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Coronavirus: le Conseil fédéral lève les mesures – l’obligation de porter un masque dans les transports publics et les établissements de santé ainsi que l’isolement sont maintenus jusqu’à fin mars

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À partir de jeudi 17 février 2022, l’accès aux magasins, aux restaurants, aux établissements culturels, aux établissements ouverts au public et aux manifestations est à nouveau possible sans masque ni certificat. Le port du masque obligatoire et la recommandation de télétravail sont également abrogés. Lors de sa séance du 16 février 2022, le Conseil fédéral a levé la majorité des mesures nationales de lutte contre la pandémie de coronavirus. Il ne maintient que l’isolement des personnes dépistées positives ainsi que le port du masque obligatoire dans les transports publics et dans les établissements de santé. Il s’agit de protéger les personnes vulnérables jusqu’à la fin mars 2022. La situation reviendra ensuite à la normale.

La situation épidémiologique continue d’évoluer de manière positive; grâce à l’immunité élevée de la population, une surcharge du système de santé est improbable, et ce malgré une circulation toujours importante du virus. Pour le Conseil fédéral, les conditions d’une normalisation rapide de la vie sociale et économique sont donc remplies. Après consultation des cantons, des partenaires sociaux, des commissions parlementaires et des associations concernées, il lève donc la plupart des mesures de lutte contre la pandémie. Depuis mai 2021, celles-ci sont déterminées par les capacités du système de santé. 

Levée des mesures soutenue lors de la consultation
Le 2 février 2022, le Conseil fédéral a envoyé en consultation deux variantes pour la levée des mesures. Une nette majorité des participants s’est exprimée en faveur d’une levée immédiate de la plupart des mesures encore en vigueur, tout en indiquant être favorable au maintien de l’obligation de porter le masque dans les établissements de santé et dans les transports publics tant que les chiffres relatifs aux contaminations restent élevés. 

17 février :  levée de la quasi-intégralité des mesures
Jeudi 17 février, les mesures de protection suivantes sont abrogées:
– le port du masque obligatoire dans les magasins, les salles des restaurants et dans les installations, établissements et manifestations
accessibles au public; 
– le port du masque obligatoire au travail;
– les restrictions d’accès par le biais du certificat COVID (règles dites des 3G, 2G et 2G+) dans des établissements tels que cinémas, théâtres,
salles des restaurants et manifestations; 
– l’obligation d’obtenir une autorisation pour les grandes manifestations;
– les restrictions relatives aux rencontres privées.

Les restrictions de capacité dans les commerces de détail et les remontées mécaniques sont également supprimées en accord avec le Conseil fédéral. 

Suppression de la recommandation de télétravail – l’employeur reste tenu de protéger ses employés
La recommandation de télétravail de l’OFSP est également abrogée. Il appartient donc aux employeurs de décider de la nécessité du télétravail et de l’obligation de porter le masque. Conformément à la loi sur le travail, ils sont tenus de prendre toutes les dispositions nécessaires pour assurer la protection de la santé leurs employés. Les règles visant à protéger les personnes vulnérables sont quant à elles maintenues jusqu’à fin mars. 

Jusqu’au 31 mars: isolement et port du masque obligatoire dans certains endroits 
La circulation du virus restant très élevée et celui-ci pouvant entraîner de graves complications, le Conseil fédéral maintient deux mesures de
protection inscrites dans l’ordonnance COVID-19 situation particulière jusqu’à fin mars. Si la circulation du virus le permet, lesdites mesures seront supprimées plus tôt. 

Premièrement, l’isolement de cinq jours au moins continue à s’appliquer aux personnes dépistées positives, afin d’éviter que des personnes
potentiellement fortement contagieuses en contaminent d’autres.  

Deuxièmement, il faudra continuer à porter le masque dans les transports publics et dans les établissements de soins. Les résidents des EMS
ne sont pas concernés. À noter que les cantons sont libres de renforcer les mesures de protection, mais aussi d’exempter certains endroits de l’obligation de porter le masque. Certains établissements comme des cabinets médicaux ou des salons de coiffure peuvent également exiger des visiteurs qu’ils portent un masque.

1er avril: fin de la situation particulière
L’ordonnance COVID-19 situation particulière règle encore l’isolement et le port du masque obligatoire dans les transports publics et les
établissements de santé jusqu’à la fin mars. Si la situation épidémiologique évolue comme prévu, l’ordonnance sera abrogée au 1er avril 2022, ce qui signifiera le retour à la situation normale. 

Les dispositions qui relèvent des compétences fédérales inscrites dans la loi sur les épidémies restent en vigueur (par exemple pour ce qui
concerne le trafic international de voyageurs et pour la prise en charge des médicaments). Les réglementations fondées sur la loi COVID-19 relatives au certificat COVID ou à la prise en charge des tests restent également valides.

La Suisse continue d’établir des certificats COVID eurocompatibles
La fin de l’obligation de présenter un certificat signifie aussi la fin des émissions de certificats uniquement valables en Suisse. Ces derniers
avaient été introduits en automne 2021 afin de permettre à un cercle élargi de personnes d’accéder aux institutions, établissements et manifestations soumis à l’obligation de présenter un certificat en Suisse. 

La Suisse continuera cependant d’établir des certificats COVID reconnus par l’Union européenne. On peut en effet supposer que certains pays
continueront d’exiger un certificat COVID pour entrer sur leur territoire ou accéder à certains sites. Conformément à leur souhait, les cantons conservent la possibilité de prescrire une obligation de certificat. 

Adaptations en matière de dépistage
La recommandation générale relative aux tests répétés dans les entreprises est supprimée, de même que leur financement. La Confédération ne
financera plus que les tests répétés dans certains domaines bien délimités, comme les établissements de santé et les EMS, ainsi que dans les entreprises désignées par les cantons parce qu’elles contribuent au maintien des infrastructures critiques. Il s’agit de protéger les personnes vulnérables et d’éviter les absences d’une grande partie du personnel pour cause de maladie ou d’isolement. 

La Confédération maintient la recommandation et le financement relatifs aux tests répétés dans les écoles jusqu’à la fin mars 2022, étant
donné que la circulation du virus reste très importante chez les plus jeunes. Pour leur part, les dépistages individuels restent pris en charge: les tests antigéniques dans tous les cas et les tests PCR pour les personnes symptomatiques ou ayant été en contact étroit avec des personnes dépistées positives.

Maintien de la perte de gain pour certaines catégories de personnes
La levée des mesures signifie aussi que la plupart des mesures de soutien économique ne sont plus nécessaires. À partir du 17 février, il n’est
donc plus possible de faire valoir un droit à une indemnité perte de gain en raison de la fermeture d’un établissement, de l’interdiction d’une
manifestation, d’une activité lucrative restreinte ou parce que la prise en charge des enfants n’est pas assurée. 

Font exception jusqu’au 30 juin 2022 les personnes qui travaillent dans le secteur des manifestations et dont l’activité lucrative est considérablement restreinte en raison de mesures de lutte contre la pandémie de COVID-19. Il en va de même jusqu’à fin mars pour les personnes vulnérables qui doivent interrompre leurs activités pour se protéger. La suppression rapide des mesures devrait permettre d’économiser plusieurs centaines de millions de francs sur les montants prévus.

Adaptation des dispositions d’entrée sur le territoire
Les mesures sanitaires appliquées aux frontières à l’entrée en Suisse sont levées. Il n’est donc plus nécessaire de présenter ni certificat de
vaccination, ni certificat de guérison, ni dépistage négatif, ni formulaire d’entrée.

Adaptation de la prise en charge des médicaments destinés au traitement ambulatoire
La Confédération va prendre en charge temporairement le financement de nouveaux médicaments utilisés pour les patients COVID-19 qui présentent un risque de complications graves. Ces médicaments sont listés en annexe de l’ordonnance sur les épidémies.

Fin du mandat de conseil de la task force scientifique au 31 mars 2022
À la demande de la task force scientifique, le mandat de conseil de cette dernière est interrompu de manière anticipée à la fin mars. Il courait a
priori jusqu’à fin mai 2022, mais les besoins ont changé en raison de l’évolution positive de la pandémie. Certains membres de la task force
scientifique resteront à disposition pour conseiller le Conseil fédéral et l’administration fédérale.

La task force scientifique assure gratuitement une expertise scientifique indépendante depuis le printemps 2020. Le Conseil fédéral tient à remercier ses membres de leur très grand engagement. Les échanges avec la task force se sont en effet avérés capitaux dans la lutte contre la
pandémie.

Anthea Estoppey – Une créatrice aux mains de fée

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Anthea Estoppey – Les Fleurs de Lune

Si vous connaissez les thérapeutes Monia Marcuzzo et Alicia Bortolini, La Loba Chocolatière, Vanessa Beauté, Butterfly Christelle, Le Petit Buffle, Les Six-Communes, Côté Mini-Boutique ou encore Chez Yoséphine, vous avez peut-être déjà vu quelques créations florales signées Les Fleurs de Lune. Derrière ce pseudonyme Anthea Estoppey, journaliste, maman de deux enfants et habitante de Môtiers, laisse libre cours à sa créativité. Amoureuse des fleurs, mais désespérée de les voir faner, l’artiste a trouvé la parade : elle travaille avec des fleurs naturelles, séchées et stabilisées.

Entre sa vie de jeune maman et ses mandats dans les domaines du journalisme et de la communication, Anthea Selene Estoppey a un emploi du temps chargé. Il y a un an, elle a ajouté une nouvelle corde à son arc : quand ses enfants font la sieste dans leur appartement môtisan, elle conçoit des couronnes de fleurs séchées. Les créations de la jeune trentenaire décorent les portes et tables de nombreuses habitations, mais aussi de plusieurs entreprises vallonnières. Entretien.

Anthea Estoppey, quand est née ta passion pour les fleurs séchées ?

A vrai dire, j’ai toujours adoré les fleurs fraîches. Mais je déteste les voir se faner et c’est un crève-cœur que de devoir les jeter. Pour le premier anniversaire de mon fils, Auguste, en 2019, j’ai eu envie de décorer les tables avec une série de petits vases garnis de bouquets de fleurs dans un style champêtre. Un mois avant la fête, j’ai trouvé par hasard dans un magasin à Neuchâtel des bouquets de fleurs séchées : ça a été une révélation ! J’ai acheté presque tout le stock disponible et je me suis ruée sur internet pour trouver de l’inspiration sur Pinterest. Je me suis ensuite rendue chez une fleuriste du Val-de-Travers pour savoir s’il était possible de se fournir en fleurs séchées auprès d’elle. Elle m’a répondu par la négative, mais m’a proposé des végétaux frais qui resteraient beaux une fois secs, comme du blé, des craspedias et de l’eucalyptus. L’année suivante, sachant que je n’aurais pas le loisir de consacrer beaucoup de temps à décorer la table avec un bébé de deux mois dans les bras – notre fille Calliopée est née en avril 2020 – j’ai décidé de faire plus simple et plus local : Le Jardin des Fées, à Fleurier, m’a trouvé d’incroyables chardons bleus que j’ai assortis de gypsophile blanc et d’eucalyptus simplement disposés sur les tables. Le tout frais, mais avec l’idée de les conserver ensuite en bouquet.

Depuis quand confectionnes-tu des couronnes de fleurs ?

J’ai réalisé ma première « vraie » couronne en février 2021. En septembre 2020, après les deux ans d’Auguste, j’ai commencé à réfléchir aux cadeaux de Noël et j’ai eu l’idée de décorer des tambours de broderie dans lesquels je fixerais des photos de nos enfants. Loin d’être parfaites, ces premières couronnes m’ont donné envie, en début d’année suivante, de retenter l’expérience et de rassembler une partie de mes bouquets secs des deux dernières années pour en faire une couronne pour ma porte d’entrée. Le résultat était à la hauteur de mes espérances et j’ai eu envie de poursuivre sur ma lancée pour les décorations du premier anniversaire de Calliopée. Comme Le Jardin des Fées s’était mis à vendre des fleurs séchées et proposait même des anneaux métalliques, j’ai sélectionné un assortiment, j’ai demandé à la fleuriste de me vendre une bobine de fil de chanvre et une autre de fil d’aluminium et j’ai commencé à créer. Le 11 avril 2021, plutôt fière de ce que j’avais réussi à créer de mes dix doigts, sans aucune formation en la matière, j’ai publié mes œuvres sur ma page Instagram jusque-là plutôt inutile. Sept jours plus tard, une amie me demandait si elle pouvait m’en acheter une. Avec l’idée d’en créer une nouvelle pour elle après l’anniversaire de Calliopée, je lui ai donné une vague estimation de prix et je me suis retrouvée, sans que ce soit l’objectif initial, à lui vendre celle qui lui avait tapé dans l’œil (rires). Aux deux autres amies qui m’ont fait la même demande ensuite, j’ai accepté à la condition qu’elles ne souhaitent pas recevoir leur couronne avant la fête !

As-tu tout de suite commencé à proposer de réaliser des commandes personnalisées ?

Non, au contraire, dans un premier temps je ne souhaitais pas le faire. Créer des couronnes s’est vite révélé bénéfique pour moi, car il s’agit d’un exercice presque méditatif, pendant lequel je peux accorder à mon cerveau un instant de répit bienvenu. Entre ma vie de maman et mes mandats dans les domaines du journalisme et de la communication qui m’occupent à environ 60%, je suis bien sollicitée ; je n’avais pas envie que les moments créatifs deviennent une contrainte. Je n’ai toutefois pas su dire non à mes amies qui souhaitaient passer des commandes personnalisées et j’ai, au final, ressenti beaucoup de fierté et de plaisir lorsque chacune m’a félicitée pour les réalisations qu’elles m’avaient demandé de faire. C’est ainsi que, grâce à elles, j’ai ouvert cette possibilité.

Les commandes personnalisées sont-elles possibles uniquement avec les fleurs que tu as à disposition ?

C’était le cas au début et, aujourd’hui encore, c’est évidemment plus simple que mes clients choisissent du matériel que j’ai en stock, car je peux proposer un délai de fabrication de deux à trois semaines. Mais si je dois commander du matériel spécifique, il faut, pour éviter de perdre trop d’argent en frais de port, que la commande atteigne un volume intéressant, ce qui prolonge évidemment le délai de réalisation. Il faut donc parfois être patient pour obtenir une réalisation personnalisée. Mes clients sont heureusement très compréhensifs dès que je mentionne le fait que je ne peux consacrer que 6 à 8 heures par semaine à cette activité parce que c’est tout ce que mes autres obligations m’accordent (rires) !

Quand as-tu commencé à envisager que ton activité créatrice pouvait être lucrative ?

Six mois après avoir publié mes premières réalisées, ayant compté que j’avais vendu une quarantaine de couronnes sur une cinquantaine réalisées, j’ai commencé une petite comptabilité et je me suis rendue compte que mon modèle d’affaires ne tiendrait pas longtemps la route si je souhaitais poursuivre cette aventure. Je ne perdais pas d’argent, mais je n’en gagnais pas non plus, tandis que le temps que j’y consacrais augmentait. J’ai donc cherché un grossiste en fleurs et en matériel et j’en ai trouvé deux : un fournisseur allemand pour les fleurs séchées et stabilisée, et une entreprise suisse pour le matériel technique et les anneaux. J’ai également fait une commande assez importante de boîtes pour emballer les couronnes et, dans la foulée, fait imprimer des cartes et des autocollants avec un logo que ma sœur a créé pour moi. Comme j’ai de la peine à résister à la tentation, il m’arrive toutefois encore d’acheter des fleurs dans les magasins de la région !

Vos clients sont-ils surtout des particuliers ou également des entreprises ?

Ce sont surtout des particuliers, mais plusieurs entreprises vallonnières m’ont également fait confiance : la première couronne que j’ai vendue a pris place dans l’espace de réflexologie et de coaching que Monia Marcuzzo venait alors d’ouvrir à St-Sulpice, La Loba Chocolatière en a choisi trois pour son local à Môtiers, Vanessa Beauté m’a commandé des couronnes pour toutes les portes de son nouvel institut à Fleurier, la lymphotérapeuthe Alicia Bortolini m’a demandé de créer une couronne pour mettre en valeur la porte de son cabinet à Fleurier, Butterfly Christelle m’a spécifiquement demandé d’en imaginer une pour agrémenter les photos des articles pour bébé qu’elle créée chez elle à St-Sulpice, Le Petit Buffle attend sa nouvelle couronne pour remplacer la création automne-hiver qui décore actuellement son self-service à Travers, et Les Six-Communes viennent d’acquérir une série de créations pour leur restaurant à Môtiers. Je suis très reconnaissante de la confiance et de la visibilité que ces entreprises régionales m’offrent.

Où peut-on commander ou se procurer tes créations ?

Toutes mes créations sont publiées sur ma page Instagram Les__Fleurs__de__Lune et toutes les commandes se passent directement auprès de moi, via Instagram surtout, mais également par courriel ou téléphone. Par ailleurs, quelques-unes de mes créations sont en vente chez Côté Mini-Boutique à Couvet. Depuis le début de cette année, au gré des saisons, je mets également en vente des créations au studio de yoga et Pilates Chez Yoséphine, à Couvet.

Qu’est-ce qui t’inspire ?

La nature et les fleurs elles-mêmes : j’aime choisir un végétal en particulier et le mettre en valeur avec d’autres. J’aime aussi penser à quelqu’un et créer une couronne qui corresponde à sa personnalité. Je regarde également beaucoup les compositions des fleuristes ; j’adore recevoir des bouquets frais et les rassembler en couronne juste avant qu’ils ne fanent.

A l’avenir, proposeras-tu d’autres objets ?

En automne dernier, une cliente m’a demandé de lui créer deux bouquets pour agrémenter des objets vintages. J’ai eu du plaisir à réaliser cette commande, mais je préfère faire des couronnes. Les formes, toutefois, sont assez nombreuses pour ne pas s’ennuyer. En hiver dernier, j’ai créé des anneaux avec des branches de bouleau, j’ai adoré ! J’ai aussi acheté un stock d’anneaux en paille que je n’ai pas eu le temps d’utiliser. En plus des ronds simples à fixer sur une porte ou un mur ou à utiliser en centre de table, j’en ai désormais sur pied et d’autres présentant des crochets pour des clés par exemple. Je viens aussi de commander une série de modèles carrés et je vais prochainement faire des essais sur des ovales. Enfin, en vue de la Fête des Mères, j’ai prévu des anneaux en forme de cœur et j’ai très envie de trouver des supports qui permettent d’accrocher des photos. Les idées ne manquent pas !

Envisages-tu de proposer des ateliers de création ?

Mes moments créatifs coïncidant actuellement avec les heures de sieste de mes deux enfants durant les journées que je ne consacre pas à mes mandats journalistiques (avec tous les imprévus que cette organisation induit nécessairement), cette idée n’est pas d’actualité, mais comme nous avons déjà établi plus tôt dans cette interview que j’ai de la peine à dire non, on ne sait jamais (rires) !

Pour la petite histoire
« Si j’ai choisi d’appeler ma petite entreprise Les Fleurs de Lune, c’est parce qu’il s’agit (presque) du nom que m’ont donné mes parents : en grec, Anthea signifie fleuri, et Selene, mon deuxième prénom, désigne la déesse de la lune. Fleur de Lune est un nom que j’ai toujours eu envie de poser sur mes aspirations créatrices. Une activité dédiée à des créations florales sur des supports en forme de cercle lui donnait un sens tout trouvé. »

Éboulement rocheux survenu entre Fleurier et Les Verrières : la route principale H10 rouvrira le dimanche 20 février 2022

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A la suite d’un important éboulement survenu lundi 7 février dernier vers 5h, la route principale H10 entre Fleurier et les Verrières a dû être fermée au trafic pour permettre des travaux de déblaiement et de sécurisation d’urgence. Après deux semaines de fermeture, l’axe routier sera rouvert au trafic dans la matinée du dimanche 20 février 2022.

Eu égard aux grandes quantités de roches et matériaux meubles tombés sur la chaussée, dont une part importante a continué son chemin en direction de l’Areuse, et de la mauvaise qualité de la paroi rocheuse en place, des travaux de déblaiement de quelque 80 m3 de gravats, de contrôle et de purge ont dû être menés durant la semaine dernière. Après les travaux de purge, une dizaine de clous de 6 mètres de long ont encore été mis en place pour maintenir des blocs instables.

Profitant de la fermeture forcée de ce tronçon routier, les équipes forestières de la commune de Val-de- Travers ont réalisé des interventions déjà planifiées indépendamment de l’éboulement, pour lesquelles une fermeture de la route aurait de toute manière été indispensable. Les coupes exécutées visent à garantir à long terme l’effet protecteur de la forêt pour la route, ses infrastructures et les infrastructures situées plus en aval. Elles ont été réalisées selon les principes de gestion des forêts protectrices définis au niveau national. La dynamique forestière permettra une rapide recolonisation des zones traitées par régénération naturelle, aucune plantation ne sera donc nécessaire.

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Cette deuxième semaine de fermeture est consacrée à la fin des clouages et purges en falaise, à l’enlèvement d’arbres par hélitreuillage, à la mise en place d’un filet de protection provisoire ancré au mur de soutènement en béton bordant la chaussée, à la fin de l’évacuation des gravats, soit un solde de 20 à 30 m3, portant le total des matériaux évacués à quelque 100 m3. La route pourra être rouverte à la circulation dimanche prochain dans la matinée, après la réfection provisoire de revêtement bitumineux et un nettoyage complet de la chaussée.

Le solde des travaux encore à réaliser ultérieurement comprend la pose d’un filet pare-pierres définitif, le démontage de l’ancien filet pare-pierres arraché par l’éboulement, ainsi que du filet provisoire. Ces travaux devraient pouvoir être réalisés dès début avril, pour une durée d’environ quatre semaines. Suivront ensuite la réfection du mur de soutènement en béton armé et la réfection complète de la chaussée dans le secteur concerné, durant deux à trois semaines. L’ensemble de ces travaux ne nécessiteront pas la fermeture complète de la chaussée, mais pour certaines opérations, une régulation du trafic par feux lumineux sera mise en place.

En parallèle aux interventions détaillées ci-dessus, une analyse de la falaise rocheuse comprise entre l’aval du tunnel de la Roche Percée et l’entrée du tunnel CFF sera menée par un bureau spécialisé pour identifier les zones nécessitant une surveillance particulière.

Nous remercions les usagères et usagers de la route de leur compréhension quant à cette situation exceptionnelle.

RÉSULTATS NEUCHÂTELOIS DE LA VOTATION FÉDÉRALE DU 13 FÉVRIER 2022

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élections votations

La population a refusé l’initiative populaire « Oui à l’interdiction de l’expérimentation animale et humaine ». Les Neuchâteloises et Neuchâtelois ont accepté l’initiative populaire « Oui à la protection des enfants et des jeunes contre la publicité pour le tabac ». La population a refusé la modification de la loi fédérale sur les droits de timbre. Finalement, les Neuchâteloises et Neuchâtelois ont dit « oui » à la loi fédérale sur un train de mesures en faveur des médias.

Ce dimanche 13 février 2022, quatre objets fédéraux étaient soumis au vote. 

L’initiative populaire « Oui à l’interdiction de l’expérimentation animale et humaine » a été refusée à 77,64% par les Neuchâteloises et Neuchâtelois (33’161 « non » contre 9’549 « oui »). 

La population neuchâteloise a dit « oui » à 61,46% (26’577 « oui » contre 16’663 « non ») à l’initiative populaire « Oui à la protection des enfants et des jeunes contre la publicité pour le tabac ». 

Les Neuchâteloises et Neuchâtelois ont refusé à 64,58% (27’001 « non » contre 14’812 « oui ») la modification de la loi fédérale sur les droits de timbre. 

Finalement, la population neuchâteloise a dit « oui » à 63,15% (26’819 « oui » contre 15’650 « non ») à la loi fédérale sur un train de mesures en faveur des médias. 

Le taux de participation s’élève à 38,62%. 

Retrouvez tous les détails des résultats neuchâtelois du scrutin fédéral du dimanche 13 février 2022 sur www.ne.ch/vote

Volleyball – Enquête ouverte contre Luiz Souza par Swiss Sport Integrity

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Révélé par la radio neuchâteloise RTN et relayé dans les divers média romands, l’entraîneur du VBC Val-de-Travers est suspendu pour « atteinte à l’intégrité psychique ».

Découvrez l’article complet de LeMatin dans le tweet ci-dessous.

Chasseron-Buttes – Les organisateurs vont tout tenter

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Ils ne baissent pas les bras : malgré la météo capricieuse de cet hiver, les organisateurs de la 29e édition de la descente Chasseron-Buttes et du 10e Trophée du Chasseron ont décidé de maintenir les courses qui se tiennent ce dimanche 13 février sur des parcours adaptés.

L’année 2022 verra bel et bien les courses organisées par l’association des Amis de Chasseron-Buttes se tenir, mais sur des parcours adaptés. Réunis en assemblée lundi soir à Buttes, les organisateurs des manifestations ont opté pour une recette mêlant audace et raison. Les parcours seront adaptés aux conditions d’enneigement : toutes les arrivées seront mesurées sur le plateau de La Robella.

Trophée du Chasseron

Pour rappel, deux parcours sont à choix cette année pour les férus de ski de randonnée : l’un sur le parcours original, l’autre empruntant de nouveaux passages techniques et une boucle supplémentaire qui ajoute quelques centaines de mètres de dénivelée. Le départ de ces deux courses sera donné dimanche matin à 08h00 du collège de Buttes. En marge du départ, le ski-club Fleurier proposera échauffement et petit déjeuner. Les coureurs s’élanceront à pied à l’assaut des Couellets pour gagner les crêtes, le Vallon des Dénériaz, Le Chasseron, avant un retour sur les pistes du domaine skiable de La Robella où l’aire d’arrivée sera installée. Au vu des conditions d’enneigement, un matériel adapté est recommandé, notamment l’utilisation de couteaux pour la montée de la Merlaz.

Descente Chasseron-Buttes

Malgré l’important travail de damage qui est déjà en cours, il faut se rendre à la raison : une descente jusqu’à Buttes n’est pas envisageable. Les descendeurs s’élanceront du Chasseron dès midi pour gagner l’aire d’arrivée du plateau de La Robella. Pour gagner le sommet vaudois, les organisateurs n’oublient pas les familles : la petite heure de marche qui sépare la station neuchâteloise de Chasseron sera des plus captivantes. Grâce à une quinzaine d’indices qui se trouveront sur le chemin pédestre, les enfants et leurs familles pourront tenter de résoudre l’énigme « On a marché sur la lune ». C’est lors de la remise des prix qu’une équipe d’enquêteurs sera tirée au sort.

Ces adaptations de parcours visent à offrir à toutes et tous la possibilité de vivre des instants féériques autour du Chasseron. Certes, des adaptations sont encore possibles d’ici dimanche. Néanmoins, l’association tient à souligner que ces manifestations pourront se tenir grâce au soutien des entreprises de la région, des bénévoles, des remontées mécaniques de La Robella/Val-de-Travers et de Sainte-Croix/Les Rasses… et des coureurs qui s’élanceront à l’assaut du Chasseron.

Inscriptions en ligne à privilégier

Les inscriptions se font de préférence via notre site web www.chasseron-buttes.ch. Sur place, des inscriptions tardives seront possibles jusqu’à 7h dimanche matin, dernier délai, avec majoration des tarifs, sans remboursement de monnaie. Un concept sanitaire « 3g » sera appliqué, raison pour laquelle chacun est invité à retirer son dossard de manière individuelle.

Hockey – La Première du CP dispute ces deux derniers matchs de la saison à domicile

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Photo: Yves Fivaz
Photo: Yves Fivaz

Actuellement 6ème du classement, la première équipe du CP Fleurier disputera ses deux derniers matchs de la saison ce jeudi et vendredi à domicile.

Pour commencer, jeudi à 20h45 les « jaune et noir » affronteront le HC Monthey. Un match initialement prévu en décembre 2021 et qui a été reporté en raison du Covid.

Vendredi, le CP Fleurier terminera sa saison contre les 3ème du classement: le HC Moutier dès 20h30.

Les restrictions sanitaires restent en vigueur pour rappel:

  • entrée au match 2G+
  • entrée à la buvette 2G 

Fête du 24 février : des changements à venir

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Lancée en 2010, la fête du 24 février a rythmé durant 10 ans l’existence de la commune de Val-de-Travers et symbolisé le rêve d’avenir que nous vivons depuis lors. L’absence de célébration l’an dernier a conduit le Conseil communal à réfléchir à une nouvelle cadence pour cet événement et à annoncer seulement aujourd’hui le nom de la lauréate du Prix du citoyen d’honneur 2021.

Validée en votation populaire le 24 février 2008, la fusion des neuf communes a été célébrée pendant 10 ans, de 2010 à 2020, lors d’une journée ou d’une soirée au programme varié organisée chaque année dans un lieu emblématique de la commune. On pouvait y déguster la cuvée d’absinthe communale annuelle, chaque année décorée d’une étiquette réalisée par un artiste local, le Prix du citoyen d’honneur était remis à une personne ayant œuvré au rayonnement de la commune, le tout agrémenté de prestations musicales et culinaires organisées par les associations locales.

Les conditions sanitaires ayant eu raison de l’édition 2021 de cette fête, le Conseil communal souhaite aujourd’hui que cette célébration suive un autre rythme. Treize ans après la fusion, la date du 24 février reste un moment important dans l’histoire de la commune et nous devons toujours y voir l’aboutissement d’un projet commun, fait de discussions et de compromis, qui aura permis à la région de s’adapter aux changements rapides du monde qui nous entoure. S’inspirant du caractère institutionnel de cette date, cette fête serait désormais organisée lors de la dernière année de la législature, pour rappeler l’importance de construire ensemble une vision commune de l’avenir – la prochaine   édition   devrait    donc    avoir    lieu    le    samedi 24 février 2024.

Pas de festivités donc cette année, mais la tradition de la cuvée d’absinthe communale perdure. Choisie avec soin lors une dégustation à l’aveugle par un jury hétéroclite, cette cuvée a été sélectionnée parmi 13 absinthes distillées par les membres de l’Association interprofessionnelle de l’absinthe du Val-de- Travers. Elle est cette année ornée d’une œuvre de Benjamin Locatelli, fondateur notamment du Klab, un espace culturel et de co-working aux Verrières, qui s’est inspiré des éléments suivants :

« J’ai d’abord sélectionné une vingtaine de mots et de dates en rapport à l’histoire de l’Absinthe que j’ai tagués en noir brillant sur un fond noir mat. En vert, on retrouve ces mêmes mots clés en superposition avec un effet de vapeur qui remonte. L’idée et de laisser les gens chercher les mots clés sur l’œuvre. »

Les bouteilles, en nombre limité, seront en vente à partir du 24 février au service de la culture, des loisirs et des sports (Grand-Rue 38, 2108 Couvet, 032 886 43 77, cultureloisirssports.vdt@ne.ch) ainsi qu’à l’accueil d’espaceVAL (Clos-Pury 15, 2108 Couvet, 032 889 69 19, info@espaceval.ch). Des lithographies de l’œuvre, elles aussi en nombre limité, sont également en vente au service de la culture, des loisirs et des sports.

Marlyse Castellani – Prix du citoyen d’honneur

Comme l’édition 2021 de la fête du 24 février n’a pas pu être célébrée comme il se doit, la remise du Prix du citoyen d’honneur n’a malheureusement pas pu avoir lieu comme prévu. C’est donc avec une année de retard que le Conseil communal annonce avec plaisir que la lauréate 2021 de ce prix est Marlyse Castellani qui a œuvré durant de nombreuses au sein de CORA comme animatrice responsable. Son sourire, sa gentillesse, sa disponibilité et son engagement ont durablement marqué ce lieu de rencontre et d’animations. Félicitations à elle pour ce prix amplement mérité !

Marche du 1er mars 2022 aura lieu ! Avec pour thème « Retour aux sources »

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En ces temps particuliers, retrouver les sentiers révolutionnaires et marcher pour commémorer la République nous semblent un véritable retour vivifiant aux sources ! L’édition 2022 sera donc l’édition des retrouvailles à différents niveaux ; se retrouver humainement, retrouver un rituel et retrouver ce qui fonde notre démocratie. Ce thème du retour aux sources se concrétise aussi parfaitement avec la participation de la commune du Locle en tant que commune d’honneur cette année. Une nouvelle tradition inaugurée au cours de cette édition pour associer les régions et célébrer l’unité mais aussi la diversité qui composent notre beau canton.

Historiquement, le Locle est le berceau de la révolution du 1er mars. C’est dans cette localité que le soir du 28 février, des républicains, hissant le drapeau suisse, provoquent spontanément la révolution, sans savoir sur le moment l’ampleur du mouvement qui suivra. En mémoire de cet épisode, le départ de la marche depuis les Montagnes aura lieu en ville du Locle, depuis l’hôtel de la Fleur-de-Lis, établissement historique, lieu même où l’étincelle républicaine a été allumée. Des représentants des autorités communales du Locle prendront également la parole au départ du Locle et à l’arrivée au château de Neuchâtel et offriront un petit présent aux marcheurs. La fanfare militaire du Locle sera également de la partie.

Quelques autres informations utiles à propos de cette 38e édition :

  • Pour les mesures sanitaires en vigueur le jour J, les marcheurs sont invités à consulter les informations mises à jour la semaine précédant l’événement sur le site www.marchedupremiermars.ch
  • Le départ des Montagnes aura lieu en ville du Locle à 8h45, devant la Fleur-de-Lis à la Grande-Rue et non plus au Château des Monts. Accueil dès 8h15.
  • Pour le reste, le tracé et les horaires sont inchangés. La colonne du Val-de-Travers partira à 8h00 de Môtiers.
  • Les pauses ravitaillement à Malvilliers et à Rochefort auront lieu mais à l’extérieur.
  • En partenariat avec OndeVerte et grâce au soutien du Canton et de la commune du Val-de-Travers, les marcheurs qui s’inscrivent sur le site de la marche peuvent y télécharger gratuitement un billet journalier valable sur l’ensemble du réseau des transports publics neuchâtelois.
  • Bien que ressemblant à du plastique, la vaisselle utilisée lors des ravitaillements compostable. Elle est donc à jeter dans les bennes dévolues, celles portant le logo Svedel, sponsor pour la vaisselle et son recyclage.

Tous les renseignements et la Gazette du marcheur figurent sur le site www.marchedupremiermars.ch qui s’est refait une beauté cette année.

Pour rappel, chacune et chacun peut partir d’où bon lui semble. L’inscription est gratuite mais recommandée afin de permettre une organisation optimale.

Le comité de la marche remercie vivement ses partenaires publics et privés dont la liste figure sur la Gazette. Il rappelle également que la manifestation, rassembleuse et gratuite, est toujours à la recherche de bénévoles, ainsi que de sponsors.

Le taux de chômage demeure stable en janvier

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Au 31 janvier 2022, le nombre de demandeurs/euses d’emploi a diminué (-94) pour atteindre 5’414 personnes. Un niveau identique à celui que l’on a pu constater en janvier 2020 avant la crise du covid-19. À l’inverse, l’effectif de chômeurs/euses a légèrement augmenté (+3) pour s’établir à 3’460 personnes.

Le taux de chômage neuchâtelois reste stable par rapport au mois précédent et il s’établit à 3.7%. Au niveau de la Suisse romande ainsi qu’au niveau national, la stabilité prévaut également avec des taux de chômage s’établissant respectivement à 3.7% et 2.6%.

Concernant les variations mensuelles du nombre de chômeurs/euses dans le canton, l’évolution est contrastée. Les effectifs des personnes âgées de moins de 25 ans (-20) ainsi que des personnes âgées de 25 à 49 ans (-4) diminuent alors que l’effectif des personnes âgées de plus de 50 ans (+27) augmente par rapport au mois précédent. Ainsi, le taux de chômage des jeunes (moins de 25 ans) diminue de 0.1 point à 2.9% et celui des seniors (plus de 55 ans) augmente de 0.1 points à 4.0%.

En ce qui concerne les secteurs économiques, l’effectif de chômeurs/euses diminue de façon relativement importante au sein de l’horlogerie (-38), du commerce de gros et réparation d’autos et motos (-15) et des activités pour la santé humaine (-14). À l’inverse, les plus fortes hausses du nombre de chômeurs/euses sont constatées dans les secteurs saisonniers de la construction (+31) et de l’hébergement et restauration (+12), ainsi que dans les secteurs de l’hébergement médico-social et social (+19) et du commerce de détail (+12).

Situation à Val-de-Travers

  • Taux de chômage: 3.7%
  • Chômeurs: 212
  • Demandeurs d’emploi: 344
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