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Bilan de la campagne « rentrée scolaire – août 2021 »

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La campagne « rentrée scolaire – août 2021 » menée du lundi 16 août au vendredi 20 août 2021 enregistre une légère baisse du taux de conducteurs sanctionnés pour excès de vitesse par rapports à 2020. La présence de la police et des agents de sécurité publique aux abords des collèges a permis une bonne prévention.

Du 16 août au 20 août 2021, la police neuchâteloise et les services communaux de la sécurité publique (Neuchâtel, La Chaux-de-Fonds, Le Locle, Boudry, Milvignes, St-Blaise et Val-de-Travers) étaient présents pendant plus de 191 heures aux abords des collèges. Parallèlement, pendant plus de 105 heures, les quatre radars stationnaires de la police neuchâteloise ont contrôlé plus de 14’000 véhicules dans tout le canton. Comme au cours des précédentes campagnes, c’est dans les zones 30 km/h que l’on enregistre le plus haut taux d’usagers sanctionnés avec 5.7% (5.9% en 2020).

Le taux total des automobilistes sanctionnés pour excès de vitesse est en légère baisse en 2021, soit 2.8% (2.9% en 2020).

Ci-dessous, les vitesses maximales relevées :

  • Zone 30 km/h                    : 55 km/h
  • En localité 50 km/h           : 66 km/h

La police poursuivra ses efforts en matière de prévention et de contrôles de vitesse, aussi bien en localités que sur les axes hors localité aux endroits particulièrement dangereux.

Coronavirus : le Conseil fédéral lance à titre préventif une consultation sur l’extension du certificat obligatoire

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Image source: YouTube

L’évolution épidémiologique est actuellement difficile à prédire. Mais si les hospitalisations poursuivent leur forte hausse, la perspective d’une surcharge des hôpitaux d’ici quelques semaines n’est pas exclue. Le Conseil fédéral souhaite pouvoir agir rapidement en cas de besoin. C’est pourquoi il a décidé, lors de sa séance du 25 août 2021, de lancer à titre préventif auprès des cantons et des partenaires sociaux une consultation sur le renforcement des mesures destinées à lutter contre la propagation du coronavirus. Cette consultation, qui court jusqu’au 30 août, porte sur l’extension de l’obligation de fournir un certificat à l’intérieur des restaurants, des lieux culturels et de loisirs, ainsi que lors des événements se déroulant à l’intérieur. Le Conseil fédéral a également décidé de ne plus prendre en charge les tests nécessaires à l’obtention du certificat COVID à compter du 1er octobre.

Ces dernières semaines, le nombre d’hospitalisations liées au coronavirus a fortement augmenté. Une hausse probablement due au faible taux de vaccination en Suisse. En effet, seuls 56% de la population ont reçu au moins une dose de vaccin, contre 63% dans l’Union européenne. Le nombre de personnes non immunisées, et qui peuvent donc encore être contaminées, reste ainsi important. D’autres raisons peuvent également expliquer cette hausse : la transmissibilité accrue du variant Delta, les retours de vacances, la levée progressive des mesures, la suppression de l’obligation de travailler à domicile et de l’interdiction de l’enseignement en présentiel dans les universités, ainsi qu’un changement des comportements au sein de la population.

En l’état actuel, il est difficile de prédire si la forte augmentation des hospitalisations se poursuivra ces prochaines semaines en raison de la rentrée scolaire, du début du semestre d’automne dans les universités et de la chute des températures à l’arrivée de l’automne, ou si la situation va se stabiliser à nouveau.

Deux à trois semaines pour que les mesures déploient leurs effets

Il faut compter deux à trois semaines pour qu’un renforcement des mesures se répercute sur le nombre d’hospitalisations. Le Conseil fédéral ne peut pas attendre que les hôpitaux soient saturés pour réagir. Une surcharge des établissements hospitaliers engendrerait une augmentation des décès dus au COVID-19 et un report des opérations non urgentes, ce qui impacterait les soins pour l’ensemble de la population.

Extension de l’obligation de fournir un certificat

Au vu de la situation, le Conseil fédéral a décidé à titre préventif de consulter les cantons et les partenaires sociaux sur un éventuel renforcement des mesures. Comme prévu dans le modèle des trois phases, le certificat COVID est au centre du dispositif. Accessible à tous, celui-ci permet d’attester de façon uniforme et infalsifiable d’une vaccination contre le COVID-19, d’une guérison après une infection ou d’un résultat de test négatif.

Contrairement aux vagues précédentes, il n’est pas prévu de fermer des secteurs entiers ou d’interdire certaines activités. Le certificat réduit les probabilités de transmission, car il limite les rassemblements visés aux personnes qui ne risquent pas, ou seulement faiblement, de se contaminer mutuellement. Comme aujourd’hui, l’obligation de fournir un certificat ne s’appliquerait pas aux enfants et aux jeunes de moins de 16 ans.

Les recommandations usuelles et largement acceptées en matière d’hygiène et de respect des distances, les règles de quarantaine et l’obligation générale de porter le masque dans les espaces intérieurs accessibles au public, les magasins et les transports publics resteraient inchangées.

Certificat obligatoire à l’intérieur des restaurants, des bars et des clubs

Le Conseil fédéral propose d’étendre l’obligation de fournir un certificat COVID, qui prévaut actuellement pour les discothèques et les salles de danse, à tous les espaces intérieurs des restaurants, des bars et des clubs. Le contrôle s’effectuerait à l’entrée ou au premier contact à l’intérieur de l’établissement, lorsque les clients ont pris place. En revanche, les terrasses et les espaces extérieurs doivent rester accessibles sans certificat. Le personnel des établissements concernés ne serait pas soumis à l’obligation de fournir un certificat, mais devrait se conformer à d’autres mesures, comme le port du masque. Si l’ensemble du personnel d’un établissement remplit les conditions du certificat COVID, le port du masque ne serait alors plus obligatoire.

Ces règles s’appliqueraient également aux restaurants des hôtels. En revanche, le certificat ne serait pas obligatoire pour passer une simple nuitée à l’hôtel, car ces établissements doivent aussi être ouverts aux personnes qui ne peuvent pas se faire dépister en urgence.

Certificat obligatoire pour les événements en intérieur

Par ailleurs, les événements qui ont lieu à l’intérieur (concerts, théâtre, cinéma, manifestations sportives et événements privés, p. ex. mariages) doivent également être restreints aux personnes disposant d’un certificat COVID. Pour des raisons de protection des droits fondamentaux, le certificat ne serait pas exigé pour les manifestations religieuses, les funérailles et les manifestations destinées à la formation de l’opinion politique réunissant un maximum de 30 personnes ; par contre, les personnes présentes seraient soumises à l’obligation de porter le masque à l’intérieur. Pour les événements en plein air, les règles actuelles continueraient de s’appliquer.

Certificat obligatoire pour les lieux culturels et de loisirs

L’accès à des lieux comme les musées, les zoos, les centres de fitness, les salles d’escalade, les piscines couvertes, les parcs aquatiques, les bains thermaux, les salles de billard et les casinos serait également réservé aux personnes titulaires d’un certificat. Les établissements qui ne disposent que d’espaces extérieurs seraient exemptés de cette obligation.

Certificat obligatoire pour les activités culturelles et sportives

Les activités sportives et culturelles en intérieur, comme les entraînements ou les répétitions de musique et de théâtre, seraient également restreintes aux personnes disposant d’un certificat COVID. Cette disposition ne s’appliquerait pas aux enfants et aux jeunes de moins de 16 ans ainsi qu’aux groupes constants de 30 personnes au maximum qui s’entraînent ou répètent régulièrement ensemble dans des locaux séparés.

Collecte des coordonnées dans les discothèques et les salles de danse

Les discothèques et les salles de danse sont déjà soumises au certificat obligatoire. Afin de faciliter le traçage des contacts, il est également prévu qu’elles collectent les coordonnées de leur clientèle.

Utilisation du certificat dans le cadre professionnel clarifiée

Le Conseil fédéral propose par ailleurs de clarifier par voie d’ordonnance la question de l’utilisation du certificat dans le cadre professionnel. Il s’agit d’y inscrire explicitement que les employeurs peuvent vérifier l’existence d’un certificat si cela permet de définir des mesures de protection adaptées ou de mettre en œuvre un plan de dépistage. 

Adaptation de la stratégie de dépistage

Lors de sa séance d’aujourd’hui, le Conseil a aussi adapté la stratégie nationale de dépistage. Celui-ci reste une mesure essentielle pour contrôler la pandémie, interrompre les chaines de contamination et éviter une surcharge des structures hospitalières. Il s’agit en particulier de poursuivre la réalisation de tests répétés dans les écoles et les entreprises. Ces tests resteront financés par la Confédération. 

Certificat COVID : plus de prise en charge des tests préventifs

À partir du 1er octobre 2021, les personnes se faisant dépister pour obtenir un certificat devront payer leur test elles-mêmes. Toutes les personnes souhaitant se faire vacciner ont eu la possibilité de le faire. Le Conseil fédéral considère donc qu’il n’est plus de la responsabilité de la collectivité de prendre en charge les tests des personnes non vaccinées. La vaccination reste quant à elle gratuite.

Exceptions pour les personnes symptomatiques et les jeunes

Le dépistage des personnes symptomatiques restera à la charge de la Confédération. Toutefois, ces tests ne donneront pas droit à un certificat. La Confédération continuera également de financer les tests rapides antigéniques préventifs pour les personnes qui ne peuvent pas se faire vacciner pour raisons de santé ainsi que pour les enfants et les jeunes de moins de 16 ans. Les personnes souhaitant entrer dans un établissement de soins, comme un EMS ou un hôpital, pourront toujours se faire dépister gratuitement. Il est en effet particulièrement important de protéger les personnes vulnérables. En cas de résultat négatif, c’est une attestation et non un certificat qui sera établie.

Tests groupés ouverts à tous

La Confédération entend donner la possibilité aux personnes non symptomatiques de se faire dépister, à leurs propres frais, au moyen de tests PCR salivaires groupés en pharmacie. Ces tests ont l’avantage d’être plus fiables que les tests rapides antigéniques. Il sera également possible de faire le prélèvement salivaire chez soi. La réalisation du prélèvement devra être contrôlée et l’identité de la personne devra être claire.

Résultats de la consultation

Une nette majorité des cantons et des partenaires sociaux ont approuvé l’orientation de la stratégie de dépistage, de même que la commission compétente du Conseil national. Ils ont notamment salué le fait que la Confédération continue de financer les tests répétés dans les écoles et les entreprises. Ils ont toutefois proposé différentes adaptations pour le remboursement du dépistage ainsi que des dispositions plus strictes en matière de prévention des abus. Le Conseil fédéral les a suivis en partie. Les jeunes de moins de 16 ans pourront ainsi continuer à se faire dépister gratuitement. Quant aux personnes de plus de 16 ans, elles pourront seulement recevoir un certificat si elles ont payé le test. 

Renforcement du contrôle des eaux usées

Le Conseil fédéral a en outre décidé de renforcer les contrôles systématiques des eaux usées des stations d’épuration à la recherche de traces du coronavirus. Ces analyses couvriront les zones urbaines, où vit environ 60 % de la population, auxquelles plusieurs régions touristiques importantes d’un point de vue épidémiologique viendront s’ajouter. Cela permettra d’identifier rapidement les flambées locales et de prendre les mesures nécessaires.Vaccination des Suisses de l’étranger 

Aujourd’hui, le Conseil fédéral a également adopté une modification de l’ordonnance sur les épidémies qui permet aux Suisses de l’étranger, à leur famille proche (conjoint, enfants, parents et beaux-parents vivant dans le même foyer) et aux frontaliers sans assurance obligatoire des soins de se faire vacciner en Suisse. Le coût de cette vaccination sera pris en charge par la Confédération, comme l’ont demandé les cantons.

Voir ou revoir la conférence de presse du CF du 25 août 2021

Coronavirus (COVID-19): décisions du Conseil fédéral
avec: Alain Berset, conseiller fédéral, chef du Département fédéral de l’intérieur (DFI)
Sous la direction du vice-chancelier André Simonazzi, porte-parole du Conseil fédéral

Le Conseil fédéral est favorable à la suppression de la valeur locative

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Image par anncapictures de Pixabay
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Le Conseil fédéral recommande au Parlement d’entrer en matière sur le projet de la Commission de l’économie et des redevances du Conseil des États (CER-E) visant un changement de système d’imposition de la propriété du logement. Il propose cependant la modification de certains points centraux du projet. Lors de sa séance du 25 août 2021, il a rendu son avis sur le projet de loi.

Le projet de la CER-E vise à supprimer l’imposition de la valeur locative des logements occupés par leur propriétaire à leur domicile. En contrepartie, il prévoit de ne plus admettre la déduction, non seulement des dépenses liées à l’entretien de l’immeuble, mais aussi des intérêts passifs, afin d’éliminer les incitations à l’endettement privé.

Récemment, le Conseil fédéral s’est plusieurs fois montré ouvert à l’idée de réformer l’imposition de la propriété du logement, pour autant que les solutions proposées soient équilibrées, cohérentes et finançables. Par ailleurs, il a souligné une nouvelle fois que le système actuel comportait différentes failles. En plus de sa complexité technique, ce système constitue notamment une incitation à l’endettement privé. Le Conseil fédéral estime par conséquent qu’il est opportun d’envisager un changement de système d’imposition de la propriété du logement. Le projet de la CER-E mérite cependant d’être ajusté sur certains points.

Modifications proposées par le Conseil fédéral

À supposer que le Parlement entre en matière sur le projet de la CER-E, le Conseil fédéral lui soumet trois propositions subsidiaires:

  • Changement de système complet: cette proposition inclut aussi la suppression de l’imposition de la valeur locative des résidences secondaires et elle exploite mieux le potentiel de simplification lié à un changement de système.
  • Déduction des intérêts passifs: les intérêts passifs doivent continuer d’être déductibles dans la mesure où les emprunts servent à obtenir un revenu imposable. C’est notamment le cas pour les revenus générés par des immeubles loués ou affermés et pour les résidences secondaires à usage personnel pour lesquelles l’impôt sur la valeur locative continue d’être perçu.
  • Déduction des investissements destinés à économiser l’énergie et à ménager l’environnement: initialement, la Commission avait proposé de lier, dans la loi sur l’harmonisation des impôts directs des cantons et des communes, cet encouragement fiscal à la loi sur le CO2. La loi sur le CO2 a cependant été rejetée. C’est pourquoi le Conseil fédéral veut maintenir la promotion fiscale des assainissements énergétiques jusqu’en 2050 au plus tard, afin d’atteindre l’objectif climatique de 2050.

Conséquences financières du projet

Le CER-E, qui a fondé ses calculs sur un taux d’intérêt de 1,5 %, estime que le manque à gagner serait de l’ordre de 660 millions de francs pour la Confédération, les cantons et les communes. Compte tenu des ajustements proposés par le Conseil fédéral, la diminution des recettes serait d’environ 1,66 milliard de francs. Pour un taux d’intérêt de 3,5 %, la variante de la CER-E entraînerait des recettes supplémentaires estimées à environ deux milliards de francs, tandis que la variante du Conseil fédéral entraînerait une augmentation des recettes de l’ordre de 150 millions de francs. En outre, pour les deux taux d’intérêt utilisés aux fins de l’estimation des conséquences financières, le changement de système concernant les résidences secondaires entraînerait un manque à gagner non chiffrable pour la Confédération, les cantons et les communes.

Football – L’heure de la reprise a sonné

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Le championnat est de retour et le Groupement Val-de-Travers a disputé ses premiers matches ce week-end.

Les trois équipes de E ont eu l’occasion de se divertir lors d’un tournoi au terrain des Sugits à Fleurier durant toute la journée de dimanche.
La première place de ce tournoi est décernée à aux E1.
Les E2 ont terminé ce tournoi en se classant à la 6ème place.
Les E3, quant à eux, ont remporté la coupe de consolation (meilleurs derniers de chaque groupe).

Victoire pour les FF15 face à la nouvelle équipe féminine de Cressier.
Les joueuses ont mis un peu de temps à retrouver leurs repères mais ont su débloquer la situation. Score final 0-12.
Quintuplé de Yvanna, triplé de Lucie et doublés de Sofia et de Nola.

Bon match de la part des D1 qui s’impose face au FC La Chaux-de-Fonds sur le score de 2-1.
Buts de Lokman et de Mustofa.
Petite pensée à Baptiste Berthoud qui s’est malheureusement cassé la clavicule.. Courage Baptiste !

Large défaite pour les juniors D2 sur le score de 0-9 face au FC Corcelles Cormondrèche 1.
Match à oublier pour nos joueurs.

Match malheureusement perdu face à l’AS Vallée sur le score de 0-2 pour nos D3.

Match nul 2-2 pour les C2 après un match assez équilibré comprenant de belles phases de jeu offensives ainsi que défensives.
But de Nathan et un autogoal.

C’est une reprise avec un match amical pour les juniors B. Les joueurs n’ont pas eu froid aux yeux et se sont largement imposés à Couvet sur le score de 8-2 face au FC Val-de-Ruz 3.
Triplé de Gabriel et buts de Noah, Miguel, Sabri, Rafael et de Luca.

Votation du 26 septembre 2021 : loi sur la reconnaissance des communautés religieuses

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Le 26 septembre prochain, la population neuchâteloise est appelée à voter sur la Loi sur la reconnaissance d’intérêt public des communautés religieuses. Conformément à la Constitution cantonale, cette loi permet de définir la marche à suivre et les conditions à remplir pour les communautés souhaitant obtenir la reconnaissance d’intérêt public, ainsi que les effets de celle-ci. Aux yeux des autorités cantonales comme des représentants des Églises déjà reconnues, elle est une pièce essentielle à l’intégration harmonieuse des différentes communautés dans notre société laïque, à la formalisation de leurs relations avec l’État et à l’encadrement de la diversité croissante des pratiques religieuses.

Aujourd’hui, pour des raisons historiques et depuis quatre-vingts ans, seules les Églises protestante, catholique romaine et catholique chrétienne bénéficient de la reconnaissance d’intérêt public. Notre Constitution cantonale de l’an 2000, acceptée alors par 76% des votants, prévoit que d’autres communautés puissent également accéder à cette reconnaissance si une loi en fixe les modalités. Adoptée par le Grand Conseil en 2020 au terme d’un long et important travail, la loi soumise au vote le 26 septembre 2021 vise précisément à définir les conditions à remplir ainsi que la procédure menant à la reconnaissance et les effets de celle-ci. Elle permet de concrétiser l’article 99 de la Constitution neuchâteloise et ainsi de fixer un cadre nécessaire et bienvenu aux relations entre les communautés religieuses, la société civile et l’État.

Une procédure exigeante et offrant des garanties
La procédure de reconnaissance comprendra l’examen minutieux d’une série de conditions strictes à remplir par les communautés qui souhaiteraient se porter candidates à la reconnaissance d’intérêt public. Ces conditions comprennent notamment :

  • le respect de l’ordre juridique suisse et des libertés fondamentales ;
  • une transparence complète sur les activités de la communauté ;
  • le respect des autres communautés et de la paix religieuse;
  • la maîtrise de la langue française afin de permettre les échanges avec l’État et avec les autres communautés ;
  • une implantation de longue date dans le canton.

Par ailleurs, une communauté devra être constituée en association pour être reconnue, ce qui l’astreint à toute une série d’obligations liées à ce statut juridique. Au vu de la complexité et de l’exigence de cette procédure qui pourra prendre plusieurs années avant d’aboutir, seules les communautés les plus déterminées à démontrer leur bonne intégration pourront remplir les exigences requises pour accéder à la reconnaissance. La loi prévoit également la possibilité de retirer la reconnaissance d’intérêt public à une communauté si celle-ci cessait de respecter les conditions fixées dans la loi.

Des effets similaires à ceux dont bénéficient les trois Églises reconnues
Le principal effet de la reconnaissance d’intérêt public d’une communauté religieuse est l’affirmation de sa bonne intégration, sur la durée, dans la société neuchâteloise. Les communautés nouvellement reconnues bénéficieront également d’effets plus concrets identiques à ceux dont bénéficient les Églises déjà reconnues. Ainsi, bien qu’elles ne dégagent généralement aucun profit, elles seront exonérées de l’impôt et l’État pourra percevoir pour elles les contributions versées volontairement par leurs membres. Par ailleurs, toujours comme les trois Églises, les communautés reconnues pourront utiliser les locaux scolaires en dehors des heures de cours pour dispenser l’éducation religieuse, qui restera indépendante de l’éducation publique obligatoire ; elles seront en cela soumises à l’encadrement des autorités scolaires. Elles pourront également participer aux services d’aumônerie agréés par l’État en concertation avec les Églises reconnues. À noter que la reconnaissance d’intérêt public ne confère aucun droit particulier à des subventions.

Le fruit d’un processus démocratique
Le principe de la reconnaissance d’autres communautés que les Églises dites historiques a été soumis au peuple dans le cadre du vote sur la Constitution et accepté. Les modalités de cette reconnaissance font l’objet d’une loi qui est le fruit d’un travail collectif auquel ont participé les Églises déjà reconnues et les partis politiques. Les communes ont également été consultées et ont dans leur très large majorité soutenu la loi, confirmant ainsi sa pertinence. Cette loi est aujourd’hui soumise au peuple. Enfin, la reconnaissance d’une communauté est une compétence du Grand Conseil mais avec une possibilité de référendum. En effet, si 30 député-e-s le demandent, la décision de reconnaissance en tant que telle sera soumise au peuple. Cela correspond aux modalités standards pour les décrets du Grand Conseil, contrairement à l’argument principal des référendaires selon lequel les garanties démocratiques ne sont pas respectées.

Une votation importante pour la paix religieuse
Le Conseil d’État est convaincu que cette loi est importante et nécessaire car elle permet d’encadrer la diversité religieuse croissante que connaît notre société. Elle est une invitation faites aux communautés à s’intégrer dans la société et à y participer. La procédure d’examen des demandes de reconnaissance oblige les communautés à faire acte de transparence et à reconnaître les règles et usages de notre pays et de notre canton. Il s’agit donc de fixer, sans peur, ni naïveté, les droits et devoirs des communautés qui pour l’essentiel, existent en réalité déjà aujourd’hui dans notre canton. La loi permet de poser des repères communs tout en réaffirmant les principes fondamentaux de la laïcité inclusive qui caractérise notre canton. En effet, ce projet renforce le dialogue, la tolérance, le respect et l’équité, autant de valeurs fondamentales qui sont le socle de la paix religieuse et de la cohésion sociale. Il consolide simultanément la séparation claire entre État et Églises ou communautés religieuses ainsi que leur indépendance respective. Les trois Églises reconnues soutiennent la loi.

Football – Ouverture de la saison pour le FC Fleurier

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Fortunes diverses pour les trois équipes lors de l’ouverture de cette saison 2021-22.

Vendredi soir, la 2 débutait son parcours en 3ème ligue de la meilleure des façons en s’imposant sur le score de 1-0 face à United Milvignes 1. Astrit Luma Nuhi est le buteur.

Samedi, la 1ère a déjoué aux Sugits face au FC Marin-Sports et repart défait 1-3. Wolfgang Wieland sauve l’honneur.

Enfin, la 3 a partagé l’enjeu face au FC Peseux-Comete 2-2, double de Radhouane Zaid.

Volleyball – L’heure de la rentrée à sonné pour Valtra

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Cela fait déjà une semaine que Luiz Souza a regroupé son effectif au grand complet afin de préparer la nouvelle saison de LNA. 

Les joueuses de Valtra s’entraînent actuellement à l’espaceVal pour préparer cette saison 2021-2022 qui sera aussi celle des  50 ans du club. L’entraîneur est satisfait du  travail de son équipe depuis la reprise : « Durant cette première semaine, nous avons beaucoup travaillé et j’ai pu apprendre à mieux  connaître les nouvelles joueuses. Toutes montrent qu’elles ont le sens de l’effort et qu’elles mettront tout en œuvre pour faire une bonne saison. » Cette saison, le technicien brésilien veut impérativement atteindre les play-offs : «C’est l’objectif minimum que nous nous sommes fixé mais bien-sûr, nous nous battrons pour aller le plus loin possible.» 

Luiz Souza peut compter sur le soutien des deux préparateurs physiques Vincent Grize et David Favre du Centre SAS pour y parvenir. «Au niveau de la préparation physique, les premiers entraînements sont très concluants et les tests effectués donnent de belles perspectives » précise David Favre, satisfait de son groupe.

La présidente Joëlle Roy se montre elle aussi satisfaite du recrutement : «Le comité a beaucoup travaillé cet été pour professionnaliser le club et offrir un cadre de travail favorable aux joueuses. Nous avons fait le choix de recruter des filles  d’expérience et je suis contente de l’attitude des joueuses à ce jour. L’objectif est qu’elles prennent conscience des enjeux et du niveau du championnat suisse.» 

Dès leur arrivée sur le territoire suisse, le comité du club a pris soin d’accueillir chaleureusement les nouvelles joueuses étrangères. Une journée de découverte de la région et un pique-nique au Creux-du-Van ont été organisés par la nouvelle Team manager Michèle Gauthey. 
“Je suis très excité d’être en Suisse. Je pense que nous avons une équipe solide et j’ai hâte de commencer le championnat”,  précise l’américaine Kathryn Sullivan. De son côté, l’attaquante russe Marina Tushova, déclare être « très contente de se retrouver dans ce club et de vivre dans ce magnifique pays ». Daria Butkevich, originaire d’Ukraine, souligne l’aide des dirigeants du club et de ses coéquipiers depuis son arrivée: “Ici, tout est mis en œuvre pour nous aider à vous adapter à un nouveau pays”. Quant à la centrale Lituanienne Gintarė Mackevičiūtė, elle apprécie le potentiel du groupe: “Les filles et moi-même avons toutes envie de travailler et donner le meilleur de nous-même ».

Valtra disputera sa première rencontre le dimanche 3 octobre à domicile contre Sm’Aesch Pfeffingen, mais avant cela, une série de matches amicaux et un tournoi international à l’etranger sont programmés.

Groupe e Valtra – Sm’Aesch Pfeffingen: dimanche 3 octobre à 18h00 à l’espaceVal (Couvet)

Accident – Un motard de 16 ans percute une voiture

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Travers – Accident de circulation avec blessé

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Samedi 21 août à 16h10, une moto conduite par un habitant de Couvet, âgé de 16 ans, circulait sur la route au lieu-dit Côte de Rosières, en direction est. A un moment donné, il percuta par l’arrière une voiture conduite par une habitante de Travers, âgée de 59 ans, qui avait ralenti pour les besoins de la circulation.

Blessé, le jeune motard a été transporté en ambulance à l’hôpital Pourtalès

Noiraigue – Incendie d’un atelier

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Image by benfuenfundachtzig from Pixabay
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Jeudi 19.08.2021 à 16h30, les pompiers des DPS 3 de Travers et du DPS 2 de Couvet sont intervenus avec 7 véhicules et 19 hommes à la rue du Pont 5 à Noiraigue pour l’incendie d’un atelier.

Le sinistre a été rapidement maitrisé à l’aide d’eau. Une ambulance s’est rendue sur place à toute fin utile.

Coronavirus : vaccination pour les Suisses de l’étranger et les frontaliers

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Image by Spencer Davis from Pixabay
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Les Suisses de l’étranger, les membres de leur famille proche, ainsi que les frontaliers sans assurance maladie obligatoire devraient pouvoir se faire vacciner en Suisse. Lors de sa séance du 18 août 2021, le Conseil fédéral a mis en consultation une modification de l’ordonnance sur les épidémies.

Jusqu’à maintenant, en raison du nombre limité de doses de vaccins, seules les personnes domiciliées en Suisse, les frontaliers travaillant dans des établissements de santé ainsi que les étrangers disposant d’une assurance maladie obligatoire avaient la possibilité de se faire vacciner en Suisse. Maintenant que toutes les personnes vivant en Suisse qui souhaitent se faire vacciner ont pu le faire et qu’il y a suffisamment de doses de vaccins disponibles, le Conseil fédéral estime que l’accès à la vaccination devrait être accordé à d’autres personnes ayant un lien étroit avec la Suisse. Il s’agit des Suisses de l’étranger sans assurance maladie obligatoire en Suisse, des membres de leur famille proche (conjoints, enfants, parents et beaux-parents qui vivent dans le même ménage) et des frontaliers sans assurance maladie obligatoire en Suisse.

Le Conseil fédéral met en consultation auprès des cantons et des partenaires sociaux une modification de l’ordonnance sur les épidémies. Celle-ci prévoit que les coûts de la vaccination pour les frontaliers soient pris en charge par la Confédération, ceux-ci étant régulièrement en Suisse et pouvant influencer l’évolution de la pandémie. Le Conseil fédéral entend également permettre aux Suisses de l’étranger et aux membres de leur famille proche sans assurance maladie obligatoire de se faire vacciner en Suisse. Pour cette catégorie de personnes, qui séjournent irrégulièrement en Suisse, il met en consultation deux variantes. Dans la première, la vaccination sera prise en charge par la Confédération; dans la deuxième, ces personnes devront assumer elles-mêmes les coûts de la vaccination.

Le Conseil fédéral prendra sa décision le 25 août 2021.

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