Le pain des horlogers, disponible dans vos boulangeries locales, est conçu sur la base d’une recette aux graines et au miel du Val-de-Travers.
C’est pour fêter le passage à l’heure d’été et à celle d’hiver que la Commune de Val-de-Travers et les entreprises horlogères avaient pris pour habitude de marquer l’événement. Les jours de celui-ci sont désormais comptés… mais qu’importe la dégustation de ce pain reste l’occasion de trouver l’une des 16 fèves cachées et de remporter des Val’s d’une valeur de 100 francs. Cette monnaie locale est valable chez tous les commerçants de la région et auprès de nombreux établissements publics.
Pour cette dixième édition, des sacs à pain ont été spécialement développés localement pour l’occasion, réduisant ainsi l’impact écologique.
Les boulangeries Bidal, Knöpfel et Vuissoz vendront le pain des horlogers le vendredi 23, le samedi 24 et le dimanche 25 octobre.
Touché par un cas de Covid-19, le Genève Volley a demandé le report du match initialement prévu le samedi 24 octobre à Couvet. La date à laquelle le match est reporté n’est pas encore arrêtée.
« Le président du Genève volley Patrick Tran nous a confirmé que la joueuse concernée allait bien. C’est l’essentiel. » précise la présidente du VBC Valtra Joëlle Roy.
Le comité, les joueuses et le staff de Groupe E Valtra se réjouissent d’accueillir prochainement le Genève Volley dans le Vallon.
À domicile et après un week-end sans compétition, les fleurisans recevaient, ce mardi le HC Franches-Montagnes.
Probablement en lien avec la longue pause observée suite au report du match du week-end dernier face au HC Star La Chaux-de-Fonds, les vallonniers auront connu quelques difficultés à l’allumage…
Les visiteurs créaient même la surprise contre le court du jeu en ouvrant le score à la 7ème minute de jeu. Il faudra attendre la 16ème pour que l’égalisation tombe de la crosse de Gudel sur un service de Tissot.
Mieux dans leurs patins au retours des vestiaires les locaux allaient faire cavalier seul dans le tiers médian et prendre le large grâce à des réussites de Gabin Dubois (qui profitait d’une bourde du portier jurassien et d’une passe de Gudel pour donner l’avantage aux siens), Marthaler (assist Rambousek), Gudel (pour son troisième point de la soirée avec la complicité de Rambousek) et Kisslig (en avantage numérique et sur un travail préparatoire de… Rambousek et Marthaler!
Avec quatre unités d’avance avant le dernier vingt, il ne pouvait plus arriver grand chose aux « jaune et noir » qui soignaient encore le goal-average en inscrivant encore trois buts en fin de rencontre. Tissot d’abord, à 5 contre 4, sur une passe de Sauser et Sandy Dubois, imité 90 secondes plus tard par Huguenin avec la complicité de l’inusable Rambousek! La soirée sera finalement clôturée par un bijoux d’Aeschlimann qui passait en revue la défense jurassienne avant de loger la rondelle du revers sous la latte!
Les vallonniers poursuivent donc leur belle série de victoires et tenteront de la prolonger encore vendredi prochain (30 octobre) à Fribourg contre Sarine!
L’heure dʼété prendra fin le dimanche 25 octobre prochain: à 3 h 00 les horloges seront reculées à 2 h 00. Le changement d’heure annuel est actuellement au cœur des débats, notamment dans les pays voisins. Toutes les décisions n’ont toutefois pas encore été prises.
L’éventuelle abolition du changement d’heure annuel fait actuellement l’objet de discussions politiques, en particulier dans les États voisins. Toutes les décisions n’ont toutefois pas encore été prises, tant sur le plan de lʼUnion européenne que dans chaque État.
La Suisse suit l’évolution de la situation dans les pays voisins. Elle étudiera soigneusement la pertinence d’une éventuelle adaptation de l’heure officielle et son intérêt pour notre pays. Jusqu’à nouvel avis, la réglementation actuelle reste en vigueur. Ainsi peut-on d’ores et déjà dire aujourd’hui que, le printemps prochain, plus précisément le dimanche 28 mars 2021, nous passerons de nouveau à l’heure d’été.
Aussi bien lors de lʼintroduction de lʼheure dʼEurope centrale à la fin du XIXe siècle, que lors de l’introduction du changement d’heure en Suisse dans les années 1980, le Conseil fédéral et le Parlement se sont accordés sur une concordance de l’heure officielle avec celle de nos États voisins. Cette décision a surtout été motivée par des raisons économiques. Une heure officielle différente de celle de nos États voisins ferait de la Suisse un îlot temporel, avec toutes les conséquences que cette différence pourrait entraîner pour les transactions commerciales, les transports, le tourisme et la communication.
Heure normale et non pas heure dʼhiver
Le changement dʼheure en automne est souvent associé au fait quʼà fin octobre, les horloges passent de lʼheure dʼété à lʼheure dʼhiver. Mais en réalité, il n’y a que le temps normal et lʼheure d’été. Lʼheure normale effective en Suisse est, depuis plus de 125 ans, lʼheure dʼEurope centrale.
Le hasard du calendrier a fait que ce week-end, les premières et deuxièmes équipes de notre club affrontaient celles du FC Etoile-Sporting. Cette double confrontation a tourné à l’avantage du FC Fleurier.
Vendredi aux Foulets, la 2 a fait la différence en 1ère mi-temps (3-0) et s’impose sur le score final de 4-2. Cette victoire, la 5ème de suite en championnat et le faux-pas de Espagnol NE, leur permet de prendre seuls, la tête du championnat. Buts de Sidney Barros, Gergo D. Nagy, Jorge Barata et Noé Jeanrenaud.
Samedi aux Sugits, il a fallut attendre la 2ème mi-temps pour voir la 1ère passer l’épaule et s’imposer 3-1 grâce au buteur-maison Wolfgang Wieland, Anton Ahmetaj et un autogoal. Cette 2ème victoire de suite donne un peu d’air aux fleurisans et place l’équipe à un point de la 4ème place.
Enfin, la 3 s’est vu privée de football ce week-end par le forfait de son adversaire, Les Ponts de Martel II.
Les amoureux de la neige pourront déclamer haut et fort leur passion pour le ski lors de la prochaine édition de Chasseron-Buttes, le 14 février prochain ! La 29e édition de la descente Chasseron-Buttes, le 10e Trophée du Chasseron et le 4e Trophée des Preisettes sont ainsi prévus pour le dimanche 14 février 2021. D’avance merci aux médias de l’inscrire dans leurs agendas des manifestations sportives.
Pour rappel, la manifestation 2020 a dû être reportée en raison du manque de neige. Mais c’est seulement la troisième fois, depuis la renaissance de la manifestation en 2009, que les courses ont dû être annulées (après 2011 et 2017). Il est important de souligner qu’en 2019, les parcours originaux ont pu être maintenus, avec une arrivée dans le village de Buttes, et ce pour le plus grand plaisir des participants, sponsors, bénévoles et organisateurs !
Concept de sécurité sanitaire
Si le manque de neige demeure une menace pour la tenue de la manifestation, la crise sanitaire liée à la Covid-19 l’est aussi. C’est pourquoi, afin de mettre toutes les chances de notre côté, un concept sanitaire sera prévu et sera soumis aux autorités compétentes.
Nouvelle catégorie « couples » pour la Saint-Valentin
Fête des amoureux oblige, Chasseron-Buttes innove et propose une nouvelle catégorie « couples » pour chacune des courses organisées ! Les participants s’inscriront à la course de leur choix de façon individuelle, en sélectionnant la catégorie « couples » et en indiquant le nom de leur partenaire.
Option « trail » en préparation
Le comité d’organisation planche actuellement sur une option « trail » de course à pied, qui remplacerait les Trophées du Chasseron et des Preisettes en cas de manque de neige. Cela permettrait ainsi aux concurrents, qui viennent souvent de loin, de participer à une manifestation sportive quoi qu’il arrive ! Plus d’informations suivront cet hiver concernant ces nouvelles modalités.
Inscriptions en ligne dès le 19 décembre 2020
Les inscriptions se feront via notre site web www.chasseron-buttes.ch, à partir du samedi 19 décembre 2020 et resteront ouvertes jusqu’au samedi 13 février 2021, 19 h, veille de la manifestation. Sur place, seul le retrait des dossards sera possible ; le paiement se fera au moment de l’inscription.
Valtra enchaîne les gros rendez-vous. Après la défaite contre Aesch le week-end dernier, les Vallonnières n’ont pas fait mieux contre Guin, une autre équipe favorite à l’une des quatre premières places du championnat.
Pour la présidente Joëlle Roy, il y a encore trop de timidité sur le terrain. « L’équipe a vraiment besoin que tout le monde se surpasse et croit en ses propres capacités. Car je crois en cette équipe, à son potentiel ! Les filles travaillent dur la semaine et le match doit servir de modèle du travail accompli. »
Dès l’entame du match, la nervosité était palpable du côté de Valtra.
« Nous avons couru après le score dès le début du premier set et n’avons jamais réussi à rattraper Guin. Au deuxième set, nous avons su nous rassembler et jouer en équipe, ce qui nous a permis de prendre quelques points d’avance. Nous n’avons malheureusement pas réussi à conclure le set. Dans le troisième set, Guin a confirmé sa nette domination. Ce match a révélé nos faiblesses. Nous ne pouvons pas gagner un match sans être concentrées à 100%. » explique Lucie Kalhousova, élue MVP du match.
Le coach Luiz Souza confirme. « Nous n’avons pas fait un bon match. Nous avions huit points d’avance au deuxième set que nous avons pourtant perdu. On doit apprendre et être décisive quand l’opportunité se présente. Maintenant, il faut penser au week-end prochain. »
Lucie Kalhousova et ses coéquipières y affronteront Genève, puis Toggenburg, deux concurrents directs au cours d’un week-end qui s’annonce déjà comme crucial.
Prochain match, Samedi 24 octobre 2020 à 17h30 à l’Espace Val contre Genève Volley.
TS Volley Düdingen – Groupe E Valtra 0:3 (25 :15, 26:24, 25:19). Leimacker (FR).
Durée du match : 1h29
MVP : Lucie Kalhousova (Valtra) et Anna Mebus (Guin)
Tout le monde n’est pas un caïd de l’usage des applications sur son son téléphone portable et pourtant en cette période de pandémie et avec l’accélération de la diffusion du nouveau coronavirus, ces applications peuvent s’avérer très utiles. Découvrez en plus sur les deux applications du moment: SwissCovid et Eat’s me
Application SwissCovid et traçage des contacts
Ce traçage est utilisé pour rechercher les contacts étroits avec des personnes infectées par le coronavirus. L’application SwissCovid soutient cette démarche : elle détermine si nous avons eu un contact avec une personne infectée. De cette manière, nous pouvons interrompre les chaînes de transmission.
Comment fonctionne l’application SwissCovid ?
L’application SwissCovid permet d’interrompre plus rapidement les chaînes de transmission
L’application SwissCovid pour les téléphones portables (Android/iPhone) contribue à endiguer la propagation du nouveau coronavirus. Elle complète le traçage des contacts classique, utilisé par les cantons lors de nouvelles infections, et aide ainsi à interrompre les chaînes de transmission. L’application SwissCovid est disponible sur Apple Store et Google Play Store.
Installez l’application SwissCovid sur votre téléphone portable Apple ou Android. Il vous suffit ensuite de porter l’appareil sur vous en ayant activé la fonction Bluetooth.
Le téléphone échange des identifiants aléatoires (codes d’identification) avec tous les autres téléphones disposant d’une application compatible et se trouvant à la portée du signal Bluetooth. Ces identifiants aléatoires sont conservés pendant 14 jours sur l’appareil puis sont automatiquement effacés. Les applications compatibles sont SwissCovid et certaines applications similaires disponibles dans d’autres pays (par exemple l’application allemande Corona-Warn). Cependant, si l’application suisse enregistre actuellement les identifiants aléatoires émis par des utilisateurs d’applications étrangères, elle n’est pas encore compatible avec celles-ci en ce qui concerne la notification.
Comment fonctionne la notification
Si un utilisateur de l’application SwissCovid est testé positif au coronavirus, le service du médecin cantonal lui envoie un « code COVID » (code de déblocage). Seul ce code permet d’activer la fonction de notification de l’application. Ainsi, il avertit les autres utilisateurs qui se sont trouvés à proximité alors qu’il était contagieux (deux jours avant l’apparition des symptômes de la maladie). En saisissant le code, il envoie la notification de manière automatique. Les destinataires ne savent pas de qui provient la notification qu’ils reçoivent. Toutefois, il se peut que, grâce à la date, un utilisateur parvienne à se souvenir du contact et de la personne en question.
La notification est déclenchée si, au cours d’une même journée, l’utilisateur s’est tenu, pendant au moins 15 minutes au total, à moins de 1,5 mètre de distance d’au moins une personne infectée. Il est possible qu’un utilisateur ait eu, au cours d’une journée, des contacts avec plusieurs personnes infectées pendant moins de 15 minutes à chaque fois. Dans ce cas, si la somme des durées dépasse 15 minutes, l’utilisateur est prévenu qu’il a pu être contaminé.
Les personnes qui ont reçu une notification peuvent appeler la ligne d’information SwissCovid, mentionnée dans l’application, afin de déterminer les étapes suivantes. La protection de la vie privée est garantie tout au long du processus. Si un utilisateur notifié présente des symptômes, il doit rester à la maison, éviter tout contact avec autrui et téléphoner à son médecin ou à un établissement de santé.
Ce comportement solidaire permettra d’interrompre les chaînes de contamination.
Protection de la vie privée
Les données que le téléphone collecte sur les contacts avec d’autres utilisateurs sont uniquement stockées localement. Ni le téléphone ni l’application ne transmettent de données personnelles ou de géolocalisation à des emplacements de stockage ou des serveurs centraux. Par conséquent, personne ne peut reconstituer avec qui et à quel endroit le contact a eu lieu. Lorsque la crise du coronavirus sera terminée, ou si l’application s’avère inefficace, le système sera désactivé.
Installer et activer l’application SwissCovid
Dans la vidéo suivante, vous verrez comment installer et activer l’application SwissCovid sur votre téléphone portable, le tout en une trentaine de secondes.
De manière simple et sécurisée, l’application génère un code contenant les informations du client qui sera ensuite facilement et rapidement scanné par le propriétaire de l’établissement.
Ensuite, complétez les informations requises et le tour est joué. L’application génère automatiquement un QR code contenant vos informations de contact.
Lors de votre prochain passage dans un établissement, il ne vous reste plus qu’à ouvrir l’application en question. Le restaurateur peut ensuite facilement scanner le code des clients pour enregistrer ces informations.
Les données peuvent être transmises aux autorités sanitaires si besoin mais ne sont pas stockées sur internet et sont effacées au bout de 15 jours.
Face à l’accélération de la diffusion du nouveau coronavirus, le canton de Neuchâtel passe à l’orange. Les capacités de traçage atteignent leurs limites et le Réseau hospitalier neuchâtelois (RHNe) est sous pression. Cette nouvelle situation entraîne un renforcement de mesures. Le port du masque est ainsi rendu obligatoire dans tous les espaces publics clos. Le traçage électronique des clients devient obligatoire dans les établissements publics. Les rassemblements de plus de 30 personnes dans l’espace public sont interdits. Ces mesures entrent en vigueur dès lundi 19 octobre 2020 (23 octobre pour le traçage électronique ans les établissements publics) jusqu’au 30 novembre 2020. Elles seront réexaminées ensuite.
La surveillance épidémique montre que le virus circule actuellement intensément et qu’une deuxième vague de pandémie de la Covid-19 a atteint la Suisse et le canton de Neuchâtel. Comme déjà indiqué jeudi dans un communiqué de presse, la probabilité d’être exposé au virus est désormais très élevée. Les clusters (foyers de contamination) s’observent essentiellement dans les réunions familiales et entre amis, dans les réunions d’associations, dans les bars et discothèques et lors d’activités sportives.
Les capacités de traçage ont ainsi été dépassées. Le dispositif neuchâtelois a nécessité un renfort urgent par la protection civile (PCi) pour garantir l’annonce et le suivi des cas positifs avec le plus de réactivité possible. D’autre part, le Réseau hospitalier neuchâtelois (RHNe) est sous tension. Depuis une semaine, de nouveaux patients atteints de la Covid-19 sont hospitalisés chaque jour en soins aigus et en soins intensifs. RHNe se prépare à une situation délicate dans les semaines à venir. Comme lors de la première vague en mars dernier, RHNe a prévu un dispositif évolutif en fonction de la situation sanitaire.
Au vu de cette évolution, l’organisation de gestion de crise et de catastrophe du Canton de Neuchâtel (ORCCAN) a proposé au Conseil d’État d’élever le niveau d’alerte de jaune à orange dès ce samedi 19 octobre 2020.
Casser la dynamique de la pandémie
Réuni mercredi puis vendredi soir, le Conseil d’État a adopté un « arrêté concernant les mesures de lutte contre l’épidémie de Covid-19». Il s’avère en effet nécessaire de prendre de nouvelles mesures et d’en renforcer certaines afin de casser la dynamique de la pandémie. Associées à une plus grande vigilance de la population, ces mesures doivent permettre de prévenir une dégradation plus importante des capacités de traçage et la saturation des hôpitaux du canton. Elles doivent aussi permettre d’éviter une péjoration de la situation appelant des réponses plus sévères, qui détruiraient massivement des emplois.
Ces mesures sont basées principalement sur l’extension généralisée du port du masque dans les espaces publics clos et sur la réduction de la transmission virale en respectant scrupuleusement les gestes barrière (lavage des mains, respect des distances, port du masque, aération des locaux). Il s’agit aussi d’harmoniser les mesures neuchâteloises avec celles de cantons voisins (Jura, Fribourg et Berne) et en évitant des impacts majeurs sur l’économie.
Ainsi, dès lundi 19 octobre 2020 et jusqu’au 30 novembre 2020, le port du masque devient obligatoire pour le personnel en contact avec le public (en l’absence d’autres mesures de protection) et les clients dans tous les espaces publics clos à savoir : les bâtiments administratifs, les bibliothèques, les musées, les cinémas, les théâtres, les autres établissements de loisirs, les lieux de culte et les locaux collectifs à usage religieux, les bâtiments des gares, les offices postaux, les commerces de moins de 80 m2, les marchés, les bars, les boîtes de nuit, les discothèques, les salles de danse, les restaurants lorsque les clients ne sont pas attablés et dans tous les cas pour le personnel de salle, les salles de sport, les centres sportifs et les fitness ainsi que dans les zones qui ne sont pas dédiées à la pratique sportive (réception, vestiaires, espace de restauration, etc.).
Le port du masque n’est en revanche pas obligatoire dans les espaces publics clos suivants : les banques ainsi que dans les zones d’entrainement dans les salles de sport et de fitness. Il ne l’est pas non plus pour les enfants de moins de 12 ans.
La mise à disposition de gel hydro-alcoolique est également obligatoire à l’entrée et à la sortie de tout lieu clos accessible au public. Le traçage des clients dans les établissements publics est aussi rendu obligatoire dès le 23 octobre et doit se faire de manière électronique. L’application «Eats me», développée par l’entreprise neuchâteloise VNV, est recommandée par l’arrêté du Conseil d’État.
Rassemblements dans l’espace public et manifestations
Dès lundi 19 octobre 2020, les rassemblements seront limités dans l’espace public à 30 personnes au maximum. Toute manifestation privée réunissant plus de 30 personnes doit être annoncée par écrit auprès du service cantonal des affaires vétérinaires (SCAV) cinq jours au moins avant sa tenue. Dès 30 personnes, le respect des distances ou le port du masque est obligatoire. La restauration assise est autorisée.
Pour les manifestations publiques réunissant moins de 1000 personnes (rencontres sportives, concerts, lotos, fêtes villageoises, soirées dansantes, etc.), le respect des distances ou le port du masque est obligatoire, à l’exception des espaces de consommation, dans lesquels les règles applicables aux restaurants doivent être respectées.
Deux autorisations ont été octroyées (HCC et Neuchâtel Xamax FCS), avec des plans de protection solides pour des manifestations de plus de 1000 personnes selon les conditions du droit fédéral. Des contrôles stricts sont effectués régulièrement.
A ce stade, la fermeture d’établissement (notamment les boîtes de nuit, les bars ou des commerces) n’est pas imposée. Aucune restrictions d’horaires pour les restaurants, bars, pubs, discothèques, manifestations n’est imposée non plus. Un couvre-feu n’est pas envisagé pour l’instant et les autres activités économiques ne sont pas limitées.
Camps de ski annulés,
Les plans de protection déjà en vigueur dans le domaine scolaire, des institutions pour mineur-e-s et des structures d’accueil extrafamilial sont compatibles avec le changement de couleur et restent parfaitement valables jusqu’à nouvel avis. En raison de l’évolution de la pandémie, le Conseil d’État décide toutefois d’annuler les camps de ski dans les lycées et les centres professionnels. En remplacement, les directions d’école organiseront des jours hors-cadre, sans nuitée, afin notamment de faire du travail scolaire, de thématiser le développement durable et le civisme ainsi que de proposer aux élèves des activités sportives et culturelles dans la région. Pour rappel, à l’école obligatoire, la compétence décisionnelle concernant l’annulation des camps de ski relève des autorités scolaires communales et/ou intercommunales.
Faire preuve de solidarité
En phase avec l’appel de la Confédération, chacun et chacune est appelé-e, à son niveau et solidairement, à contribuer à réduire l’impact de cette épidémie et à protéger les personnes les plus vulnérables de notre société, en appliquant strictement les gestes barrières de base (lavage des mains, respect des distances, port du masque, aération des locaux). La population est invitée à limiter autant que possible ses contacts sociaux. Il est également important de se faire dépister sans délai en présence de symptômes inhabituels.
Le Conseil d’État remercie la population de faire preuve de solidarité afin de lutter collectivement contre cette pandémie. La Covid-19 tue ou laisse des séquelles encore peu connues. En cas de dérapage, la pandémie impactera notre appareil économique et nos structures sociales. À terme, elle pourrait fragiliser nos institutions. Une action coordonnée et structurée permet en revanche de limiter la propagation du virus, comme le montrent les nombreuses expériences positives enregistrées ces derniers mois par exemple dans les entreprises, où des plans de protection solides et globalement bien respectés ont permis de ralentir de façon significative la transmission du virus. Chacun-e à son niveau et dans son quotidien peut, et est donc appelé à contribuer, pour le bien de tous.
On assiste depuis quelques jours à une augmentation marquée du nombre de personnes diagnostiquées positives à la Covid-19 dans le Canton de Neuchâtel. Le Réseau hospitalier neuchâtelois (RHNE) est mis sous pression. Les capacités de traçage, bien que renforcées, atteignent leurs limites. Les autorités cantonales appellent dès lors la population à respecter strictement les mesures de précaution de base (lavage des mains, respect des distances, port du masque, aération des locaux) et à limiter les contacts sociaux afin de casser la dynamique de la pandémie. De nouvelles mesures seront annoncées en fin de semaine.
La surveillance épidémique montre que le virus circule actuellement intensément dans le Canton de Neuchâtel. Une deuxième vague de la pandémie de la Covid-19 se confirme. La probabilité d’être exposé au virus est très élevée. On assiste à une forte augmentation des cas enregistrés : 47 lundi 12 octobre, 87 mardi 13 octobre et 90 mercredi 14 octobre. Ce jeudi 15 octobre, ce sont au total 350 personnes qui sont en isolement dans le canton de Neuchâtel et 327 qui sont tenues à respecter une quarantaine. Le taux de positivité des tests est passés de 25% la semaine passée à 33% sur la semaine en cours.
La situation dans les EMS s’est en revanche stabilisée. D’autres clusters (foyers de contamination) en lien avec des événements sociaux sont apparus comme celui d’une chorale qui a touché au total une centaine de personnes. Tous les groupes d’âge sont atteints. Seize personnes avec la Covid-19 (contre une seule le jeudi 1er octobre) sont hospitalisées dans le Réseau hospitalier neuchâtelois (RHNE) dont une aux soins intensifs. On déplore sept décès imputables à la Covid-19 depuis le 21 septembre 2020.
Limiter ses contacts sociaux
Chacun et chacune doit impérativement prendre toutes les précautions nécessaires. La forte augmentation des cas a ralenti le travail des équipes de traçage. Les personnes qui viennent d’être testées ne peuvent momentanément plus être averties tout de suite. Par conséquent, elles doivent rester en isolement dans l’attente du résultat. L’annonce des résultats négatifs sera automatisée dans les prochains jours pour gagner en rapidité.
Au vu de cette évolution, chacun et chacune est appelé, à son niveau et solidairement, à contribuer à réduire l’impact de cette épidémie et à protéger les personnes les plus vulnérables de notre société, en appliquant strictement les gestes barrières de base (lavage des mains, respect des distances, port du masque, aération des locaux). La population est invitée à limiter autant que possible ses contacts sociaux. Il est également important de se faire dépister sans délais en présence de symptômes inhabituels.
En concertation avec l’organisation de gestion de crise et de catastrophe du Canton de Neuchâtel (ORCCAN), le Conseil d’État prendra de nouvelles mesures ce vendredi 16 octobre 2020. Celles-ci seront communiquées lors d’une conférence de presse samedi matin.