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Le Canton de Neuchâtel va faciliter l’installation de nouveaux médecins de famille

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Image by Herbert II Timtim from Pixabay
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Les médecins généralistes et les pédiatres qui souhaitent s’installer dans le canton de Neuchâtel bénéficieront d’un soutien personnalisé. L’État de Neuchâtel, la Société Neuchâtelois de Médecine et l’association Médecins de Famille et de l’Enfance Neuchâtel unissent leurs forces pour faire face à la pénurie des médecins de famille. Un accompagnement dans les démarches de domiciliation et un parrainage seront notamment proposés aux médecins intéressés.

Le Service cantonal de la santé publique (SCSP), le délégué cantonal à la domiciliation, la Société Neuchâteloise de Médecine (SNM) et l’association Médecins de Famille et de l’Enfance Neuchâtel (MFE Neuchâtel) se sont unis pour offrir un accompagnement personnalisé aux médecins de famille intéressés à s’installer en terres neuchâteloises. Comme d’autres cantons, Neuchâtel connaît en effet une pénurie de médecins de famille. Pour y remédier, les Autorités cantonales ont développé différentes mesures. Parmi elles, une mesure novatrice : l’aide à l’installation pour les médecins généralistes et les pédiatres qui souhaiteraient ouvrir ou reprendre un cabinet. 

Ce soutien s’articulera autour de différents axes. Les médecins se verront proposer un accompagnement dans les démarches administratives nécessaires à leur domiciliation ainsi que dans celles liées à la recherche d’un logement. Si nécessaire, ils pourront également bénéficier d’un soutien dans l’élaboration d’un projet professionnel pour leur partenaire. De plus, ils disposeront dès leur arrivée de la possibilité d’être parrainés par un membre de l’association MFE Neuchâtel. À noter que les médecins intéressés doivent remplir les conditions nécessaires à l’obtention d’une autorisation de pratiquer et de facturer pour pouvoir disposer de ce soutien.

Cette nouvelle mesure s’ajoute à celles développées par le Canton de Neuchâtel depuis plusieurs années. Ainsi, il soutient financièrement les projets de création de cabinets collectifs en partenariat avec les communes intéressées. Il finance également le cursus neuchâtelois de médecine de famille en collaboration avec la MFE Neuchâtel. Il est aussi notamment associé aux cantons romands dans le cadre du projet REFORMER, qui vise à réorganiser la formation postgraduée en médecins en Suisse romande. 

Les Autorités cantonales tiennent à rappeler que, depuis le 1er janvier 2022 et sur décision des Chambres fédérales, un médecin doit avoir pratiqué durant trois ans dans une institution suisse de formation postgrade pour pouvoir être remboursé par la LAMal. Le Canton de Neuchâtel, de concert avec d’autres cantons concernés, s’est approché de ses représentant-e-s au Parlement fédéral afin de permettre des dérogations à ce délai de trois ans. La démarche a porté ses fruits puisque les Chambres travaillent à une révision de la loi qui pourrait entrer en vigueur au premier semestre 2023 et qui permettrait de recruter plus facilement des médecins de famille formés à l’étranger. 

Musique – Carolina Katún, marraine du festival Trouble-A

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Du 6 au 8 juillet 2023, plus de vingt artistes, reconnus à l’échelle internationale ou en passe de l’être, se retrouveront sur l’une des deux scènes du festival Trouble-A, Artemisia et L’Heure bleue, sur le terrain des Lerreux, à Fleurier, au Val-de-Travers, dans le canton de Neuchâtel.

Un événement d’ampleur non seulement régionale, mais s’adressant à toute la Suisse romande ainsi qu’à nos voisins suisse-alémaniques et francs-comtois.

Carolina Katún, marraine du festival

Enfant du Vallon, ainsi que ses habitants aiment à nommer le Val-de-Travers, Carolina Katún a volontiers accepté d’endosser le rôle de marraine du festival Trouble « A ».

Révélée en 2018 avec un premier album «Al Silencio » salué par la critique, Carolina Katún a sorti en octobre dernier sondeuxième album « Ritmos de tu ser ».

Accompagnée de Pierre Perchaud à la guitare, Laura Caronni au violoncelle et Arthur Alard aux percussions, la voix profonde de la chanteuse mexicano-suisse se met au service d’un répertoire explorant un univers à la fois poétique et poignant, mais aussi engagé, à travers des compositions puissantes et délicates, l’œuvre d’une artiste au carrefour du jazz et des musiques baroques, du folk et de la pop, de la chanson française et de l’électro. Atypique, nomade, tantôt lyrique ou minimaliste, Carolina Katún déploie ses mélodies sur des arrangements subtils et des textes profonds.

Mêlant à merveille les sonorités latino-américaines aux couleurs du jazz, Carolina Katún souhaite aborder, avec douceur, des sujets qui lui tiennent à cœur, toujours avec sa touche unique teintée de poésie. A l’image des paysages montagneux de la pochette, cet album nous offre des opportunités d’ouvrir des espaces en nous, de plonger dans nos silences et de trouver des liens entre nous et l’immensité.

Fruit de compositions dont les textes évoquent notamment l’acceptation des diversités de genre, l’humanisme et la prise de conscience des enjeux écologiques, « Ritmos de tu ser » est sorti chez Jazzland.

Remise du prix interculturel neuchâtelois Salut l’étranger 2022 : trois lauréates distinguées

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Image source: https://bartim-habits.ch

​Les associations Bartim’habits de Couvet, Les jeunes veulent aider de Bevaix, ainsi que Mme Karunakaran Sayanthini de La Chaux-de-Fonds se sont vu remettre le prix interculturel neuchâtelois Salut l’étranger 2022 pour leur engagement en faveur des droits humains et de la cohésion sociale. Lors de la cérémonie officielle qui s’est tenue aujourd’hui au Musée d’Histoire de La Chaux-de-Fonds, les lauréates ont reçu un chèque d’un montant respectivement de 5000 francs, 1000 francs et 1000 francs. 

L’association Bartim’habits a ouvert, en 2015, une structure qui offre aux requérant-e-s et réfugié-e-s, adultes et enfants, habits, livres et jouets/jeux. Elle s’est progressivement ouverte à l’ensemble de la population du Val-de-Travers, accueillant les familles en situation de précarité. 

L’association Les jeunes veulent aider (LJVA) est un projet citoyen mis en place par deux jeunes lycéennes de 3ème année de maturité gymnasiale, au Lycée Denis-de-Rougemont, Fleur van den Oudenhoven et Justine Perrudet. Ce projet qui s’inscrivait dans le cadre de leur travail de maturité est ouvert à toute personne entre 16 et 20 ans intéressée à découvrir, rencontrer et partager des intérêts communs. LJVA travaille activement avec le centre fédéral pour requérant-e-s d’asile de Boudry, et tout particulièrement avec l’équipe accompagnant les mineur-e-s non accompagné-e-s. 

 Mme Karunakaram Sayanthini est d’origine sri-lankaise. Elle est arrivée en Suisse en 1997. Inscrite à RECIF pour y apprendre le français, elle n’a plus quitté l’association, même si elle exerce aujourd’hui en tant qu’aide-soignante. En marge de son activité professionnelle, elle continue à s’engager pleinement auprès de la Croix-Rouge pour le réseau mères de contact, et à RECIF où elle participe à toutes les activités et projets mis en place. Présidente de l’association Solidarité avec les femmes tamiles, elle est interprète-traductrice pour le service de la cohésion multiculturelle (COSM) et membre de la Communauté pour l’intégration et la cohésion multiculturelle (CICM). Elle participe à de nombreuses manifestations en apportant son témoignage, convaincue que c’est grâce au dialogue et à la connaissance mutuelle, dans le respect de la diversité des cultures, que la collaboration sociale peut déployer tout son potentiel. 

 Les membres du jury ont unanimement voulu valoriser les Neuchâtelois-e-s qui s’engagent bénévolement au quotidien, en apportant un soutien généreux aux personnes en situation de vulnérabilité. Cette solidarité qui donne sens à l’humanitaire dans un contexte sociétal parfois tendu est extrêmement précieuse. Le jury a aussi voulu saluer et mettre en lumière un parcours de vie animé par un engagement constant et exemplaire dans des actions qui favorisent le dialogue entre communautés et le vivre ensemble entre personnes d’origines différentes. 

 La conseillère d’État Florence Nater a pour sa part transmis aux lauréates les félicitations du Conseil d’État. La cheffe du Département de l’emploi et de la cohésion sociale a notamment rappelé combien l’engagement de la société civile en faveur des valeurs humaines est essentiel, d’autant plus, en ces périodes de replis identitaires. Elle a chaleureusement remercié les membres du jury, et tout particulièrement Monsieur Matthieu Aubert qui participait pour la dernière fois au jury du prix Salut l’étranger, saluant une contribution essentielle et appréciée.

Prix interculturel neuchâtelois Salut l’étranger
Institué en mars 1995 par le Conseil d’État, le prix interculturel neuchâtelois Salut l’étranger récompense, chaque année, celles et ceux qui ont œuvré en faveur du dialogue interculturel et du vivre ensemble.  En 2018, les objectifs et le visuel du prix ont été adaptés afin d’en renforcer sa dimension interculturelle et d’être en phase avec la volonté du Conseil d’Etat, qui en adoptant une Feuille de route pour une administration égalitaire et ouverte à la diversité, entend assurer les fondements d’une société neuchâteloise encore plus confiante et ouverte sur l’avenir. Le jury regroupe cinq membres : M. Matthieu Aubert, M. Mike Magnin, Mme Mireille Tissot-Daguette, Mme Premawathi Consalvey, M. Christian Mermet. Il est présidé par M Matthieu Aubert, président de la Communauté pour l’intégration et la cohésion multiculturelle (CICM).

Election au Conseil fédéral

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A la suite des démissions d’Ueli Maurer et de Simonetta Sommaruga, l’Assemblée fédérale (Chambres réunies) a élu le 7 décembre deux nouveaux conseillers fédéraux lors d’une élection de remplacement. Les élus occuperont leur siège jusqu’à la fin de la 51e législature, c’est-à-dire jusqu’en décembre 2023. En règle générale, les membres du Conseil fédéral sont élus tous les quatre ans lors de la session d’hiver qui suit le renouvellement intégral du Parlement suisse. La prochaine élection aura lieu en décembre 2023.

L’Assemblée fédérale a élu Albert Rösti et Elisabeth Baume-Schneider le 7 décembre 2022 comme membres du Conseil fédéral.

Portraits

Albert Rösti

Le 7 décembre 2022, l’Assemblée fédérale (Chambres réunies) a élu Albert Rösti au Conseil fédéral.

Né en 1967, Albert Rösti a grandi à Kandersteg (BE). Après des études gymnasiales à Thoune, il a étudié l’agronomie à l’École polytechnique fédérale de Zurich, obtenant le titre de docteur en 1997. En 2001 et en 2002, il a fait des études à l’Université de Rochester, aux États-Unis, couronnées par un Master of Business Administration (MBA).

Il a débuté sa carrière professionnelle en étant tour à tour professeur d’agriculture, secrétaire général de la Direction de l’économie du canton de Berne et directeur des Producteurs suisses de lait. A partir de 2013, il a dirigé le « Büro Dr. Rösti », qui proposait des services de conseils aux milieux économiques et politiques. Il a siégé par ailleurs dans une série de conseils d’administration tout en œuvrant dans diverses associations. Albert Rösti est marié et père de deux enfants adultes.

Albert Rösti a débuté sa carrière politique en 2008 à l’exécutif de la commune d’Uetendorf (BE), qu’il a présidé à partir de 2014. Élu au Conseil national en 2011, il a été président de l’UDC suisse de 2016 à 2020. 

Elisabeth Baume-Schneider

Le 7 décembre 2022, l’Assemblée fédérale (Chambres réunies) a élu Elisabeth Baume-Schneider au Conseil fédéral.

Elisabeth Baume-Schneider est née en 1963 et a grandi aux Bois (JU). Après sa maturité, elle a étudié les sciences économiques et sociales et les sciences politiques à l’Université de Neuchâtel.

Elisabeth Baume-Schneider a travaillé dans le domaine du social et dirigé la Haute École de travail social et de la santé de Lausanne, tout en s’investissant au sein de différentes associations et fondations. Elle est mariée et mère de deux enfants adultes.

Elisabeth Baume-Schneider a exercé diverses fonctions pour le parti socialiste dans le canton du Jura. Elle a siégé au parlement cantonal de 1995 à 2002 et l’a présidé en 2000. Après son élection au gouvernement cantonal en 2003, elle a dirigé le département de la formation, de la culture et des sports jusqu’en 2015. Elle a présidé le gouvernement jurassien en 2006, 2008 et 2012. A partir de fin 2019, elle a été députée du canton du Jura au Conseil des États.

Longereuse : début des travaux en janvier ? Quelles échéances ?

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Lors de sa séance du 21 novembre dernier, le Conseil général a accepté, par 26 voix pour, 5 voix contre et 4 abstentions, le crédit supplémentaire de 645’000 francs nécessaire au démarrage du projet d’extension du collège de Longereuse permettant d’y ériger deux structures d’accueil, l’une préscolaire et l’autre parascolaire, une bibliothèque réunifiée mais aussi de réaliser de nombreux réaménagements dans le collège.

Relire notre article à ce sujet

À l’issue du délai référendaire, le 4 janvier prochain, les travaux pourront être attribués aux nombreuses entreprises que les procédures de marchés publics ont désignées.

L’échéancier du projet devra maintenant être précisé avec les architectes et les différents bureaux d’ingénieurs, mais le Conseil communal reste optimiste pour mettre en service la nouvelle bibliothèque avant la fin de l’année 2023 et pour une inauguration des nouvelles structures dans le courant de l’été 2024.

Incendie aux Verrières

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Image by benfuenfundachtzig from Pixabay
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Mercredi 7 décembre 2022 à 14h30, les pompiers du DPS 2 de Couvet ainsi que ceux du DPS 3 Les Verrières sont intervenus Croix-Blanche 49A aux Verrières pour un incendie dans le canal de la cheminée.

Sur place, les hommes du feu ont rapidement maitrisé le sinistre.

Déjà propriétaire du Chapeau de Napoléon, Kari Voutilainen souhaite continuer d’étendre ses activités à Fleurier

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Image source: val-de-tracers.ch

Vers un retour aux sources pour l’ancienne école d’horlogerie de Fleurier

Situé à la rue Daniel-Jeanrichard 4 à Fleurier, le bâtiment qui abritait jusqu’en juillet dernier l’antenne du lycée Jean-Piaget pourrait être vendu à l’horloger Kari Voutilainen. Celui-ci entend notamment y promouvoir la pratique du guillochage.

Inaugurée en 1896, l’ancienne école d’horlogerie de Fleurier pourrait retrouver sa vocation initiale, perdue une première fois en 1936, puis en 1985. Alors que le maintien d’une activité scolaire se dessinait au départ de l’antenne du lycée Jean-Piaget en juillet dernier, un élément s’est ajouté aux réflexions du Conseil communal de Val-de-Travers : l’intérêt de l’horloger Kari Voutilainen, qui souhaite étendre ses activités, auxquelles se prêterait parfaitement l’immeuble situé au numéro 4 de la rue Daniel-Jeanrichard à Fleurier.

Kari Voutilainen, Owner and watchmaker of Voutilainen, winner of the Artistic Crafts Watch Prize 2022

Cette orientation ne correspondait pas à la vision portée précédemment par l’exécutif, qui envisageait de réintégrer le bâtiment dans le giron du Cercle scolaire du Val-de-Travers. Portée par le souhait de favoriser la pratique du guillochage et de consolider le fonctionnement de l’entreprise, la demande de la marque horlogère a cependant amené le Conseil communal à reconsidérer la situation, en tenant compte à la fois des besoins de l’école et de ceux de l’un des maîtres-horlogers les plus prestigieux de la région, profondément ancré dans celle-ci.

A ce jour, plusieurs options restent ouvertes quant aux projets du cercle scolaire. Le Conseil communal entend en retenir une au cours des prochains mois, laquelle fera l’objet d’une demande de crédit en temps voulu. Si l’intention de vendre le bâtiment se confirme, l’opération devra obtenir l’accord de la commission de gestion et des finances, les modalités de la vente restant encore à préciser.

Par souci de transparence, ainsi que pour permettre à l’entreprise Voutilainen de mener ses réflexions quant à la rénovation du bien immobilier en toute sérénité, les deux parties ont souhaité communiquer dès à présent au sujet des discussions en cours. Le Conseil communal renvoie directement auprès de la marque Voutilainen toute question relative aux projets de celle-ci.

Stabilité du taux de chômage au mois de novembre

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Au mois de novembre 2022, le nombre de demandeurs-euses d’emploi augmente (+108) pour atteindre 4’365 personnes. L’effectif de chômeurs-euses a quant à lui également augmenté (+31) pour s’établir à 2’442 personnes. 

Par rapport au mois précédent, le taux de chômage neuchâtelois demeure stable à 2.7%. La stabilité prévaut également au niveau de la Suisse romande avec un taux de chômage s’établissant à 2.9%. Au niveau national, le taux de chômage augmente de 0.1 pt pour se fixer à 2.0%. 

En termes de dynamique d’entrées, le nombre d’inscriptions dans un ORP du canton s’élève à 696 personnes au mois de novembre contre 628 au mois d’octobre. En ce qui concerne la dynamique de sorties, le nombre de personnes ayant quitté l’ORP s’élève à 589, soit 61 de moins que le mois précédent. 

Concernant les variations mensuelles du nombre de chômeurs-euses dans le canton, des augmentations sont constatées dans toutes les classes d’âge. C’est toutefois les plus de 50 ans (+18) qui voient leur effectif augmenter le plus en nombre absolu. Les jeunes de moins de 25 ans (+8) ainsi que les personnes âgées de 25 à 49 ans (+5) voient également leur effectif augmenter par rapport au mois d’octobre. Ainsi, le taux de chômage des jeunes (moins de 25 ans) et le taux de chômage des seniors augmentent tous deux de 0.1 pt pour s’établir à 3.2% et 2.8%. 

En ce qui concerne les secteurs économiques, l’effectif de chômeurs-euses diminue de façon relativement importante au sein de l’horlogerie (-21), de l’enseignement (-19) et du commerce de gros et réparation d’autos et motos (-16). A l’inverse, les plus fortes hausses du nombre de chômeurs-euses sont constatées dans les secteurs saisonniers tels que la construction (+67) et l’hébergement et restauration (+15).

Situation à Val-de-Travers

  • Taux de chômage: 3,2%
  • Chômeurs: 179
  • Demandeurs d’emploi: 289

Don du sang à Couvet

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Image source: pixabay
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Ce mardi 6 décembre, une collecte mobile de sang est organisée à la grande salle de spectacle à Couvet.

Pour donner son sang, il faut avoir entre 18 et 60 ans (pour le 1er don), être en bonne santé et peser plus de 50 kg. Les donneuses et donneurs réguliers peuvent ensuite donner leur sang jusqu’à 75 ans si leur santé le leur permet. Vous pouvez vous inscrire dès maintenant sur le site Internet.

Appareils électriques: la tendance à l’amélioration se poursuit

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Les congélateurs, les sèche-linge, les PC et les lave-vaisselle consomment de moins en moins d’électricité. C’est ce que montre une analyse du gros électroménager et des appareils électroniques vendus en Suisse, réalisée sur mandat de l’Office fédéral de l’énergie (OFEN). Il en ressort que, durant la période observée (2002-2021), la consommation totale d’énergie des appareils a baissé de 16,3%, et ce malgré l’augmentation simultanée du nombre d’appareils (+41,2%). Les données proviennent de l’Association suisse des fabricants et fournisseurs d’appareils électrodomestiques (FEA) et de l’Association économique suisse de la bureautique, de l’informatique, de la télématique et de l’organisation (Swico).

En 2021, la Suisse comptait 49,3 millions de gros appareils électroménagers, d’appareils informatiques, de bureautique et d’électronique de loisirs en cours d’utilisation, soit 41,2% de plus qu’en 2002 (34,9 millions). Au total, leur consommation d’électricité s’élevait à 6,5 terawattheures (TWh), soit 11,2% de la consommation totale d’électricité en Suisse. Cela représente également 1,3 TWh ou 16,3% de moins qu’en 2002 (7,8 TWh).

Depuis 2002, les appareils informatiques, de bureautique et d’électronique de loisirs (PC, moniteurs, etc.) ont connu une forte amélioration de leur efficacité: durant cette période, leur consommation a baissé de 53%. Quant aux réfrigérateurs, congélateurs et autres, ils sont 32% plus efficaces qu’en 2002. Le gain d’efficacité équivaut à l’amélioration théorique qu’on obtiendrait si le nombre d’unités était le même en 2021 qu’en 2002.

En ce qui concerne le gros électroménager, la consommation par appareil calculée spécifiquement pour l’ensemble des appareils est passée de 387 kilowattheures (kWh) en 2002 à 271 kWh en 2021. En 2002, les appareils électriques consommaient en moyenne environ 130 kWh, contre 47 kWh en 2021.

Les valeurs relatives à la consommation d’énergie calculées se fondent essentiellement sur les données de l’étiquette-énergie (p. ex. pour les téléviseurs) ou sur les données du fabricant. La consommation effective peut diverger si les habitudes des utilisateurs et utilisatrices ne correspondent pas aux hypothèses de l’étiquette-énergie ou si les appareils (p. ex. les téléviseurs et les ordinateurs) sont soumis à un usage atypique.

Gros appareils électroménagers (de 2002 à 2021)

  • En 2021, plus de 18,75 millions de gros appareils électroménagers étaient utilisés en Suisse, soit 38,6% de plus qu’en 2002 (13,5 millions). Durant cette période, leur consommation d’énergie a diminué de 2,9%, passant de 5232 millions à 5077 millions de kWh.
  • Depuis 2002, on note une amélioration sensible de l’efficacité énergétique dans toutes les catégories d’appareils.
  • Pour les appareils électroménagers, le gain d’efficacité est d’environ 32%.
  • Dans la catégorie du gros électroménager, la plus grande consommation d’électricité provient des cuisinières/fours électriques (1453 millions de kWh), des réfrigérateurs (1049 millions de kWh) ainsi que des sèche-linge (770 millions de kWh).
  • Les nouvelles étiquettes-énergie ont été introduites en Suisse en mars 2021, avec un délai transitoire jusqu’à la fin de l’année. Les nouvelles étiquettes pour les réfrigérateurs, les lave-linge, les sèche-linge et les écrans (téléviseurs, moniteurs) indiquent uniquement les catégories A à G, comme c’était le cas initialement, sans le signe «+». Cette évolution doit induire une amélioration de l’efficacité des appareils électriques.

Équipements informatiques, de bureau ou d’électronique de loisirs (de 2000 à 2021)

  • En 2021, la Suisse comptait environ 30,5 millions de gros appareils électroménagers, d’appareils informatiques, de bureautique et d’électronique de loisirs en cours d’utilisation, soit 51,6% de plus qu’en 2000 (20,1 millions). Même si, durant cette période, leur puissance a augmenté et qu’ils ont été davantage utilisés, leur consommation d’énergie a reculé de 44,8%, passant de 2612 millions à 1443 millions de kWh.
  • En ce qui concerne l’électronique de loisirs (TV, vidéo, décodeurs), l’efficacité énergétique a enregistré une hausse considérable de 54,7% entre 2000 et 2020. Cependant, la part des téléviseurs de grande taille (diagonale d’écran supérieure à 32 pouces) fait augmenter la consommation. Ces appareils consomment davantage d’énergie car ils disposent de fonctions supplémentaires.
  • Dans le domaine de l’informatique, entre 2000 et 2021, toutes les catégories d’appareils ont gagné en efficacité (+52,5%).
  • En 2021, grâce aux gains d’efficacité énergétique réalisés, la consommation d’énergie des équipements informatiques, de bureau ou d’électronique de loisirs était inférieure de 1892 millions de kWh (ou de 56,7%) aux projections établies en l’an 2000 sur la consommation des appareils en fonction de leur efficacité énergétique.
  • La forte baisse de la consommation s’explique par les progrès technologiques, mais aussi par l’évolution des comportements d’achat (moins d’ordinateurs de bureau, mais plus de portables et de tablettes), l’instauration d’exigences et de limitations concernant la consommation en mode veille, et l’introduction de l’étiquette-énergie et de labels tels que «Energy Star».
  • Les plus fortes progressions dans les différents parcs d’appareils depuis les années 2000 sont celles des ordinateurs portables (+5,3 millions d’appareils), des tablettes (+4,5 millions d’appareils) et des décodeurs TV (+3 millions d’appareils).
  • Le nombre d’écrans continue d’augmenter: en 2021, on en dénombrait 3,7 millions, un chiffre plus élevé qu’en 2020, année marquée par la pandémie de coronavirus (3,3 millions). Cette hausse peut s’expliquer par le fait que le travail à domicile s’est poursuivi après 2020. En 2021, le nombre d’ordinateurs portables et de vidéoprojecteurs a lui aussi augmenté.
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