Le conducteur qui le jeudi 2 décembre vers 14h15 a heurté une voiture de marque Peugeot Expert de couleur grise normalement stationnée rue Grand-Bourgeau 64 aux Verrières ainsi que les témoins de cet accident, sont priés, de prendre contact avec la police Neuchâteloise du poste de Fleurier au 032 889 62 27
La 11e édition de la journée consacrée à la coopération internationale par le Cercle scolaire du Val-de-Travers s’est tenue jeudi dernier. Les élèves de 11e année ont porté leur choix sur le projet de l’association Kasnoma, qui vise un renforcement de la santé par le dépistage du noma des enfants à Kinshasa, en République démocratique du Congo (RDC).
Initié en 2010, le partenariat entre la commune de Val-de-Travers et Latitude 21, qui fédère de nombreuses organisations non gouvernementales neuchâteloises, a permis aux élèves de 11e année de l’Ecole Jean-Jacques Rousseau de se pencher sur les enjeux de la coopération internationale. Au programme de cette activité : le choix de l’action qui bénéficiera d’une aide communale de 22’000 francs ainsi que des activités en lien avec l’Agenda 2030 du développement durable, défini par l’Organisation des Nations Unies (ONU).
Deux projets étaient présentés aux élèves. L’un, porté par l’association REA-SUISSE, a pour but de permettre aux jeunes filles-mères âgées entre 12 et 20 ans d’acquérir des compétences pour l’amélioration durable de leurs conditions de vie alors qu’elles sont trop souvent victimes de mariages forcés, de grossesse précoces et d’une « multi-natalité » non désirée, qui les empêchent de suivre une scolarité normale.
Le second émane de l’association Kasnoma, créée en 2015 par une enseignante vaudruzienne, qui lutte contre le noma en RDC, maladie ravageant atrocement le visage des prématurés et des enfants en bas âge principalement. Elle a ouvert un centre de santé et de vie à Kinshasa, dans lequel les enfants souffrant de malnutrition, à risque de noma ou atteints par cette maladie, ainsi que les mères les plus démunies sont pris en charge gratuitement.
Les élèves ont été préparés à ces deux projets par leurs enseignant∙e∙s dans le cadre de leurs cours MCC (Monde Contemporain et Citoyenneté).
Après avoir écouté les présentations des deux associations et posé toutes leurs questions, ils ont été mis dans la situation d’une véritable votation organisée par la direction d’école ; ils ont dû se rendre au bureau électoral, présenter leur carte de vote signée pour pouvoir voter, puis, un bureau de dépouillement s’est réuni pour établir le protocole du scrutin.
Finalement, le rendu des résultats du vote a été fait oralement devant tous les élèves. Une fois n’est pas coutume, c’est un vote extrêmement serré qui a eu lieu. Avec un taux de participation de 87,9 %, c’est le projet de l’association Kasnoma qui l’a emporté par 52 voix contre 47 – résultat serré qui a permis de démontrer l’importance des 14 bulletins qui n’ont pas participé au scrutin !
Comme chaque année, un bilan de l’action réalisée sera présenté aux élèves en fin d’année scolaire.
Présentant un total de charges totales de 71,1 millions, le budget 2022 de Val-de-Travers se clôt sur un déficit inférieur à 2 millions de francs, après prélèvement de 1,2 million à la réserve de politique conjoncturelle. Ce montant correspond à la baisse attendue des recettes fiscales par rapport à 2020. Bien que la capacité d’investissement de la commune retrouve un peu de couleurs et que la situation s’annonce moins mauvaise que pour 2021, celle-ci demeure toutefois préoccupante.
Fin 2020, Val-de-Travers présentait le moins bon budget de son histoire, avec un déficit supérieur à 5 millions de francs. Le bouclement des comptes 2020 montrait toutefois une amélioration inattendue des recettes fiscales, qui s’est confirmée cette année et qui a permis d’élaborer un budget 2022 d’un rouge moins vif. Dépassant les trois millions de francs sur un total de charges de 71,1 millions, le déficit n’en reste pas moins important. La perspective d’une baisse des recettes fiscales par rapport au dernier exercice bouclé permet de l’atténuer de 1,2 million, par un prélèvement à la réserve de politique conjoncturelle.
Le résultat respecte la limite déterminée par les mécanismes de maîtrise des finances, supérieure à 6 millions. Si, globalement, le budget 2022 s’inscrit dans la continuité du précédent, il porte toutefois la trace de plusieurs optimisations, liées notamment à des opérations immobilières, des augmentations de participations de tiers et des réorganisations internes. La plus conséquente, même si elle ne produit pas d’effet financier important en 2022, a trait à l’externalisation de l’hébergement d’espaceVAL, après une période de travaux qui commencera l’automne prochain. Les défis à relever dans plusieurs secteurs, en termes d’aménagement du territoire, ont à l’inverse conduit le Conseil communal à renforcer certaines dotations. Les charges d’exploitation sont toutefois inférieures à celles du budget précédent ; la baisse des cotisations de prévoyance y contribue à hauteur de 300’000 francs.
Quant aux revenus, outre le recul fiscal déjà évoqué, ils enregistrent une diminution sensible de la péréquation intercommunale, de l’ordre de 10%. Par ailleurs, en attendant que le dossier des charges géotopographiques soit traité sur le plan cantonal, le Conseil communal a fait le pari d’un maintien des dispositions temporaires, qui induisent pour Val-de-Travers des recettes d’une centaine de milliers de francs.
Dette croissante, mais supportable
Le déficit projeté permet de retrouver un plafond des investissements meilleur qu’en 2021 (celui-ci était nul), de 1,4 million. Un montant qui, toutefois, ne devrait pas suffire pour couvrir les crédits envisagés, qui restent guidés par la volonté de l’exécutif d’entretenir les infrastructures communales, d’investir dans des projets favorables à l’attractivité de Val-de-Travers et d’apporter des réponses concrètes et locales aux changements climatiques. Ainsi de la rénovation de la piscine des Combes, du réaménagement de la Grand-Rue de Couvet ou encore de la généralisation des « zones 30 » dans plusieurs villages. Le crédit le plus important dépasse les 20 millions de francs ; il n’est toutefois pas concerné par ce plafond, puisqu’il a trait aux travaux qui découleront du plan général d’alimentation en eaux, financés par la taxe.
Le niveau d’endettement demeure une préoccupation importante, qui ne s’estompera pas au fil des prochaines années, compte tenu notamment des investissements conséquents votés en 2021 en matière de structures scolaires et extrascolaires. Le plan financier de la période 2022 à 2025 prévoit ainsi une hausse sensible de la dette ; celle-ci reste supportable, plus encore compte tenu des conditions d’emprunt capitaux et des bases solides dont jouit encore Val-de-Travers (une fortune nette supérieure à 50 millions de francs et une réserve de politique budgétaire de 13 millions).
Equilibre à trouver
Toujours guidé par la recherche de résultats positifs, le Conseil communal reste cependant convaincu que les défis démographiques, économiques et climatiques auxquels nous faisons face ne seront pas relevés en sabrant dans les dépenses, mais en trouvant le juste équilibre entre, d’une part, le développement et l’adaptation de notre commune au monde d’aujourd’hui et de demain, et, d’autre part, la nécessité de maintenir une situation financière relativement saine qui n’engage pas trop fortement les futures générations.
Le 27 septembre dernier, le comité d’école de Fleurier avait fait savoir à travers un communiqué de presse qu’il renonçait à organiser la fête de St-Nicolas [relire l’article].
Cependant, afin de tout de même satisfaire nos chers bambins, l’Union des Sociétés Locales de Fleurier a décidé de reprendre le flambeau au moins pour cette année!
La traditionnelle fête de la St-Nicolas aura donc bel et bien lieu à Fleurier. Le rendez-vous est fixé à la Place du Marché. Le St-Nicolas procédera à la disribution de cornets pour les enfants le lundi 6 décembre.
Arrivée du St-Nicolas en train historique à la gare de Fleurier à 18h40, puis cortège jusqu’à la place du marché en musique avec l’union instrumentale de Fleurier.
Buvette, food truck, vin chaud ou thé chaud à dispo à la place du marché.
Le 30 novembre 2021, le Conseil fédéral s’est réuni en séance extraordinaire pour analyser la situation de la pandémie à la suite de la découverte du nouveau variant Omicron. Les connaissances sur celui-ci sont encore très limitées. Il faut s’attendre à ce qu’il soit hautement contagieux et qu’il soit susceptible d’infecter des personnes immunisées contre le variant Delta. La circulation actuellement très élevée du virus, parallèlement à l’émergence du nouveau variant, pourrait s’avérer problématique pour la Suisse. Par conséquent, le Conseil fédéral a décidé, à titre préventif, de mettre en consultation le renforcement de mesures dont l’application devrait durer jusqu’au 24 janvier 2022.
Les nouvelles infections et, avec un certain décalage, les hospitalisations et l’occupation des unités de soins intensifs augmentent fortement. Si cette évolution se poursuit au rythme des dernières semaines, une surcharge des unités de soins intensifs dans toute la Suisse ne peut être exclue. Le variant Omicron, découvert la semaine passée, pourrait aggraver la situation au niveau mondial. Celui-ci a été considéré comme préoccupant par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) le 26 novembre, car il présente davantage de mutations que les variants préoccupants découverts jusque-là. Le risque existe que les vaccins actuels soient moins efficaces et qu’une infection par le SARS-CoV-2 protège moins contre une nouvelle infection. On ignore encore dans quelle mesure le vaccin protège contre les formes graves de la maladie et quelle est la dangerosité du nouveau variant. Des données fiables devraient être disponibles dans environ six semaines.
Réaction immédiate de la Confédération
Après avoir pris connaissance du nouveau variant le 25 novembre, la Confédération a immédiatement pris des mesures pour réduire autant que possible l’introduction et donc la propagation de celui-ci en Suisse. Le 26 novembre, tous les vols directs en provenance de la région d’Afrique australe ont été interdits. En outre, les personnes arrivant de pays où le nouveau variant est apparu (y compris les personnes vaccinées ou considérées comme guéries, ainsi que les passagers en déplacement professionnel) doivent présenter un test COVID-19 négatif et se mettre en quarantaine pendant dix jours.
Volonté du Conseil fédéral d’agir rapidement
Lors de sa séance extraordinaire, le Conseil fédéral a décidé, à titre préventif, de lancer une consultation en vue de la réintroduction de certaines mesures de lutte contre la pandémie. La rapidité de propagation du variant Omicron, couplée à l’occupation déjà élevée des hôpitaux, pourrait se révéler problématique. Les mesures ont pour but de réduire la circulation du variant Delta et de ralentir la propagation du variant Omicron en Suisse, afin d’éviter une surcharge à long terme des structures hospitalières. Par ailleurs, le Conseil fédéral prévoit d’adapter constamment les mesures sanitaires à la frontière et les restrictions d’entrée en fonction de l’évolution de la situation.
Les cantons, les partenaires sociaux et les commissions parlementaires concernées ont jusqu’à mercredi soir, 1er décembre, pour se prononcer sur la réintroduction d’une série de mesures qui ont déjà fait leurs preuves par le passé.
Extension du certificat COVID à l’intérieur
Le Conseil fédéral propose d’étendre le certificat COVID à toutes les manifestations accessibles au public et à toutes les activités sportives et culturelles d’amateurs qui se déroulent à l’intérieur. L’exception aujourd’hui en vigueur pour les groupes fixes jusqu’à 30 personnes serait ainsi supprimée. Le Conseil fédéral propose aussi d’imposer le certificat COVID pour les rencontres privées en famille et entre amis se tenant à l’intérieur et réunissant onze personnes ou plus. Enfin, le certificat serait aussi nécessaire pour les événements en plein air dès 300 personnes (contre 1000 actuellement).
Extension de l’obligation du port du masque
Par ailleurs, le Conseil fédéral propose d’imposer le port du masque dans tous les espaces intérieurs des établissements et installations accessibles au public où le certificat COVID est obligatoire, y compris lors des événements se déroulant à l’intérieur et exigeant la présentation d’un certificat.
Dans les établissements où le port du masque n’est pas possible, des mesures de substitution devront être appliquées : les personnes qui utilisent les services de restauration à l’intérieur auraient ainsi l’obligation de consommer assis (y compris dans les discothèques et lors de manifestations). Dans le cas des activités culturelles ou sportives qui ne permettent pas le port du masque, il deviendrait obligatoire de collecter les coordonnées des personnes présentes (comme c’est par exemple déjà le cas aujourd’hui dans les discothèques).
Mesures sur le lieu de travail
Pour limiter les contacts sur le lieu de travail et réduire le volume de passagers dans les transports publics, le Conseil fédéral met en consultation trois variantes. La première prévoit le port du masque obligatoire pour tous les collaborateurs se trouvant dans des espaces fermés et partagés. La deuxième variante prévoit l’obligation de travailler à domicile pour les collaborateurs qui ne sont ni vaccinés ni guéris. Si ces personnes ne peuvent pas travailler depuis chez elles, elles devront porter un masque dans les espaces partagés. La troisième variante prévoit une obligation généralisée du travail à domicile. Si le travail à domicile n’est pas possible, le port du masque est obligatoire dans les locaux qui sont partagés par plusieurs personnes. Dans le cas de la troisième variante, les entreprises sont en outre tenues de proposer des tests répétés à leurs collaborateurs.
Tests répétés à l’école
Le Conseil fédéral propose d’imposer à toutes les écoles des niveaux obligatoire et secondaire II d’effectuer des tests répétés.
Réduction de la durée de validité des certificats obtenus à la suite d’un test
Le Conseil fédéral propose d’adapter l’ordonnance COVID-19 certificats pour réduire la durée de validité des tests PCR de 72 à 48 heures, et celle des tests rapides antigéniques de 48 à 24 heures. Cette réduction de la durée de validité permettrait d’accroître la sécurité des résultats des tests.
Les nouvelles mesures proposées par le Conseil fédéral seraient limitées dans un premier temps au 24 janvier 2022.
Levée des restrictions de capacité
Après la Semaine de la vaccination, le Conseil fédéral estime que la population adulte souhaitant être vaccinée a reçu une dose suffisante de vaccin, conformément à l’art. 1a, al. 2, de la loi COVID-19. Compte tenu de cette disposition, le Conseil fédéral n’a plus la possibilité, du point de vue épidémiologique, d’imposer des restrictions de capacité, notamment dans les espaces intérieurs.
Les propriétaires des immeubles concernés au centre des villages de Buttes et de Saint-Sulpice ainsi que la partie ouest de Fleurier seront approchés en direct afin de procéder au raccordement du réseau de fibre optique.
Swisscom est aux commandes pour ce qui est du déploiement de la fibre au Val-de-Travers, mais la population peut ensuite choisir librement les services parmi différents opérateurs qui proposent des produits sur le réseau Swisscom.
Dès l’automne 2022, les premiers résidents de la commune pourront ainsi se raccorder à la fibre optique s’ils le souhaitent.
Lundi 29 novembre 2021, vers 08h15, une voiture conduite par une ressortissante française, âgée de 21 ans, circulait des Verrières, en direction de Fleurier. Dans une courbe à gauche, le véhicule est sorti de la chaussée pour s’immobiliser 30 mètres en contrebas, sur le flanc gauche.
Le véhicule a été pris en charge par le dépanneur de service. La route a été fermée pour la durée du constat.
Suite à la découverte d’un cas de grippe aviaire H5N1 dans le canton de Zurich, l’Office fédéral de la sécurité alimentaire et des affaires vétérinaires (OSAV) a ordonné la délimitation de régions de contrôle et de régions d’observation autour des grands lacs du Plateau suisse afin de prévenir une propagation du virus aux effectifs de volailles domestiques. Aucun cas n’a actuellement été signalé dans le canton de Neuchâtel. En cas de découverte d’un oiseau sauvage mort, il est recommandé de ne pas le toucher et de prévenir le service de la faune, des forêts et de la nature (SFFN). Ce virus n’est pas transmissible à l’homme selon les connaissances actuelles. Au niveau cantonal, l’évolution de la situation est suivie par une cellule ORCCAN.
Le virus de la grippe aviaire H5N1 est hautement pathogène pour les oiseaux et se transmet très rapidement au sein des populations d’oiseaux d’élevage, pouvant aussi se transmettre facilement à la volaille de rente. Rien n’indique toutefois qu’il soit transmissible à l’homme.
Suite à l’apparition d’un cas dans un élevage amateur du canton de Zurich, l’OSAV a ordonné la délimitation de régions de contrôle et de régions d’observation autour des grands lacs suisses afin de prévenir une propagation du virus aux effectifs de volailles domestiques. Une région d’observation est ainsi établie sur une bande de rive de 3 km de large autour notamment des lacs de Neuchâtel et de Bienne, ainsi que le long des canaux de La Thielle et de La Broye.
Le service de la consommation et des affaires vétérinaires (SCAV) va informer les quelque 200 détenteurs de volaille concernés, situés sur le Littoral, de lui signaler tout cas de mort ou de maladie suspecte de leur volaille. En outre, toute personne trouvant un oiseau sauvage mort est invitée à ne pas le toucher et à prévenir le service de la faune, des forêts et de la nature (SFFN) au numéro de téléphone 032 889 67 80 (numéro d’urgence).
Toutes les détentions de volaille doivent en tout temps être annoncées auprès du SCAV. Pour les personnes qui auraient omis d’indiquer qu’elles possèdent des volailles, une page internet dédiée (www.ne.ch/grippeaviaire) est activée, qui permet d’annoncer son cheptel. L’annonce peut également être faite en appelant le 032 889 68 30 ou par courriel à l’adresse scav@ne.ch.
Une cellule ORCCAN a été mise sur pied pour suivre l’évolution de la situation et prendre des mesures si besoin. Une nouvelle communication serait dès lors diffusée.
Sur le plan cantonal, la population a accepté le « Contournement est de La Chaux-de-Fonds par la route principale H18». Quant aux objets fédéraux, les Neuchâteloises et les Neuchâtelois ont dit « oui » à l’initiative sur les soins infirmiers et « non » à l’initiative sur la justice. La population a également accepté la modification de la loi Covid-19. La participation s’est élevée à 57,93%.
Ce dimanche 28 novembre 2021, un objet cantonal et trois objets fédéraux étaient soumis au vote.
Concernant l’objet cantonal, les Neuchâteloises et les Neuchâtelois ont dit «oui» au « Contournement est de La Chaux-de-Fonds par la route principale H18 ». Cette réalisation a été acceptée par la population à 77,12% (49’233 « oui » contre 14’607 « non »). Le Conseil d’État se réjouit de ce vote de la population neuchâteloise qui permettra de réaliser cette importante route de contournement et permettra de décharger le centre-ville du trafic de transit. Cet investissement stratégique sera non seulement déterminant dans l’amélioration de la mobilité, de l’espace urbain et de la qualité de vie de la Ville de La Chaux-de-Fonds mais il produira également de fortes retombées positives sur l’emploi, l’économie neuchâteloise et l’attractivité résidentielle des Montagnes neuchâteloises. Cette future réalisation s’inscrit pleinement dans la stratégie Neuchâtel Mobilité 2030 et dans le programme de dynamisation des Montagnes neuchâteloises et du canton.
L’initiative sur les soins infirmiers a été acceptée à 63,88% par les Neuchâteloises et Neuchâtelois (40’975 « oui » contre 23’168 « non »). La population neuchâteloise a dit « non » à 68,12% (41’844 « non » contre 19’581 « oui ») à l’initiative sur la justice.
Finalement, les Neuchâteloises et les Neuchâtelois ont accepté la modification du 19 mars 2021 de la loi Covid-19 à 64,35% (41’726 « oui » contre 23’120 « non »). Le Conseil d’État salue le « oui » de la population neuchâteloise à la modification de la loi Covid-19. Celle-ci permettra de maintenir les mesures nécessaires pour lutter contre la pandémie.
Samedi 27 novembre à 11h05, une voiture conduite par une habitante de Couvet, âgée de 63 ans, circulait à Brot-Dessous en direction de Neuchâtel. Arrivée dans une courbe à gauche elle a perdu la maîtrise de son véhicule et elle heurté la glissière de sécurité à droite de la chaussée.
Suite au choc, son engin s’est déporté et il a percuté un mur de roche. Blessée, la conductrice a été transportée en ambulance à l’hôpital Pourtalès à Neuchâtel.