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Retour sur la séance du Conseil général du 23 mai 2022

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Lors de sa séance du 23 mai, le Conseil général a d’abord dû se prononcer sur l’ajout d’un point à l’ordre du jour, en acceptant le rajout de la modification partielle du plan d’aménagement local de Noiraigue, secteur « La Mercière ».

Il a ensuite validé tous les rapports à l’unanimité, à l’exception de l’achat de la parcelle 3787 du cadastre de Couvet, qui a été accepté par 29 oui contre 1 abstention, et la modification du plan d’aménagement local de Noiraigue, qui a été accepté par 28 oui contre 2 non.

Ainsi, le pont de l’Ile sera remplacé, le chauffage à distance des Bayards rénové, son règlement modifié, et les auxiliaires de circulation disposent dorénavant d’un règlement.

En outre, M. Emil Margot a été nommé à la commission des naturalisations et des agrégations en remplacement de Mme Nathalie Ebner Cottet, démissionnaire.

COVID-19 : vaccination de rappel supplémentaire ou traitement préventif par anticorps pour protéger les personnes fortement immunosupprimées

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Image par torstensimon de Pixabay
Image par torstensimon de Pixabay

L’Office fédéral de la santé publique (OFSP) et la Commission fédérale pour les vaccinations (CFV) adaptent leurs recommandations de vaccination pour les personnes dont le système immunitaire est très affaibli. Ils leur recommandent une vaccination de rappel supplémentaire avec un vaccin à ARNm si le médecin traitant la juge prometteuse. Aucune vaccination de rappel n’est actuellement nécessaire pour les autres personnes de 12 ans et plus. Pour l’heure, l’immunisation de base et un rappel sont suffisants.

Les patients fortement immunosupprimés continuent à courir un risque important de développer une forme grave de la maladie s’ils contractent le COVID-19. Ils ne parviennent pas à constituer une bonne protection immunitaire malgré plusieurs vaccinations contre le SARS-CoV-2. C’est pourquoi l’OFSP et la CFV recommandent à ce groupe de personnes d’effectuer une deuxième vaccination de rappel, à condition qu’un spécialiste ait préalablement confirmé l’efficacité probable d’un tel vaccin pour le patient concerné.

Depuis peu, il est en outre possible d’avoir recours au médicament Tixagevimab/Cilgavimab (Evusheld®) pour les personnes immunosupprimées qui ne réagissent pas suffisamment au vaccin. Cette combinaison d’anticorps monoclonaux qui sert à l’immunisation passive est administrée à titre préventif. Les données disponibles indiquent qu’elle protège bien contre le COVID-19 pendant au moins six mois. Le Tixagevimab/Cilgavimab (Evusheld®) n’a pas encore été autorisé par Swissmedic. Le médicament ne peut être administré que sur ordonnance du médecin et n’est destiné qu’à certains groupes de personnes vulnérables.

Pas de recommandation générale pour une deuxième vaccination de rappel

Il n’est pas nécessaire que le grand public reçoive une vaccination de rappel supplémentaire dans la situation actuelle. Selon les données disponibles, les personnes entièrement vaccinées ou vaccinées et guéries sont encore bien protégées contre les formes graves du COVID-19. Pour les personnes âgées de 12 ans ou plus, l’OFSP et la CFV continuent de recommander l’immunisation de base au moyen de deux doses de vaccin à ARNm et un rappel après quatre mois au plus tôt.

D’ici les vacances d’été, la population sera informée des recommandations de vaccination pour l’automne et l’hiver 2022/23. Pour l’automne, plusieurs scénarios sont possibles. . Il se peut qu’une vaccination de rappel supplémentaire soit recommandée aux personnes vulnérables, à savoir les personnes de plus de 65 ans et celles souffrant de certaines maladies chroniques, mais il est aussi possible qu’elle soit prévue pour toute la population. Quel que soit le scénario retenu, la Suisse dispose d’un nombre suffisant de doses de vaccin.

Voyages à l’étranger

Pour les personnes qui ont besoin d’une vaccination de rappel pour un voyage à venir en été ou en automne, la Confédération évalue les possibilités pour qu’elles puissent y avoir accès à temps.

Comme par le passé, des certificats sont émis à la suite d’une vaccination (immunisation de base, rappels), lorsqu’un test PCR atteste une guérison du COVID-19 ou sur présentation du résultat négatif d’un test.

Situation actuelle et surveillance

La situation épidémiologique reste positive. Grâce à l’immunité élevée de la population, une surcharge du système de santé est improbable quand bien même le virus continue de circuler. À l’heure actuelle, il n’est pas possible de prévoir avec précision l’évolution de la situation durant l’automne et l’hiver.

La Confédération continue de surveiller attentivement et constamment la situation. Le système de déclaration obligatoire des infections au COVID (nombre de cas, tests, taux de positivité) reste en place et est complété par des données provenant du système de déclaration Sentinella. En outre, le monitorage des eaux usées a été beaucoup renforcé. Il permet de suivre activement la propagation du virus parmi plus de 70 % de la population et de détecter rapidement de nouvelles flambées d’envergure. La surveillance génomique met l’accent sur l’identification de variants susceptibles de provoquer une évolution grave de la maladie et de nombreuses hospitalisations.

Parallèlement, la Confédération observe l’immunité au sein de la population. Elle obtient ainsi des indications sur le nombre de personnes qui ont déjà contracté le virus ou qui sont complètement vaccinées et ont développé des anticorps contre le COVID-19. Toutes ces données livrent des bases précieuses pour définir les prochaines démarches nécessaires en vue de maitriser l’épidémie de coronavirus.

Ukraine : bilan de l’accueil des réfugiés après trois mois de guerre

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La Suisse fait face au plus important mouvement de fuite depuis la Seconde Guerre mondiale. En moins de trois mois, plus de 50 000 personnes venant d’Ukraine ont obtenu la protection de la Suisse. À l’occasion d’une conférence de presse organisée le 20 mai 2022, la conseillère fédérale Karin Keller-Sutter et la présidente de la Conférence des directrices et directeurs cantonaux des affaires sociales (CDAS), la ministre Nathalie Barthoulot, ont tiré un premier bilan de l’accueil de réfugiés ukrainiens. La collaboration entre la Confédération, les cantons, les communes et les œuvres d’entraide est globalement bonne. Un groupe d’évaluation sera chargé d’identifier les défis et les questions que pose l’application du statut de protection S.

Depuis que les troupes russes ont envahi l’Ukraine le 24 février dernier, quelque 6 millions de personnes ont fui le pays. Près de 50 000 d’entre elles, à ce jour, ont trouvé refuge en Suisse. Il s’agit du plus important mouvement de fuite en Europe depuis la Seconde Guerre mondiale. Il est, de plus, extrêmement rapide : en deux mois à peine, la Suisse a accueilli davantage de personnes que durant toute la crise du Kosovo en 1999.

Les pays voisins de l’Ukraine sont le plus fortement touchés par ce mouvement de fuite. Fidèle à sa tradition humanitaire, la Suisse se montre solidaire et s’engage, elle aussi, résolument.

La Confédération et les cantons, mais aussi les œuvres d’entraide et des particuliers ont fait preuve d’une solidarité sans précédent envers les personnes en quête de protection. Le Conseil fédéral a, très tôt, activé pour la première fois le statut de protection S et décidé rapidement de l’octroi d’une aide supplémentaire pour encourager l’apprentissage de la langue. Les cantons font face à l’immense défi de scolariser les 12 000 enfants arrivés d’Ukraine. Ils ont dans le même temps continué à trouver de nouveaux hébergements. Pour l’hébergement, justement, la Confédération et les cantons profitent en outre du grand élan d’entraide de la population : sur les 25 000 personnes hébergées par des particuliers, 21 000 environ ont trouvé elles-mêmes des privés disposés à les accueillir, tandis que les 4000 autres ont été aiguillés par l’Organisation suisse d’aide aux réfugiés. Même si tout n’a pas été parfait d’emblée, ces résultats montrent avec quelle efficacité la Suisse parvient à faire face à cette crise historique, malgré la pression du temps.

Aujourd’hui, le nombre de personnes venant d’Ukraine qui cherchent refuge en Suisse est plus faible qu’au cours des premières semaines. Le SEM dispose en permanence de créneaux libres pour l’enregistrement des personnes et le nombre des dossiers en attente est en baisse. Mais la guerre n’est pas encore terminée et il faut s’attendre à ce que plus de 10 000 personnes continuent d’arriver en Suisse tous les mois en provenance d’Ukraine. Sans compter que ce chiffre peut repartir à la hausse en fonction de l’évolution de la situation sur le terrain. Il ne faut pas non plus perdre de vue que la Suisse enregistre en moyenne 1500 nouveaux requérants d’asile en provenance d’autres pays tous les mois. La recherche de possibilités d’hébergement doit donc se poursuivre.

Même trois mois après le début de la guerre, de nouvelles questions émergent régulièrement. Aussi la conseillère fédérale Karin Keller-Sutter a-t-elle décidé de mettre sur pied un groupe d’évaluation chargé d’identifier les défis et les problématiques en lien avec l’application du statut de protection S. Une autre mission du groupe sera d’examiner le statut S dans le contexte global du système suisse de l’asile.

Chronologie : principales étapes depuis le début de la guerre

27 février: Réunion extraordinaire à Bruxelles des ministres de l’intérieur des États Schengen consacrée à l’Ukraine

3 mars: Réunion des ministres de l’intérieur des États Schengen à Bruxelles

7 mars: La Confédération, les cantons et des œuvres d’entraide organisent l’hébergement des réfugiés ukrainiens

11 mars: Le Conseil fédéral active le statut de protection S pour les personnes venant d’Ukraine. Depuis le 12 mars, les réfugiés sont enregistrés et obtiennent le statut de protection S.

16 mars: La conseillère fédérale Karin Keller-Sutter rencontre les partenaires sociaux.

17 mars: Le SEM commence à organiser des rendez-vous pour l’enregistrement.

21 mars: La conseillère fédérale Karin Keller-Sutter convoque l’État-major spécial Asile
(SONAS).

28 mars: Réunion extraordinaire des ministres de l’intérieurs des États Schengen à Bruxelles

6 avril: Le Conseil fédéral convoque la protection civile pour l’hébergement d’urgence des personnes à protéger. La conseillère fédérale Karin Keller-Sutter confie à Thomas Würgler le mandat d’identifier les défis à moyen terme dans le domaine des migrations.

13 avril: Le Conseil fédéral décide d’accorder aux cantons une contribution de 3000 francs par bénéficiaire du statut S pour encourager l’acquisition de connaissances linguistiques.

25 avril: Les réfugiés d’Ukraine sont à nouveau attribués aux cantons conformément à la clé de répartition usuelle, proportionnelle à la population.

Couvet – Accident de circulation avec blessé

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Lundi 23 mai à 12h25, une moto conduite par un habitant d’Yverdon-les-Bains, âgé de 31 ans, circulait sur la rue du Haut de Riau à Couvet en direction nord. Arrivé dans un virage à gauche il a chuté sur la chaussée, avant de glisser sur quelques mètres et finir sa course dans un caniveau.

Blessé, le motard a été transporté en ambulance à l’hôpital d’Yverdon-les-Bains.

Travers – Accident de circulation avec blessé

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Vendredi 20 mai 2022 à 16h00, un cycle conduit par un habitant de Bienne, âgé de 29 ans, circulait au lieudit « Sur-le-Vau » en direction de l’Est. A un moment donné, il a perdu la maitrise de son vélo et est venu heurter le sol.

Blessé, le conducteur a été transporté au moyen d’une ambulance au RHNe Pourtalès.

Sandrine Girardier, nouvelle conservatrice du MRVT

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Sandrine Girardier, nouvelle conservatrice du MRVT (Photo: Anthea Estoppey.)
Sandrine Girardier, nouvelle conservatrice du MRVT (Photo: Anthea Estoppey.)

Le Musée régional du Val-de-Travers se réjouit d’annoncer l’engagement de sa nouvelle conservatrice. Sandrine Girardier est entrée en fonction ce mercredi 18 mai 2022.

Après une période d’intérim assurée par les membres du Bureau du Conseil de fondation du Musée régional du Val-de-Travers (MRVT) à la suite du départ de Louison Bülhmann à la fin de l’année passée, le MRVT se réjouit d’annoncer l’engagement de Sandrine Girardier au poste de conservatrice.

Titulaire d’un doctorat en histoire, portant sur le domaine de l’horlogerie, obtenu à l’Université de Neuchâtel, et active dans le milieu muséal depuis plus de dix ans, Sandrine Girardier est à l’aise dans de nombreux aspects du domaine : du travail scientifique en solo à l’accueil des publics, de la gestion et de l’inventaire de collections à la création et à l’animation d’actions de médiation culturelle, de la mise en place de plannings et de la réalisation de dossiers de demande de fonds à l’encadrement de personnel, de la conception d’expositions temporaires et permanente à l’organisation d’évènements grand public ou plus confidentiels.

Indépendante depuis trois ans, la nouvelle conservatrice du MRVT a diversifié son activité en coordonnant des événements à résonnance nationale, en montant des projets de médiation culturelle et en rédigeant deux ouvrages, en plus de la publication de sa thèse.

Engagement à 30%

Convaincue par l’alliance du travail de terrain à la réflexion théorique, de la créativité et de la méthodologie, de l’organisation et de la spontanéité, Sandrine Girardier est entrée en fonction ce mercredi 18 mai 2022, à un taux d’occupation de 30%, en parallèle à ses mandats auprès du Musée d’art et d’histoire de La Neuveville (30%), de la Fondation de l’Hôtel de Ville du Landeron, qu’elle préside (10-20%), de l’école secondaire du Landeron et des Journées européennes du patrimoine au Landeron.

Sandrine Girardier se réjouit de mettre ses compétences au service d’une institution indispensable à la vie culturelle de la région, soutenue par les trois Communes du Val-de- Travers et propriétaire de trois bâtiments : les Mascarons à Môtiers, la Pension Beauregard à Fleurier et le Séchoir à absinthe à Boveresse.

Le Conseil de fondation du MRVT se félicite de l’engagement d’une nouvelle conservatrice qualifiée et enthousiaste. Il lui souhaite beaucoup de bonheur dans l’exercice de ses fonctions.

NOYADE AU LAC DES TAILLÈRES : UN HOMME PERD LA VIE

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Mercredi 18 mai 2022, un homme a été retrouvé inconscient dans l’eau au milieu du Lac des Taillères à la Brévine. Rapidement secouru par deux personnes présentes sur place, la victime a ensuite été prise en charge par les secours puis héliportée au CHUV. Elle est malheureusement décédée.   

Peu après 20h, mercredi 18 mai 2022, un homme âgé de 83 ans a été retrouvé inconscient dans l’eau, au milieu du Lac des Taillères à la Brévine. Domicilié dans le Canton de Vaud, il faisait une balade, seul sur son canoë, lorsqu’il est brusquement tombé à l’eau. 

Secouru par deux personnes également présentes sur le lac au moment des faits, il a été ramené, inconscient, au bord de l’eau. Rapidement sur place, la police neuchâteloise a été engagée avec deux patrouilles. Une ambulance et un médecin du SMUR se sont également rendus sur les lieux. Héliporté au CHUV par la REGA, l’homme est malheureusement décédé dans le courant de la nuit. 

Une enquête a été ouverte par le Ministère public pour déterminer les causes et les circonstances de cet accident.

Remplacement du pont de l’Île à Buttes

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IMage source: Pascal Louis-Jaquet

Le quartier de l’Île, à Buttes, est relié au reste du village par un pont. En 2005, suite à une expertise technique, la commune de Buttes avait dû se résigner à limiter à 5 tonnes le passage des véhicules.

Cette décision a entraîné des difficultés pour les habitants de l’Île pour l’acheminement de matériaux ou autres fournitures, notamment lors de travaux de rénovation ou simplement pour l’approvisionnement en mazout de chauffage.

Cet état de fait a été confirmé par la vaste étude réalisée sur l’état technique des ponts routiers de notre commune. Le pont en question présente une dégradation importante de sa structure, sur plusieurs éléments vitaux perforés par la rouille.

L’analyse a montré qu’une remise en état de l’ouvrage serait financièrement plus importante que le remplacement pur et simple du pont.

Après l’étude de plusieurs variantes, la Commune a choisi une solution qui consiste à poser huit traverses en bois recouvertes d’une dalle béton, elle-même revêtue d’une couche de roulement. Le crédit nécessaire sera demandé au Conseil général lors de sa séance du 23 mai prochain.

La rénovation du chauffage à distance des Bayards sera dans les mains du prochain Conseil général

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Image by Bruno /Germany from Pixabay
Image by Bruno /Germany from Pixabay

Dans sa séance du 23 mai, le Conseil général devra se prononcer sur deux demandes de crédit pour le chauffage à distance des Bayards.

La première porte sur la rénovation des installations techniques de chaufferie qui ont été mises en service en 1994 et qui ne répondent plus aux réglementations actuelles en matière d’émissions de gaz et de particules fines. La chaudière doit être remplacée pour que l’autorisation d’exploiter soit à nouveau avalisée sans dérogation par les services cantonaux.

L’étude technique et économique démontre qu’il est possible d’installer dans les mêmes locaux qu’actuellement une chaudière de nouvelle génération qui garantit le respect des normes. Le réseau souterrain a aussi été contrôlé mais ne nécessite pas de modification.

Ce projet est aussi l’occasion d’harmoniser la gestion des chauffages à distance communaux en appliquant le modèle communal autofinancé déjà en vigueur à Couvet. Ainsi, l’investissement prévu de 1’050’000 francs sera couvert directement par la vente de chaleur aux vingt bâtiments qui y sont raccordés.

Le deuxième crédit porte sur une extension de ce réseau qui fait suite à des demandes régulières de la part de la population. Comme le chauffage est alimenté par du bois déchiqueté, il remplit pleinement les critères de la nouvelle loi cantonale sur l’énergie.

C’est donc une excellente alternative pour tous ceux qui devront changer leur chauffage à énergie fossile dans les années à venir. Ce réseau faisait figure de pionnier à sa construction, il est l’heure de lui donner une nouvelle jeunesse et même de l’agrandir pour qu’il continue à fournir une chaleur fiable, économique et qui minimise la consommation d’énergie fossile.

Le Conseil communal encourage le Conseil général à soutenir ce projet ainsi que les habitants des Bayards, qui seront dans le périmètre de l’extension, à rejoindre le réseau pour que cette solution de chauffage puisse profiter au plus grand nombre.

Un nouveau véhicule électrique pour l’école Jean-Jacques Rousseau

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Image by (Joenomias) Menno de Jong from Pixabay
Image by (Joenomias) Menno de Jong from Pixabay 

Même s’il se fait discret, en arborant les couleurs de l’école Jean-Jacques Rousseau d’une façon sobre sur sa carrosserie blanche, le nouveau véhicule électrique équipé de neuf places de l’Ecole JJR est arrivé.

Il permettra de remplir de nombreuses missions pour lesquelles l’école devait auparavant emprunter ou louer. Par exemple, la livraison du matériel dans les collèges peut désormais se faire avec notre propre véhicule, selon notre propre planning, mais il est également utilisé pour accompagner nos élèves pour un camp de ski, un camp poly-sportif ou un camp aquatique. Plus encore, il nous permet de pallier des demandes ponctuelles de transport d’élèves et sera très utilisé dès la mise en place de notre future classe de scolarité alternée au collège des Bayards, dans le respect de l’environnement.

Le financement de ce véhicule a pu être réalisé grâce à un fonds spécial, dit « la réserve scolaire », qui avait été alimenté il y a une décennie par une donation de 265’000 francs et est destiné exclusivement à financer des dépenses exceptionnelles qui concernent le cercle scolaire. À ce jour, la moitié de cette somme a été utilisée.

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