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Accident – Collision entre une jeune motocycliste et un automobiliste à Couvet

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Image d’illustration

Mercredi 8 septembre à 17h22, une moto conduite par une habitante de Couvet, âgée de 17 ans, circulait sur la Place des Halles en direction du nord. Arrivée à l’intersection avec la rue du Quarre et Emer-de-Vattel, une collision a eu lieu avec une voiture conduite par un habitant de Couvet, âgé de 22 ans, qui circulait du la rue Emer-de-Vattel en direction du sud.

Suite au choc, la moto a continué sa trajectoire sur 5 mètres pour ensuite chuter et glisser sur son flanc gauche sur plusieurs mètres.

Blessée, la motocycliste a été prise en charge par une ambulance et transporté à l’hôpital Pourtalès.

Football – Résultats du Groupement Val-de-Travers

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Image source: Facebook

Victoire des FF15 contre Team-Corcelles sur le score de 0 à 10.Avec un effectif au complet, les six nouvelles joueuses trouvent petit à petit leurs marques alors que les plus expérimentées montrent toujours plus d’envie sur le terrain. Quadruplé d’Yvanna, triplé de Nola et buts de Nao, Lucie et de Sofia.

Match maitrisé des FF19 à domicile contre l’équipe fribourgeoise du FC Montagny. L’équipe a su allier technique et tactique afin de déjouer le plan de jeu de son adversaire. Score final 6 à 1.Doublés de Kattia, Nola et de Sara.

Très belle animation pour les F1 avec notamment un beau nombre de but inscrit et de match gagné.

Animation également sous le soleil du Locle pour nos F3.

Belle remontada de nos E1 face à Bôle. Malgré un début de match compliqué où les joueurs étaient menés 2 à 1, ces derniers ont finalement réussi à prendre l’avantage sur leur adversaire en marquant six buts dans le deuxième et troisième tiers. Score final 7 à 2.

Défaite des E2 sur le terrain du Landeron. Entame de match difficile avec un premier tiers se finissant sur le score de 0 à 6. Les joueurs se sont finalement mis dans le match et ont terminé ce dernier sur le score de 7 à 10. Triplés d’Hugo et de Florguy et but d’Elio.

Lourde défaite aux Sugits pour nos E3 sur le score de 1 à 12.

Défaite de nos D1 face ASI Auda-Friul sur le score de 4 à 3.

Défaite des D2 sur le score de 9 à 2. Malgré deux premiers tiers plus que positifs, les joueurs ne se sont pas donnés les moyens pour contrer l’équipe adverse. Buts de Thomas et de Yannis.

Victoire 3-0 des D3 face au FC Floria. Un match équilibré avec une défense infranchissable et qui marque des buts. Buts de Livio, Antonio et d’Erwan.

Les C1 rentrent de Saint-Imier en remportant le tour préliminaire de la coupe Neuchâteloise sur le score de 0 à 9. Doublés de Fabio et de Théo et buts de Dler, Ilan, Enzo, Emton et de Lendrit. Victoire également en championnat pour cette équipe face au Groupement Le Parc. Un score bloqué à 1-1 à la 63ème, qui a fini par changéen fin de match. Doublé de Fabio et buts de Manu et de Sahïan.

Les C2 ont malheureusement été éliminés de la coupe Neuchâteloise par Le Parc aux Sugits sur le score de 1 à 6. Un match compliqué dans l’ensemble face à un adversaire évoluant dans deux groupes en dessus. L’unique buteur est Nathan. Ces mêmes joueurs se sont imposés en championnat après un match totalement fou face au FC Hauterive. Deux buts dans la dernière minute de jeu leur ont permis de rentrer au Vallon avec les trois points. Score final 4 à 5. Doublé de Nathan et buts de Nolan, Emton et de Cristiano.

Très belle victoire des B au terrain des Sugits sur le score de 5 à 1. Belle combativité des joueurs qui leur ont permis de prendre les trois points. Doublé de Noah et buts de Nolan, Mirko et de Gabi.

Coronavirus : le Conseil fédéral étend l’obligation de présenter un certificat et lance une consultation sur de nouvelles règles pour entrer en Suisse

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Image source: YouTube

Dès lundi 13 septembre 2021, il faudra présenter un certificat COVID à l’entrée des restaurants, des lieux culturels et de loisirs et des manifestations à l’intérieur. Les employeurs peuvent également utiliser un certificat COVID dans le cadre de leurs mesures de protection. Telles sont les décisions prises par le Conseil fédéral lors de sa séance du 8 septembre 2021 en réaction à la situation durablement tendue qui prévaut dans les hôpitaux. La mesure est limitée au 24 janvier 2022. Par ailleurs, le Conseil fédéral a mis deux projets en consultation : l’un relatif à l’entrée sur le territoire des personnes non immunisées et non vaccinées, l’autre à l’accès au certificat COVID suisse pour les personnes vaccinées à l’étranger.

La situation dans les hôpitaux reste tendue et l’occupation des lits aux soins intensifs très élevée. Certains cantons doivent déjà reporter des interventions et il a fallu transférer des patients vers d’autres hôpitaux. Avec l’arrivée de l’automne et d’un temps plus froid, on ne peut exclure une forte augmentation des hospitalisations et donc une surcharge des établissements hospitaliers. Le nombre d’infections reste élevé et la circulation du virus a connu une légère augmentation ces derniers jours.

La part de la population non immunisée reste en outre trop élevée pour empêcher une nouvelle et importante vague de contaminations. Bien que les vaccinations aient légèrement augmenté, la vitesse de vaccination reste faible. La protection offerte par le vaccin est bonne, contre une infection et contre les formes graves de la maladie. Les personnes vaccinées sont également beaucoup moins contagieuses que les autres.

Extension de l’obligation limitée dans le temps

C’est sur la base de cet état des lieux que le Conseil fédéral a décidé d’étendre l’obligation pour les personnes de plus de 16 ans de présenter un certificat COVID. Il s’agit d’éviter une surcharge des hôpitaux étant donné qu’il faudra deux à trois semaines pour que la mesure déploie ses effets. L’extension de l’obligation est limitée au 24 janvier 2022 mais le Conseil fédéral pourra la lever plus rapidement si la situation hospitalière s’améliore.

Le certificat COVID pour éviter les fermetures

Tout le monde peut obtenir un certificat COVID et l’obligation de le présenter à l’entrée des discothèques et des grandes manifestations a fait ses preuves.  Le certificat permet d’organiser des manifestations et des activités qui, autrement, seraient trop dangereuses. Il documente une vaccination contre le COVID-19, une guérison ou un dépistage négatif. Il réduit considérablement les probabilités de transmission, car il limite les rassemblements aux personnes qui ne risquent pas, ou seulement faiblement, de se contaminer mutuellement. Le certificat permet en outre de lutter contre la propagation du virus sans fermer d’établissements ou interdire certaines activités. Par ailleurs, les manifestations avec certificat obligatoire peuvent renoncer à d’autres mesures de protection, comme le port du masque.

Certificat obligatoire pour les espaces intérieurs

Dès lundi 13 septembre, il sera obligatoire de présenter un certificat pour entrer dans un restaurant ou dans un bar. L’accès aux terrasses, mais aussi aux cuisines populaires et aux établissements de restauration dans les zones de transit des aéroports, reste libre. Il faudra également présenter un certificat COVID pour entrer dans les lieux de culture et de loisirs comme les musées, les bibliothèques, les zoos, les centres de fitness, les salles d’escalade, les piscines couvertes, les parcs aquatiques, les salles de billard ou encore les casinos.

Certificat obligatoire pour les événements en intérieur

L’accès aux manifestations à l’intérieur (concerts, représentations théâtrales, séances de cinéma, manifestations sportives, manifestations privées et mariages dans des espaces accessibles au public) sera également limité aux titulaires d’un certificat. Pour des raisons de protection des droits fondamentaux, le certificat ne sera pas exigé pour les manifestations religieuses et les manifestations destinées à la formation de l’opinion politique réunissant un maximum de 50 personnes. Les groupes d’entraide sont eux aussi concernés par cette dérogation. S’agissant des manifestations à l’extérieur, les règles restent les mêmes : le certificat COVID est obligatoire pour celles de plus de 1000 personnes, les autres pouvant décider librement si elles souhaitent restreindre leur accès aux personnes munies d’un certificat. 

Certificat obligatoire pour les activités culturelles et sportives

Les activités sportives et culturelles en intérieur telles que les entraînements et les répétitions seront également restreintes aux personnes disposant d’un certificat COVID. Cette disposition ne s’appliquera toutefois pas aux groupes fixes de 30 personnes au maximum qui s’entraînent ou répètent régulièrement ensemble dans des locaux séparés.

Sanctions en cas de non-respect de l’obligation de présenter un certificat

Les personnes ne disposant pas d’un certificat dans les lieux et lors de manifestations qui en exigent un peuvent se voir infliger une amende de 100 francs. Quant aux responsables de ces mêmes lieux qui ne font pas respecter l’obligation de présenter un certificat, ils sont susceptibles de se voir amender voire de devoir fermer. La responsabilité des contrôles incombe aux cantons.

Utilisation du certificat dans le monde du travail

Les employeurs ne peuvent demander à leurs employés de présenter un certificat que si cela leur permet de définir des mesures de protection appropriées ou de mettre en œuvre des plans de dépistage. Les informations relatives au statut immunitaire ou au résultat du dépistage ne peuvent être utilisées à aucune autre fin. Par ailleurs, si un employeur demande à un employé de se faire dépister, il doit prendre en charge les coûts du test. La Confédération n’assume les coûts du dépistage que dans le cadre de tests répétés en entreprise. L’utilisation du certificat et les mesures qui en découlent doivent faire l’objet d’une consultation auprès des salariés et être documentées par écrit. Pour des raisons de protection des données, l’employeur doit en outre, dans la mesure du possible, opter pour le certificat « light », qui contient moins d’informations.

Certificat dans les hautes écoles

Les cantons et les hautes écoles peuvent introduire l’obligation de présenter un certificat pour les cours de niveau bachelor et master. Dans ce cas, le port du masque n’est plus obligatoire et l’occupation des locaux n’est plus limitée aux deux tiers. Les événements organisés dans les hautes écoles et les formations continues restent soumis aux règles relatives aux manifestations.

Impact de la consultation

L’extension de l’utilisation du certificat COVID a reçu un écho très majoritairement positif lors de la consultation. Sur la base des retours reçus, le Conseil fédéral a révisé son projet avec par exemple l’exclusion des cuisines populaires et des restaurants des zones de transit, la possibilité d’infliger des amendes d’ordre, le rehaussement de la limite à 50 personnes pour les manifestations religieuses ainsi que l’obligation de consultation et de documentation dans le monde du travail.

Entrée sur le territoire suisse : nouvelles dispositions pour identifier rapidement et isoler les personnes infectées

Lors de sa séance, le Conseil fédéral s’est également penché sur les dispositions d’entrée sur le territoire. Il s’agit de mettre en place un régime efficace en vue des vacances d’automne afin d’identifier rapidement et d’isoler les personnes contaminées. Le Conseil fédéral a mis deux variantes en consultation. Toutes deux tiennent compte du fait que la population adulte a eu la possibilité de se faire vacciner et que le certificat COVID est un document reconnu au niveau international. 

Deux variantes en consultation

La variante 1 mise sur le dépistage répété des personnes non immunisées et non vaccinées qui entrent sur le territoire suisse. Celles-ci doivent présenter un test négatif à l’entrée quelle que soit leur provenance. Après quatre à maximum sept jours, elles doivent refaire un dépistage en Suisse et le résultat de ce deuxième test doit être transmis au canton. Aucun des deux dépistages n’est remboursé. 

La variante 2 prévoit elle aussi que les personnes non immunisées et non vaccinées doivent présenter un résultat négatif lors de leur entrée en Suisse. En lieu et place d’un deuxième dépistage, il est prévu que ces personnes soient placées dix jours en quarantaine, cette dernière pouvant être raccourcie à sept jours si les personnes présentent un résultat de test négatif.

Quelle que soit la variante, les personnes entrant sur le territoire doivent remplir le formulaire ad hoc (passenger locator form) et la réglementation doit s’appliquer à toutes les entrées (avion, train, bateau, bus, voiture, vélo, à pied). Les contrôles existants doivent être durcis et des amendes infligées si nécessaire. Ces règles ne s’appliquent notamment pas aux frontaliers, aux enfants de moins de 16 ans, aux passagers en transit ni au transit de marchandises en Suisse.

La consultation dure jusqu’au 14 septembre 2021 et le Conseil fédéral devrait se prononcer le 17 septembre. L’entrée en vigueur est prévue pour le 20 septembre.

Abandon de la liste déterminant les mesures sanitaires à la frontière

La liste des pays où circule un variant préoccupant du virus, utilisée jusqu’ici par l’Office fédéral de la santé publique, n’est plus adaptée. Du fait du variant Delta très contagieux, le nombre de contaminations a considérablement augmenté en quelques jours dans de nombreux pays. Or la liste des pays où circule un variant préoccupant ne peut refléter cette dynamique. De plus, les adaptations constantes de cette liste empêchent les voyagistes de planifier. En revanche, la liste des pays à risque tenue par le Secrétariat d’Etat aux migrations (SEM), qui détermine les pays à partir desquels l’entrée en Suisse est autorisée, reste valable.

Certificat COVID pour les personnes vaccinées à l’étranger

Le Conseil fédéral a également discuté de l’octroi du certificat COVID aux personnes vaccinées à l’étranger. Pour l’instant, seuls les certificats rattachés au système européen EU Digital COVID Certificate sont techniquement compatibles avec le système suisse.  Désormais, toutes les personnes ayant été vaccinées à l’étranger avec un vaccin homologué par l’Agence européenne des médicaments (EMA) et ayant leur domicile en Suisse ou entrant en Suisse doivent pouvoir demander un certificat COVID suisse. Comme dans les pays voisins, l’accès au certificat ne doit toutefois pas être étendu à tous les vaccins reconnus par l’OMS. Chaque canton doit déterminer un service compétent auquel les personnes vaccinées à l’étranger pourront s’adresser. Une liste exhaustive de ces services sera publiée sur un site Internet de la Confédération. Ici aussi, la consultation se termine le 14 septembre. 

Voir ou revoir la conférence de presse

Coronavirus (COVID-19): décisions du Conseil fédéral
avec: Guy Parmelin, président de la Confédération, chef du Département fédéral de l’économie, de la formation et de la recherche (DEFR)
Alain Berset, conseiller fédéral, chef du Département fédéral de l’intérieur (DFI)
Lukas Engelberger, président de la Conférence des directrices et directeurs de la santé (CDS)
Sous la direction du vice-chancelier André Simonazzi, porte-parole du Conseil fédéral

Travaux sur la H10 entre Boveresse et Couvet

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Du 13 sepetembre dès 7h00 du matin au 22 octobre à 18h00 des travaux seront effectués sur la H10 entre Boveresse et Couvet.

Des travaux de génie civil se dérouleront sur le secteur de la route principale H10 compris entre Boveresse et Couvet sur une longueur d’environ 1500 mètres. Durant ces travaux d’une durée de six semaines, le trafic sera réglé en régime alterné sur une voie par une signalisation lumineuse.

Couvet -Accident de circulation avec blessé

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Lundi 6 septembre à 17h25, une voiture conduite par une habitante de Routelle/France, âgée de 19 ans, circulait sur la rue de la Sauge à Couvet, en direction sud.

A l’intersection avec la rue de l’Hôpital, une collision de produisit avec une moto conduite par un habitant de Buttes, âgé de 57 ans, qui circulait sur cette dernière rue en direction ouest.

Suite au choc, ce dernier chuta au sol. Légèrement blessé, il s’est rendu par ses propres moyens à l’hôpital de Sainte-Croix/VD.

Une troisième plaque de contrôle pour les porte-vélos

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Image source: https://www.thule.com/fr-ch/bike-rack/towbar-bike-racks/thule-easyfold-xt-3-_-934101

À compter du 1er mars 2022, il sera possible de commander une plaque de contrôle supplémentaire destinée à être installée sur le porte-vélos. Les services cantonaux des automobiles et l’Office fédéral des routes (OFROU) collaborent étroitement en vue de son introduction. Il ne sera plus nécessaire de décrocher la plaque arrière du véhicule pour la fixer sur le porte-charges arrière, puisque ce dernier pourra accueillir la troisième plaque de contrôle pour les voitures automobiles.

La nouvelle plaque de contrôle est une copie de la plaque principale installée à l’arrière du véhicule. Pour éviter d’éventuels abus, elle présente un fond rouge en lieu et place du fond blanc et n’a pas de valeur juridique propre. Elle est facultative et ne peut être utilisée qu’avec le jeu de plaques principales. Il sera toujours permis de monter la plaque de contrôle arrière sur le porte-vélos.

La troisième plaque pourra être commandée à partir du 1er mars 2022 auprès des services des automobiles. Les cantons préparent actuellement les modalités de commande avec les fabricants de plaques. Dans le même temps, l’OFROU mène des discussions avec les pays voisins pour que cette plaque de contrôle soit connue et acceptée. L’Italie, l’Autriche et la principauté de Liechtenstein ont déjà confirmé que ladite plaque pourra être utilisée sur leur territoire national.

Covid-19 – 34 classes du canton ont dû être mises en quarantaine

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Image par Alexandra_Koch de Pixabay
Image par Alexandra_Koch de Pixabay

Le 16 août dernier, l’école obligatoire a accueilli près de 20’000 élèves pour une rentrée presque normale, malgré le contexte lié à l’épidémie de coronavirus. Sur le plan sanitaire, après trois semaines, 267 enfants d’âge préscolaire ou en scolarité obligatoire ont été testés positifs (soit environ 1,5% de l’effectif total) et 34 classes ont dû être mises en quarantaine.

Durant les trois premières semaines d’école obligatoire, deux dépistages massifs ciblés ont été réalisés suite à une augmentation des cas dans des collèges avec plusieurs classes mises en quarantaine. Dans le premier cas, six classes ont été testées et un seul nouveau cas a été détecté. Dans le second cas, 14 élèves supplémentaires ont été détectés positifs, portant le total d’élèves positifs à 32 pour cet établissement, conduisant à la fermeture de sept classes supplémentaires par les autorités scolaires. En tout, 34 classes, sur un total de plus de 1000, ont été mises en quarantaine (28 classes du cycle 2 et six classes du cycle 1). 22 classes sont encore en quarantaine en date du 7 septembre 2021. Dans tous les cas, la communication avec les parents concernés a été effectuée au moyen des canaux usuels.

Conformément à la stratégie appliquée dans le cadre scolaire dans le Canton de Neuchâtel, un principe de proportionnalité a été appliqué. La mise en quarantaine est posée dès que deux cas sont recensés dans une classe (deux enfants ou un enfant et un adulte). Les autorités sanitaires effectuent alors une enquête afin de déterminer si un dépistage ciblé est nécessaire.

En outre, trois structures d’accueil ont été mises en quarantaine. Une n’a pas pu être testée et a été mise en quarantaine stricte. Les deux autres ont été entièrement dépistées. Pour l’une de ces deux structures, aucun nouveau cas n’a été détecté et l’entité a pu être rouverte ; dans l’autre, cinq nouveaux enfants et deux adultes ont été testés positifs (portant le total à huit, respectivement cinq, cas positifs). Au 7 septembre, une structure d’accueil est encore en quarantaine.

Ce bilan permet de confirmer l’utilité des mesures actuelles en milieu scolaire et préscolaire pour y limiter la propagation du virus. Elles continueront à être strictement appliquées. Les autorités sanitaires, en étroite collaboration avec les autorités scolaires, continuent à suivre attentivement la situation et se tiennent prêtes à intervenir en cas de besoin.

Les statistiques liées aux écoles en lien avec la situation sanitaire sont disponibles en ligne sur la page « Parents » du site www.ne.ch/coronavirus. Elles sont mises à jour une fois par semaine. La page « Parents » informe aussi sur les mesures sanitaires mises en place en milieu scolaire et au sein des structures d’accueil.

Les enfants et adolescents suisses font plus de sport

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Les jeunes de 10 à 19 ans vivant en Suisse ont accru leur activité physique et sportive entre 2014 et le début de l’année 2020. La part des jeunes faisant du sport a augmenté et les différences qui existaient entre les genres se sont réduites. Dans le même temps, les différences selon le type de commune de résidence se sont accentuées: les jeunes de la campagne font plus de sport que les jeunes des villes. Ce sont là quelques-unes des conclusions du rapport sur les enfants et les adolescents qui paraît dans le cadre de l’étude Sport Suisse 2020 menée par l’Office fédéral du sport OFSPO. Il a été présenté aujourd’hui à l’occasion d’une conférence de presse à laquelle participait la ministre des sports, Viola Amherd.

Le volume d’activité sportive pratiquée par les enfants et adolescents vivant en Suisse a nettement progressé depuis 2014. C’est ce que montre un nouveau rapport représentatif publié par l’Office fédéral du sport OFSPO qui se fonde sur les données recueillies auprès de 3400 jeunes âgés de 10 à 19 ans. La tendance à la baisse qui avait été observée entre 2008 et 2014 ne s’est donc pas confirmée. Les 10-14 ans restent plus actifs sur le plan sportif que leurs aînés de 15 à 19 ans. Au sein des deux tranches d’âge, le nombre d’heures de sport s’est toutefois lissé. Le temps total d’activité physique des enfants a augmenté tandis que près de 90% des 15-19 ans satisfont aux recommandations en matière d’activité physique actuelles formulées pour les adultes.

Recul de la part de jeunes inactifs

La part d’enfants et d’adolescents ne pratiquant aucun sport a diminué au cours de la période sous revue pour atteindre 12% chez les enfants et 18% chez les adolescents. Le manque de temps est invoqué comme principale raison à l’inactivité. Il est réjouissant de constater que plus de la moitié des non-sportifs aimeraient pratiquer (à nouveau) une activité sportive. Moins réjouissant: le groupe des adolescents peu sportifs s’est étendu.

Les filles et les jeunes femmes rattrapent leur retard

L’étude montre que les écarts en termes de pratiques physiques et sportives qui existaient entre les genres se sont réduits depuis 2014. Tant les filles que les jeunes femmes ont repris du terrain à leurs camarades masculins dans ce domaine. Malgré cela, les garçons et les jeunes hommes continuent à faire plus de sport que leurs collègues féminines, et ce toutes tranches d’âge confondues.

Les clubs sportifs et le sport scolaire comme moteurs

Les clubs sportifs ont gagné en importance dans la pratique sportive régulière chez les enfants. Parmi les 10-14 ans, ce ne sont pas moins des deux tiers qui prennent part au moins une fois par semaine à une offre proposée par un club sportif. Chez les 15-19 ans en revanche, l’engagement au sein des clubs sportifs enregistre un léger recul. La pratique d’une activité sportive libre dans un cadre informel progresse au fur et à mesure que les jeunes avancent en âge: 78% des 15-19 ans font du sport aussi en dehors d’une association. Les leçons d’éducation physique obligatoires et le sport scolaire facultatif obtiennent de bonnes notes de la part des élèves, qui y trouvent une source de motivation pour pratiquer une activité sportive en dehors de l’école. Les offres telles que les leçons en mouvement, les journées sportives et de jeu ainsi que les camps de sport scolaire contribuent également à accroître le niveau d’activité physique des enfants en âge scolaire.

Des disparités selon le type de commune, la région linguistique et l’origine sociale

Le fossé entre ville et campagne s’est creusé entre 2014 et 2020: les enfants et les adolescents vivant à la campagne sont sportivement plus actifs que ceux résidant en ville. La tendance s’inverse quand il s’agit des régions linguistiques. Si les préférences quant aux sports pratiqués varient d’une région à l’autre, la Suisse latine comble son retard par rapport à la Suisse alémanique en termes de pratique sportive générale. L’étude montre également que l’origine sociale exerce une influence sur la pratique sportive: plus la formation et le revenu des parents sont élevés, plus le volume d’activité sportive pratiquée par leurs enfants est important.

Efficacité des mesures

Lors de la conférence de presse, la conseillère fédérale Viola Amherd a souligné que les conclusions du rapport sur les enfants et adolescents confirmaient clairement l’efficacité des mesures d’encouragement engagées par la Confédération, notamment l’abaissement de l’âge minimal pour encadrer des offres Jeunesse+Sport (J+S) et le soutien financier accordé au sport scolaire facultatif. Matthias Remund, directeur de l’Office fédéral du sport OFSPO, a lui aussi estimé que la voie empruntée devait être poursuivie et entend en particulier mettre l’accent sur le développement du programme J+S: «J+S constitue un gage de qualité dans la formation sportive et il doit le rester.»

L’étude Sport Suisse 2020 s’intéressait aux habitudes et aux intérêts de la population suisse en matière de sport. Elle a été menée par l’Observatoire Suisse du Sport sur mandat de l’Office fédéral du sport OFSPO.

Contrôle des champignons

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Le contrôle des champignons est effectué gratuitement par Mme Frédérique Clerc tous les lundis du 6 septembre au 25 octobre 2021, sauf le lundi du Jeûne fédéral (20 septembre 2021), dans le hall d’espaceVAL à Couvet, Clos-Pury 15, de 17h30 à 18h30, et toute l’année sur appel téléphonique et sur rendez-vous au 078 801 84 44.

Accueillir et éduquer pour construire l’avenir

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Nitike et Robart sont un couple d’enseignants. Il y a deux ans, ces jeunes parents de deux (bientôt trois) enfants ont décidé de se consacrer entièrement à leur grand projet: construire une école pour accueillir un maximum d’enfants de leur région située sur les hauts plateaux du centre de la Tanzanie. Sans autres ressources que leurs convictions et leur énergie, ils ont créé une structure dans la petite ville de Mafinga, qui accueille chaque jour près de 40 enfants de 2 à 6 ans. Leur credo est simple: former les générations futures, c’est construire l’avenir du pays.

Une journée bien remplie

Les enfants arrivent entre 7h et 7h30 le matin. La journée commence par une bonne heure de chansons dans la cour. Ensuite, des groupes sont formés pour rejoindre les petites classes conduites par les trois maîtresses. La matinée entière est consacrée à l’apprentissage de l’alphabet, de l’anglais et des chiffres. A midi, tous les enfants mangent un bon repas chaud. Après une bonne sieste, l’après-midi se poursuit jusqu’aux environs de 17h en jeux et en chansons, sans oublier la petite tranche de banane qui tient lieu de goûter. Pour les enfants de l’école, c’est une grande chance d’être accueillis dans un tel environnement.

Des ressources très limitées

Les moyens de la structure sont très limités. La nourriture servie aux enfants est entièrement cultivée par Robart et Nitike dans le champ qui se trouve à côté de la maison. L’eau est remontée à la main du puits situé au coin de la cour et la cuisine se résume à une grande marmite posée sur un feu de bois. Les parents qui le peuvent paient une contribution pour le repas, en espèces ou en faisant don de nourriture. Les orphelins et les enfants dont les parents sont trop malades pour travailler sont accueillis gratuitement. Les maigres revenus de l’école permettent de payer la location du site et de rémunérer modestement les enseignantes. Si l’exploitation est ainsi assurée, il n’y a aucune marge pour investir et développer l’école ou pour acheter du matériel scolaire.

Le volontariat pour aller plus loin

Face à ce constat, Nitike et Robart ont cherché de nouvelles voies pour aller plus loin malgré le manque de moyens. C’est ainsi qu’ils ont commencé il y a un peu plus d’un an à accueillir chez eux des volontaires venus du monde entier. En contrepartie de la nourriture et de l’hébergement et en fonction de leurs compétences, ces bénévoles assurent la formation continue des enseignantes, imaginent de nouvelles animations avec les enfants, travaillent à l’amélioration des infrastructures ou organisent des récoltes de fonds et de matériel dans leur pays d’origine. Cela a ouvert de nouveaux horizons pour le développement de l’école.

Un site flambant neuf pour l’école

Début 2021, des volontaires canadiens et allemands sont parvenus à collecter suffisamment de dons pour acquérir un terrain comprenant une grande surface cultivable et une partie constructible. L’objectif à long terme est de créer une structure totalement autosuffisante, capable d’accueillir quelque 400 enfants de 2 à 11 ans, avec une section préscolaire et une école primaire. Dans l’immédiat, il s’agit toutefois de concrétiser au plus vite la première étape, à savoir le transfert de la structure préscolaire existante sur le nouveau site et l’extension de sa capacité. Trois bâtiments sont nécessaires pour ouvrir: le bâtiment principal comprenant deux grandes salles de classe, un bâtiment séparé pour les toilettes et un dernier pour la cuisine et le réfectoire. Tout est conçu pour accueillir les enfants souffrant de handicaps ainsi que pour s’adapter aux évolutions futures… Le projet avance vite et les deux premiers bâtiments sont aujourd’hui quasiment terminés, tandis que le troisième reste à construire. Les fonds récoltés à ce jour ont permis de couvrir plus des deux tiers du budget total d’environ 45´000 dollars (achat du terrain inclus). Pour autant que les 14´000 dollars encore manquants puissent être réunis rapidement, la nouvelle école pourra ouvrir ses portes en début d’année prochaine!

Une aventure familiale pas comme les autres

Les Karakash ont décidé de quitter Môtiers durant une année entière pour voyager à travers le monde. Afin de joindre l’utile à l’agréable, Caroline, Jean-Nat et leurs deux filles Léocadie et Armelle ont choisi de s’engager en tant que bénévoles volontaires dans des projets d’utilité publique. Depuis la mi-août, ils travaillent sur le chantier d’une nouvelle école à Mafinga, Tanzanie. Leur activité principale consiste à peindre aussi bien l’intérieur que l’extérieur du nouveau bâtiment. En parallèle, ils apportent également leur aide dans les champs ainsi qu’auprès des enfants de l’école.

Appel à votre générosité

Vous voulez apporter votre soutien à la construction de l’école? Vous pouvez le faire par carte de crédit, PayPal ou virement bancaire via le lien prévu (gofundme) sur le site internet de l’école www.risenschool.org. Vous pouvez également envoyer votre contribution par TWINT sur le numéro de Jean-Nat Karakash (+41 79 670 58 61) avec la mention « Tanzanie ». L’argent reçu sera remis directement à Robart et Nitike sans aucun frais. Quel que soit le moyen choisi, chaque franc reçu sera utilisé au mieux, au seul bénéfice des enfants de Mafinga.

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