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Swissmedic approuve le vaccin contre le Covid-19 de Pfizer / BioNTech pour les enfants de 5 à 11 ans

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Image by Spencer Davis from Pixabay
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Swissmedic a analysé avec soin toutes les données relatives à l’élargissement d’indication revendiqué pour le vaccin contre le Covid-19 de Pfizer / BioNTech (Comirnaty®). Les résultats des essais cliniques montrent que la vaccination est à la fois sûre et efficace dans cette tranche d’âge. Lors de sa réunion du 7 décembre 2021, l’organe indépendant de conseil scientifique HMEC (Human Medicines Expert Committee) a appuyé la décision de Swissmedic. Le vaccin pédiatrique contre le Covid-19 est administré en deux doses de 10 microgrammes à trois semaines d’intervalle, ce qui correspond au tiers de la dose administrée aux adolescents et aux adultes, et permet donc aux enfants âgés de 5 ans et plus en Suisse de se faire vacciner contre le nouveau coronavirus (SARS-CoV-2) conformément aux dernières recommandations vaccinales de la Confédération.

Dans le cadre de la primovaccination, le vaccin pédiatrique contre le Covid-19 est administré en deux doses à trois semaines d’intervalle. Ces doses sont plus faibles que celles injectées aux personnes de 12 ans et plus puisqu’au lieu de 30 microgrammes d’ARNm, les enfants reçoivent 10 microgrammes (0,2 ml), grâce à une dilution appropriée du produit. Le vaccin destiné aux enfants de 5 à 11 ans est par ailleurs moins concentré et contient d’autres sels tampons. Cette nouvelle formulation qui renferme d’autres excipients rend le vaccin Comirnaty® plus stable et permet de le conserver au réfrigérateur pendant dix semaines.

Efficacité clinique élevée chez les jeunes enfants

L’essai toujours en cours qui inclut plus de 1500 participants montre que ce vaccin contre le Covid-19 permet d’éviter presque totalement les pathologies graves causées par le virus SARS-CoV-2 chez les enfants de 5 à 11 ans, avec des effets indésirables dont la fréquence tend à être moindre que chez les adolescents et les adultes. Il s’agit notamment de douleurs au site d’injection, de fatigue générale, et plus rarement de maux de tête, de douleurs articulaires ou de fièvre. Ces effets généralement passagers étaient légèrement plus fréquents après la deuxième dose.

Surveillance du marché des vaccins contre le Covid-19

Les titulaires des autorisations restent tenus de fournir en permanence des informations sur la sécurité, l’efficacité et la qualité de leurs vaccins autorisés contre le Covid-19 à Swissmedic. L’institut continue à surveiller de près les bénéfices et les risques de tous les vaccins destinés à prévenir la maladie du coronavirus en Suisse et à l’étranger.

Les vaccins sont utilisés conformément aux recommandations de la Commission fédérale pour les vaccinations (CFV). Cette dernière adapte en permanence les recommandations concernant les vaccins contre le Covid-19 aux nouvelles connaissances acquises sur les plan médical et scientifique.

Depuis fin novembre 2021, Swissmedic analyse également une demande d’élargissement d’indication aux enfants de 6 à 11 ans pour le vaccin contre le Covid-19 Spikevax® de Moderna. L’évaluation du bénéfice et des risques est encore en cours. La décision sera prise lorsque l’institut disposera de toutes les données nécessaires pour analyser la sécurité, la qualité et l’efficacité de cette préparation.

Le Bus des neiges roule pour une deuxième année

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© Hugo Vincent
Crédit photo: © Hugo Vincent

Le concept du Bus des neiges, lancé au Val-de-Travers en 2020 sous l’impulsion du réseau Mobilités de Destination Val-de-Travers, reprendra du service dès le 18 décembre avec une circulation tous les jours jusqu’au 6 mars. Atteindre les pistes de ski et les itinéraires balisés pour la raquette à neige sans voiture, c’est ce que propose le Bus des neiges.

En Bus des neiges pour le dernier kilomètre !

Avec sa flexibilité et ses faibles coûts, ce Bus complète l’offre des transports publics. Ainsi, des minibus sur réservation circuleront cet hiver, d’une part entre Couvet et le Centre nordique de Couvet / Creux du Van, et d’autre part entre Les Verrières et le Centre nordique des Cernets, tous les jours du 18 décembre 2021 au 6 mars 2022.

Les usagers des transports publics vont donc avoir accès aux pistes de ski de fond menant tout près du Creux du Van, à la cabane Perrenoud et son panorama jusqu’aux Alpes. Ils pourront aussi réaliser une traversée des hauts plateaux enneigés en direction des restaurants de la Rondenoire ou des Rochats, et poursuivre sur Mauborget, Les Cluds et Les Rasses. Ces 3 localités étant desservies par des bus de Car Postal ou TRAVYS, il sera donc possible de rentrer chez soi commodément, soit par Yverdon-les-Bains, soit par Sainte-Croix et le Car Postal pour La Côte-aux-Fées et Buttes.

Du côté des Cernets, des parcours balisés pour la raquette à neige se rajoutent aux 52 km de pistes de ski de fond classique et skating de renommée aux confins de la vallée des fées, toujours au départ de l’hôtel-restaurant des Cernets. Une étape idéale lorsqu’on entreprend la Traversée du Jura Suisse à ski de fond (TJS, dont 60 km sur le territoire neuchâtelois) ou la Grande Traversée du Jura Français (GTJ). Un fondeur parcourant la Piste du Cernil jusqu’à La Brévine pourra ainsi revenir à son point de départ en fin de journée… ou inversement !

Pas moins de trois structures différentes dans le canton

Lier la mobilité douce et les sports d’hiver, c’est le défi que se sont lancés plusieurs acteurs des transports et du tourisme dans le canton de Neuchâtel il y a quelques années déjà. Ainsi, pas moins de trois structures de transport « spécial hiver » différentes permettront aux usagers d’arriver au pied des pistes : le Nordic’BUS, le Snowbus et le Bus des neiges.

Le Snowbus circule entre Neuchâtel et Le Crêt-du-Puy / Les Bugnenets / Les Savagnières. Également situé dans les hauteurs du Val-de-Ruz, le Nordic’BUS relie Cernier à Tête-de-Ran via Les Hauts-Geneveys et La Vue-des-Alpes. Les deux lignes de Bus des neiges relient Couvet au Couvent / Creux du Van, ainsi que Les Verrières aux Cernets.

Réduire son empreinte carbone

Le Bus des neiges est une offre née du constat de parkings encombrés au départ des randonnées à ski et en raquettes. Grâce à la collaboration avec les services de transports régionaux, les adeptes de sports de neiges peuvent se rendre en montagne de manière plus respectueuse du climat. Le Bus des neiges dessert exclusivement des régions, huit au total entre le col du Julier et le Val-de-Travers, qui étaient jusqu’à présent accessibles en voiture mais pas en transports publics. La phase pilote de trois ans a montré que le service répond à un réel besoin. C’est pour cette raison que l’offre a été reprise par le Club Alpin Suisse CAS, avec le soutien de l’ATE Association transports et environnement.

Informations pratiques :

  • Dates de circulation : Sur réservation uniquement, du 18 décembre au 6 mars, tous les jours.
  • Les réservations pour le Bus des neiges se font en ligne et jusqu’à 18h00 le jour précédent. La course demandée a lieu dès 2 participants inscrits (feu vert), et sinon l’utilisateur est averti afin de pouvoir planifier autrement sa journée du lendemain.
  • Départ et arrivée pour le Bus des neiges du Centre nordique de Couvet / Creux du Van depuis la gare de Couvet. Horaires de circulation et réservation : https://schneetourenbus.ch/fr/itineraires/couvet-lecouvent/
  • Départ et arrivée pour le Bus des neiges du Centre nordique des Cernets depuis la gare des Verrières. Horaires de circulation et réservation : https://schneetourenbus.ch/fr/itineraires/lesverrieres-lescernets/
  • Tarif : CHF 12.00 l’aller simple. Groupes dès 6 personnes : CHF 9.00 / personne.
  • Le ski de fond au Val-de-Travers : https://www.myvaldetravers.ch/ski-de-fond/

Coronavirus : le Conseil fédéral met deux variantes en consultation avec des mesures supplémentaires

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Image source: YouTube

Si l’évolution défavorable de la situation en matière de coronavirus se poursuit, le Conseil fédéral souhaite pouvoir prendre rapidement les décisions qui s’imposent. Lors de sa séance du 10 décembre 2021, il a donc décidé de mettre en consultation deux variantes avec des mesures supplémentaires. La première prévoit, pour les espaces intérieurs, l’introduction de la règle dite des « 2G » (accès aux seules personnes vaccinées et guéries) avec obligation de porter le masque et de consommer assis. L’accès aux établissements culturels et aux installations de sport et de loisirs ainsi qu’aux manifestations serait réservé aux personnes vaccinées ou guéries. Un test négatif serait en outre nécessaire (règle des « 2G + ») lorsqu’il n’est pas possible de porter le masque ou de consommer assis, comme dans les discothèques, les bars et pour certaines activités de loisirs. La seconde variante prévoit de fermer les endroits où il n’est pas possible de porter le masque. Dans les deux cas, les mesures de base sont renforcées avec le travail à domicile obligatoire et la limitation des rencontres privées par exemple. La consultation court jusqu’au 14 décembre. Le Conseil fédéral a parallèlement lancé la consultation relative au retour de la prise en charge des coûts de dépistage afin de mettre en œuvre aussi rapidement que possible le mandat que lui a confié le Parlement.

La situation épidémiologique est très critique et son évolution défavorable. Le nombre d’infections avec le variant Delta, qui prédomine actuellement, est très élevé et la charge qui pèse sur les unités de soins intensifs a fortement augmenté en raison de la hausse du nombre de patients COVID-19 des tranches d’âge moyennes et supérieures qui y sont soignés. Cette hausse devrait perdurer ces deux prochaines semaines et, selon les estimations de la Task force scientifique nationale, le premier palier critique des 300 patients COVID-19 en soins intensifs pourrait être atteint mi-décembre. Or c’est à partir de ce seuil qu’il n’est plus possible de garantir une offre de soins optimale à tous les patients hospitalisés, les établissements devant repousser certains traitements. Si l’on ne réussit pas à casser cette tendance, c’est avec 400 patients COVID-19 en soins intensifs qu’il faudra compter d’ici à Noël.

Sans compter que les cas du nouveau variant fortement contagieux Omicron devraient se multiplier en Suisse ces prochaines semaines et que cette souche du virus pourrait devenir, selon son degré de contagiosité, prédominante dès la mi ou la fin janvier. Actuellement, on ne connaît pas encore sa dangerosité, de même qu’on ne sait pas à quel point les vaccins actuels protègent d’une infection ou de graves complications.

Mesures supplémentaires : deux variantes à l’étude
Au vu de l’occupation élevée des lits aux soins intensifs dans notre pays et des incertitudes relatives au variant Omicron, il est important de freiner la circulation du virus Delta afin de diminuer la pression sur les hôpitaux. Lors de sa séance du 3 décembre, le Conseil fédéral avait déjà décrété un certain durcissement des mesures. On ne saura que dans les prochains jours si ces mesures sont bien respectées et si elles permettent de casser la tendance en matière d’hospitalisations.

Afin d’être prêt pour le cas où elles ne suffiraient pas, le Conseil fédéral envoie deux variantes avec de nouvelles mesures en consultation auprès des cantons, des partenaires sociaux, des commissions parlementaires compétentes et des associations concernées. Toutes les mesures
entravent la vie sociale et économique et concernent tant les personnes vaccinées et guéries que celles qui ne le sont pas.

Variante 1 : règle des « 2G » avec obligation de porter le masque et de consommer assis
La variante 1 prévoit la mise en place à grande échelle de la règle des « 2G ». Autrement dit, là où prévaut actuellement la règle des « 3G » (accès pour les personnes vaccinées, guéries ou testées négatives) à l’intérieur, c’est désormais la règle des « 2G » qui s’appliquerait (accès aux seules personnes vaccinées et guéries). Cela permettrait de réduire drastiquement le risque épidémiologique, car chez ces personnes, une infection ne conduit généralement pas à des complications et ne nécessite donc pas non plus une hospitalisation.

La variante 1 prévoit également d’introduire une obligation de porter le masque et de consommer assis dans ces endroits. La règle des « 2G » concernerait aussi les restaurants et les lieux de restauration dans les manifestations. Les participants à ces dernières pourraient consommer assis à leur place. S’agissant des manifestations de plus de 300 personnes se déroulant à l’extérieur, la règle des « 3G » resterait en vigueur.

Dans cette variante, certaines activités resteraient possibles sans masque ni obligation de consommation assis, mais dans ce cas, l’accès serait réservé aux personnes vaccinées ou guéries qui devraient en outre présenter un résultat négatif de dépistage COVID. Cette règle dite des « 2G + » s’appliquerait par exemple aux discothèques, aux bars ainsi qu’à certaines activités sportives et culturelles de loisirs telles que les répétitions de chant ou de musique à vent. Le dépistage obligatoire doit permettre de garantir qu’aucune personne infectée ne participe à une manifestation non soumise à l’obligation de porter le masque et de consommer assis. Lorsqu’ils souhaitent éviter aussi ces obligations, les établissements comme les centres de fitness et les restaurants, ainsi que les manifestations soumis à la règle des « 2G » doivent pouvoir opter librement pour celle des « 2G + ».

Variante 2 : fermeture partielle
La variante 2 prévoit elle aussi une règle des « 2G » avec port du masque obligatoire. Mais contrairement à la variante 1, elle prévoit de fermer tous les endroits où il n’est pas possible de porter le masque, notamment les espaces intérieurs des restaurants, les centres de fitness, les discothèques et les bars. Il ne serait plus possible de boire ou de manger dans les stades fermés. Les activités sportives et culturelles de loisirs qui se pratiquent à l’intérieur resteraient autorisées si les personnes peuvent porter un masque. Elles le resteraient de toute façon pour les jeunes de moins de 16 ans.

Discussion concernant d’autres fermetures
Lors de sa séance, le Consei fédéral a aussi évoqué la possibilité d’autres fermetures, qui concerneraient notamment l’ensemble des espaces intérieurs, qu’ils soient culturels, sportifs ou de loisirs. Les salons professionnels et grand public seraient également interdits, de même que les manifestations se déroulant à l’intérieur. En revanche, les commerces, les restaurants des hôtels (pour les clients de l’hôtel) et les prestataires de service (salons de coiffure, banques, postes) ne seraient pas fermés. Des exceptions seraient en outre prévues pour les manifestations religieuses ou politiques jusqu’à 50 personnes, le secteur professionnel du sport et de la culture ainsi que les activités sportives et culturelles des jeunes de moins de 16 ans.

Mesures de base renforcées pour les rencontres privées, au travail et dans les écoles
Le Conseil fédéral propose de compléter les deux variantes ci-dessus par une série de mesures de base qui prévoient un durcissement des règles pour les rencontres privées, au travail et dans les hautes écoles.

Événements privés à l’intérieur
Des restrictions supplémentaires seraient ainsi imposées aux personnes non immunisées dans le cadre des rencontres privées. Ces rencontres seraient limitées à cinq personnes (enfants compris) dès lors qu’une personne de plus de 16 ans non vaccinée ou non guérie y participe. S’il
fallait décider des fermetures supplémentaires, les rencontres privées seraient limitées à cinq personnes, indépendamment du fait que les personnes soient immunisées ou non. Cette règle vise à empêcher que les rencontres et activités annulées en raison des fermetures ne soient transférées dans la sphère privée, avec le risque d’atténuer l’effet des restrictions.

Obligation du travail à domicile
Par ailleurs, le Conseil fédéral remet sur la table l’obligation de travailler à domicile. Il estime qu’il ne serait pas pertinent de conserver la recommandation de télétravail si des fermetures devaient être décidées. La règle des « 2G » ou des « 3G » ne s’appliquerait pas aux personnes qui ne peuvent pas travailler à domicile. Si leur présence sur place est indispensable, celles-ci resteraient soumises à l’obligation de porter un masque dans les locaux partagés par plus d’une personne.

Port du masque obligatoire dans les écoles
Outre les tests répétés, le masque est un outil central pour réduire la circulation du virus. Comme pour les trains de mesures précédents, le Conseil fédéral propose d’imposer le port du masque uniquement au niveau secondaire II. Il recommande toutefois vivement aux cantons
d’introduire le port du masque également aux niveaux inférieurs.

Enseignement à distance dans les hautes écoles
Le Conseil fédéral propose par ailleurs de réintroduire l’enseignement à distance dans les universités et les hautes écoles spécialisées. Les examens, quant à eux, pourraient se tenir sur place. De nombreuses hautes écoles interrompent de toute façon leurs cours durant la période de Noël et, dans les universités, le semestre de printemps commence seulement à la mi-février 2022.

Restrictions de capacité dans le commerce de détail et sur les domaines skiables
Les acteurs du commerce de détail et des domaines skiables ont spontanément proposé de s’imposer des restrictions de capacité sur une base volontaire pour contenir la transmission du virus dans leur secteur d’activité et contribuer à limiter la circulation du virus dans le pays. Pour ces raisons, le Conseil fédéral propose de ne pas prendre de mesures supplémentaires dans ces domaines pour l’instant.

Consultation sur la prise en charge des tests de dépistage
Lors des délibérations sur la loi COVID-19, le Parlement a récemment décidé que la Confédération doit reprendre à sa charge une partie des tests de dépistage. Le mandat du Parlement doit être mis en œuvre aussi rapidement que possible. C’est pourquoi le Conseil fédéral a soumis
aujourd’hui aux cantons, aux partenaires sociaux et aux commissions parlementaires concernées les modifications d’ordonnance correspondantes pour consultation. Si les deux Chambres confirment leur décision lors du vote final le 17 décembre, le nouveau système de remboursement des tests entrera en vigueur le 18 décembre.

Concrètement, ce système prévoit la prise en charge des tests donnant lieu à un certificat COVID. La Confédération remboursera les tests rapides antigéniques et les tests PCR salivaires groupés. Les tests PCR individuels ne seront en revanche par remboursés, tout comme les autotests et les tests sérologiques, qui ne fournissent aucune information médicale ou épidémiologique. La prise en charge des tests PCR individuels entraînerait une forte hausse de la demande et donc une surcharge pour les laboratoires. Pour cette raison, ces tests doivent continuer d’être réservés en priorité aux personnes symptomatiques, aux personnes qui ont été en contact avec des personnes infectées ou pour les diagnostics de confirmation. Quant aux autotests et aux tests sérologiques, ils ne sont pas pertinentes pour lutter contre la pandémie, raison pour laquelle ils ne seraient pas remboursés non plus.

Consultation relative aux tests pour l’entrée en Suisse
L’obligation imposée récemment à toutes les personnes – y compris vaccinées ou guéries – de présenter un test avant et après leur entrée en Suisse a soulevé plusieurs questions pratiques. C’est pourquoi le Conseil fédéral consulte aussi les cantons et les secteurs concernés au sujet
des adaptations à apporter à ce régime de test.

Conférence de presse

Coronavirus (COVID-19): décisions du Conseil fédéral avec: Guy Parmelin, président de la Confédération, chef du Département fédéral de l’économie, de la formation et de la recherche (DEFR) Alain Berset, conseiller fédéral, chef du Département fédéral de l’intérieur (DFI) Sous la direction du vice-chancelier André Simonazzi, porte-parole du Conseil fédéral

L’Association Sauver La Robella rachète l’Auberge des Fées à Buttes et prévoit plusieurs projets à vocation touristique, dont un minigolf

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Le bâtiment de l’Auberge des Fées, sur le site de La Robella Val-de-Travers, a été racheté par l’Association Sauver La Robella : travaux de rénovation et divers projets à vocation touristique et de loisirs en vue

Jusqu’alors propriété de la société Loisirs & Vacances VDT Sàrl, le bâtiment de l’Auberge des Fées, sur le site inférieur de La Robella Val-de-Travers, a été vendu le 1er décembre 2021.

L’acquéreur n’est autre que l’Association Sauver La Robella (ASR), laquelle est déjà propriétaire de la fameuse Luge Féeline sur le site de La Robella Val-de-Travers. Pour mémoire, l’ASR a pour vocation de soutenir non seulement la société coopérative TBRC, propriétaire du télésiège et exploitante de la station de loisirs de La Robella Val-de-Travers, mais également tout le site de manière générale. Soucieuse de pérenniser et de développer le site, l’ASR a dès lors saisi l’opportunité d’acquérir l’Auberge des Fées, laquelle accueille, outre le café-restaurant éponyme, un service d’hôtellerie de groupe, des appartements ainsi que des locaux commerciaux (un magasin de sport ainsi que la caisse de TBRC).

Ces dernières années, le site a révélé tout son potentiel, en particulier en été, avec la luge Féeline, les descentes en trottinettes et en mountainboard, la magnifique piste de descente VTT et depuis 2018, le pumptrack. Autant d’atouts qui ont contribué aux fortes affluences estivales de ces dernières années.

Avec cette acquisition, l’ASR entend développer prochainement 3 nouveaux projets, tous à vocation touristique.

Le premier projet aura trait à l’accueil hôtelier au sein même du bâtiment. A cet effet, l’immeuble de l’Auberge des Fées sera rénové, tant en ce qui concerne le restaurant que la partie hôtelière avec la remise en état des logements de groupe, et notamment la création de chambres familiales. Ces travaux interviendront en 2022.

Le deuxième projet aura également une vocation touristique puisque l’ASR projette de créer des places d’accueil équipées pour camping car, au sud du grand parking. Ce projet est né du constat posé ces dernières années quant aux besoins en places d’accueil et à l’attractivité du Val-de-Travers pour ce type de tourisme.

Enfin, troisième projet et non des moindres, l’ASR projette actuellement la création d’un minigolf de 18 trous. Ce projet est actuellement bien avancé et verra le jour une fois le financement définitivement bouclé et le permis de construire obtenu, ce qui devrait être le cas dans le courant de l’année 2022. Ce projet sera assurément une attraction-phare du site, à même d’attirer groupes et familles, notamment.

Ces projets à vocation touristique sont soutenus par la Commune de Val-de-Travers et font l’objet d’une aide financière de l’Etat de Neuchâtel et de la Confédération, sous forme d’un prêt obtenu dans le cadre de la législation en matière de nouvelle politique régionale (NPR).

Grâce à ces projets, le site de La Robella Val-de-Travers accroitra son attractivité et se définira plus que jamais comme un site de tourisme et de loisirs pour toutes et tous, avec une multitude d’activités permettant de passer de magnifiques journées au Pays des Fées.

Nouvelle campagne d’information de la Confédération : règles de conduite en hiver

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La saison froide est de retour. Nous passons à nouveau plus de temps à l’intérieur, et le risque d’infection augmente. Une nouvelle campagne s’emploie à rappeler à la population les règles les plus importantes pour se protéger et pour protéger au mieux les autres contre le coronavirus en hiver.

Réduire les contacts, porter un masque, garder ses distances, aérer régulièrement, se laver ou se désinfecter les mains, se faire tester en cas de symptômes et, si possible, travailler depuis la maison : telles sont, outre la vaccination, les principales mesures pour éviter de contracter le COVID-19.

Par sa nouvelle campagne, l’Office fédéral de la santé publique souhaite rappeler ces règles au grand public et lui signifier qu’elles sont d’autant plus importantes à suivre durant la saison froide pour endiguer la propagation du coronavirus. Toute personne, qu’elle soit vaccinée ou non, peut, par son comportement, contribuer grandement à prévenir la circulation du virus.

La campagne informe la population en reprenant les pictogrammes que nous connaissons tous sur des affiches numériques diffusées dans des lieux très fréquentés, comme les transports publics et les pharmacies, par des informations en ligne, via les médias sociaux et par des spots radio.

Au total, les affiches « Voici comment nous protéger » ont été téléchargées des centaines de milliers de fois. Cet effort considérable de la société civile garantit jusqu’ici l’importante visibilité publique des règles et mesures respectives en vigueur et fournit ainsi une contribution essentielle pour gérer la pandémie. Les personnes responsables des plans de protection dans les bâtiments, entreprises, restaurants, homes et établissements médico-sociaux, etc., accessibles au public, sont donc priées de télécharger la nouvelle affiche et d’éliminer celles qui ne sont plus d’actualité. La nouvelle affiche peut être téléchargée gratuitement à l’adresse : https://ofsp-coronavirus.ch/telechargements

A Val-de-Travers on pourra fêter nouvel an jusqu’à 6h00 du matin

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Depuis l’entrée en vigueur de la loi cantonale sur les établissements publics (LEP) en 2015 et plus encore avec le nouveau règlement communal de police, qui est applicable depuis décembre 2019, l’heure de fermeture des manifestations publiques est fixée à 2h00 tous les jours. Le Conseil communal de Val-de-Travers a toutefois élargi ces horaires pour certaines dates et pour certaines manifestations spécifiques.

Ainsi, les établissements publics et les manifestations publiques peuvent rester ouverts jusqu’à 6h00 la nuit du 31 décembre, du 31 juillet ou encore du 1er août. Au niveau des événements particuliers ayant lieu dans l’un ou l’autre village de la région, nous pouvons citer la nuit du samedi au dimanche lors du Carnaval du Val-de-Travers, de l’Abbaye de Fleurier ou du Festival Hors Tribu qui est limitée à 6h00.

Les manifestations publiques pouvant fermer leurs portes à 4h00 sans autorisation sont plus nombreuses : Fête de la Gare (Noiraigue), Fête de la jeunesse (Noiraigue, Travers et Couvet), Fête des Moissons (Travers), Comptoir du Val-de-Travers, Absinthe en Fête, Fête de l’Abbaye (Môtiers, Buttes et Fleurier), Fête de la Mi-Été (Les Bayards), etc.

Les organisateurs des autres manifestations, qui ne sont pas explicitement mentionnées dans l’arrêté du Conseil communal concernant les prolongations particulières de l’horaire des établissements publics et des manifestations publiques, peuvent évidemment demander à la Commune des prolongations occasionnelles jusqu’à 4h00, voire exceptionnellement 6h00.

Coronavirus : le Conseil fédéral offre à nouveau l’appui de l’armée

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Le 7 décembre 2021, le Conseil fédéral a décidé d’un nouveau service d’appui de l’armée au profit des autorités civiles : jusqu’à 2500 militaires pourront apporter leur soutien aux hôpitaux pour les soins et le transport de patients et aux cantons pour la vaccination. Ils seront déployés à la demande des cantons, si les moyens civils sont insuffisants.

En raison du nombre élevé de contaminations et de la situation dans les hôpitaux, le Conseil fédéral n’exclut pas que les cantons atteignent les limites de leurs capacités.

Comme il l’avait déjà fait au printemps et à l’automne 2020, le Conseil fédéral a donc décidé de soutenir le système de santé par un troisième service d’appui. Jusqu’à 2500 militaires pourront être appelés.

Jusqu’à 2500 militaires pour les soins, la logistique et la vaccination

Les prestations suivantes seront proposées :

• appui aux établissements hospitaliers civils pour les soins de base et les traitements ;
• appui pour la vaccination, sous la responsabilité médicale cantonale et sous conduite civile ;
• appui dans le domaine du transport de patients contaminés, en fournissant des véhicules adaptés avec conducteurs ;
• appui aux unités de soins intensifs des établissements hospitaliers civils en apportant des renforts en personnel pour le transfert de patients aux soins intensifs (formation et certification assurées par le bénéficiaire de prestations) ainsi que du matériel supplémentaire (appareils de respiration et de monitorage).

La décision du Conseil fédéral est valable jusqu’au 31 mars 2022. Comme il dure plus de trois semaines, ce service d’appui doit encore être adopté par l’Assemblée fédérale. Le Conseil fédéral adressera un message en ce sens au Parlement.

Critères de subsidiarité

Pour obtenir l’appui de l’armée, les cantons doivent démontrer qu’ils ont déjà déployé tous les moyens et les instruments civils à leur disposition, notamment qu’ils ont fait appel à la protection civile, au service civil, aux pompiers et au secteur privé. Ils doivent en outre prouver qu’aucun personnel supplémentaire ne peut être recruté sur le marché du travail et qu’ils ont épuisé toutes les possibilités de recourir aux chômeurs, étudiants en médecine, samaritains et autres volontaires disponibles. Ils doivent également démontrer que la prise en charge de patients ne peut être assurée par d’autres établissements de santé publique et que les interventions médicales non urgentes ont été reportées pour libérer des capacités hospitalières.

L’Office fédéral de la santé publique, qui chapeaute l’État-major fédéral Protection de la population (EMFP), est chargé de vérifier ces conditions et de traiter les demandes. L’EMFP vérifie, en concertation avec la Conférence des directrices et directeurs cantonaux de la santé, que les conditions de la subsidiarité sont remplies et il répond aux demandes des cantons. L’Organe sanitaire de coordination décide quant à lui de l’affectation des moyens militaires. L’armée conclut ensuite une convention définissant l’étendue et la durée des prestations militaires avec l’institution civile à laquelle elle apporte son soutien.

Personnel spécialisé du domaine de la santé : pas de convocation supplémentaire

Les prestations d’appui de l’armée sont fournies en premier lieu par des formations en cours de répétition, par des volontaires disposant d’une formation sanitaire et par des troupes sanitaires en service long. Si les besoins excèdent les effectifs de spécialistes sanitaires disponibles, il est possible de convoquer des formations à disponibilité élevée, à l’exception de toute personne travaillant pour le système de santé civil et y étant déjà engagée.

Les jours d’engagement imputés aux militaires correspondent à la durée d’un cours de répétition ordinaire, soit 19 jours. Le Conseil fédéral pourra décider dans un second temps d’une éventuelle imputation supplémentaire sur la durée totale des services d’instruction. Lors des engagements effectués au printemps et à l’automne 2020, l’imputation avait atteint deux cours de répétition au maximum.

COVID-19 Mesures en vigueur (valables dès le 6 décembre 2021)

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À partir du 6 décembre 2021, les établissements et installations accessibles au public ainsi que les manifestations peuvent choisir de limiter leur accès aux seules personnes disposant d’un certificat vaccinal ou de guérison (2G), d’une part, ou à toutes les personnes porteuses d’un certificat COVID-19 (3G), d’autre part.

Établissements publics

Les établissements publics doivent préciser dans leur plan de protection s’ils souhaitent limiter leur accès aux personnes disposant d’un certificat COVID-19 (3G) ou aux client-e-s disposant d’un certificat vaccinal ou de guérison. L’option retenue (2G ou 3G) doit être inscrite dans le plan de protection et indiquée de manière visible à l’entrée. L’application mobile COVID-19 Certificate Check sera utilisable pour cette nouvelle disposition dès le 13 décembre 2021. Entretemps, les exploitant-e-s doivent assurer cette vérification manuellement, directement sur le certificat COVID-19 des client-e-s.

VARIANTE 3G

À l’intérieur

  • Les exploitant-e-s doivent restreindre l’accès aux personnes disposant d’un certificat COVID-19 valide pour les client-e-s âgé-e-s de 16 ans ou plus
  • Le contrôle du certificat COVID-19 et de la pièce d’identité s’effectue à l’entrée de l’établissement public ou au premier contact à l’intérieur. Tous les clients et toutes les clientes doivent être contrôlé-e-s
  • Le QR code du certificat COVID-19 doit être vérifié au moyen de l’application COVID Certificate check
  • Sont admis comme pièces d’identité les documents sur lesquels figure une photographie des personnes, comme par exemple la carte d’identité, le passeport, le permis de conduire, le permis d’établissement, la carte d’étudiant
  • Le port du masque est obligatoire dès 12 ans lors des déplacements dans l’établissement
  • Seule la consommation assise est autorisée ; les client-e-s ont l’obligation de s’asseoir
  • Les exploitants doivent veiller à garantir une aération efficace des locaux
  • Du gel hydroalcoolique doit être mis à disposition de la clientèle.

À l’extérieur

  • Les terrasses et les espaces extérieurs restent accessibles sans certificat COVID-19
  • Pour se rendre à l’intérieur (exemple toilettes), les personnes en terrasse doivent porter un masque facial
  • La distance requise entre les groupes doit être respectée ou des séparations efficaces doivent être installées
  • Si l’exploitant impose le certificat COVID-19 également à l’extérieur, la mesure ci-dessus ne s’applique pas
  • Du gel hydroalcoolique doit être mis à disposition de la clientèle.

VARIANTE 2G

À l’intérieur

  • Les exploitant-e-s doivent restreindre l’accès aux personnes disposant d’un certificat de guérison ou de vaccination valide pour les client-e-s âgé-e-s de 16 ans ou plus
  • Aussi longtemps que l’application COVID Certificate check n’a pas été adaptée (date prévue le 13 décembre 2021), les exploitants doivent vérifier manuellement si les personnes sont vaccinées ou guéries
  • Le contrôle du certificat et de la pièce d’identité s’effectue à l’entrée de l’établissement public ou au premier contact à l’intérieur. Tous les clients et toutes les clientes doivent être contrôlés
  • Le QR code du certificat doit être vérifié au moyen de l’application COVID Certificate check
  • Sont admis comme pièces d’identité les documents sur lesquels figure une photographie des personnes, comme par exemple la carte d’identité, le passeport, le permis de conduire, le permis d’établissement, la carte d’étudiant
  • La consommation peut avoir lieu assis ou debout
  • Il n’est pas nécessaire de porter le masque à l’intérieur de l’établissement
  • Les exploitants doivent veiller à garantir une aération efficace des locaux
  • Du gel hydroalcoolique doit être mis à disposition de la clientèle.

À l’extérieur

  • Les terrasses et les espaces extérieurs restent accessibles sans certificat COVID-19
  • Pour se rendre à l’intérieur (exemple toilettes), les personnes en terrasse doivent porter un masque facial
  • La distance requise entre les groupes doit être respectée ou des séparations efficaces doivent être installées
  • Si l’exploitant impose le certificat COVID-19 également à l’extérieur, la mesure ci-dessus ne s’applique pas
  • Du gel hydroalcoolique doit être mis à disposition de la clientèle.

VENTE À L’EMPORTER (take-away)

  • Les client-e-s qui ne font que retirer leur commande peuvent être admis-es dans la zone prévue pour le retrait sans présenter de certificat COVID-19
  • Ils-elles sont tenu-e-s de porter un masque facial et de respecter les distances.

PERSONNEL

  • L’employeur peut vérifier l’existence d’un certificat COVID-19 valide chez tous ses employé-e-s et peut décider de mesures individuelles selon le statut sanitaire de chacun-e d’eux
  • Lorsque l’établissement applique la règle des 3G, les employé-e-s, quand ils-elles sont en contact avec la clientèle ou qu’ils-elles ne sont pas seul-e-s dans un local, doivent porter un masque facial, même s’ils-elles sont titulaires d’un certificat COVID-19.
  • Lorsque l’établissement applique la règle des 2G, l’employeur décide des mesures à prendre pour protéger ses employé-e-s (par exemple port du masque au contact de la clientèle).

Discothèques et salles de danse

Les discothèques et salles de danse doivent préciser dans leur plan de protection s’ils souhaitent limiter leur accès aux personnes disposant d’un certificat COVID-19 (3G) ou aux client-e-s disposant d’un certificat vaccinal ou de guérison. L’option retenue (2G ou 3G) doit être inscrite dans le plan de protection et indiquée de manière visible à l’entrée. L’application mobile COVID-19 Certificate Check sera utilisable pour cette nouvelle disposition dès le 13 décembre 2021. Entretemps, les exploitant-e-s doivent assurer cette vérification manuellement, directement sur le certificat COVID-19 des client-e-s.

  • À l’entrée, l’exploitant-e doit :
    • contrôler la validité des certificats COVID-19
    • contrôler les pièces d’identité
    • collecter les coordonnées des client-e-s (nom, prénom, domicile et numéro de téléphone)
  • Le QR code du certificat COVID-19 doit être vérifié au moyen de l’application COVID Certificate check
  • Sont admis comme pièces d’identité les documents sur lesquels figure une photographie des personnes, comme par exemple la carte d’identité, le passeport, le permis de conduire, le permis d’établissement, la carte d’étudiant
  • Les coordonnées doivent être conservées pendant 14 jours et transmises par voie électronique aux autorités compétentes qui en font la demande
  • Du gel hydroalcoolique doit être mis à disposition de la clientèle
  • Les exploitant-e-s peuvent restreindre l’accès aux personnes disposant d’un certificat de guérison ou de vaccination valide pour les client-e-s âgé-e-s de 16 ans ou plus
  •  Au surplus, les règles s’appliquant aux établissements publiques doivent être respectées (voir ci-dessus).

Personnel

  • L’employeur peut vérifier l’existence d’un certificat COVID-19 valide chez tous ses employé-e-s et peut décider de mesures individuelles selon le statut sanitaire de chacun-e d’eux
  • Lorsque l’établissement applique la règle des 3G, les employé-e-s, quand ils-elles sont en contact avec la clientèle ou qu’ils-elles ne sont pas seul-e-s dans un local, doivent porter un masque facial, même s’ils-elles sont titulaires d’un certificat COVID-19.
  • Lorsque l’établissement applique la règle des 2G, l’employeur décide des mesures à prendre pour protéger ses employé-e-s (par exemple port du masque au contact de la clientèle).

Installations et établissements des domaines de la culture, du sport et des loisirs

Les règles ci-dessous s’appliquent par exemple aux musées, aux cinémas, aux théâtres, aux bibliothèques, aux lieux de culte, aux bowlings, aux escape-rooms, aux centres de fitness, aux zoos ou aux autres installations de divertissement, qui ne limitent pas l’accès du public à leurs seuls espaces extérieurs.

Ces établissements et installations doivent préciser dans leur plan de protection s’ils souhaitent limiter leur accès aux personnes disposant d’un certificat COVID-19 (3G) ou aux client-e-s disposant d’un certificat vaccinal ou de guérison. L’option retenue (2G ou 3G) doit être inscrite dans le plan de protection et indiquée de manière visible à l’entrée. L’application mobile COVID-19 Certificate Check sera utilisable pour cette nouvelle disposition dès le 13 décembre 2021. Entretemps, les exploitant-e-s doivent assurer cette vérification manuellement, directement sur le certificat COVID-19 des client-e-s.

  • Pour les personnes de 16 ans et plus, l’accès doit être limité aux seules personnes disposant d’un certificat COVID-19 (3G) ou d’un certificat de vaccination ou de guérison (2G)
  • Pour les personnes de 12 ans et plus, le port du masque facial est obligatoire dans les espaces intérieurs si l’établissement applique la règle des 3G
  • Le masque peut être retiré lors de la consommation de boissons ou de nourriture, qui doit s’effectuer en position assise ou lorsque la pratique des activités sportives et culturelles ne le permet pas ; dans ce dernier cas, les coordonnées de tous les participants et de toutes les participantes doivent être collectées 
  • Le contrôle du certificat COVID-19 et de la pièce d’identité s’effectue à l’entrée
  • Le QR code du certificat COVID-19 doit être vérifié au moyen de l’application COVID Certificate check
  • Sont admis comme pièces d’identité les documents sur lesquels figure une photographie des personnes, comme par exemple la carte d’identité, le passeport, le permis de conduire, le permis d’établissement, la carte d’étudiant
  • Les locaux doivent disposer d’une aération efficace
  • Du gel hydroalcoolique doit être mis à disposition du public.

Dans les installations où seules la billetterie et les installations sanitaires sont situées à l’intérieur et qu’au surplus le public se trouve exclusivement à l’extérieur :

  • le certificat COVID-19 n’est pas obligatoire
  • le port du masque est obligatoire à l’intérieur.

Personnel

  • L’employeur peut vérifier l’existence d’un certificat COVID-19 valide chez tous ses employé-e-s et peut décider de mesures individuelles selon le statut sanitaire de chacun-e d’eux
  • Lorsque l’établissement applique la règle des 3G, les employé-e-s, quand ils-elles sont en contact avec la clientèle ou qu’ils-elles ne sont pas seul-e-s dans un local, doivent porter un masque facial, même s’ils-elles sont titulaires d’un certificat COVID-19.
  • Lorsque l’établissement applique la règle des 2G, l’employeur décide des mesures à prendre pour protéger ses employé-e-s (par exemple port du masque au contact de la clientèle).

Pour les manifestations sportives et culturelles, voir page Manifestations publiques

Commerces

Tous les commerces sont ouverts ; le nombre de client-e-s n’est pas limité. Le port du masque et le respect des distances sont obligatoires. À l’extérieur, le port du masque n’est pas obligatoire pour les client-e-s.

Stabilité du taux de chômage au mois de novembre 2021

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Au mois de novembre 2021, le nombre de demandeurs/euses d’emploi inscrits à l’ORP diminue (-47) pour atteindre 5’497 personnes. Une baisse du nombre de chômeurs/euses (-81) est également observée et cet effectif compte désormais 3’316 personnes. 

Le taux de chômage neuchâtelois demeure stable à 3.6%. Il rejoint ainsi les niveaux d’avant la crise covid. En effet, au mois de novembre 2019, le canton affichait un taux de 3.5%. Au niveau de la Suisse romande ainsi qu’au niveau national, la stabilité prévaut également avec des taux de chômage s’établissant respectivement à 3.5% et 2.5%. 

En termes de dynamique d’entrées, le nombre d’inscriptions dans un ORP du canton s’élève à 594 personnes au mois de novembre contre 573 au mois d’octobre. En ce qui concerne la dynamique de sorties, le nombre de personnes ayant quitté l’ORP s’élève à 638 soit 103 de moins que le mois précédent. 

Concernant les variations mensuelles du nombre de chômeurs/euses dans le canton, une diminution est constatée chez les personnes âgées de moins de 25 ans (-40) et les personnes âgées de 25 à 49 ans (-47). A l’inverse, pour les personnes âgées de plus de 50 ans, l’effectif augmente légèrement (+6). Ainsi, le taux de chômage des jeunes (moins de 25 ans) diminue à 3.0% et celui des seniors (plus de 55 ans) reste stable à 3.7%. 

En ce qui concerne les secteurs économiques, l’effectif de chômeurs/euses diminue de façon relativement importante au sein des autres activités manufacturières (-28), de l’action sociale sans hébergement (-20), de l’horlogerie (-19), du commerce de gros et réparation d’autos et motos (-16) et des activités financières, assurances et immobilières (-11). A l’inverse, les plus fortes hausses du nombre de chômeurs sont constatées dans les secteurs saisonniers tels que la construction (+34) et l’hébergement et restauration (+23). 

Situation à Val-de-Travers

  • Taux de chômage: 3,4%
  • Chômeurs: 196
  • Demandeurs d’emploi: 336

Covid-19 : précisions concernant l’application sur le plan cantonal des décisions du Conseil fédéral

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Image par Alexandra_Koch de Pixabay
Image par Alexandra_Koch de Pixabay

Suite à l’analyse des décisions communiquées par le Conseil fédéral le 3 décembre dernier, le Conseil d’État a pris un certain nombre de mesures visant à préciser leur application sur le plan cantonal. Ces compléments concernent : la possibilité de restreindre l’accès aux manifestations et aux établissements aux seules personnes vaccinées et guéries, les manifestations privées, le maintien d’une limitation des capacités ainsi que les conditions du port du masque dans le domaine scolaire.  

Le 3 décembre dernier, le Conseil fédéral a communiqué une série de décisions pour renforcer les mesures de lutte contre la pandémie de coronavirus. Lors de sa séance du 6 décembre 2021, après analyse de ces décisions ainsi que de la situation sanitaire sur le plan cantonal, le Conseil d’État a pris des mesures complémentaires afin de préciser l’application des dispositions fédérales dans le Canton.

Ces mesures sont les suivantes :

  • Les établissements et les installations accessibles au public ainsi que les manifestations doivent indiquer dans leur plan de protection s’ils entendent limiter l’accès aux seules personnes vaccinées ou guéries, ou à toutes les personnes disposant d’un certificat COVID-19. Ils doivent aussi l’indiquer de manière visible à l’entrée de leur établissement, installation ou manifestation.
  • Le cercle familial et amical étant un lieu dans lequel la transmission du virus est forte, le certificat COVID-19 est rendu obligatoire pour tous les participants et participantes de 16 ans et plus lorsqu’une manifestation privée regroupe plus de 10 personnes.
  • Conformément à la loi COVID-19, la Confédération a supprimé toutes les restrictions de capacité, en précisant que les cantons peuvent continuer à prévoir de telles limitations. À cet égard, le Conseil d’État maintient les restrictions en vigueur. Par conséquent, lorsque l’accès à des installations ou des locaux n’est pas restreint aux personnes disposant d’un certificat COVID-19, l’accès reste limité au deux tiers de leur capacité maximum.
  • Dans le domaine scolaire, en harmonisation avec la majorité des cantons romands, le masque devra être porté dès la 9ème année. Il sera également obligatoire pour les élèves de 7ème et 8ème années dès l’apparition d’un cas. La mesure entre en vigueur le 8 décembre et prendra effet jusqu’au vendredi 21 janvier 2022. La pertinence de la mesure sera réévaluée.

La situation sanitaire est par ailleurs évaluée quotidiennement afin de s’assurer que le système de santé, en particulier le secteur hospitalier, ne risque pas la saturation. En cas de nécessité, d’autres mesures cantonales pourraient être envisagées.

À l’approche des fêtes, le Conseil d’État appelle encore une fois la population à respecter scrupuleusement les règles sanitaires en vigueur ainsi que les gestes barrières afin de contenir au maximum la transmission du virus.

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