L’évolution des exportations horlogères suisses reste négative, mais le choc initial se résorbe progressivement et le redressement s’observe au fil des mois. En août, la branche a expédié à l’étranger l’équivalent de 1,3 milliard de francs. Il s’agit d’un résultat inférieur de 11,9% à celui réalisé une année auparavant. Après huit mois, les exportations horlogères affichent une baisse de 30,5% par rapport à la même période de 2019.
Les montres de moins de 200 francs (prix export) n’ont pas connu d’amélioration par rapport à juillet et sont restées en retrait. Les autres segments de prix ont vu leur situation se redresser progressivement et ont affiché des baisses moins marquées.
Dans l’ensemble et en termes d’exportations, les marchés se sont montrés difficiles pour l’horlogerie suisse, à l’exception de la Chine (+44,9%), en très forte croissance pour le troisième mois consécutif. Ce rebond s’explique entre autres par le rapatriement d’une partie des achats effectués jusqu’ici à l’étranger. Corollaire de ce phénomène, les achats ont continué de manquer en Europe et sur plusieurs marchés asiatiques. Les exportations horlogères ont ainsi diminué de 20,5% en Europe et de 24,5% au Japon.
Le Moyen-Orient s’est également distingué en août. Les exportations horlogères suisses y ont progressé de 8,3% aux Emirats arabes unis et de 26,5% en Arabie saoudite, laissant espérer un redressement un peu plus rapide que la moyenne. Parmi les principales destinations directes des exportations horlogères, les Etats- Unis ont connu une baisse limitée à -4,0%, après un mois de juillet à l’équilibre. Cette amélioration relative fait toutefois suite à un deuxième trimestre parmi les plus mauvais en comparaison internationale. Cumulé sur les huit premiers mois de l’année, le résultat des Etats-Unis (-24,2%) reste ainsi proche de la moyenne, alors que la Chine a déjà retrouvé le chemin de la croissance avec +1,6%.
Image d’archive – Conseil général Val-de-Travers, novembre 2019
Val-de-Travers, le 15 septembre 2020. En présentant vingt-deux candidat.e.s aux expériences riches et variées, le Parti socialiste entend continuer de jouer un rôle-moteur au sein des autorités de Val-de-Travers. L’objectif est de renforcer sa présence au Conseil général (13 sièges actuellement, qui en font le second parti de la commune) et de conserver ses deux sièges au Conseil communal. Le PSVDT lance également une « boîte à idées » pour entendre plus largement les préoccupations de la population et les relayer à l’échelon politique.
Avec dix candidates et douze candidats au Conseil général [découvrir les listes ici], le PSVDT se réjouit d’atteindre presque la parité. Sa forte volonté de promouvoir la mixité se lit aussi dans la diversité des profils présentés, tant en termes d’âge (de l’étudiant aux retraité.e.s) que de parcours de vie. Se retrouve ainsi sur sa liste une large palette de professions et d’engagements associatifs, qui mettent ainsi de très nombreuses compétences au service de la communauté.
De nombreuses nouvelles candidatures
Soucieux à la fois de dynamisme et de continuité, le PSVDT se félicite du renouvellement de ses effectifs. Si huit de ses treize membres du Conseil général briguent un nouveau mandat, la liste compte une majorité de nouvelles candidatures, qui pour certaines marquent un retour.
Maintien des deux sièges PS au Conseil communal
Conseiller communal depuis 2013, Frédéric Mairy espère poursuivre son engagement. Son collègue Christian Mermet cessant ses activités à la fin de la législature, le PSVDT s’est assuré de disposer, parmi les candidat.e.s, de personnalités capables de reprendre le flambeau. Le parti désire toutefois respecter le cadre démocratique et avancer par étapes, la première étant l’élection du Conseil général du 25 octobre prochain.
La durabilité, élément essentiel à la politique du PS
Le PSVDT décline en trois axes son programme en faveur d’une commune ouverte et riche de sa diversité : proximité et solidarité, qualité de vie, égalité des chances dès l’enfance. Parmi les mesures qu’il veut réaliser figurent notamment la création de nouvelles coopératives d’habitation et d’éco-quartiers, l’aménagement des espaces publics tenant compte des besoins des aîné.e.s, l’amélioration des infrastructures de mobilité douce, le renforcement du soutien aux circuits courts ou encore les mesures d’accompagnement aux projets des acteurs économiques et touristiques, le tout porté par la conviction que seule une politique empreinte de durabilité peut être menée aujourd’hui.
Favoriser la participation citoyenne
Afin d’enrichir encore son programme et de maintenir celui-ci évolutif, le PSVDT lance par ailleurs une « boîte à idées » ouverte à l’ensemble des citoyen.ne.s, quelle que soit leur opinion politique. Cette boîte à idées sera accessible via le site internet psvdt.ch. Les idées récoltées entrant dans le cadre des axes mentionnés ci-dessus seront remontées aux autorités et traitées selon les procédures ad hoc. Cette initiative traduit également la préoccupation du PSVDT face à l’importance de l’abstentionnisme et sa volonté de créer des liens avec une plus large part de la population.
Samedi 12 septembre vers 01h00 du matin, un jeune homme a chuté mortellement dans les gorges de l’Areuse, à proximité du lieu-dit « Le Pont des Clées », alors qu’il cheminait sur le sentier pédestre avec des amis.
Rapidement sur place, les secours appuyés par REGA ont découvert le corps sans vie du jeune homme immergé dans le lit de la rivière. Ce dernier a été pris en charge par le groupe GRIMP (groupe de recherche et d’intervention en milieu périlleux) du service communal de sécurité de la ville de Neuchâtel.
Des premiers éléments de l’enquête, il ressort que le jeune homme, âgé de vingt ans et n’habitant pas la région, aurait fait une chute accidentelle.
Les personnes qui l’accompagnaient ont bénéficié d’un soutien psychologique sur place par l’unité neuchâteloise d’intervention psychosociale (UNIP).
Une instruction pénale a été ouverte par la procureure de permanence, Vanessa Guizzetti Piccirilli, afin d’établir les causes et les circonstances exactes de cet accident.
Lors de sa séance du 11 septembre 2020, le Conseil fédéral a adopté les règles de quarantaine concernant les voyageurs arrivant en Suisse des pays voisins. Pour ces pays, seules les régions présentant un taux de contamination au-dessus de la valeur limite seront portées sur la liste des États et des territoires présentant un risque élevé d’infection, et non le pays tout entier. Les régions frontalières peuvent être exclues de la liste. Ainsi, le Conseil fédéral tient compte aussi bien de la prévalence en forte hausse selon les endroits que de l’étroite interdépendance des régions frontalières. La modification d’ordonnance entre en vigueur le 14 septembre 2020. Dans le même temps, la liste des zones à risque est actualisée.
Depuis le 6 juillet 2020, toute personne qui entre en Suisse en provenance d’un État ou d’un territoire présentant un risque de contamination élevé doit observer dix jours de quarantaine. Cette mesure, prononcée par le Conseil fédéral, vise à prévenir autant que possible l’importation du coronavirus et sa propagation en Suisse. Le Conseil fédéral adopte aujourd’hui une approche régionale s’agissant des pays voisins. Pour ceux-ci, seules les régions fortement touchées seront portées sur la liste des États et des territoires présentant un risque élevé de contamination. Cette pratique est déjà bien établie dans plusieurs pays.
Exceptions pour les régions frontalières Les régions frontalières des pays limitrophes peuvent être exclues de la liste. Cette approche différenciée permet au Conseil fédéral de tenir compte des échanges économiques, sociaux et culturels étroits qui caractérisent ces régions. Dans le même temps, le Conseil fédéral réagit à la prévalence en forte hausse qui sévit en Suisse et dans des pays voisins, et en particulier la France.
Depuis le mois de juin, les nouvelles contaminations ne cessent d’augmenter en Suisse. Alors qu’il y en avait 98 par semaine début juin, ce nombre est passé à 1844 à la fin août (soit 18 fois plus). En France, cette augmentation est encore plus forte : dans presque toutes les régions de France, les nouvelles infections sont nettement supérieures à la valeur limite de 60 pour 100 000 personnes (incidence sur deux semaines). Une augmentation supérieure à cette limite s’observe aussi dans certains Länder autrichiens et dans plusieurs cantons suisses.
Avec cette régionalisation, seules les personnes revenant des zones à risque sont tenues de se mettre en quarantaine, mais pas celles qui circulent dans un espace transfrontalier. Le Conseil fédéral table toujours sur la responsabilité individuelle pour l’application des règles. La population doit s’abstenir autant que possible de se rendre dans des zones à risque et se mettre en quarantaine au retour de telles régions. Les frontaliers sont aujourd’hui déjà exemptés de l’obligation de quarantaine.
Une majorité de cantons se sont prononcés en faveur de cette approche. Certains cantons craignent toutefois que cette exception pour les régions frontalières n’entraîne des charges supplémentaires et n’affaiblisse l’acceptation de l’obligation de quarantaine au sein de la population.
Exemptions de l’obligation de quarantaine Sont désormais également exemptés de l’obligation de quarantaine les acteurs culturels et les sportifs revenant respectivement d’un événement ou d’une compétition, ainsi que les personnes ayant pris part à un congrès spécialisé. Il faut toutefois qu’un plan de protection spécifique soit élaboré et appliqué pour l’événement ayant lieu à l’étranger.
Les personnes qui, pour des raisons professionnelles ou médicales, doivent se rendre dans une zone à risque et ne peuvent pas reporter leur voyage sont également exemptées de l’obligation de quarantaine. Dans ce cas, il faut que le séjour à l’étranger ne dure pas plus de cinq jours et qu’un plan de protection soit élaboré et appliqué.
Enfin, le Conseil fédéral a aussi adapté les bases permettant de calculer les jours de quarantaine dans l’ordonnance COVID-19 Mesures dans le domaine du transport international de voyageurs. Les cantons peuvent ainsi prendre en considération les jours passés dans un pays ne présentant pas de risque de contamination élevé avant l’arrivée en Suisse, et réduire la durée de la quarantaine en conséquence.
Test de dépistage : la Confédération abaisse les tarifs Lors de sa séance, le Conseil fédéral a également décidé de réduire de 95 à 82 francs le tarif des analyses diagnostiques de biologie moléculaire pour le SARS-CoV-2 (test PCR) et de 39 à 25 francs celui d’une analyse sérologique (test anticorps). Il a également précisé diverses procédures.
Le Groupe E Valtra a le plaisir de vous présenter le dernier élément qui manquait à sa nouvelle équipe de LNA.
Mme Lauriane Quiot nous fera profiter de sa formation en tant que libéro. On pourra apprécier ses qualités que sont la faculté de lire le jeu de ses adversaires, sa vitesse de déplacement et sa combativité sur le terrain.
ATTENTION Règles imposées pour la lutte contre le COVID-19, les spectateurs doivent porter un masque lors des matchs et respecter les gestes barrières. Moindre mal pour avoir le plaisir de vous retrouver nombreux dès le 10 octobre à Espace Val.
Les résultats d’un sondage réalisé sur mandat de l’État et de la Ville de Neuchâtel confirment l’intérêt marqué des ménages neuchâtelois pour MAÉ (Ma journée à l’école), une vision novatrice de la journée d’école intégrant enseignement, repas de midi, devoirs surveillés et offre d’activités extrascolaires facultatives. Les réflexions se poursuivront avec les associations représentant les communes, les parents et les directions d’établissements scolaires et d’accueil extrafamilial. Un appel à projets à l’attention des communes sera lancé au 1er trimestre 2021.
Le Département de l’éducation et de la famille (DEF), en collaboration avec la Ville de Neuchâtel et la Conférence des directeurs communaux de l’instruction publique de l’Association des communes neuchâteloises (ACN), a présenté les résultats d’une enquête menée en février 2020 sur l’ensemble du territoire cantonal auprès des parents d’enfants scolarisés au cycle I ou qui le seront au cours des trois prochaines années. Souhaitant répondre aux besoins des familles et à l’évolution de la société, ce sondage avait pour but d’évaluer la situation et les besoins des parents en termes de conciliation de la vie familiale et professionnelle. Il abordait les questions liées à la prise en charge des enfants dans le cadre scolaire et parascolaire et sondait l’intérêt des ménages neuchâtelois pour une prise en charge et un encadrement en continu des élèves selon un concept d’école à journée continue.
MAÉ, une approche novatrice MAÉ, « Ma journée à l’école », est un concept innovant d’école à journée continue ouvert à toutes et tous, sur une base volontaire. Elle a pour objectif notamment de faciliter la conciliation entre la vie professionnelle et familiale et d’améliorer la qualité de vie des familles. Les partenaires du projet souhaitent également, grâce à cette approche novatrice, promouvoir l’égalité des chances et renforcer l’attractivité résidentielle cantonale.
Pour cela, MAÉ vise une prise en charge de l’enfant sur l’entier de la journée organisée et gérée par un acteur unique, seul interlocuteur des parents. Cette approche alternative veut intégrer non seulement les heures de cours (Mes apprentissages à l’école) mais également le repas de midi lors des journées complètes d’école (Midi à l’école), les devoirs surveillés et une offre d’activités extrascolaires organisée en collaboration avec les associations locales (Mes activités à l’école).
Un intérêt marqué de la part des familles neuchâteloises L’excellent taux de réponse au sondage (plus de 58%) confirme un vif intérêt des ménages pour ce sujet. Les résultats mettent en évidence une satisfaction s’agissant des prestations en matière d’accueil extrafamilial, mais également des difficultés rencontrées par les parents pour concilier vie professionnelle et familiale. Ils font notamment ressortir les adaptations professionnelles conséquentes qu’ont engendrées, pour la majorité des ménages, l’arrivée de leur premier enfant, puis son entrée à l’école. Ainsi, 82% des familles interrogées ont adapté leurs activités professionnelles lors de l’arrivée de leur premier enfant. Cette situation est considérée comme insatisfaisante par trois ménages sur dix, une proportion atteignant 35% lorsque les parents travaillent les deux à temps plein et 39% pour les familles monoparentales travaillant à plein temps.
Dans ce contexte, l’intérêt pour « Midi à l’école » est confirmé : sept ménages sur dix sont intéressés par cette offre, proportion encore plus marquée chez les parents travaillant à plein-temps (82%) et les familles monoparentales (76%). Il atteint 83% chez les parents qui recourent déjà à une solution de garde institutionnelle. Concernant « Mes apprentissages à l’école » et « Mes activités à l’école », la proposition de prise en charge des devoirs dans le cadre de MAÉ recueille 78% d’avis favorables. S’agissant des activités extrascolaires, plus de la moitié des parents (56%) ont des difficultés à concilier gestion des activités extrascolaires de leur(s) enfant(s) et vie professionnelle. Ainsi, 89% des familles sont favorables à une offre d’activités extra-scolaires facultatives en partenariat avec les associations locales intégrée dans l’école à journée continue. Au final, « Ma journée à l’école » recueille 70% d’avis favorables parmi les sondé-e-s, cette proportion montant à 82% chez les parents travaillant à temps complet et à 86% au sein des familles monoparentales actives à temps plein.
Prochaines étapes À la suite de la présentation des résultats du sondage aux Conférences des directeurs communaux « Instruction publique » et « Structure d’accueil » de l’ACN, des rencontres réuniront les représentant-e-s de l’État, des communes et les délégué-e-s des associations représentant les parents d’élèves, les directions d’établissements scolaires et les directions de structures d’accueil extrafamilial en septembre 2020. L’objectif est de partager les résultats du sondage et les réflexions concernant les conditions de mise en œuvre de MAÉ dans le canton.
Accompagné par le Réseau urbain neuchâtelois (RUN) et encouragé par la Confédération, ce projet prévoit le lancement d’un appel à projets à destination des communes et des cercles scolaires intéressés au 1er trimestre 2021 en vue d’un dépôt à fin juin 2021. Les projets-pilotes retenus seront invités à élaborer un concept MAÉ adapté aux besoins locaux durant l’année scolaire 2021-2022, pour une mise en œuvre dès la période 2022-2023.
Suite à la décision du Conseil fédéral du 12 août, les grandes manifestations seront à nouveau autorisées à partir du 1er octobre 2020 sous réserve d’une autorisation délivrée par le service cantonal compétent. Dans le Canton de Neuchâtel, chaque organisateur-trice devra déposer une demande d’autorisation au moins 30 jours avant la manifestation prévue. Par ailleurs, les mesures liées au niveau d’alerte « jaune » sont prolongées jusqu’au 30 novembre.
À compter du 1er octobre 2020, la Confédération autorisera à nouveau les manifestations réunissant plus de 1000 personnes à condition de respecter avec rigueur les importantes mesures de protection et d’obtenir l’autorisation des autorités cantonales compétentes. L’octroi de cette autorisation se basera notamment sur le plan de protection proposé, la situation épidémiologique dans le canton et la capacité des autorités à pouvoir continuer à assurer le traçage des contacts.
Dans le Canton de Neuchâtel, sur décision du Conseil d’Etat, l’autorité compétente pour délivrer, modifier ou révoquer les autorisations est le service de la consommation et des affaires vétérinaires (SCAV). Chaque organisateur-trice de grands événements devra déposer une demande d’autorisation accompagné d’un plan de protection répondant aux exigences fédérales auprès de ce service, 30 jours au moins avant la tenue de la manifestation envisagée. La demande sera soumise au préavis de différents services. Le SCAV se prononcera sur l’adéquation du plan de protection ; le service cantonal de la santé publique sur la situation épidémiologique et sur les capacités de traçage ; la police neuchâteloise sur les questions de sécurité publiques. La commune concernée sera également consultée.
L’objectif du SCAV est de travailler en bonne collaboration avec les organisateur-trice-s de grandes manifestations. Il centralisera les demande et se tient à disposition de chaque organisateur-trice par téléphone au 032 889 68 30 ou par courriel à l’adresse électronique scav@ne.ch pour leur fournir les informations complémentaires utiles au dépôt de ces demandes d’autorisation.
Prolongation des mesures liées au niveau d’alerte « jaune »
Lors de sa séance du 9 septembre 2020, le Conseil d’État a décidé de prolonger de deux mois les mesures de protection déjà en vigueur depuis le 21 août et liées au niveau d’alerte « jaune ».
Ainsi, dans les espaces clos, le port du masque restera obligatoire dans les commerces d’une capacité de plus de dix personnes (personnel inclus) jusqu’au 30 novembre 2020. Ce prolongement prévaut également pour les mesures liées au nombre de personnes autorisées à l’intérieur des commerces, musées et galeries d’art ainsi que dans les établissements publics clos proposant une consommation debout tels que les bars, restaurants, pubs, boîtes de nuit, salles de danse et discothèques.
Le port du masque reste vivement recommandé pour l’ensemble des lieux publics clos où il n’est pas expressément obligatoire. Ces mesures s’ajoutent à la distanciation sociale, aux gestes barrières et à toutes les mesures de protection déjà en vigueur pour limiter l’impact de cette épidémie.
Mi-août, le Club de Patinage du Val-de-Travers reprend comme à l’accoutumé avec 4 semaines d’avant-saison. Nos membres les plus (assidus) impatients reprennent la direction de la glace en alternance avec les sorties piscines. Bien préparés, ils attaquent la saison régulière mi-septembre !
La saison dernière, le CPA a accueilli de nombreux nouveaux membres et plusieurs jeunes du club se sont lancés dans les compétitions. Janvier 2020, la première Coupe Fleurisane a connu un franc succès. Dû au Covid-19, le traditionnel Gala fût annulé, mais le club compte bien prendre sa revanche cette saison et réaliser un magnifique Gala pour démontrer les labours des membres bien passionnés.
Les inscriptions des membres qui renouvellent cette expérience vont bons trains et sont bien sur toujours ouvertes pour toutes les personnes intéressées. Le CPA propose 4 dates d’initiation (15/19/22/26 sept.) durant le mois de septembre afin de vous permettre de découvrir avec eux ce sport fascinant et adhérer au Club en cas d’intérêt. Ils vous attendent nombreux. Bon à savoir, les inscriptions ne sont pas nécessaires et les patins sont à votre disposition gratuitement si nécessaire.
Programme : Participer aux cours débutants, goûter avec pain, chocolat et sirop.
Au 31 août, les effectifs de demandeurs d’emploi (+91) et de chômeurs (+43) ont augmenté pour atteindre respectivement 6’723 et 4’588 personnes.
Le taux de chômage cantonal reste stable à 4.9% alors qu’il augmente de 0.1 point à 4.4% en Suisse romande. Au niveau national, le taux de chômage est de 3.3%, valeur identique au mois précédent.
Au cours du mois d’août, la dynamique de sortie de l’assurance chômage montre de légers signes d’amélioration. Ainsi, le nombre de personnes ayant retrouvé un emploi a augmenté de 150 personnes par rapport au mois de juillet, porté en partie par les secteurs saisonniers tels que la construction ou l’hébergement et restauration.
Selon l’âge, l’évolution du nombre de chômeurs est contrastée. En effet, les moins de 25 ans voient leur effectif de chômeurs augmenter (+32). Cette hausse est habituelle durant le mois d’août et concernent essentiellement des personnes visant un premier emploi, notamment les jeunes ayant achevé leur formation. Les 50 ans et plus voient également un accroissement de leur effectif (+21). Inversement, la catégories d’âge des 25-49 ans voit son effectif diminuer
(-10).
En ce qui concerne les secteurs économiques, les baisses du nombre de chômeurs les plus marquées concernent les branches saisonnières de la construction (-32) ainsi que de l’hébergement et restauration (-13).
En revanche, des hausses sont à relever dans les secteurs de l’horlogerie (+20) ainsi que dans
la fabrication de produits métalliques (+19).
Les effets de la crise liée au covid continuent d’affecter les entreprises neuchâteloises et notamment l’industrie. Depuis le mois de février, l’effectif de chômeurs a augmenté de 25% (+914 personnes) dans le canton. Dans le secteur industriel, la hausse est encore plus forte (+44%, soit +432 personnes). Dans la branche de l’horlogerie, elle atteint même 55% (+258 personnes).
Notons également qu’aucun chômeur n’est arrivé en fin droit au mois de juin [1], puisque des indemnités supplémentaires « spéciale COVID19 » ont été octroyées par le SECO à tous les assurés.
Situation à Val-de-Travers
Taux de chômage : 4,8%
Chômeurs : 276
Demandeurs d’emploi : 425
[1] Les chiffres sur les chômeurs arrivés en fin de droit contenus dans ce communiqué concernent le mois de juin. Ils sont basés sur les données des caisses de chômage et ne sont disponibles qu’avec un décalage de deux mois.
Le domaine de la culture a été fortement touché par la crise sanitaire. Le Canton de Neuchâtel, par son service de la culture, met tout en œuvre pour le soutenir et accompagner la reprise des activités culturelles. Depuis le mois de juin, les premières indemnisations ont pu être versées et près de la moitié des demandes d’indemnisation a pu être traitée. Les entreprises culturelles et les actrices et acteurs culturel-le-s peuvent encore déposer leur demande jusqu’au 20 septembre.
Très tôt, le Canton de Neuchâtel, par son service de la culture, a mobilisé 9,274 millions de francs, financés pour moitié par le Canton (dont 2,480 millions par la Loterie Romande) et la Confédération. Ce montant permet l’indemnisation des pertes financières des institutions ainsi que des actrices et acteurs culturel-le-s neuchâtelois-e-s.
À ce jour, 162 demandes d’indemnisation ont été adressées au service de la culture. La moitié provient d’entreprises et d’institutions culturelles, l’autre d’actrices et d’acteurs culturel-le-s. Les critères d’octroi des soutiens ont été établis par la Confédération. Parmi les secteurs d’activités éligibles, 80% des demandes proviennent du domaine des arts de la scène et de la musique. Depuis le mois de juin, 80 demandes d’indemnisation ont pu être traitées par le service de la culture. Près de la moitié des demandes sont encore en cours de traitement, dont celles d’institutions de taille importante.
Le nombre de demandes reçues est élevé, tant par rapport à la taille du canton qu’aux ressources humaines dont dispose le service de la culture pour les traiter. Pour des raisons de transparence ainsi que de compétences comptables et financières, un groupe de travail a rapidement été constitué. Chacune des demandes d’indemnisation et des analyses que le groupe de travail mène est ensuite complétée par le regard d’une commission de recommandation. Composée de député-e-s du Grand Conseil neuchâtelois et de membres de la société civile ayant des liens avec les milieux culturels neuchâtelois, elle assure un regard extérieur au traitement des dossiers.
Le service de la culture continue d’assurer le dialogue avec les autres cantons et la Confédération afin d’apporter une réponse adéquate aux effets de la crise sanitaire sur les milieux culturels. Parallèlement au traitement des demandes, il met un point d’honneur à répondre aux questions des milieux culturels et à les accompagner autant que possible.
Ajustement des mesures de soutien
Bien que toujours soumises aux critères d’octroi fixés par la Confédération, les mesures de soutien ont pu être ajustées. Ainsi, les entreprises culturelles peuvent déposer – ou redéposer – une demande d’indemnisation pour la tenue, sous une forme réduite, d’activités et de manifestations culturelles. Cela peut leur permettre de demander une indemnisation pour les places non vendables en raison des mesures sanitaires et pour les surcoûts liés aux mesures de protection sanitaire. De leur côté, les actrices et acteurs culturel-le-s peuvent, sur la base de leurs activités passées, demander une indemnisation pour leurs contrats non planifiés depuis le 1er juillet 2020 en prenant contact avec la hotline COVID du service de la culture au 032 889 49 99.
Les demandes d’indemnisation peuvent encore être déposées jusqu’au 20 septembre, pour des événements qui auraient dû se tenir jusqu’au 31 octobre. Une loi fédérale d’urgence est en cours d’élaboration et prendra ensuite le relais. Les critères et les modalités sont encore discutés avec la Confédération.
Toutes les informations se trouvent sur le site du service de la culture : www.ne.ch/culture