d’accueil habituelles, ni modifier l’attribution des places régulières des structures.

Chiffres clés de la première phase (février – juin 2025) :

  • 25 enfants répondant aux critères sont accueillis dans le cadre du projet ;
  • 9 structures d’accueil sont impliquées à La Chaux-de-Fonds ;
  • 36 parents sont inscrits aux modules proposés par l’EPER.

La première phase du projet permet de relever l’intérêt marqué pour le volet « parents », développé en collaboration avec l’EPER, visant à informer les familles sur le fonctionnement du système scolaire et à renforcer le lien avec l’école. Le succès de ce type de rencontres montre le besoin des parents d’être mieux outillés pour accompagner leurs enfants dans leur parcours scolaire.

Deux nouvelles communes rejoignent le projet en 2026

Suite aux résultats positifs, le projet se poursuivra à La Chaux-de-Fonds jusqu’en 2027. Deux autres communes rejoindront le dispositif en 2026 : Milvignes et Val-de-Travers.

Une évaluation externe est prévue afin de mesurer les bénéfices du projet et juger de la pertinence d’un déploiement cantonal. Si les résultats sont prometteurs, « FLORA » pourra être étendu à l’ensemble du canton dès 2028.

Des informations sur l’ouverture des inscriptions pour 2026 seront disponibles à l’automne sur la page internet : www.ne.ch/FLORA

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