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COVID-19: FAQ sur les nouvelles mesures

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Image par Arek Socha de Pixabay
Image par Arek Socha de Pixabay

Coronavirus : le Conseil fédéral renforce les mesures nationales et ferme les magasins.

Le télétravail est désormais obligatoire. Les restaurants, les établissements culturels, sportifs et de loisirs restent fermés

Le nombre d’infections stagne à un niveau très élevé et les nouvelles variantes du virus, plus contagieuses, font planer la menace d’une hausse rapide. Afin d’empêcher une propagation importante des nouvelles variantes, le Conseil fédéral met tout en œuvre pour réduire fortement les contacts par de nouvelles mesures.

La Conseil fédéral a donc décidé de prolonger de cinq semaines, jusqu’au 28 février 2021, les mesures nationales prises les 11 et 18 décembre 2020.

Il a également pris de nouvelles mesures afin de réduire drastiquement les contacts. Celles-ci entreront en vigueur le 18 janvier à 0 h 00 et seront valables jusqu’au 28 février 2021. Elles englobent l’obligation de travailler à domicile, la fermeture des magasins, des restrictions supplémentaires concernant les rassemblements et les événements privés, une protection accrue des personnes vulnérables et des mesures plus étendues sur le lieu de travail.

Télétravail

1. Que signifie l’obligation de télétravail ?

Le télétravail était jusqu’ici vivement recommandé. Les employeurs sont tenus d’ordonner le télétravail pour autant que la nature de leurs activités le permette et que cela soit possible sans exiger d’efforts disproportionnés. Le but est de réduire le nombre de contacts.

2. Si je travaille depuis la maison, les frais me sont-ils indemnisés ?

Non, l’employeur n’est pas tenu de rembourser aux employés d’éventuelles dépenses (frais d’électricité, contributions aux frais de loyer, etc.), car il ne s’agit que d’une mesure temporaire. Les employeurs doivent toutefois prendre les mesures organisationnelles et techniques appropriées afin de permettre le télétravail, qui doit être possible avec un effort raisonnable.

3. Si le télétravail n’est pas possible pour des raisons d’exploitation, comment les employés sont-ils protégés ?

Si le télétravail n’est pas possible ou ne l’est que partiellement, d’autres mesures sont nécessaires sur le lieu de travail. Afin de protéger les personnes travaillant dans des espaces clos, le port du masque est obligatoire dans les locaux où se trouvent plus d’une personne. Au regard du risque élevé d’infection, il n’est plus suffisant de garantir le respect d’une distance suffisante entre les postes de travail.

Magasins

4. La fermeture vaut-elle pour tous les magasins à l’exception des magasins d’alimentation ?

En principe, tous les magasins (tant les espaces à l’intérieur qu’à l’extérieur) et les marchés en plein air qui ne vendent pas de biens de consommation courante doivent fermer. Cette mesure vise à réduire le nombre de contacts.

5. Quels sont les biens de consommation courante ? Que pourra-t-on acheter les prochaines semaines dans les magasins ?

Les magasins (y compris les kiosques et les stations-service) et les marchés qui proposent des biens de consommation courante peuvent rester ouverts. Ces biens comprennent les denrées alimentaires, mais aussi une série d’autres biens de première nécessité et de consommation courante :

  • Produits de droguerie tels que savons, déodorants, parfums, crèmes pour les mains, cosmétiques ou couches.
    • Articles de vaisselle et de table, ustensiles de cuisine
    • Produits de nettoyage et d’entretien
    • Journaux, produits de papeterie
    • Plantes et fleurs
    • Articles de bricolage et de jardinage
    • Consommables pour la photographie, batteries et piles
    • Aliments pour animaux et produits d’hygiène animale

Les produits listés à l’annexe 2 de l’ordonnance sont déterminants.

6. Est-il provisoirement impossible d’acheter des vêtements et des chaussures dans les magasins ?

La vente de vêtements tels que vestes, pull-overs, pantalons ou chaussures est interdite. Seuls les articles de bonneterie, les sous-vêtements et les vêtements pour bébés peuvent être vendus.

7. Les grands distributeurs doivent-ils à nouveau couvrir ou bloquer l’accès à leurs assortiments ?

Oui si, dans leur filiale, ils proposent dans leur assortiment des produits qui ne font pas partie des biens de première nécessité et de consommation courante. Pour des raisons d’égalité de traitement, chaque produit qui ne fait partie de l’assortiment autorisé (cf. annexe 2 de l’ordonnance) doit être couvert ou non accessible. Cela vaut aussi pour les grands magasins, qui doivent fermer leurs étages qui proposent des vêtements. Les magasins ne doivent vendre que les produits autorisés. Par exemple, les magasins de vêtements ne doivent vendre que l’offre listée de sous-vêtements, etc. ; les librairies peuvent garder une offre de journaux et de papeterie ouvert, mais ne peuvent pas vendre de livres (retrait des produits commandés (click & collect) autorisé).

8. Quels sont les magasins autorisés à rester ouverts dans les semaines à venir ?

Outre les magasins et les marchés qui proposent des biens de consommation courante, il s’agit entre autres des fleuristes, des parfumeries, des papeteries et des points de vente des opérateurs de télécommunications. En outre, les pharmacies, les drogueries, les magasins de réparation et d’entretien (sans l’assortiment à vendre), les marchés de bricolage et de jardinage (avec un assortiment limité), les stations-service.

9. Les boutiques des stations-service peuvent-elles continuer à vendre des denrées alimentaires ou des articles comme du dentifrice ou du savon ?

Oui, les boutiques des stations-service sont autorisées à rester ouvertes. Mais comme les autres magasins, elles peuvent seulement vendre des denrées alimentaires ou d’autres biens de consommation courante, p. ex. de la pâte dentifrice.

10. Les boutiques des stations-service et les magasins dans les gares/aéroports sont-ils autorisés à rester ouverts le dimanche ?

Oui. L’interdiction de vente du dimanche est levée. Toutefois, seuls les magasins (y compris les kiosques et les boutiques des stations-service) et les marchés vendant des biens de consommation courante peuvent ouvrir. De ce fait, les commerces tels que les magasins de vêtements ou les librairies doivent rester fermés le dimanche même s’ils se situent dans une gare ou un aéroport.

11. Je porte des lunettes et je dois les remplacer. Où cela est-il possible ?

L’achat de lunettes reste possible. Les magasins vendant des lunettes peuvent rester ouverts au même titre que les pharmacies, les drogueries, les magasins vendant des appareils auditifs, des produits orthopédiques ou d’autres moyens auxiliaires médicaux.

12. Est-il toujours possible de faire réparer des objets, par exemple un vélo ?

Oui. Les commerces comme les blanchisseries, les ateliers de couture, les cordonneries, les services de serrurerie, les horlogers et les bijoutiers peuvent rester ouverts pour fournir des services de réparation et d’entretien. Les garages automobiles et les magasins de vélo qui proposent de tels services peuvent également rester ouverts. Toutefois, tous ces commerces peuvent uniquement proposer des réparations ; la vente de produits, à l’exception du retrait de commandes (click & collect) n’est pas autorisée.

13. Est-il possible de commander des articles en ligne et de les retirer sur place ?

Oui, le retrait sur place de marchandises commandées en ligne (click & collect) reste possible.

14. Jusqu’à quelle heure les magasins peuvent-ils rester ouverts ; l’interdiction de vente du dimanche est-elle maintenue ?

Non, la limitation des heures d’ouverture et l’interdiction de vente du dimanche des commerces et des magasins autorisés à rester ouverts sont levées.

15. Les boulangeries peuvent donc continuer à vendre du pain et des croissants le dimanche ?

Oui, les boulangeries peuvent rester ouvertes le dimanche. Par contre, leurs cafés et leurs salons de thé doivent rester fermés.

Manifestations et rencontres

16. Quelles sont les nouvelles règles pour les rencontres privées ou celles qui ont lieu dans l’espace public ?

Les manifestations privées seront limitées à cinq personnes, enfants inclus. Les rassemblements dans l’espace public seront eux aussi limités à cinq personnes.

Mesures en vigueur jusqu’à présent et prolongées jusqu’au 28 février

Les restaurants ainsi que les lieux de culture, de sport et de loisirs restent fermés jusqu’à fin février dans l’ensemble de la Suisse.

17. La restauration à l’emporter et les services de livraison restent-ils autorisés ?

Oui. Les offres de restauration à l’emporter et les services de livraison demeurent autorisés. Les places assises et les possibilités de consommation situées devant les locaux de vente à l’emporter restent interdites.

18. Les cantines peuvent-elles rester ouvertes ?

Oui. Les cantines d’entreprises doivent appliquer les règles de distance en cours dans la restauration. Les cantines dans les écoles obligatoires et les services de restauration pour les clients des hôtels restent aussi autorisés.

Domaines skiables

19. Quelles sont les règles applicables dans les domaines skiables en Suisse ?

Les stations de sports d’hiver peuvent rester ouvertes si la situation épidémiologique le permet et si les capacités des soins de santé et de traçage des contacts sont suffisantes. Condition absolue : elles doivent prévoir et rigoureusement imposer des plans de protection stricts et des limitations de capacités dans les moyens de transport fermés. Il s’agit d’éviter la propagation du virus dans les régions touristiques.

Les domaines skiables nécessitent une autorisation cantonale pour l’exploitation. Un canton peut accorder cette autorisation seulement si la situation épidémiologique sur son territoire le permet et que les capacités sont disponibles pour le traçage des contacts, les hôpitaux et les tests. Concernant les capacités de soins, une consultation intercantonale peut avoir lieu et être incluse dans l’évaluation.

20. Les restaurants dans les domaines skiables doivent-ils rester fermés ?

Oui. Les restaurants et les magasins qui ne vendent pas de biens de consommation courante sont fermés.

21. Quels sont les éléments des plans de protection ?

La Confédération a abandonné l’idée d’une limitation de capacités générale dans les domaines skiables. Cependant, dans tous les transports publics fermés (trains, télécabines, téléphériques, etc.), seulement deux tiers des places, assises ou debout, peuvent être occupées. Les cantons ont toutefois la possibilité de délivrer des autorisations plus larges.

Il importe de pouvoir maintenir la distance requise entre les personnes. Les flux de personnes doivent être canalisés en conséquence, en particulier dans les zones d’attente des stations de remontées mécaniques et de téléskis. Les personnes qui font la queue doivent porter un masque et garder une distance suffisante avec les autres. Il est obligatoire de porter un masque dans les trains, sur les téléskis et sur les télésièges. Il convient de rester particulièrement attentif dans les zones d’attente et d’accès, y compris pour le trafic de transit (transports publics, voitures de tourisme).

Ces mesures doivent permettre de réduire les contacts étroits et, partant, le risque d’infection. Il importe que les exploitants informent bien leurs clients sur les règles en vigueur et qu’ils contrôlent que les mesures sont respectées.

22. Des règles plus strictes s’appliquent-elles aussi aux stations de sports d’hiver elles- mêmes ?

Oui. Les stations de sports d’hiver doivent elles aussi élaborer des plans de protection afin de réduire les risques liés au grand nombre de visiteurs. Les flux de personnes dans les différents lieux doivent être canalisés, les horaires d’ouverture des magasins doivent être coordonnés et les endroits où les tests de dépistage du COVID-19 sont effectués doivent être clairement indiqués.

L’obligation de porter un masque s’applique également aux zones piétonnes animées des stations de sports d’hiver. Les grands rassemblements de personnes devant les magasins, p. ex. au terme d’une journée de ski, ainsi que les activités d’après-ski dans les villages sont impérativement à éviter.

Sport / Culture / Loisirs

23. Peut-on encore faire du sport dans les semaines à venir ?

Les établissements de loisirs et de sport, centres de fitness et installations sportives inclus, restent fermés. Tout entraînement individuel ou en groupe dans les espaces correspondants est interdit. Les sports individuels pratiqués en plein air (course à pied, ski de fond, vélo., etc.) ainsi que les entraînements en groupe de cinq personnes au maximum demeurent autorisés (sports de contact ainsi que compétitions non professionnelles exclus). Les infrastructures peuvent rester ouvertes pour les activités sportives des enfants et des adolescents de moins de 16 ans (p. ex. patinoires, halles de skateboard) ; les adultes peuvent accompagner les enfants en bas âge dans ces endroits, mais sans pratiquer eux-mêmes d’activité sportive. Les activités d’entraînement dans le sport de haut niveau et les matchs professionnels sont autorisés dans les salles de sport ; les compétitions sportives ont lieu sans public.

24. Pourquoi les entraînements individuels dans les espaces intérieurs sont-ils interdits ? Pas d’exercices sur un vélo d’intérieur ?

Dans la situation actuelle, où la propagation du virus est très élevée au sein de la population, la probabilité d’infection dans un espace clos, par exemple dans un centre de fitness, est plus élevée, surtout dans un lieu d’activité sportive. Les activités sportives chez soi (dans une pièce de son propre logement) restent naturellement possibles.

25. Les visites au musées ou les manifestations théâtrales restent-elles interdites ?

Oui. Les établissements de culture, de loisirs et de divertissement, comme les musées, les galeries, les cinémas, les salles de lecture des bibliothèques et des archives, les jardins botaniques, les zoos, les casinos, les salles de jeux, etc., restent fermés. Les manifestations avec public dans le domaine professionnel sont interdites. Les activités culturelles (visites de musées incluses) restent autorisées pour les écoles. Comme pour le sport, les activités culturelles pour les enfants et les adolescents de moins de 16 ans ne font pas l’objet de restrictions.

26. Si la situation est meilleure dans un canton, les mesures peuvent-elles y être assouplies (ouverture des restaurants par exemple) ?

Non. Depuis le 9 janvier, les mêmes règles de bases s’appliquent dans toute la Suisse. Les cantons n’ont plus la possibilité d’assouplir les mesures en fonction de la situation épidémiologique. Le Conseil fédéral souhaite ainsi éviter que des personnes se rendent dans un autre canton pour faire des achats ou aller au restaurant (tourisme d’achat ou de restauration).

27. Qui peut obtenir une dérogation à l’obligation de porter un masque ?

Les personnes qui ne peuvent pas porter de masques pour des raisons spécifiques (principalement médicales) doivent pouvoir le prouver : il existe désormais une liste des personnes qui peuvent rédiger un certificat médical à cet effet. Il s’agit des médecins, des dentistes, des pharmaciens et des psychothérapeutes. Ce document ne doit être délivré que s’il est indiqué pour la personne en question et après examen individuel. Le professionnel concerné est soumis à la surveillance des autorités son canton.

28. Je fais partie des personnes vulnérables. Dois-je continuer à me rendre à mon travail si le télétravail n’est pas possible ?

Des mesures spécifiques au monde du travail s’appliquent pour protéger les employés vulnérables. À cette fin, il existe, comme au printemps 2020, un droit au télétravail, à une protection équivalente au lieu du travail ou à un congé. Pour les personnes vulnérables exerçant des professions où les dispositions de protection ne peuvent pas être mises en œuvre, cela signifie, dans le pire des cas, qu’elles ne peuvent plus exercer leur profession et doivent être mises en congé. Des APG sont alors versées pour compenser la perte du revenu. Sont définies comme personnes vulnérables les femmes enceintes ainsi que les personnes non vaccinées contre le COVID-19 qui présentent certaines maladies. Contrairement au printemps, les personnes de plus de 65 ans ne sont pas comprises dans ce groupe.

Coronavirus : le Conseil fédéral prolonge et renforce les mesures

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Image par Markus Winkler de Pixabay

Le nombre de contaminations stagne à un très haut niveau et le risque d’une recrudescence rapide est réel avec les nouvelles variantes beaucoup plus contagieuses du virus. Compte tenu de la situation épidémiologique tendue, le Conseil fédéral a décidé, lors de sa séance du 13 janvier 2021, de prendre des mesures supplémentaires pour lutter contre la propagation du coronavirus. D’une part, il a prolongé de cinq semaines les mesures adoptées en décembre : les restaurants, établissements culturels, installations de sport et de loisirs resteront fermés jusqu’à fin février. D’autre part, il a décidé de prendre de nouvelles mesures pour réduire drastiquement les contacts : à partir de lundi 18 janvier, le télétravail deviendra obligatoire, les magasins ne vendant pas des biens de consommation courante devront fermer, les manifestations privées et les rassemblements seront soumis à de nouvelles restrictions et la protection des personnes vulnérables sur le lieu de travail sera renforcée.

Les 11 et 18 décembre derniers, le Conseil fédéral avait renforcé les mesures nationales de lutte contre la propagation du coronavirus, en décidant notamment de fermer les restaurants, les établissements culturels et sportifs ainsi que les lieux de loisirs à partir du 22 décembre. Malgré ce durcissement des mesures, on ne constate pour l’heure aucune tendance claire à la baisse. La situation épidémiologique demeure extrêmement tendue : le nombre d’infections, d’hospitalisations et de décès ainsi que la charge pesant sur le personnel de santé restent très élevés.

Nouvelles variantes hautement contagieuses : risque d’une recrudescence des cas
En outre, la Suisse doit faire face à deux nouvelles souches du virus hautement contagieuses. Celles-ci augmentent le risque d’une nouvelle recrudescence des cas, laquelle serait difficilement contrôlable. Dans plusieurs pays où les nouvelles variantes se sont largement propagées, le nombre de cas a fortement augmenté ces dernières semaines. Le Conseil fédéral ne dispose d’aucun élément permettant d’affirmer que la situation évoluera différemment en Suisse. Selon les premières estimations, les nouvelles variantes sont 50 à 70% plus contagieuses.

Le Conseil fédéral estime que la situation est très préoccupante, même si rien ne prouve à ce jour que les nouvelles souches du virus sont plus dangereuses ou qu’elles provoquent des formes plus graves de la maladie. Il entend réduire fortement les contacts à l’aide de mesures plus étendues et ralentir ainsi la propagation de ces nouvelles variantes. C’est la raison pour laquelle il a décidé de prendre des mesures supplémentaires.

Fermetures : prolongation de cinq semaines
Le Conseil fédéral prolonge de cinq semaines les mesures adoptées en décembre. Les restaurants, établissements culturels, installations de sport et de loisirs resteront donc fermés jusqu’à fin février.

Fermeture des magasins ne vendant pas de biens de consommation courante
A compter de lundi 18 janvier, le Conseil fédéral renforce également les mesures prises à l’échelle nationale. Les magasins et les marchés devront fermer, à l’exception de ceux qui vendent des biens de consommation courante. Il restera possible de retirer sur place des marchandises commandées. En revanche, la règle imposant la fermeture des magasins, des shops de stations-service et des kiosques après 19 h et le dimanche sera levée.

Télétravail obligatoire
Les employeurs devront mettre en place le télétravail pour autant que la nature de leurs activités le permette et que cela soit possible sans efforts disproportionnés. Ils ne seront toutefois pas tenus de rembourser aux salariés d’éventuelles dépenses telles que les frais d’électricité ou de loyer, dans la mesure où il ne s’agit que d’une mesure temporaire.

Mesures supplémentaires sur le lieu de travail
Si le télétravail n’est pas possible ou ne l’est que partiellement, d’autres mesures doivent être ordonnées sur le lieu de travail : afin de protéger les employés travaillant dans des espaces clos, le port du masque sera obligatoire dans les locaux où se trouvent plus d’une personne. Il ne sera plus suffisant de garantir le respect d’une distance minimale entre les postes de travail.

En outre, à la demande de la Conférence des directrices et directeurs cantonaux de la santé et en fonction des premières expériences recueillies, le Conseil fédéral a précisé les règles concernant les dispenses de l’obligation de porter un masque : pour justifier de raisons médicales, la personne exemptée de l’obligation de porter un masque devra présenter une attestation délivrée par un médecin ou un psychothérapeute ; à noter qu’une telle attestation ne peut être délivrée que si cela est indiqué pour la personne concernée.

Protection des personnes vulnérables
Les personnes vulnérables seront par ailleurs protégées à l’aide de mesures spécifiques. Concrètement, elles bénéficieront d’un droit au télétravail ou d’une protection équivalente sur le lieu de travail, ou un congé leur sera accordé. Lorsque leur profession ne permet pas d’appliquer les dispositions de protection, l’employeur doit les exempter de l’obligation de travailler en leur versant la totalité du salaire. Dans ces cas, les employeurs ont droit à l’allocation pour perte de gain COVID-19.

Rassemblements et manifestations privées : nouvelles restrictions
Les manifestations privées seront limitées à cinq personnes, enfants inclus. Les rassemblements dans l’espace public seront eux aussi limités à cinq personnes.

13.01.2021 – Conférence de presse Du Conseil fédéral

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Coronavirus (COVID-19): décisions du Conseil fédéral avec: Guy Parmelin, président de la Confédération, chef du Département fédéral de l’économie, de la formation et de la recherche (DEFR) Alain Berset, conseiller fédéral, chef du Département fédéral de l’intérieur (DFI) Ueli Maurer, conseiller fédéral, chef du Département fédéral des finances (DFF) Christoph Brutschin, conseiller d’État, chef du Département des affaires économiques, sociales et environnementales du canton de Bâle-Ville, président de la Conférence des chefs des départements cantonaux de l’économie publique (CDEP) Ernst Stocker, conseiller d’État, chef de la Direction des finances du canton de Zurich,président de la Conférence des directrices et directeurs cantonaux des finances (CDF) Sous la direction du vice-chancelier André Simonazzi, porte-parole du Conseil fédéral

Deuxième vaccin contre le COVID-19 autorisé en Suisse

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Image par torstensimon de Pixabay
Image d’illustration par torstensimon de Pixabay 

Le 12 janvier 2021, l’Institut suisse des produits thérapeutiques Swissmedic a autorisé un deuxième vaccin contre le COVID-19 en Suisse. Le vaccin de Moderna, dont la Confédération a commandé quelque 7,5 millions de doses, convient aux personnes âgées de 18 ans et plus. Les 200 000 premières doses seront livrées à la pharmacie de l’armée ces prochains jours. Celle-ci les distribuera aux cantons. En comptant aussi le vaccin de Pfizer/BioNTech, qui a obtenu l’autorisation de Swissmedic le 19 décembre dernier, la Suisse disposera d’environ un demi-million de doses de vaccin en janvier. Les personnes vulnérables seront vaccinées en priorité.

Le vaccin de Moderna est le deuxième vaccin contre le COVID-19 autorisé par Swissmedic. Compte tenu des données relatives à sa sécurité, son efficacité et sa qualité, le vaccin convient à toutes les personnes âgées de 18 ans et plus, sans autre restriction d’âge. La Confédération en a commandé 7,5 millions de doses.

À l’instar du vaccin de Pfizer/BioNTech, autorisé par Swissmedic le 19 décembre 2020, celui de Moderna mise sur une technologie nouvelle : l’ARNm, un type de molécule messagère qui renferme le plan de fabrication des protéines. Elle transmet aux cellules de notre organisme l’information nécessaire à la fabrication d’une protéine virale. Le système immunitaire identifie alors cette dernière comme un antigène, puis réagit en fabriquant des anticorps. Cette réponse immunitaire permet au corps de se préparer à combattre le virus.

Pour garantir une protection optimale, deux doses de vaccin doivent être injectées dans l’espace d’environ quatre semaines.  Les vaccins de Pfizer/BioNTech et de Moderna offrent une protection similaire, d’environ 95 et 94 % respectivement.

Le vaccin de Moderna sera livré en Suisse de manière échelonnée ; la première livraison, en janvier 2021, comprendra près de 200 000 doses. En comptant également le vaccin de Pfizer/BioNTech, la Suisse disposera d’environ un demi-million de doses de vaccin en janvier. Des doses supplémentaires seront livrées progressivement. Ainsi, la disponibilité du vaccin en Suisse augmentera ces prochains mois. D’ici l’été, toute personne qui le souhaite devrait pouvoir se faire vacciner.

Vaccination des personnes vulnérables et des autres groupes cibles prioritaires

Le 4 janvier 2021, la vaccination des groupes à risque conformément à la stratégie et aux recommandations vaccinales a débuté à l’échelle suisse. La plupart des cantons ont installé des centres de vaccination et font appel à des équipes mobiles pour administrer les vaccins dans les homes et les EMS.

La stratégie nationale de vaccination donne la priorité aux personnes vulnérables, à savoir les personnes âgées et celles qui présentent des maladies chroniques.

Le deuxième groupe cible pour la vaccination, par ordre de priorité, est le personnel de santé ; le troisième comprend les personnes qui vivent dans le même ménage que des personnes vulnérables. Le quatrième groupe cible se compose des résidents et du personnel des institutions communautaires présentant un risque d’infection et un potentiel de flambée (p. ex. établissements pour personnes handicapées).

Tous les autres adultes pourront se faire vacciner dès que le nombre de doses disponibles sera suffisant. Pour l’heure, les enfants et les femmes enceintes ne font pas partie des groupes cibles de la stratégie vaccinale, car il n’existe pas suffisamment de données scientifiques à leur sujet. La vaccination contre le COVID-19 n’est pas obligatoire. Elle est par ailleurs gratuite pour la population.

15 millions de doses de vaccin

La Confédération a suivi, dès le début, une stratégie vaccinale ciblée et diversifiée pour faire face aux nombreuses incertitudes concernant le développement et la disponibilité d’un vaccin contre le COVID-19.

À ce jour, elle a commandé plus de 15 millions de doses de vaccin auprès de trois fabricants, dont Moderna (env. 7,5 millions de doses), Pfizer/BioNTech (env. 3 millions de doses) et AstraZeneca (env. 5,3 millions de doses). La procédure d’autorisation du vaccin d’AstraZeneca est encore en cours auprès de Swissmedic. La Confédération est aussi en négociation avec d’autres fabricants. En même temps, la Suisse participe à l’initiative internationale COVAX, ce qui lui permet de recevoir des vaccins pour 20 % de sa population et de garantir aux pays économiquement plus faibles un accès aux vaccins.

Buttes – accident de circulation avec blessé

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Vendredi 08 janvier 2021 à 11h05, une automobile conduite par une habitante d’Yverdon-les-Bains/VD, âgée de 19 ans, a circulé sur la route « Le Faubourg » à Buttes, en direction de Fleurier. Dans une courbe à gauche, elle a entrepris le dépassement d’un premier véhicule, puis d’un motocycle side-car, piloté par un habitant de Ste-Croix/VD, âgé de 59 ans. Au cours de cette manœuvre, une collision s’est produite entre la voiture et le motocycle side-car, ce qui a eu pour effet d’éjecter le pilote de ce dernier véhicule.

Blessé, il a été transporté au moyen d’une ambulance Roland au RHNe Pourtalès à Neuchâtel. Les véhicules en cause ont été pris en charge par le dépanneur de service.

Le taux de chômage atteint 5% au mois de décembre

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Image par Andrea Polini de Pixabay
Image par Andrea Polini de Pixabay

Au 31 décembre 2020, les effectifs de demandeurs d’emploi (+268) et de chômeurs (+230) s’établissent respectivement à 7’267 et 4’696 personnes, en hausse par rapport au mois de novembre. Cette augmentation est liée en partie aux facteurs saisonniers défavorables qui touchent notamment le secteur de la construction. 

L’année 2020 aura été marquée par la crise déclenchée par la pandémie liée au COVID-19. Le chômage partiel (RHT) a atteint des niveaux jamais connus auparavant et le taux de chômage cantonal a connu plusieurs augmentations depuis le mois de mars. Au mois de décembre, le taux de chômage neuchâtelois augmente (+0.2 pt) par rapport au mois précédent pour s’établir à 5.0%.

En Suisse romande, le taux de chômage s’établit à 4.8% (+0.3 pt). Au niveau national, le taux de chômage augmente également de 0.2 pt par rapport au mois de novembre pour atteindre 3.5%.

En variation annuelle, entre les mois de décembre 2019 et 2020, le taux de chômage cantonal augmente de 1.3 pt. Au niveau national, sur la même période, le taux de chômage augmente de 1.0 pt.

En moyenne annuelle, le taux de chômage neuchâtelois s’élève à 4.6% en 2020 (alors qu’il s’élevait à 3.5% en 2019, 4.5% en 2018 et 5.6% en 2017).

Selon l’âge, l’évolution mensuelle du nombre de chômeurs dans le canton est contrastée. En effet, les personnes âgées de moins de 25 ans voient leur effectif diminuer (-33) au mois de décembre. Au contraire, une augmentation est à relever pour la catégorie d’âge 25-49 ans (+189) et pour les personnes âgées de plus de 50 ans (+74). Les hommes sont davantage touchés par l’augmentation (+212 contre +18 pour les femmes).

En ce qui concerne les secteurs économiques, des augmentations sont à relever dans les secteurs de la construction (+137), de l’horlogerie (+29), de l’hébergement et restauration (+23) et au sein des autres activités manufacturières (+21). A l’inverse, la plus forte baisse du nombre de chômeurs concerne le secteur de l’hébergement médico-social (-20).

Situation à Val-de-Travers

  • Taux de chômage: 5,8%
  • Chômeurs: 332
  • Demandeurs d’emploi: 482

Le plus grand sapin de Suisse est vallonnier

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Ayant dépassé les 58 mètres, le Sapin Président des forêts de Couvet est désormais considéré comme le plus grand arbre du pays. Et le deuxième d’Europe !

Sa graine aurait germé en 1744 dans les forêts de l’envers de Couvet, là où, un bon siècle plus tard, Henri Biolley a posé les jalons de la forêt jardinée. Le Sapin Président qui surplombe le sud du village est aujourd’hui considéré comme l’arbre le plus grand de Suisse, avec une taille estimée à 58,02 mètres.

Le dernier relevé officiel effectué par la technologie aérienne du Lidar remonte à 2018. Le Président culminait alors à 57,72 mètres, affichant une croissance de 15 centimètres par an. Sa circonférence actuelle (mesurée à 1,3 mètre de hauteur comme le veut l’usage) affiche quant à elle 4,7 mètres, pour un diamètre de 1,5 mètre. Son volume dépasserait ainsi les 30 mètres cubes !

Considéré comme une référence en la matière en l’absence de statistiques officielles à l’échelle européenne, le site www.monumentaltrees.com a effectué en 2019 sa propre mesure de l’arbre : elle était de 58,1 mètres. Seul un autre sapin situé au Monténégro fait mieux, avec 59,7 mètres. Celui-ci a toutefois de nombreuses années d’avance, puisqu’il pourrait être âgé de quelque 500 ans. Si notre Président maintient son rythme de croissance, il devrait le dépasser dans quelques années, ce que son état de santé permet d’espérer. En effet, celui-ci est plutôt bon, même si quelques signes de vieillissement sont visibles, dont sa couronne quelque peu étriquée.

Un tel sapin représente un monument, véritable pilier de la forêt jardinée. Il est parfaitement adapté à la station et compose l’élément principal de la hêtraie à sapin. Ce sont les conditions locales qui lui permettent d’exprimer son plein potentiel de croissance, comme elles le font aussi pour les autres sapins qui l’entourent et qui témoignent eux aussi de la vigueur de notre forêt. Celle-ci n’en subit pas moins les effets inquiétants du réchauffement climatique, même si notre région reste moins touchée que d’autres. S’ajoutent également au tableau la propagation de plusieurs maladies, dont celle frappant les frênes, et la présence continue du bostryche.

Le Sapin Président est là pour nous rappeler que les forêts doivent être gérées dans une vision de durabilité, dont elles sont des acteurs à part entière. La mise à jour de la plaque d’information posée à son pied est l’occasion de rendre visite à ce vénérable gardien, en veillant évidemment à respecter le site et ses alentours. Un plan de situation et une brochure détaillant les spécificités de la forêt de l’envers de Couvet sont disponibles sur le site www.val-de-travers, à la rubrique Forêts.

Coronavirus : restaurants, établissements culturels, installations de sport et de loisirs resteront fermés jusqu’à fin février

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La situation épidémiologique reste tendue. C’est pourquoi le Conseil fédéral prévoit de prolonger de cinq semaines, jusqu’à la fin février, les mesures de lutte contre la propagation du coronavirus. Réuni en séance extraordinaire, le Conseil fédéral s’est entretenu à ce sujet le 6 janvier 2021 et a convenu de prendre sa décision le 13 janvier, après avoir consulté les cantons. Lors de cette consultation, il présentera également un certain nombre de mesures de renforcement possibles. En outre, le Conseil fédéral a levé la règle d’exemption pour les cantons qui connaissent une évolution favorable ; les restaurants, les établissements culturels et les installations de sport et de loisirs devront rester fermés dans toute la Suisse à partir du 9 janvier.

Les chiffres actuels reflètent mal la situation épidémiologique. Si le nombre de cas a légèrement diminué ces derniers jours, le nombre de tests effectués est toutefois nettement inférieur à celui d’avant les fêtes. Une augmentation du nombre de cas après les vacances ne peut être exclue. En outre, l’apparition de nouveaux variants plus contagieux augmente la probabilité d’une recrudescence. La situation épidémiologique reste tendue : le nombre d’infections, d’hospitalisations et de décès ainsi que la charge pesant sur le personnel de santé restent très élevés. 

Prolongation proposée de cinq semaines
Il est déjà prévisible que le nombre de cas ne diminuera pas de manière significative et durable ces prochaines semaines. C’est pourquoi le Conseil fédéral part de l’idée qu’il faudra maintenir au-delà du 22 janvier 2021 les mesures décidées le 18 décembre 2020. Il propose de prolonger de cinq semaines, jusqu’à la fin février, la fermeture des restaurants, des établissements culturels et des installations de sport et de loisirs. Cette annonce vise à soutenir la planification des entreprises concernées et de leur personnel. Le Conseil fédéral prendra sa décision sur cette prolongation et sa durée lors de sa séance du 13 janvier, après avoir consulté les cantons. Le même jour, il adoptera d’autres mesures visant à atténuer les conséquences économiques. 

Durcissement mis en consultation auprès des cantons
Le Conseil fédéral consultera les cantons sur un éventuel durcissement des mesures afin de pouvoir réagir rapidement si nécessaire. Les mesures envisagées portent sur l’obligation de travailler à domicile, la fermeture des magasins, des restrictions supplémentaires concernant les rassemblements et les événements privés, la protection accrue des personnes vulnérables et des mesures plus étendues sur le lieu de travail. De leur côté, les cantons examineront quelles mesures pourraient être prises dans les écoles obligatoires s’il devenait inévitable d’intervenir plus encore.

Les mêmes règles dans toute la Suisse
Le Conseil fédéral a également décidé aujourd’hui que les mêmes règles de base devront s’appliquer dans toute la Suisse. Il ne sera donc plus possible pour les cantons d’assouplir les fermetures en cas de situation épidémiologique favorable. Le Conseil fédéral veut ainsi empêcher le tourisme d’achat et le tourisme gastronomique entre cantons et renforcer l’acceptation des mesures. Il a adapté en ce sens l’ordonnance COVID-19 situation particulière. Cette modification entrera en vigueur ce samedi 9 janvier.

Conférence de presse du Conseil fédéral

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Coronavirus (COVID-19): décisions du Conseil fédéral avec: Alain Berset, conseiller fédéral, chef du Département fédéral de l’intérieur (DFI) Sous la direction du vice-chancelier André Simonazzi, porte-parole du Conseil fédéral

COVID-19: fin du régime d’exception dans le canton de Neuchâtel

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Image by Elliot Alderson from Pixabay
Image by Elliot Alderson from Pixabay

Le taux de reproduction (Re) dans le canton de Neuchâtel étant remonté en dessus de 1.0 durant plus de trois jours, les conditions définies par la Confédération pour bénéficier d’un régime d’exception ne sont par conséquent plus remplies. Dès le dimanche 3 janvier à 19h00, c’est donc le droit fédéral qui s’appliquera dans le Canton de Neuchâtel. La limite pour les rassemblements privés est à nouveau fixée à 5 personnes.

Malheureusement, les chiffres publiés par l’OFSP ce 2 janvier montrent que la circulation du virus s’est à nouveau accélérée dans le canton de Neuchâtel. La valeur du taux du Re est respectivement de 1,03, 1,07 et 1,11 pour les trois derniers jours faisant l’objet d’une publication, contraignant ainsi le canton de Neuchâtel à appliquer désormais sans exception les mesures de restriction du droit fédéral.

Le Conseil d’Etat a donc abrogé avec effet à dimanche 3 janvier 19h00 les exceptions concernant les musées et bibliothèques ainsi que les horaires d’ouverture des commerces et les installations sportives.

Ainsi et au moins jusqu’au 22 janvier :

  • Les musées et bibliothèques devront demeurer fermés ainsi que le zoo du Bois du Petit-Château et le Jardin botanique.
  • Les commerces, les commerces des gares, shops de stations-service, kiosques, devront fermer leurs portes le dimanche et dès 19h00 les autres jours à l’exception des boulangeries et des pharmacies.
  • Les installations sportives intérieures ouvertes jusqu’ici pour les jeunes de moins de 16 ans devront fermer à 19h00 tous les jours.

Le Conseil d’Etat constate par ailleurs que, malgré les règles de prudence émises, la période de fêtes tout juste écoulée a provoqué une multiplication des contacts sociaux, ce qui est déjà visible dans les enquêtes d’entourage. 

Comme annoncé le 16 décembre dernier, et pour rappel, la limite du nombre de personnes autorisée pour les rassemblements privés (famille ou ami-e-s) repasse dans le canton de Neuchâtel de 10 à 5 personnes dès le 4 janvier.

Il invite dès lors chacune et chacun à limiter beaucoup plus strictement ses contacts dans les prochains jours, de façon à contribuer à un ralentissement aussi rapide que possible de la propagation du virus. Les règles d’hygiène et de distanciation restent elles aussi évidemment de mises. De plus, l’identification à Genève de la variante du Coronavirus initialement découverte au Royaume-Uni souligne d’autant plus l’importance de réduire encore plus ses voyages, déplacements et contacts.

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