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COVID-19 : Raccourcissement de la quarantaine grâce à un test

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Image by fernando zhiminaicela from Pixabay
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Depuis le 8 février 2021, les personnes placées en quarantaine suite à un retour de voyage ou à un contact avec une personne atteinte de la Covid-19 peuvent faire valoir un résultat de test négatif dès le 7e jour. Après vérification par l’autorité cantonale, la période de quarantaine pourra être ainsi raccourcie. Un formulaire en ligne a été mis en place pour effectuer la demande de fin de quarantaine.

Le 27 janvier dernier, le Conseil fédéral a modifié l’ordonnance Covid-19 situation particulière. À partir du 8 février, les personnes qui ont été mises en quarantaine suite à un retour de voyage ou après avoir été en contact avec une personne infectée pourront sortir de quarantaine de manière anticipée (dès le 7ème jour au lieu de 10 jours) moyennant l’approbation de l’autorité cantonale. Pour ce faire, elles devront présenter un test négatif (PCR ou antigénique rapide) réalisé à partir du septième jour de quarantaine. Le coût du test est à la charge de la personne qui effectue la demande.

Un formulaire en ligne a été mis en place à l’adresse www.ne.ch/quarantaineCovid7 afin de transmettre les informations nécessaires au service de la santé publique qui communiquera sa décision dans les meilleurs délais.

Les personnes dont la quarantaine pourra être levée de manière anticipée doivent néanmoins porter systématiquement un masque facial et maintenir une distance de 1,5 m avec les autres personnes jusqu’à la fin de la quarantaine prévue (dixième jour), sauf lorsqu’elles se trouvent dans leur logement ou leur lieu d’hébergement (hôtel, appartement de vacances). Si le résultat du test est positif, elles devront immédiatement se placer en isolement.

L’ordonnance du Conseil fédéral prévoit aussi que les allocations pour perte de gain ne seront versées que pendant 7 jours. Les autorités sanitaires recommandent de discuter avec l’employeur sur les modalités de reprise du travail.

Légère augmentation du taux de chômage au mois de janvier 2021

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Au 31 janvier 2021, le nombre de demandeurs d’emploi a diminué (-37) pour atteindre 7’230 personnes. A l’inverse, l’effectif de chômeurs a augmenté de 74 unités pour s’établir à 4’770 personnes.

Le taux de chômage neuchâtelois augmente de 0.1 pt par rapport au mois précédent pour s’établir à 5.1%.

Au niveau romand et national, la hausse est de 0.2 pt avec un taux de chômage s’établissant à respectivement 5.0% et 3.7%.

Les variations mensuelles du nombre de chômeurs dans le canton sont différentes selon les classes d’âge. En effet, les personnes âgées de moins de 25 ans voient leur effectif diminuer (-22) au mois de janvier. Au contraire, une augmentation est à relever pour la catégorie d’âge 25-49 ans (+34) et pour les personnes âgées de plus de 50 ans (+62).

En ce qui concerne les secteurs économiques, des augmentations sont à relever dans les secteurs de l’hébergement et restauration (+30), de la construction (+21) et au sein des autres activités manufacturières (+19). A l’inverse, une diminution du nombre de chômeurs est à relever dans le secteur des activités spécialisées, scientifiques et techniques (-11).

Au niveau du placement, 1’050 postes vacants ont été annoncés auprès des ORP durant le mois de janvier et 421 personnes ont retrouvé un emploi.

Situation à Val-de-Travers

  • Taux de chômage: 5,8%
  • Chômeurs: 331
  • Demandeurs d’emploi: 475

Covid-19 : plusieurs cas variants détectés, impact sur le milieu scolaire

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Image par Alexandra_Koch de Pixabay
Image par Alexandra_Koch de Pixabay

Huit cas variants du SARS-CoV2 viennent d’être identifiés. Ainsi, plus de cent élèves et leurs familles ont été placés en quarantaine. 51 enseignant-e-s sont également invité-e-s à aller se faire dépister dans les prochains jours. En fonction des résultats des tests qui seront pratiqués sur les personnes en quarantaine, les autorités sanitaires envisageront un dépistage à grande échelle. Tenant compte des concepts de protection appliqués à l’école, les contaminations ont vraisemblablement eu lieu dans le cadre privé.

Les autorités sanitaires neuchâteloises viennent d’identifier huit nouveaux cas du variant britannique du SARS-CoV2. Les huit cas sont des élèves de deux collèges du cycle 3 et d’un établissement du secondaire 2. Répartis dans cinq classes différentes, les élèves concerné-e-s ont immédiatement été placé-e-s en isolement. Tenant compte des mesures de protection appliquées à l’école, les contaminations ont vraisemblablement eu lieu dans le cadre privé.

L’ensemble des élèves de ces cinq classes, soit plus de cent personnes au total, a également été placé en quarantaine stricte de dix jours, conformément aux directives de l’Office fédéral de la santé publique (OFSP). Chaque élève est par ailleurs invité-e à se faire dépister le plus rapidement possible et d’effectuer un second test en fin de quarantaine.

Étant donné la contagiosité des virus variants, les personnes vivant sous le même toit que les élèves doivent également respecter une quarantaine. Seules les quarantaines de ces personnes (contacts secondaires) pourront être levées, pour autant que le résultat du premier test de l’élève concerné-e soit négatif.

Considérant les mesures de précautions prises lors des leçons, les 51 enseignant-e-s concerné-e-s, ne sont pas tenu-e-s de respecter une quarantaine. En revanche, ils ou elles doivent limiter au maximum leurs interactions sociales et sont invité-e-s à se faire tester le plus rapidement possible. Il leur est également demandé de continuer de respecter scrupuleusement les gestes barrières dans leur cercle social et au sein de leur famille.

Les élèves en quarantaine suivront l’enseignement à distance.

Dépistage à grande échelle

En fonction des résultats des tests qui seront pratiqués sur les personnes en quarantaine, les autorités sanitaires mettront en œuvre un dépistage élargi et préventif sur les personnes fréquentant les établissements scolaires concernés.

Les autorités sanitaires rappellent une nouvelle fois que, pour être en mesure d’abréger les mesures de restriction à la vie sociale dont on mesure aujourd’hui l’impact sur la santé mentale de la population, et en particulier des adolescents, elles ont besoin du concours de chacune et chacun dans la lutte contre la propagation du virus. Le respect des gestes barrières et des mesures d’isolement et de quarantaine reste, en complément à la vaccination en cours de déploiement, la voie la plus sûre pour éviter la prolongation de la pandémie et des mesures qui l’accompagnent.

Volley-ball – Valtra à l’heure des playouts

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Crédit photo: Yves FIVAZ
Crédit photo: Yves FIVAZ

Ce samedi, Groupe e Valtra recevait le VBC Cheseaux pour le dernier match du tour de qualification du championnat.

Cette rencontre s’est soldée par une défaite sur le score de trois 3 sets à 1 mais les vallonières ont eu le mérite de contraindre la coach vaudoise Doris Stierli à remettre son six de bases sur le terrain.

La capitaine Alexandra Schaber qualifie ce match de montagnes russes. « Après un mauvais départ et un premier set gâché, nous avons su réagir et saisir notre chance au deuxième set, notamment grâce à une réception très stable. »

Il est vrai qu’avec le six de base vaudois sur le terrain, les deux derniers sets ont été compliqués pour Valtra. « Nous ne pouvions plus vraiment faire notre jeu parce que Cheseaux nous mettait plus de pression, nous étions à court de solution.» concède Alexandra Schaber.

Pour le coach Luiz Souza « l’équipe a beaucoup progressé depuis l’arrivée de la nouvelle passeuse Blanca Isquierdo. Lucie Kalhousova et Solenn Fabien ont fait un très bon match. Il nous reste à être plus cohérents au site-out et davantage concentrés au bloc contre les centrales. L’équipe est prête pour la prochaine étape, elle a les armes pour se battre pour le 9ème place. »

La neuvième place se jouera au meilleur des cinq matches contre Genève Volley. La première confrontation est programmée le samedi 13 février. L’heure reste à préciser.

Télégramme

Samedi 6 février 2021

Groupe e Valtra – VBC Cheseaux 1:3 (20-25, 25-19, 12-25, 12-25)

Durée du match : 1h35

Groupe e Valtra : Fabien (9), Gwerder (3), Izquierdo, Kalhousova (11), Schaber (5), Suhr (17), Quiot (Libero), Kurtaliqi (Libero), Santos (1), Mehmetaj, Fretzios.

VBC Cheseaux : Casto (11), Freymond (1), Simic (3), Lavanchy (6), Van Rooij (15), Taylor (14), Haemmerli (Libero), Trezzini (Libero), Granvorka (6), Kostadinova (2), Schnetzer (3), Wolowicz (9)

Pas de camps de ski pour les élèves de l’école Jean-Jacques Rousseau

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Image par Pexels de Pixabay 

Camps de ski : la raison l’a emporté sur le cœur

Ce n’est pas de gaieté de cœur que le Conseil communal de Val-de-Travers et la direction de l’école Jean-Jacques Rousseau ont décidé d’annuler les camps de ski prévus début mars 2021, en raison de la situation sanitaire et des risques y relatifs.

Même si l’évolution de la situation de la pandémie dans le Canton aurait tendance à faire espérer une amélioration prochaine du cadre légal, force est de constater que celle-ci n’est pas suffisante aux yeux des autorités fédérales qui considèrent une prolongation des mesures sanitaires jusqu’à la fin du mois de mars.

L’objectif de la direction de l’école, soutenu par notre exécutif, était de repousser aussi loin que possible une décision si dommageable pour les élèves, tant les activités extrascolaires comme les camps de skis sont importantes dans le programme scolaire et qu’elles doivent autant que possible être maintenues.

A un mois de cette semaine blanche qui aurait dû avoir lieu du 8 au 12 mars, le Conseil communal et la direction ont préféré renoncer à ces camps, dans le but d’éviter tout risque de création d’un cluster et de le ramener dans la région, avec les conséquences que cela aurait pu avoir pour la population.

La direction réfléchira ces prochaines semaines à d’autres activités extrascolaires qui pourraient être organisées en compensation, selon l’évolution de la situation sanitaire pour les quelques 200 élèves qui ne pourront pas partir en camp.

Remise en service du centre fédéral spécifique pour requérants d’asile des Verrières

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Image source: google map
Image source: google map

Le Secrétariat d’État aux migrations (SEM) remettra en service à la mi-février le centre fédéral pour requérants d’asile (CFA) sis aux Verrières, dans le canton de Neuchâtel. Ce centre avait été provisoirement fermé en été 2019 en raison de la faible occupation du site. Certes, le nombre de nouvelles demandes d’asile demeure faible, mais certains requérants entravent le bon fonctionnement des CFA actuellement en exploitation et perturbent l’ordre public en raison de leur comportement récalcitrant. Le centre spécifique des Verrières applique des règles de sortie plus contraignantes et des mesures de sécurité plus strictes que les autres centres.

Le centre spécifique des Verrières avait été mis en service le 3 décembre 2018 à titre d’essai avec une capacité d’hébergement de 20 lits. Vu que le nombre de nouvelles demandes d’asile était resté bas au cours des mois suivant son ouverture, le site des Verrières n’avait été que faiblement occupé. Cette situation engendrant des coûts d’exploitation disproportionnés, le SEM avait alors décidé, en accord avec la conseillère fédérale Karin Keller-Sutter et les autorités communales et cantonales concernées, de le fermer provisoirement.

Actuellement, force est de constater que, dans toutes les régions procédurales, des requérants d’asile entravent le bon fonctionnement des CFA et la cohabitation entre les personnes qui y séjournent. De par leur comportement, ils perturbent également l’ordre et la sécurité publics. Le SEM a donc pris, en collaboration avec les autorités locales et cantonales et ses organisations partenaires, une série de mesures d’urgence pour mettre fin à ces comportements inacceptables. L’une d’elles consiste à rouvrir à la mi-février le centre spécifique des Verrières pour y loger et y encadrer temporairement les requérants récalcitrants, déchargeant ainsi les autres CFA. Dans ce centre, les règles de sortie sont plus strictes, et le personnel de sécurité et d’encadrement y est renforcé.

Aux Verrières séjourneront uniquement des hommes adultes. Si l’exploitation du site en tant que centre spécifique devait ne plus se justifier, celui-ci pourrait, en accord avec la commune d’implantation et le canton de Neuchâtel, être transformé en une antenne temporaire du CFA de Boudry (NE).

Vaccin contre le COVID-19 : la Confédération signe trois autres contrats

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Image par torstensimon de Pixabay
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La Confédération a signé un contrat avec l’entreprise pharmaceutique allemande Curevac et le gouvernement suédois pour la livraison de 5 millions de doses de vaccin. Elle a également conclu un contrat préliminaire de 6 millions de doses avec Novavax. La population suisse aura donc accès à deux vaccins supplémentaires à condition que les phases de tests cliniques se déroulent avec succès et que Swissmedic accorde son autorisation. La Confédération s’assure également 6 millions de doses supplémentaires du vaccin Moderna.

Le développement d’un vaccin et sa disponibilité étant liés à de nombreuses incertitudes, la Confédération poursuit une stratégie diversifiée pour en acquérir et mise sur différentes technologies (ARNm, à vecteur viral, à base de protéines) et divers fabricants. Avec Curevac, elle s’assure désormais deux autres vaccins contre le COVID-19 et augmente dans le même temps ses commandes chez Moderna.

Vaccin basé sur la technologie à ARNm

Comme Pfizer/BioNTec et Moderna, Curevac mise sur la nouvelle technologie à ARNm, soit un type de molécule messagère qui renferme le plan de fabrication des protéines. Elle transmet aux cellules de notre organisme l’information nécessaire à la fabrication d’une protéine virale. Le système immunitaire identifie alors cette dernière comme un antigène, puis réagit en fabriquant des anticorps. Cette réponse immunitaire permet au corps de se préparer à combattre le virus. Actuellement, le vaccin de Curevac se trouve dans la 3e phase de test. Si cette dernière se déroule avec succès et que Swissmedic octroie l’autorisation, Curevac livrera probablement les doses en Suisse à partir du deuxième trimestre 2021. Deux injections par personne sont également prévues pour ce vaccin. Il serait ainsi possible de protéger en tout 2,5 millions de personnes supplémentaires en Suisse contre une évolution grave d’une infection au COVID-19.

Le contrat repose sur un accord de livraison entre la Commission européenne et l’entreprise Curevac. Les doses pourront être commandées par certains États et être retirées en cas d’autorisation. La Suède commandera les doses pour les États de l’AELE, à savoir la Norvège, l’Islande et la Suisse, non membres de l’UE, et les revendra sans profit aux pays concernés.

Une troisième technologie dans le portefeuille

Dès que le contrat avec Novavax sera signé, le vaccin à base de protéines pourra être livré en Suisse à partir du deuxième trimestre 2021. Pour ce faire, Swissmedic doit autoriser le vaccin de Novavax. Les 6 millions de doses serviront à vacciner 3 millions de personnes en Suisse, à raison de deux doses par personne.

Avec Novavax, outre les vaccins à base d’ARNm (Moderna, Pfizer/BionTech, Curevac) et à vecteur viral (AstraZeneca), la Suisse ajoute un vaccin à base de protéines dans son portefeuille. Le vaccin de Novavax contient certaines protéines (« Spike ») du virus COVID-19. Le système immunitaire reconnaît ces protéines et produit des anticorps. Il est ainsi préparé à une infection au virus COVID-19. Comme Curevac, le vaccin de Novavax se trouve actuellement dans la dernière phase de test.

Doses supplémentaires de Moderna

La Confédération a également conclu un autre contrat avec Moderna pour 6 millions de doses supplémentaires. La quantité convenue pour la livraison s’élève ainsi à 13,5 millions de doses. Déjà autorisé par Swissmedic, le vaccin Moderna est efficace à 95 %. Les doses supplémentaires seront livrées progressivement à partir du milieu de l’année. Ce contrat permet en outre d’adapter une partie des livraisons si nécessaire et de les faire livrer au premier semestre 2022 seulement. Moderna effectue déjà des recherches sur un rappel qui permette de protéger contre de futures mutations.

Large éventail

Jusqu’ici, la Confédération a conclu des contrats avec cinq fabricants : Moderna (désormais 13,5 millions de doses au total), Pfizer/BioNTech (3 millions de doses environ), AstraZeneca (5,3 millions de doses environ) et désormais Curevac (5 millions de doses) ainsi que Novavax (6 millions de doses). Cette manière de faire permet de garantir que même en cas de difficultés de livraison, la population dispose de suffisamment de doses d’un vaccin autorisé. La Confédération poursuit les négociations avec différents fabricants, car il est difficile d’évaluer comment la pandémie évoluera.

Par ailleurs, la Suisse participe à l’initiative COVAX, un programme international qui lui donne un accès à des doses couvrant jusqu’à 20 % de sa population. Parallèlement, notre pays permet ainsi aux pays économiquement faibles d’accéder aux vaccins contre le COVID-19 par le biais de l’initiative COVAX.

Test des sirènes 2021: test réussi pour les sirènes et Alertswiss

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Sirène Image source: pixabay
Sirène Image source: pixabay

Le test annuel des sirènes a eu lieu hier dans toute la Suisse. Il a révélé le fonctionnement irréprochable de 98 % d’entre elles. Parallèlement au déclenchement des sirènes, un message d’information a été diffusé sur les canaux d’Alertswiss. L’alarme fonctionne avec un taux de fiabilité élevé.

La Suisse dispose, pour protéger sa population, d’un réseau de quelque 7200 sirènes servant à l’alarme générale, dont environ 5000 sirènes fixes et 2200 sirènes mobiles. Toutes les sirènes fixes installées dans notre pays sont raccordées au système de commande Polyalert. Simultanément, Polyalert sert de réseau de base pour diffuser des messages d’alerte et des informations complémentaires au moyen des nouveaux canaux d’Alertswiss (application Alertswiss et site web).

Lors de l’essai réalisé aujourd’hui, 98 % des sirènes fixes ont parfaitement fonctionné. Les cantons et les communes sont à présent tenus de réparer ou de remplacer sans délai les équipements d’alarme défectueux. Les sirènes étant testées chaque année et les insuffisances constatées étant éliminées par la suite, la sécurité de fonctionnement est maintenue à un niveau élevé.

Alarme via Alertswiss

Pour la troisième fois, le test englobait également la transmission d’alarme via les canaux numériques d’Alertswiss. Parallèlement au déclenchement des sirènes, un message d’information a été diffusé sur le site web et l’application mobile Alertswiss.

Les nouveaux services d’Alertswiss permettent à la population de la Suisse de mieux se préparer à une catastrophe ou à une situation d’urgence. Les autorités compétentes peuvent envoyer directement et sans délai des consignes de comportement aux personnes concernées.

L’appli Alertswiss peut être téléchargée gratuitement sur les appareils fonctionnant avec Android ou iOS à partir de Google Play Store et App Store d’Apple.

Coronavirus : la Confédération prend en charge le coût du dépistage des personnes non symptomatiques et adapte les règles relatives à la quarantaine

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Image by fernando zhiminaicela from Pixabay
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Lors de sa séance du 27 janvier 2021, le Conseil fédéral a pris plusieurs décisions visant à freiner et à endiguer l’épidémie de coronavirus. La Confédération prendra désormais en charge le coût du dépistage des personnes non symptomatiques afin de mieux protéger les personnes vulnérables et de combattre le plus tôt possible les foyers locaux d’infection. Il a par ailleurs décidé d’adapter les règles relatives aux quarantaines. La quarantaine de dix jours peut être raccourcie si la personne se fait tester après sept jours et que le résultat est négatif. Le Conseil fédéral a par ailleurs décidé qu’il était possible d’infliger des amendes d’ordre en cas de non-respect de certaines mesures. Enfin, la Confédération assumera également le coût des vaccinations en pharmacie. 

On estime que plus de la moitié des contaminations au COVID-19 sont le fait de personnes asymptomatiques, qui ne savent donc pas qu’elles sont infectées. Mi-décembre, la Confédération a donc autorisé le dépistage des personnes non symptomatiques dans le cadre de plans de protection, par exemple dans les EMS, les hôtels ou au travail. Afin de renforcer cette pratique, elle prendra désormais en charge le coût de ces tests, qui peuvent être effectués sur place par le personnel lui-même. Les résultats négatifs de ces tests rapides ne devront pas être déclarés. Si le résultat est positif, la personne doit effectuer un test PCR et, dans ce cas, le résultat doit faire l’objet d’une déclaration. 

La stratégie de dépistage élargie doit aussi permettre d’identifier et d’endiguer les foyers locaux d’infection, notamment dans les écoles, ce qui est d’autant plus important que les nouvelles variantes plus contagieuses de coronavirus se propagent en Suisse. Dans ce cas aussi, la Confédération prend en charge les coûts du dépistage des personnes non symptomatiques. Il suffit que le canton concerné présente à l’Office fédéral de la santé publique (OFSP) un plan précisant notamment qui sera testé et où, à quelle fréquence et avec quels tests. 

Les critères de dépistage de l’OFSP seront adaptés en conséquence. Il faut en outre adapter l’ordonnance 3 COVID-19, dont la modification entrera en vigueur jeudi 28 janvier 2021. 

Adaptation des règles relatives aux quarantaines
La réglementation qui prévaut actuellement en matière de quarantaine pour les personnes de contact sera complétée par le biais d’une stratégie de dépistage et de sortie de quarantaine. Jusqu’à présent, une personne ayant été en contact avec une personne infectée devait se mettre en quarantaine pendant dix jours. Désormais, la personne pourra sortir de quarantaine plus tôt que prévu moyennant l’approbation de l’autorité cantonale compétente en faisant un test PCR ou un test antigénique rapide à partir du 7e jour de quarantaine et que le résultat est négatif. C’est à elle de prendre en charge les coûts du dépistage. De plus, elle doit, jusqu’à la fin de la quarantaine prévue (10e jour), porter systématiquement un masque facial et maintenir une distance de 1,5 m avec les autres personnes, sauf lorsqu’elle se trouve dans son logement ou son lieu d’hébergement (hôtel, appartement de vacances). Si le résultat du test est positif, la personne doit immédiatement se placer en isolement.  

Une quarantaine raccourcie pour les voyageurs
La nouvelle stratégie de dépistage et de sortie de quarantaine s’applique aussi aux personnes entrant en Suisse depuis un Etat ou zone présentant un risque élevé d’infection. Ces personnes doivent désormais présenter un test PCR négatif datant de moins de 72 h à leur entrée, puis se mettre en quarantaine pour dix jours comme c’était le cas jusqu’à présent. Elles peuvent toutefois en sortir après sept jours en faisant un test antigénique rapide ou un test PCR et que le résultat est négatif. Les personnes entrant en Suisse par les airs en provenance d’un Etat ou zone ne présentant pas un risque élevé d’infection doivent également présenter un test PCR négatif. Les voyageurs seront contrôlés avant de monter dans l’avion. 

Recensement plus large des coordonnées
Jusqu’à présent, seules les coordonnées de personnes en provenance d’un Etat ou zone à risque étaient enregistrées. Désormais, cela sera aussi le cas des autres voyageurs arrivant par avion, bateau, bus ou train. Les données correspondantes seront désormais recensées par le biais d’un formulaire électronique d’entrée sur le territoire, ce qui permettra d’accélérer et de simplifier le traçage des contaminations et d’interrompre plus rapidement les chaînes de transmission.  

Les décisions concernant les quarantaines et l’entrée sur le territoire prises par le Conseil fédéral appellent une adaptation des ordonnances COVID-19 concernées. Les modifications entreront en vigueur le 8 février 2021.  

Amendes d’ordre : les délits mentionnés explicitement
A partir du 1er février 2021, les violations de certaines mesures de lutte contre l’épidémie seront explicitement inscrites comme des délits et pourront ainsi être sanctionnées par des amendes d’ordre. Les amendes oscilleront entre 50 et 200 francs selon le délit et permettront de sanctionner les personnes qui, par exemple, ne portent pas de masque dans les transports publics, dans les gares, aux arrêts ainsi que devant et dans les établissements et installations accessibles au public. La participation à des manifestations non autorisées ou l’organisation d’une manifestation privée interdite pourront également être punies. Pouvoir infliger sans attendre une amende d’ordre en cas de violation des mesures doit promouvoir leur respect et décharger les autorités de poursuites pénales. 

La Confédération prend en charge le coût de la vaccination en pharmacie
Dès le 1er février, la Confédération prendra aussi en charge le coût de la vaccination en pharmacie aux mêmes conditions que pour les vaccinations en centre. Les cantons pourront ainsi intégrer les pharmacies dans leur dispositif de vaccination. 

Contrôle des masques de protection
Les masques de protection susceptibles de présenter un défaut de sécurité qui sont stockés par la Confédération ou les cantons doivent pouvoir être contrôlés a posteriori. S’ils ne répondent pas aux exigences posées, ils ne doivent plus pouvoir être utilisés. Le Conseil fédéral a modifié l’ordonnance 3 COVID-19 dans ce sens. Au début de la pandémie de COVID-19, les besoins du personnel de santé en masques respiratoires étaient élevés et la Suisse a acheté de grandes quantités de masques qui pourraient présenter un défaut de sécurité. 

Le nombre de cas ne baisse que lentement
La situation épidémiologique ne se détend que lentement en Suisse, notamment pour ce qui concerne le nombre de nouvelles infections. La baisse du nombre d’hospitalisations et de décès est quant à elle plus marquée, même si la pression sur les soins intensifs reste élevée. La part des nouvelles variantes dans les résultats positifs continue de doubler chaque semaine. Le Conseil fédéral suit cette évolution avec préoccupation et continue de viser une baisse rapide et significative du nombre de cas.

Acteurs culturels : des indemnités rétroactives
Afin d’éviter un défaut de couverture, le Conseil fédéral a par ailleurs décidé de demander au Parlement que les acteurs culturels reçoivent rétroactivement des indemnités pour pertes financières à partir du 1er novembre 2020. Lesdits acteurs pourront déposer leur demande dès que les cantons, qui sont compétents en la matière, se seront dotés des bases légales nécessaires.

Breaking news – Nouveau CEO pour Parmigiani Fleurier

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Image source: Parmigiani Fleurier

Guido Terreni (ex directeur de Bulgari Montres) succède à Davide Traxler.

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