Le 27 septembre dernier, le comité d’école de Fleurier avait fait savoir à travers un communiqué de presse qu’il renonçait à organiser la fête de St-Nicolas [relire l’article].
Cependant, afin de tout de même satisfaire nos chers bambins, l’Union des Sociétés Locales de Fleurier a décidé de reprendre le flambeau au moins pour cette année!
La traditionnelle fête de la St-Nicolas aura donc bel et bien lieu à Fleurier. Le rendez-vous est fixé à la Place du Marché. Le St-Nicolas procédera à la disribution de cornets pour les enfants le lundi 6 décembre.
Arrivée du St-Nicolas en train historique à la gare de Fleurier à 18h40, puis cortège jusqu’à la place du marché en musique avec l’union instrumentale de Fleurier.
Buvette, food truck, vin chaud ou thé chaud à dispo à la place du marché.
Le 30 novembre 2021, le Conseil fédéral s’est réuni en séance extraordinaire pour analyser la situation de la pandémie à la suite de la découverte du nouveau variant Omicron. Les connaissances sur celui-ci sont encore très limitées. Il faut s’attendre à ce qu’il soit hautement contagieux et qu’il soit susceptible d’infecter des personnes immunisées contre le variant Delta. La circulation actuellement très élevée du virus, parallèlement à l’émergence du nouveau variant, pourrait s’avérer problématique pour la Suisse. Par conséquent, le Conseil fédéral a décidé, à titre préventif, de mettre en consultation le renforcement de mesures dont l’application devrait durer jusqu’au 24 janvier 2022.
Les nouvelles infections et, avec un certain décalage, les hospitalisations et l’occupation des unités de soins intensifs augmentent fortement. Si cette évolution se poursuit au rythme des dernières semaines, une surcharge des unités de soins intensifs dans toute la Suisse ne peut être exclue. Le variant Omicron, découvert la semaine passée, pourrait aggraver la situation au niveau mondial. Celui-ci a été considéré comme préoccupant par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) le 26 novembre, car il présente davantage de mutations que les variants préoccupants découverts jusque-là. Le risque existe que les vaccins actuels soient moins efficaces et qu’une infection par le SARS-CoV-2 protège moins contre une nouvelle infection. On ignore encore dans quelle mesure le vaccin protège contre les formes graves de la maladie et quelle est la dangerosité du nouveau variant. Des données fiables devraient être disponibles dans environ six semaines.
Réaction immédiate de la Confédération
Après avoir pris connaissance du nouveau variant le 25 novembre, la Confédération a immédiatement pris des mesures pour réduire autant que possible l’introduction et donc la propagation de celui-ci en Suisse. Le 26 novembre, tous les vols directs en provenance de la région d’Afrique australe ont été interdits. En outre, les personnes arrivant de pays où le nouveau variant est apparu (y compris les personnes vaccinées ou considérées comme guéries, ainsi que les passagers en déplacement professionnel) doivent présenter un test COVID-19 négatif et se mettre en quarantaine pendant dix jours.
Volonté du Conseil fédéral d’agir rapidement
Lors de sa séance extraordinaire, le Conseil fédéral a décidé, à titre préventif, de lancer une consultation en vue de la réintroduction de certaines mesures de lutte contre la pandémie. La rapidité de propagation du variant Omicron, couplée à l’occupation déjà élevée des hôpitaux, pourrait se révéler problématique. Les mesures ont pour but de réduire la circulation du variant Delta et de ralentir la propagation du variant Omicron en Suisse, afin d’éviter une surcharge à long terme des structures hospitalières. Par ailleurs, le Conseil fédéral prévoit d’adapter constamment les mesures sanitaires à la frontière et les restrictions d’entrée en fonction de l’évolution de la situation.
Les cantons, les partenaires sociaux et les commissions parlementaires concernées ont jusqu’à mercredi soir, 1er décembre, pour se prononcer sur la réintroduction d’une série de mesures qui ont déjà fait leurs preuves par le passé.
Extension du certificat COVID à l’intérieur
Le Conseil fédéral propose d’étendre le certificat COVID à toutes les manifestations accessibles au public et à toutes les activités sportives et culturelles d’amateurs qui se déroulent à l’intérieur. L’exception aujourd’hui en vigueur pour les groupes fixes jusqu’à 30 personnes serait ainsi supprimée. Le Conseil fédéral propose aussi d’imposer le certificat COVID pour les rencontres privées en famille et entre amis se tenant à l’intérieur et réunissant onze personnes ou plus. Enfin, le certificat serait aussi nécessaire pour les événements en plein air dès 300 personnes (contre 1000 actuellement).
Extension de l’obligation du port du masque
Par ailleurs, le Conseil fédéral propose d’imposer le port du masque dans tous les espaces intérieurs des établissements et installations accessibles au public où le certificat COVID est obligatoire, y compris lors des événements se déroulant à l’intérieur et exigeant la présentation d’un certificat.
Dans les établissements où le port du masque n’est pas possible, des mesures de substitution devront être appliquées : les personnes qui utilisent les services de restauration à l’intérieur auraient ainsi l’obligation de consommer assis (y compris dans les discothèques et lors de manifestations). Dans le cas des activités culturelles ou sportives qui ne permettent pas le port du masque, il deviendrait obligatoire de collecter les coordonnées des personnes présentes (comme c’est par exemple déjà le cas aujourd’hui dans les discothèques).
Mesures sur le lieu de travail
Pour limiter les contacts sur le lieu de travail et réduire le volume de passagers dans les transports publics, le Conseil fédéral met en consultation trois variantes. La première prévoit le port du masque obligatoire pour tous les collaborateurs se trouvant dans des espaces fermés et partagés. La deuxième variante prévoit l’obligation de travailler à domicile pour les collaborateurs qui ne sont ni vaccinés ni guéris. Si ces personnes ne peuvent pas travailler depuis chez elles, elles devront porter un masque dans les espaces partagés. La troisième variante prévoit une obligation généralisée du travail à domicile. Si le travail à domicile n’est pas possible, le port du masque est obligatoire dans les locaux qui sont partagés par plusieurs personnes. Dans le cas de la troisième variante, les entreprises sont en outre tenues de proposer des tests répétés à leurs collaborateurs.
Tests répétés à l’école
Le Conseil fédéral propose d’imposer à toutes les écoles des niveaux obligatoire et secondaire II d’effectuer des tests répétés.
Réduction de la durée de validité des certificats obtenus à la suite d’un test
Le Conseil fédéral propose d’adapter l’ordonnance COVID-19 certificats pour réduire la durée de validité des tests PCR de 72 à 48 heures, et celle des tests rapides antigéniques de 48 à 24 heures. Cette réduction de la durée de validité permettrait d’accroître la sécurité des résultats des tests.
Les nouvelles mesures proposées par le Conseil fédéral seraient limitées dans un premier temps au 24 janvier 2022.
Levée des restrictions de capacité
Après la Semaine de la vaccination, le Conseil fédéral estime que la population adulte souhaitant être vaccinée a reçu une dose suffisante de vaccin, conformément à l’art. 1a, al. 2, de la loi COVID-19. Compte tenu de cette disposition, le Conseil fédéral n’a plus la possibilité, du point de vue épidémiologique, d’imposer des restrictions de capacité, notamment dans les espaces intérieurs.
Les propriétaires des immeubles concernés au centre des villages de Buttes et de Saint-Sulpice ainsi que la partie ouest de Fleurier seront approchés en direct afin de procéder au raccordement du réseau de fibre optique.
Swisscom est aux commandes pour ce qui est du déploiement de la fibre au Val-de-Travers, mais la population peut ensuite choisir librement les services parmi différents opérateurs qui proposent des produits sur le réseau Swisscom.
Dès l’automne 2022, les premiers résidents de la commune pourront ainsi se raccorder à la fibre optique s’ils le souhaitent.
Lundi 29 novembre 2021, vers 08h15, une voiture conduite par une ressortissante française, âgée de 21 ans, circulait des Verrières, en direction de Fleurier. Dans une courbe à gauche, le véhicule est sorti de la chaussée pour s’immobiliser 30 mètres en contrebas, sur le flanc gauche.
Le véhicule a été pris en charge par le dépanneur de service. La route a été fermée pour la durée du constat.
Suite à la découverte d’un cas de grippe aviaire H5N1 dans le canton de Zurich, l’Office fédéral de la sécurité alimentaire et des affaires vétérinaires (OSAV) a ordonné la délimitation de régions de contrôle et de régions d’observation autour des grands lacs du Plateau suisse afin de prévenir une propagation du virus aux effectifs de volailles domestiques. Aucun cas n’a actuellement été signalé dans le canton de Neuchâtel. En cas de découverte d’un oiseau sauvage mort, il est recommandé de ne pas le toucher et de prévenir le service de la faune, des forêts et de la nature (SFFN). Ce virus n’est pas transmissible à l’homme selon les connaissances actuelles. Au niveau cantonal, l’évolution de la situation est suivie par une cellule ORCCAN.
Le virus de la grippe aviaire H5N1 est hautement pathogène pour les oiseaux et se transmet très rapidement au sein des populations d’oiseaux d’élevage, pouvant aussi se transmettre facilement à la volaille de rente. Rien n’indique toutefois qu’il soit transmissible à l’homme.
Suite à l’apparition d’un cas dans un élevage amateur du canton de Zurich, l’OSAV a ordonné la délimitation de régions de contrôle et de régions d’observation autour des grands lacs suisses afin de prévenir une propagation du virus aux effectifs de volailles domestiques. Une région d’observation est ainsi établie sur une bande de rive de 3 km de large autour notamment des lacs de Neuchâtel et de Bienne, ainsi que le long des canaux de La Thielle et de La Broye.
Le service de la consommation et des affaires vétérinaires (SCAV) va informer les quelque 200 détenteurs de volaille concernés, situés sur le Littoral, de lui signaler tout cas de mort ou de maladie suspecte de leur volaille. En outre, toute personne trouvant un oiseau sauvage mort est invitée à ne pas le toucher et à prévenir le service de la faune, des forêts et de la nature (SFFN) au numéro de téléphone 032 889 67 80 (numéro d’urgence).
Toutes les détentions de volaille doivent en tout temps être annoncées auprès du SCAV. Pour les personnes qui auraient omis d’indiquer qu’elles possèdent des volailles, une page internet dédiée (www.ne.ch/grippeaviaire) est activée, qui permet d’annoncer son cheptel. L’annonce peut également être faite en appelant le 032 889 68 30 ou par courriel à l’adresse scav@ne.ch.
Une cellule ORCCAN a été mise sur pied pour suivre l’évolution de la situation et prendre des mesures si besoin. Une nouvelle communication serait dès lors diffusée.
Sur le plan cantonal, la population a accepté le « Contournement est de La Chaux-de-Fonds par la route principale H18». Quant aux objets fédéraux, les Neuchâteloises et les Neuchâtelois ont dit « oui » à l’initiative sur les soins infirmiers et « non » à l’initiative sur la justice. La population a également accepté la modification de la loi Covid-19. La participation s’est élevée à 57,93%.
Ce dimanche 28 novembre 2021, un objet cantonal et trois objets fédéraux étaient soumis au vote.
Concernant l’objet cantonal, les Neuchâteloises et les Neuchâtelois ont dit «oui» au « Contournement est de La Chaux-de-Fonds par la route principale H18 ». Cette réalisation a été acceptée par la population à 77,12% (49’233 « oui » contre 14’607 « non »). Le Conseil d’État se réjouit de ce vote de la population neuchâteloise qui permettra de réaliser cette importante route de contournement et permettra de décharger le centre-ville du trafic de transit. Cet investissement stratégique sera non seulement déterminant dans l’amélioration de la mobilité, de l’espace urbain et de la qualité de vie de la Ville de La Chaux-de-Fonds mais il produira également de fortes retombées positives sur l’emploi, l’économie neuchâteloise et l’attractivité résidentielle des Montagnes neuchâteloises. Cette future réalisation s’inscrit pleinement dans la stratégie Neuchâtel Mobilité 2030 et dans le programme de dynamisation des Montagnes neuchâteloises et du canton.
L’initiative sur les soins infirmiers a été acceptée à 63,88% par les Neuchâteloises et Neuchâtelois (40’975 « oui » contre 23’168 « non »). La population neuchâteloise a dit « non » à 68,12% (41’844 « non » contre 19’581 « oui ») à l’initiative sur la justice.
Finalement, les Neuchâteloises et les Neuchâtelois ont accepté la modification du 19 mars 2021 de la loi Covid-19 à 64,35% (41’726 « oui » contre 23’120 « non »). Le Conseil d’État salue le « oui » de la population neuchâteloise à la modification de la loi Covid-19. Celle-ci permettra de maintenir les mesures nécessaires pour lutter contre la pandémie.
Samedi 27 novembre à 11h05, une voiture conduite par une habitante de Couvet, âgée de 63 ans, circulait à Brot-Dessous en direction de Neuchâtel. Arrivée dans une courbe à gauche elle a perdu la maîtrise de son véhicule et elle heurté la glissière de sécurité à droite de la chaussée.
Suite au choc, son engin s’est déporté et il a percuté un mur de roche. Blessée, la conductrice a été transportée en ambulance à l’hôpital Pourtalès à Neuchâtel.
Samedi 27 novembre 2021 à 11h35, une automobile conduite par un habitant de Sainte-Croix/VD, âgé de 21, a circulé sur la RC149, de Noirveaux en direction de Buttes. Dans une courbe à droite, sa voiture est partie en dérapage sur la chaussée enneigée et est venue heurter l’avant d’un véhicule conduit par un habitant de Buttes, âgé de 52 ans, circulant normalement en sens inverse.
Suite à ce choc, cette dernière automobile a été à son tour heurtée par une voiture conduite par un habitant de Fleurier, âgé de 31 ans, qui circulait dans la même direction.
La RC149 a été fermée à la circulation pour les besoins du constat. Des dégâts matériels sont à déplorer.
Dès le 1er janvier 2022, le canton de Neuchâtel donne une impulsion à l’installation de bornes de recharge partagées. Cette mesure viendra compléter sa volonté de soutenir la mobilité électrique et l’incitation déjà existante à travers les taxes automobiles.
Le Conseil d’État a décidé de donner un élan supplémentaire à la mobilité électrique dans le canton de Neuchâtel. Sachant qu’un tiers des émissions de CO2 provient du secteur des transports, la mobilité électrique joue un rôle central dans l’atteinte de l’objectif de neutralité climatique visé par la Suisse et le canton de Neuchâtel à l’horizon 2050. Après l’application il y a plusieurs années d’une taxe automobile préférentielle pour les véhicules électriques, soumis seulement à la part fixe de la taxe annuelle, c’est désormais un programme de soutien à l’installation de bornes de recharges partagées qui verra le jour.
Dans le cadre du programme de soutien, les installations de bornes partagées seront soutenues par un montant forfaitaire de 800 francs par borne installée après le 1er janvier 2022. Les ayants-droits sont les personnes physiques, morales, les communes ainsi que certains établissements de droit public. Il pourra par exemple s’agir d’une commune qui installe une borne ouverte au public, de propriétaires ou de copropriétaires d’un bâtiment de deux logements ou plus qui installent une borne pour les habitant-e-s ou les visiteurs ou encore une entreprise pour son personnel ou sa clientèle.
Ces mesures ont pour but d’inciter les citoyens à opter pour des véhicules électriques lors du changement de leurs véhicules thermiques et ainsi de réduire les émissions de CO2 du parc automobile neuchâtelois. Selon l’Office fédéral de l’énergie, la part des voitures électriques à batterie (BEV) sur le total des nouvelles immatriculations en 2021 s’élève à moins de 8% dans le canton de Neuchâtel. Ceci démontre bien qu’un potentiel important est identifié pour réduire l’impact climatique du parc automobile dans notre canton, principalement dans la catégorie des véhicules automobiles légers.
Pour faire face à la dégradation de la situation sanitaire tant en Suisse que dans le Canton de Neuchâtel, le Conseil d’État élève le niveau d’alerte cantonale à l’orange et introduit de nouvelles mesures. Dès le 29 novembre, le port du masque sera obligatoire dans les espaces clos accessibles au public ainsi que dans les institutions de soins, pour l’ensemble du personnel comme pour les visiteurs. Le télétravail est fortement recommandé là où il est possible afin de réduire les déplacements et les contacts. La mobilisation de chacun-e, vacciné-e ou non, est nécessaire pour ralentir la propagation du virus et prévenir le danger qui pèse sur le système de santé. C’est au prix de ces efforts que la fin d’année, et plus particulièrement la période des fêtes, pourront être envisagées plus sereinement.
Depuis quelques semaines, le nombre de nouvelles infections à la Covid-19 connaît une très forte progression en Suisse, mais aussi dans notre canton. Après analyse de la situation et concertation avec les cantons latins, le Conseil d’État a décidé la mise en place de nouvelles mesures sur le plan cantonal, qui s’ajoutent à celles déjà en vigueur, pour éviter une saturation du système de soins et protéger les personnes plus vulnérables d’atteintes sévères.
Dès lundi 29 novembre, le port du masque sera obligatoire dans tous les lieux clos accessibles au public (musées, cinémas, salles de spectacles, lieux de culte, etc.), y compris dans le cadre de manifestations. Cette obligation concerne aussi le personnel et les visiteurs des institutions de soins (EMS, hôpitaux, etc.) Toutefois, cette mesure ne s’applique pas pour les établissements publics ainsi que pour la pratique des activités sportives et culturelles. Enfin, la généralisation du télétravail est fortement recommandée lorsque cela est possible. Par ailleurs, des mesures internes à l’administration ont également été prises, dont l’interdiction des apéritifs de services et repas de fin d’année organisés en dehors des établissements publics.
Sur le plan des écoles, la situation est observée en continu par le département de la formation, de la digitalisation et des sports (DFDS) en collaboration avec le service cantonal de la santé publique (SCSP). Les plans de protection sont régulièrement mis à jour et sont disponibles sur la page www.ne.ch/coronavirus sous la thématique « Parents ».
Le Conseil d’État rappelle que la vaccination et le respect des gestes barrières constituent les moyens les plus efficaces pour se protéger et protéger les autres. Il encourage encore une fois toutes celles et tous ceux qui ne sont pas encore vacciné-e-s à le faire et les personnes éligibles à une dose de rappel à s’inscrire dès que possible sur www.ne.ch/vaccinCovid. Les personnes de moins de 65 ans pourront s’inscrire pour une dose de rappel dans le centre de vaccination de Polyexpo dès le 1er décembre (rendez-vous pris en ligne). Il est aussi important de continuer à respecter scrupuleusement les gestes barrières (désinfection des mains, port du masque, respect de la distance sociale) que l’on soit vacciné-e ou non. Enfin, même vaccinées, les personnes qui présentent des symptômes ou dont l’atteinte par le virus est confirmée sont invitées à éviter tout contact avec d’autres personnes.
Avec l’arrivée prochaine des fêtes de fin d’année, ces précautions sont à appliquer le plus rigoureusement possible. À cet égard, dès début décembre, le service de la consommation et des affaires vétérinaires (SCAV) met à disposition sur son site internet (www.ne.ch/manifestationprivee) un service de conseils pour vous aider à préparer de manière optimale et sécuritaire vos réunions privées. N’hésitez pas à recourir à cette prestation de conseil pour les rencontres réunissant plus de 10 personnes.
Ce sont les efforts de toutes et tous, vacciné-e-s comme non-vacciné-e-s, qui vont nous permettre d’envisager cette fin d’année et les réunions des fêtes le plus paisiblement possible. Le rythme de propagation du virus est tel que la mobilisation de chacun-e est aujourd’hui nécessaire pour le ralentir. Tout le monde peut et doit agir à son niveau dans les semaines qui viennent puisque c’est de manière collective seulement, que nous arriverons à rétablir une situation plus sereine.
Le Conseil d’État procédera à un nouvel examen de la situation dans le courant de la semaine à venir et envisagera au besoin de nouvelles mesures. Il considère néanmoins que si des mesures beaucoup plus contraignantes s’avèrent justifiées, celles-ci devront être adoptées au niveau fédéral et pour l’ensemble du pays.