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La Galette Helvète – Food-truck au vallon

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Peut-être avez-vous déjà aperçu la Galette Helvète dans le vallon ? Mais que se passe-t-il au juste dans ce bus jaune ?

Dans son food-truck, Emilie vous confectionne des délicieuses galettes et crêpes avec de la farine de sarrasin provenant de Montmollin, la garniture et les produits laitiers étant quant à eux des Ponts-de-Martel.

L’idée est d’offrir des mets de qualité élaborés avec un maximum de produits suisses. La carte sera ainsi évolutive au gré des saisons.

A 37 ans, avec son master en ingénierie de la santé et ses 12 ans d’expérience dans le secteur pharmaceutique, nul n’aurait pensé voir un jour Emilie quitter les sentiers battus pour se lancer dans ce projet un peu fou. Quoi que ? Peut-être ses proches qui l’ont déjà vue déménager une bonne quinzaine de fois, puis qui en 2013 la voient quitter la France et s’installer à Fribourg, pour finalement partir de Fribourg pour Neuchâtel en 2017.

Il a fallu du temps à Emilie pour que l’idée du food-truck se concrétise. Cependant, en mai 2021, elle saute le pas et quitte son emploi pour se consacrer entièrement à son projet: cuisiner, échanger, créer, gérer, assumer. Définir le cœur de l’activité du food-truck a été une chose délicate. Il existe tant de produits et spécialités savoureuses quand on est gourmand. Emilie a donc fait appel à son histoire pour trancher: à tout juste 16 ans, elle décroche son premier emploi étudiant auprès d’un couple d’anciens restaurateurs crêpiers, reconvertis dans la vente à l’emporter. Elle apprend alors à tourner ses premières crêpes, puis la vie continue, les études, le premier emploi, la construction d’une carrière, et les crêpes ne tournent plus pendant très longtemps. En 2021, elles refont surface et grâce à la rencontre avec la farine et le savoir-faire des Graines de l’Ami Lurron, il n’y a plus de doute, les galettes de sarrasin seront à l’honneur ! En juin, le camion est commandé, livré à la mi-août puis l’épreuve des autorisations légales. Finalement, la Galette Helvète a enfin pris la route pour la première fois le 13 octobre 2021 à Couvet. Une belle aventure, qui, Emilie l’espère, ne fait que commencer !

Si vous souhaitez en apprendre davantage et surtout tester ses recettes, n’hésitez pas à lui rendre visite à Couvet le mercredi midi, à Fleurier le jeudi midi, à Môtiers le vendredi midi ou encore à Rochefort le jeudi soir, d’autres emplacements et horaires sont actuellement en projet.

St-Sulpice – Accident de circulation avec dégâts matériel

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Image d'illustration
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Dimanche 5 décembre peu après 7 heures, une voiture conduite par un habitant des Verrières, âgé de 38 ans, circulait sur la route H10 tendant des Verrières à Fleurier. Dans la descente, peu avant le chemin conduisant à la Prise Milord, son véhicule roula sur la bande herbeuse à droite de la chaussée. À cet instant, le conducteur donna un coup de volant à gauche pour ensuite monter sur le talus à gauche de la route et termina sa course sur le flanc sur la voie de circulation descendante.

Les pompiers se sont rendus sur place pour le traitement des hydrocarbures ainsi que les travaux publics pour le nettoyage de la chaussée.

Coronavirus : le Conseil fédéral renforce les mesures de lutte contre la pandémie

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Dès lundi 6 décembre 2021, l’utilisation du certificat et l’obligation du port du masque seront étendues, la recommandation de travail à domicile renforcée et la durée de validité des tests rapides réduite. Par ailleurs, les manifestations et les établissements soumis à l’obligation de certificat pourront restreindre l’accès aux seules personnes vaccinées et guéries, et renoncer ainsi au port du masque. C’est ce qu’a décidé le Conseil fédéral lors de sa séance du 3 décembre 2021 après avoir pris connaissance des résultats de la consultation des cantons, des partenaires sociaux et des commissions parlementaires compétentes. Il réagit ainsi à la forte hausse de patients atteints du COVID-19 dans les hôpitaux et à l’apparition du nouveau variant Omicron. Les nouvelles mesures seront valables jusqu’au 24 janvier 2022. En outre, dès samedi 4 décembre 2021, l’obligation de test sera renforcée pour entrer sur le territoire suisse. En revanche, plus aucun pays ne figure sur la liste des pays concernés par une quarantaine.

Depuis quelques semaines, les infections augmentent fortement. Outre des foyers apparus localement, surtout dans les écoles et les EMS, le virus recommence à circuler dans la population. Ces dernières semaines, le nombre de cas graves a également de nouveau augmenté et, avec lui, la pression sur les soins intensifs. Chez les personnes vaccinées ou guéries, la maladie est généralement bénigne. 

Le Conseil fédéral estime que la situation actuelle est très critique. L’apparition du variant Omicron pose par ailleurs de nouveaux défis. Celui-ci a été considéré comme préoccupant par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) le 26 novembre. Il faut s’attendre à ce qu’il soit hautement contagieux et qu’il soit susceptible d’infecter des personnes immunisées contre le variant Delta. On ignore encore dans quelle mesure le vaccin protège contre les formes graves de la maladie et quelle est la dangerosité du nouveau variant.

Objectif : décharger les hôpitaux
Avec les nouvelles mesures, le Conseil fédéral souhaite réduire la circulation du variant Delta afin de préserver autant que possible les structures hospitalières. Dans un premier temps, ces mesures seront valables jusqu’au 24 janvier 2022. La vaccination reste le meilleur moyen de décharger les hôpitaux. Il est aussi important de procéder rapidement aux doses de rappel.

Le Conseil fédéral a pris les mesures suivantes :

Extension du certificat COVID 
Le certificat permet d’attester qu’une personne est vaccinée, guérie ou testée négative. Il réduit fortement le risque de contamination. Il sera désormais obligatoire pour accéder aux espaces intérieurs de toutes les manifestations publiques et pour participer à toutes les activités sportives et culturelles d’amateurs en intérieur. L’exception en vigueur aujourd’hui pour les groupes fixes jusqu’à 30 personnes est supprimée. Par ailleurs, le certificat devient obligatoire pour les événements en plein air dès 300 personnes. Jusqu’à présent, la limite était fixée à 1000 personnes. 

L’expérience montre que le risque d’infection dans le cadre privé est considérable. Il est vivement recommandé d’utiliser le certificat pour les rencontres privées en famille et entre amis se tenant à l’intérieur et réunissant plus de dix personnes. Pour le Conseil fédéral, il est important que la population soit très prudente dans le cadre privé, en particulier lors de fêtes de famille. 

Extension de l’obligation du port du masque
Le masque s’est révélé un moyen simple et peu coûteux d’empêcher la transmission du virus. Il sera désormais obligatoire à l’intérieur partout où le certificat l’est aussi, à l’exception des rencontres privées.

Possibilité de restreindre l’accès aux manifestations et aux établissements aux seules personnes vaccinées et guéries
Une prudence particulière s’impose dans les endroits où le port du masque n’est pas possible. C’est pourquoi, en lieu et place du port du masque, les clients des restaurants auront l’obligation de consommer assis et il faudra collecter les coordonnées des personnes participant à des activités culturelles ou sportives telles que répétitions de chorales ou entraînements en salle.

Par ailleurs, tous les établissements publics et tous les événements se déroulant à l’intérieur ou en plein air auront désormais la possibilité de restreindre l’accès aux seules personnes vaccinées et guéries, et pourront ainsi renoncer à l’obligation de porter un masque. Les personnes vaccinées ou guéries sont nettement moins contagieuses et, en cas d’infection, elles ont beaucoup moins de risque de subir une forme grave ou d’être hospitalisées. Pour pouvoir appliquer cette mesure, il faudra adapter l’application de vérification du certificat COVID. Cette adaptation ne sera pas disponible avant le 13 décembre 2021. Jusque là, les exploitants d’établissements ou les organisateurs d’événements devront vérifier manuellement si les personnes sont vaccinées ou guéries. Cette mesure émane de la consultation : l’obligation de consommer assis ne serait pas viable économiquement pour certains acteurs, par exemple pour les discothèques.

Recommandation de réintroduire le travail à domicile
Pour limiter les contacts sur le lieu de travail, le Conseil fédéral recommande instamment de réintroduire le travail à domicile. Par ailleurs, tous les collaborateurs doivent porter un masque dans les locaux qui sont partagés par plusieurs personnes. La grande majorité des cantons et des partenaires sociaux se sont opposés à l’introduction d’une obligation de travailler à domicile. Du point de vue épidémiologique, une réglementation contraignante aurait de meilleurs effets qu’une recommandation.

Réduction de la durée de validité des certificats obtenus à la suite d’un test
La durée de validité des tests rapides antigéniques passe de 48 à 24 heures à compter du prélèvement de l’échantillon. Cette mesure permet d’accroître la pertinence des résultats des tests et de réduire fortement le laps de temps durant lequel les personnes munies d’un certificat de test valide peuvent être infectieuses. Les tests PCR restent valables 72 heures.

Suppression des restrictions de capacités
Conformément à la loi COVID-19, les restrictions de capacité applicables aux établissements et aux entreprises accessibles au public ainsi qu’aux manifestations et aux rassemblements privés doivent être levées si la population adulte souhaitant être vaccinée a reçu une dose suffisante de vaccin. Cette disposition a été adoptée par le Parlement lors de la session d’été 2021. Au vu des efforts entrepris par les cantons et la Confédération lors de la semaine de vaccination, on peut partir du principe que toutes les personnes de plus de 12 ans vivant en Suisse qui le souhaitent ont été vaccinées. Dès lors, le Conseil fédéral n’est légalement plus en mesure de décréter les restrictions de capacité qui s’imposeraient d’un point de vue épidémiologique, notamment pour les lieux clos. Les restrictions restantes, qui concernent par exemple les rassemblements religieux, le domaine de la formation, les manifestations extérieures, sont donc supprimées. Les cantons, eux, peuvent continuer à prévoir des restrictions de capacité.

Pas d’obligation de dépistage dans les écoles
À la suite de la consultation, le Conseil fédéral renonce à imposer les dépistages répétés à l’école obligatoire et au secondaire II. Si 17 des 26 cantons se sont opposés à une telle obligation, le Conseil fédéral reste quant à lui convaincu de l’efficacité de ces tests qui permettent de
détecter plus tôt les infections et de casser les chaînes de contamination, limitant par conséquent aussi le risque de devoir fermer des écoles et faire passer des classes entières à l’enseignement à distance.

Collaboration entre la Confédération et les cantons confirmée
Presque tous les cantons continuent d’approuver les principes stratégiques de la collaboration Confédération – cantons tels que définis en octobre 2020. Une large majorité d’entre eux est par ailleurs prête à prendre des mesures supplémentaires si les mesures de la Confédération devaient ne pas suffire en raison de fortes disparités régionales.

Entrée sur le territoire : suppression des quarantaines, renforcement des obligations de dépistage
Lors de sa séance, le Conseil fédéral a aussi modifié les conditions d’entrée sur le territoire. Demain, samedi 4 décembre 2021, plus aucun pays ne figurera sur la liste des pays concernés par une quarantaine. Mais pour prévenir autant que possible l’importation du variant, les exigences de dépistage qui s’appliquent à l’entrée en Suisse sont durcies. Toutes les personnes entrant sur le territoire, y compris les vaccinées et les guéries, doivent se faire tester. Outre un test PCR avant leur entrée, elles devront procéder à un deuxième test, PCR ou antigénique, entre le quatrième et le septième jour après leur arrivée. Ce deuxième test vise à garantir la détection des personnes qui se seraient infectées juste avant de partir ou pendant leur voyage. Ces dépistages sont à la charge des personnes concernées.

Les ressortissants d’États tiers non vaccinés qui souhaitent entrer en Suisse depuis un pays à risque ou une région de l’espace Schengen pour des séjours temporaires sans activité lucrative de 90 jours au plus au cours d’une période de 180 jours ne pourront pas le faire, sauf exception (cas de rigueur). Cette interdiction concerne les voyages touristiques et les visites à des proches. La liste des pays et des régions à risque figure à l’annexe 1 de l’ordonnance 3 COVID-19. Elle est actualisée régulièrement en fonction des recommandations de la Commission européenne pour les États de l’espace Schengen.

LES VERRIÈRES – ACCIDENT DE CIRCULATION – APPEL AUX TÉMOINS

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Le conducteur qui le jeudi 2 décembre vers 14h15 a heurté une voiture de marque Peugeot Expert de couleur grise normalement stationnée rue Grand-Bourgeau 64 aux Verrières ainsi que les témoins de cet accident, sont priés, de prendre contact avec la police Neuchâteloise du poste de Fleurier au 032 889 62 27

Soutien de Val-de-Travers à un projet de dépistage du noma en République démocratique du Congo

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Image source: https://www.kasnoma.ch/

La 11e édition de la journée consacrée à la coopération internationale par le Cercle scolaire du Val-de-Travers s’est tenue jeudi dernier. Les élèves de 11e année ont porté leur choix sur le projet de l’association Kasnoma, qui vise un renforcement de la santé par le dépistage du noma des enfants à Kinshasa, en République démocratique du Congo (RDC).

Initié en 2010, le partenariat entre la commune de Val-de-Travers et Latitude 21, qui fédère de nombreuses organisations non gouvernementales neuchâteloises, a permis aux élèves de 11e année de l’Ecole Jean-Jacques Rousseau de se pencher sur les enjeux de la coopération internationale. Au programme de cette activité : le choix de l’action qui bénéficiera d’une aide communale de 22’000 francs ainsi que des activités en lien avec l’Agenda 2030 du développement durable, défini par l’Organisation des Nations Unies (ONU).

Deux projets étaient présentés aux élèves. L’un, porté par l’association REA-SUISSE, a pour but de permettre aux jeunes filles-mères âgées entre 12 et 20 ans d’acquérir des compétences pour l’amélioration durable de leurs conditions de vie alors qu’elles sont trop souvent victimes de mariages forcés, de grossesse précoces et d’une « multi-natalité » non désirée, qui les empêchent de suivre une scolarité normale.

Le second émane de l’association Kasnoma, créée en 2015 par une enseignante vaudruzienne, qui lutte contre le noma en RDC, maladie ravageant atrocement le visage des prématurés et des enfants en bas âge principalement. Elle a ouvert un centre de santé et de vie à Kinshasa, dans lequel les enfants souffrant de malnutrition, à risque de noma ou atteints par cette maladie, ainsi que les mères les plus démunies sont pris en charge gratuitement.

Les élèves ont été préparés à ces deux projets par leurs enseignant∙e∙s dans le cadre de leurs cours MCC (Monde Contemporain et Citoyenneté).

Après avoir écouté les présentations des deux associations et posé toutes leurs questions, ils ont été mis dans la situation d’une véritable votation organisée par la direction d’école ; ils ont dû se rendre au bureau électoral, présenter leur carte de vote signée pour pouvoir voter, puis, un bureau de dépouillement s’est réuni pour établir le protocole du scrutin.

Finalement, le rendu des résultats du vote a été fait oralement devant tous les élèves. Une fois n’est pas coutume, c’est un vote extrêmement serré qui a eu lieu. Avec un taux de participation de 87,9 %, c’est le projet de l’association Kasnoma qui l’a emporté par 52 voix contre 47 – résultat serré qui a permis de démontrer l’importance des 14 bulletins qui n’ont pas participé au scrutin !

Comme chaque année, un bilan de l’action réalisée sera présenté aux élèves en fin d’année scolaire.

Un déficit atténué par rapport au budget précédent, mais qui reste inquiétant

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Présentant un total de charges totales de 71,1 millions, le budget 2022 de Val-de-Travers se clôt sur un déficit inférieur à 2 millions de francs, après prélèvement de 1,2 million à la réserve de politique conjoncturelle. Ce montant correspond à la baisse attendue des recettes fiscales par rapport à 2020. Bien que la capacité d’investissement de la commune retrouve un peu de couleurs et que la situation s’annonce moins mauvaise que pour 2021, celle-ci demeure toutefois préoccupante.

Fin 2020, Val-de-Travers présentait le moins bon budget de son histoire, avec un déficit supérieur à 5 millions de francs. Le bouclement des comptes 2020 montrait toutefois une amélioration inattendue des recettes fiscales, qui s’est confirmée cette année et qui a permis d’élaborer un budget 2022 d’un rouge moins vif. Dépassant les trois millions de francs sur un total de charges de 71,1 millions, le déficit n’en reste pas moins important. La perspective d’une baisse des recettes fiscales par rapport au dernier exercice bouclé permet de l’atténuer de 1,2 million, par un prélèvement à la réserve de politique conjoncturelle.

Le résultat respecte la limite déterminée par les mécanismes de maîtrise des finances, supérieure à 6 millions. Si, globalement, le budget 2022 s’inscrit dans la continuité du précédent, il porte toutefois la trace de plusieurs optimisations, liées notamment à des opérations immobilières, des augmentations de participations de tiers et des réorganisations internes. La plus conséquente, même si elle ne produit pas d’effet financier important en 2022, a trait à l’externalisation de l’hébergement d’espaceVAL, après une période de travaux qui commencera l’automne prochain. Les défis à relever dans plusieurs secteurs, en termes d’aménagement du territoire, ont à l’inverse conduit le Conseil communal à renforcer certaines dotations. Les charges d’exploitation sont toutefois inférieures à celles du budget précédent ; la baisse des cotisations de prévoyance y contribue à hauteur de 300’000 francs.

Quant aux revenus, outre le recul fiscal déjà évoqué, ils enregistrent une diminution sensible de la péréquation intercommunale, de l’ordre de 10%. Par ailleurs, en attendant que le dossier des charges géotopographiques soit traité sur le plan cantonal, le Conseil communal a fait le pari d’un maintien des dispositions temporaires, qui induisent pour Val-de-Travers des recettes d’une centaine de milliers de francs.

Dette croissante, mais supportable

Le déficit projeté permet de retrouver un plafond des investissements meilleur qu’en 2021 (celui-ci était nul), de 1,4 million. Un montant qui, toutefois, ne devrait pas suffire pour couvrir les crédits envisagés, qui restent guidés par la volonté de l’exécutif d’entretenir les infrastructures communales, d’investir dans des projets favorables à l’attractivité de Val-de-Travers et d’apporter des réponses concrètes et locales aux changements climatiques. Ainsi de la rénovation de la piscine des Combes, du réaménagement de la Grand-Rue de Couvet ou encore de la généralisation des « zones 30 » dans plusieurs villages. Le crédit le plus important dépasse les 20 millions de francs ; il n’est toutefois pas concerné par ce plafond, puisqu’il a trait aux travaux qui découleront du plan général d’alimentation en eaux, financés par la taxe.

Le niveau d’endettement demeure une préoccupation importante, qui ne s’estompera pas au fil des prochaines années, compte tenu notamment des investissements conséquents votés en 2021 en matière de structures scolaires et extrascolaires. Le plan financier de la période 2022 à 2025 prévoit ainsi une hausse sensible de la dette ; celle-ci reste supportable, plus encore compte tenu des conditions d’emprunt capitaux et des bases solides dont jouit encore Val-de-Travers (une fortune nette supérieure à 50 millions de francs et une réserve de politique budgétaire de 13 millions).

Equilibre à trouver

Toujours guidé par la recherche de résultats positifs, le Conseil communal reste cependant convaincu que les défis démographiques, économiques et climatiques auxquels nous faisons face ne seront pas relevés en sabrant dans les dépenses, mais en trouvant le juste équilibre entre, d’une part, le développement et l’adaptation de notre commune au monde d’aujourd’hui et de demain, et, d’autre part, la nécessité de maintenir une situation financière relativement saine qui n’engage pas trop fortement les futures générations.

Saint-Nicolas: L’Union des Sociétés Locales de Fleurier reprend le flambeau pour cette année!

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Le 27 septembre dernier, le comité d’école de Fleurier avait fait savoir à travers un communiqué de presse qu’il renonçait à organiser la fête de St-Nicolas [relire l’article].

Cependant, afin de tout de même satisfaire nos chers bambins, l’Union des Sociétés Locales de Fleurier a décidé de reprendre le flambeau au moins pour cette année!

La traditionnelle fête de la St-Nicolas aura donc bel et bien lieu à Fleurier. Le rendez-vous est fixé à la Place du Marché. Le St-Nicolas procédera à la disribution de cornets pour les enfants le lundi 6 décembre.

Arrivée du St-Nicolas en train historique à la gare de Fleurier à 18h40, puis cortège jusqu’à la place du marché en musique avec l’union instrumentale de Fleurier.

Buvette, food truck, vin chaud ou thé chaud à dispo à la place du marché.

Coronavirus : le Conseil fédéral met en consultation la réintroduction de mesures renforcées

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Le 30 novembre 2021, le Conseil fédéral s’est réuni en séance extraordinaire pour analyser la situation de la pandémie à la suite de la découverte du nouveau variant Omicron. Les connaissances sur celui-ci sont encore très limitées. Il faut s’attendre à ce qu’il soit hautement contagieux et qu’il soit susceptible d’infecter des personnes immunisées contre le variant Delta. La circulation actuellement très élevée du virus, parallèlement à l’émergence du nouveau variant, pourrait s’avérer problématique pour la Suisse. Par conséquent, le Conseil fédéral a décidé, à titre préventif, de mettre en consultation le renforcement de mesures dont l’application devrait durer jusqu’au 24 janvier 2022.

Les nouvelles infections et, avec un certain décalage, les hospitalisations et l’occupation des unités de soins intensifs augmentent fortement. Si cette évolution se poursuit au rythme des dernières semaines, une surcharge des unités de soins intensifs dans toute la Suisse ne peut être exclue. Le variant Omicron, découvert la semaine passée, pourrait aggraver la situation au niveau mondial. Celui-ci a été considéré comme préoccupant par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) le 26 novembre, car il présente davantage de mutations que les variants préoccupants découverts jusque-là. Le risque existe que les vaccins actuels soient moins efficaces et qu’une infection par le SARS-CoV-2 protège moins contre une nouvelle infection. On ignore encore dans quelle mesure le vaccin protège contre les formes graves de la maladie et quelle est la dangerosité du nouveau variant. Des données fiables devraient être disponibles dans environ six semaines.

Réaction immédiate de la Confédération

Après avoir pris connaissance du nouveau variant le 25 novembre, la Confédération a immédiatement pris des mesures pour réduire autant que possible l’introduction et donc la propagation de celui-ci en Suisse. Le 26 novembre, tous les vols directs en provenance de la région d’Afrique australe ont été interdits. En outre, les personnes arrivant de pays où le nouveau variant est apparu (y compris les personnes vaccinées ou considérées comme guéries, ainsi que les passagers en déplacement professionnel) doivent présenter un test COVID-19 négatif et se mettre en quarantaine pendant dix jours.

Volonté du Conseil fédéral d’agir rapidement

Lors de sa séance extraordinaire, le Conseil fédéral a décidé, à titre préventif, de lancer une consultation en vue de la réintroduction de certaines mesures de lutte contre la pandémie. La rapidité de propagation du variant Omicron, couplée à l’occupation déjà élevée des hôpitaux, pourrait se révéler problématique. Les mesures ont pour but de réduire la circulation du variant Delta et de ralentir la propagation du variant Omicron en Suisse, afin d’éviter une surcharge à long terme des structures hospitalières. Par ailleurs, le Conseil fédéral prévoit d’adapter constamment les mesures sanitaires à la frontière et les restrictions d’entrée en fonction de l’évolution de la situation.

Les cantons, les partenaires sociaux et les commissions parlementaires concernées ont jusqu’à mercredi soir, 1er décembre, pour se prononcer sur la réintroduction d’une série de mesures qui ont déjà fait leurs preuves par le passé.

Extension du certificat COVID à l’intérieur

Le Conseil fédéral propose d’étendre le certificat COVID à toutes les manifestations accessibles au public et à toutes les activités sportives et culturelles d’amateurs qui se déroulent à l’intérieur. L’exception aujourd’hui en vigueur pour les groupes fixes jusqu’à 30 personnes serait ainsi supprimée. Le Conseil fédéral propose aussi d’imposer le certificat COVID pour les rencontres privées en famille et entre amis se tenant à l’intérieur et réunissant onze personnes ou plus. Enfin, le certificat serait aussi nécessaire pour les événements en plein air dès 300 personnes (contre 1000 actuellement).

Extension de l’obligation du port du masque

Par ailleurs, le Conseil fédéral propose d’imposer le port du masque dans tous les espaces intérieurs des établissements et installations accessibles au public où le certificat COVID est obligatoire, y compris lors des événements se déroulant à l’intérieur et exigeant la présentation d’un certificat.

Dans les établissements où le port du masque n’est pas possible, des mesures de substitution devront être appliquées : les personnes qui utilisent les services de restauration à l’intérieur auraient ainsi l’obligation de consommer assis (y compris dans les discothèques et lors de manifestations). Dans le cas des activités culturelles ou sportives qui ne permettent pas le port du masque, il deviendrait obligatoire de collecter les coordonnées des personnes présentes (comme c’est par exemple déjà le cas aujourd’hui dans les discothèques).

Mesures sur le lieu de travail

Pour limiter les contacts sur le lieu de travail et réduire le volume de passagers dans les transports publics, le Conseil fédéral met en consultation trois variantes. La première prévoit le port du masque obligatoire pour tous les collaborateurs se trouvant dans des espaces fermés et partagés. La deuxième variante prévoit l’obligation de travailler à domicile pour les collaborateurs qui ne sont ni vaccinés ni guéris. Si ces personnes ne peuvent pas travailler depuis chez elles, elles devront porter un masque dans les espaces partagés. La troisième variante prévoit une obligation généralisée du travail à domicile. Si le travail à domicile n’est pas possible, le port du masque est obligatoire dans les locaux qui sont partagés par plusieurs personnes. Dans le cas de la troisième variante, les entreprises sont en outre tenues de proposer des tests répétés à leurs collaborateurs.

Tests répétés à l’école

Le Conseil fédéral propose d’imposer à toutes les écoles des niveaux obligatoire et secondaire II d’effectuer des tests répétés.

Réduction de la durée de validité des certificats obtenus à la suite d’un test

Le Conseil fédéral propose d’adapter l’ordonnance COVID-19 certificats pour réduire la durée de validité des tests PCR de 72 à 48 heures, et celle des tests rapides antigéniques de 48 à 24 heures. Cette réduction de la durée de validité permettrait d’accroître la sécurité des résultats des tests.

Les nouvelles mesures proposées par le Conseil fédéral seraient limitées dans un premier temps au 24 janvier 2022.

Levée des restrictions de capacité

Après la Semaine de la vaccination, le Conseil fédéral estime que la population adulte souhaitant être vaccinée a reçu une dose suffisante de vaccin, conformément à l’art. 1a, al. 2, de la loi COVID-19. Compte tenu de cette disposition, le Conseil fédéral n’a plus la possibilité, du point de vue épidémiologique, d’imposer des restrictions de capacité, notamment dans les espaces intérieurs.

Extension du réseau fibre optique dès le printemps 2022

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Les propriétaires des immeubles concernés au centre des villages de Buttes et de Saint-Sulpice ainsi que la partie ouest de Fleurier seront approchés en direct afin de procéder au raccordement du réseau de fibre optique. 

Swisscom est aux commandes pour ce qui est du déploiement de la fibre au Val-de-Travers, mais la population peut ensuite choisir librement les services parmi différents opérateurs qui proposent des produits sur le réseau Swisscom. 

Dès l’automne 2022, les premiers résidents de la commune pourront ainsi se raccorder à la fibre optique s’ils le souhaitent.

St-Sulpice – Accident de la circulation

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Lundi 29 novembre 2021, vers 08h15, une voiture conduite par une ressortissante française, âgée de 21 ans, circulait des Verrières, en direction de Fleurier. Dans une courbe à gauche, le véhicule est sorti de la chaussée pour s’immobiliser 30 mètres en contrebas, sur le flanc gauche.

Le véhicule a été pris en charge par le dépanneur de service. La route a été fermée pour la durée du constat.

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