Mardi 16 juillet à 14h30, un incendie s’est déclaré dans un hangar à St-Sulpice. Une investigation est en cours afin d’en déterminer les causes.
À 14h30 mardi 16 juillet, la centrale neuchâteloise d’urgence (CNU) a été avisée qu’un début d’incendie avait lieu à la rue des Fosseaux à St-Sulpice. Arrivée sur les lieux, la patrouille de police a constaté qu’une épaisse fumée s’échappait d’un hangar inoccupé et que le feu se propageait à deux autres hangars adjacents, également inoccupés. Rapidement, les pompiers sont intervenus pour circonscrire le sinistre. Une pompière a été légèrement blessée durant l’intervention.
Par mesure de sécurité liée à la stabilité du terrain, la route H10 entre Fleurier et Les Verrières a été fermée durant l’intervention. Le trafic a pu être rétabli le lendemain en début de journée.
Les ingénieurs du Service des ponts et chaussées n’ont pas observé de danger concernant la stabilité du terrain, mais la zone concernée fera l’objet d’une surveillance accrue durant les prochains mois.
Pour éviter une pollution due aux hydrocarbures dans l’Areuse, les pompiers ont posé un barrage flottant qui sera maintenu jusqu’au jeudi 18 juillet.
Les causes et les circonstances du sinistre ne sont pas encore déterminées, des investigations sont en cours sous la direction du Ministère public.
Cet événement a nécessité l’engagement de 35 membres du Service de défense incendie et de sécurité (SDIS) du Val-de-Travers, appuyés par trois pompiers du Service d’incendie et de secours des Montagnes neuchâteloises (SISMN) et de quatre pompiers du Service de la protection et de la sécurité (SPS) de Neuchâtel, ainsi que d’une ambulance AVN, d’un membre de l’inspectorat de l’ECAP et de l’intervention de la gendarmerie et de la police judiciaire neuchâteloises. Des membres du Service des ponts et Chaussées (SPCH), du Service de l’environnement (SENE), ainsi que du personnel de la commune de Val-de-Travers, sont également intervenus sur le site.
À la suite des comportements irresponsables observés lors des scènes de liesse qui se sont produites notamment dans les villes de La Chaux-de-Fonds et de Neuchâtel, la police neuchâteloise rappelle que l’usage d’engins pyrotechniques est interdit et que les responsabilités individuelles sont engagées. Les abus seront poursuivis.
Au terme des matchs du championnat de L’UEFA, il est devenu courant que les supporters des équipes sortent dans la rue manifester leur joie ou leur déception. La police neuchâteloise et les services de la sécurité publique des villes du canton ont malheureusement constaté de nombreux comportements irresponsables et dangereux. Dès lors, la police neuchâteloise rappelle que si les défilés d’automobiles qui klaxonnent sont tolérés jusqu’à 60 minutes après la fin des rencontres, les conduites dangereuses ne le sont pas (accélérations intempestives, crissements de pneumatiques, sortir de l’habitacle du véhicule, burn, vrombissement du moteur, abus de klaxons, etc.).
Plusieurs automobilistes ont été identifiés et seront dénoncés au Ministère public ainsi qu’à l’autorité administrative (SCAN). En plus des sanctions pénales encourues, des mesures administratives peuvent intervenir, dont le retrait du permis de conduire pour les cas les plus graves.
Interdiction stricte des engins pyrotechniques
Une personne a été blessée au visage et une autre à une jambe durant les derniers rassemblements à La Chaux-de-Fonds. Par conséquent, il est rappelé que tout type d’engins pyrotechniques est interdit. Les personnes qui utilisent ce type de matériel, notamment dans la foule, s’exposent à des poursuites pénales.
De même, l’importation illégale depuis l’étranger de feux d’artifices ou autres pétards constitue un délit passible de sanctions pénales avec des conséquences importantes (inscription au casier judiciaire notamment). Dans ce domaine, il y a lieu de consulter les dispositions légales sur le site de l’Office fédéral de la douane et de la sécurité des frontières (OFDF).
La police neuchâteloise sera présente de manière visible ou non lors des rassemblements qui suivront les rencontres de l’Euro 2024.
S’il prévaut une certaine tolérance vis-à-vis des manifestations de joie à l’issue des matchs de l’Euro, la police rappelle que tout un chacun se doit d’adopter une attitude raisonnable et prudente pour ne pas gâcher la fête.
La commune de Val-de-Travers annonce avec enthousiasme les travaux de rénovation tant attendus du terrain de football des Sugits, qui ont débuté le 24 juin et sont prévus jusqu’au 28 juillet prochain. Ce projet de rénovation vise à moderniser le terrain pour offrir de meilleures conditions de jeu et une expérience optimisée pour les joueurs et le public.
Nouveau gazon synthétique écologique
L’un des points forts de cette rénovation est l’installation d’un gazon synthétique de haute qualité. Ce nouveau revêtement, rempli de rafle de maïs, une matière naturelle, remplacera les matériaux plastiques actuels. Cette innovation promet non seulement d’améliorer les performances du terrain, mais également de prolonger sa durée de vie, tout en étant respectueuse de l’environnement.
Modifications d’accès pendant les travaux
Durant la période des travaux, l’accès au terrain sera strictement interdit pour des raisons de sécurité. Néanmoins, la buvette des Sugits restera ouverte au public. Les visiteurs et visiteuses pourront se garer sur le parking en chaille côté sud-ouest. Ce maintien de l’ouverture de la buvette permettra aux amateurs de football de continuer à profiter des retransmissions des matchs de l’Euro, offrant ainsi un lieu de rassemblement convivial malgré les travaux en cours.
Restrictions de stationnement
Pour faciliter l’accès aux équipes de travaux et assurer le bon déroulement du chantier, le stationnement sur le parking de la rue de l’Hôpital sera interdit pendant toute la durée des travaux. La commune demande la compréhension et la coopération de tous les résidents et visiteurs pour respecter cette mesure temporaire.
Un terrain prêt pour la nouvelle saison
À la rentrée, le terrain rénové sera prêt à accueillir le nouveau club du FC Val-de-Travers. Ce club, résultat de la fusion du FC Fleurier et du FC Couvet ainsi que tout le mouvement juniors, bénéficiera d’infrastructures modernisées pour débuter la saison dans les meilleures conditions possibles.
Ces améliorations permettront à notre communauté de profiter d’un terrain de football de premier ordre pour de nombreuses années à venir.
Au mois de juin 2024, une augmentation du nombre de demandeurs-euses d’emploi (+132) et de chômeurs-euses (+39) est constatée et ces effectifs s’établissent respectivement à 4’930 et 2’944 personnes.
Le taux de chômage neuchâtelois demeure stable à 3.3% pour le troisième mois consécutif. La stabilité prévaut également au niveau national ainsi qu’au niveau romand avec des taux de chômage se fixant à 2.3% et 3.3%. Le taux de chômage neuchâtelois a maintenant rejoint la moyenne romande.
En termes de dynamique d’entrées, le nombre d’inscriptions dans un ORP du canton s’élève à 709 personnes au mois de juin contre 624 au mois de mai. En ce qui concerne la dynamique de sorties, le nombre de personnes ayant quitté l’ORP s’élève à 580, soit 23 de moins que le mois précédent.
Concernant les variations mensuelles du nombre de chômeurs-euses dans le canton, l’évolution est contrastée. En effet, une légère baisse est observée pour les jeunes de moins de 25 ans (-6) ainsi que pour les plus de 50 ans (-1). Au contraire, les personnes âgées de 25 à 49 ans (+46) voient leur effectif augmenter. Ainsi, le taux de chômage des jeunes (moins de 25 ans) diminue de 0.1 pt à 3.4% et le taux de chômage des seniors reste stable à 2.9%.
En ce qui concerne les secteurs économiques, l’effectif de chômeurs-euses diminue de façon relativement importante au sein du secteur de la construction (-25) et de l’hébergement et restauration (-12). A l’inverse, une hausse de l’effectif est constatée dans le secteur de l’horlogerie (+20).
TransN annonce une interruption significative du trafic ferroviaire sur la ligne entre Buttes et Travers afin de mener à bien plusieurs projets de modernisation. Cette interruption, prévue du 8 juillet 2024 au 27 avril 2025, est nécessaire pour la construction de la nouvelle gare de Couvet, la réfection de la voie entre Couvet et Môtiers, ainsi que le réhaussement des quais de la gare de Môtiers. Parallèlement, les CFF entreprendront des travaux en gare d’Auvernier.
Calendrier des Interruptions
Période Verte : 8 juillet 2024 – 27 avril 2025 Pendant cette période principale, le trafic ferroviaire sera interrompu entre Buttes et Travers. Des bus de remplacement seront mis en place pour assurer la continuité des déplacements.
Période Rose : 20 – 28 juillet 2024 Des interruptions totales sur l’ensemble de la ligne seront ajoutées, nécessitant également le recours à des bus pour tous les trajets.
Périodes Bleues : Soirées Sélectionnées Certaines soirées verront des interruptions supplémentaires sur toute la ligne. Les dates exactes de ces périodes bleues seront communiquées ultérieurement.
Modifications des Arrêts de Bus
Môtiers, collège : En raison du remplacement des trains par des bus sur la ligne R21, l’arrêt « Môtiers, collège » est déplacé de 200 mètres plus loin, en direction du restaurant Les Six-Communes, juste devant la distillerie Racine depuis le 1er juillet 2024.
Collège régional de Fleurier : En raison des travaux d’agrandissement au collège régional de Fleurier, l’arrêt « Collège régional » de la ligne 590 est déplacé sur la rue principale de la Place d’Armes, en face du collège depuis octobre 2023.
Informations Pratiques
TransN et les CFF mettent tout en œuvre pour minimiser les désagréments pour les usagers. Les horaires détaillés des bus de remplacement peuvent être consultés sur le site TransN.
Ces travaux représentent une étape cruciale pour la modernisation et l’amélioration des infrastructures ferroviaires dans la région. Bien que les interruptions puissent causer des inconvénients temporaires, elles sont essentielles pour garantir des déplacements plus sûrs et plus efficaces à l’avenir.
Pour plus d’informations et pour suivre l’évolution des travaux, les voyageurs sont invités à consulter régulièrement le site internet de TransN et à rester informés des éventuelles mises à jour.
Vincent Pezzatti, conjugue son expertise horlogère et sa passion pour la photographie animalière d’une manière unique et inspirante. Ayant grandi à Môtiers et travaillant depuis plus de quatre ans chez Voutilainen SA, il est spécialisé dans les complications et la restauration de montres haut-de-gamme, un métier qui requiert précision, patience, passion et dévouement. Pendant son temps libre, c’est dans les paysages du Val-de-Travers qu’il trouve son refuge, capturant à travers son objectif la beauté et la fragilité de la nature.
Depuis son enfance, initié par ses parents, Vincent a été bercé par la passion familiale pour la photographie. Pour lui, elle va bien au-delà de simples images ; c’est un moyen de transmettre des émotions, de raconter des récits silencieux de la nature et d’inspirer une prise de conscience environnementale. Il passe des heures à observer et à s’imprégner dans les forêts alentours, utilisant la technique de l’affût pour se rapprocher des animaux sans perturber leur environnement naturel. Cette approche, patiente et respectueuse, lui a permis de capturer des scènes rares et éphémères, telles que celles du lynx, symbole de sa détermination et de sa connexion profonde avec la faune locale.
Avec des projets plein la tête, dont l’écriture d’un livre, Vincent Pezzatti raconte des histoires de la nature, un cliché à la fois.
Partons à la rencontre de ce passionné de photographie animalière.
Vincent Pezzatti – j’ai 33 ans et je suis horloger en complications et restauration chez Voutilainen SA. Habitant dans la région de Val-de-Travers, je suis passionné de photographies depuis toujours. Ma sensibilité se porte sur les différents jeux de lumière, et mes images captent avec poésie la beauté de la faune et de la flore.
Pour toi, la photographie, c’est « Raconter une histoire en une image. » Peux-tu nous en dire davantage ?
J’ai le sentiment que nous n’écoutons pas assez la nature. J’essaie, par mes photographies, de retranscrire ce qu’elle pourrait nous dire. C’est aussi un moyen de susciter une prise de conscience.
Pour moi, la photographie est une manière d’explorer le monde naturel sans se l’approprier et parfois même, raconter une histoire. Je passe de longues heures dans mes affûts et la plupart du temps, je rentre sans aucune image. Ces moments passés à attendre me permettent de me familiariser avec les lieux et de préparer mes prises de vue. Je m’imprègne des lumières, de l’ambiance, des odeurs, je cherche le cadrage idéal bien avant que l’animal ne se présente.
Vous trouverez sans doute une certaine douceur dans mes photos, c’est justement une volonté de ma part de travailler essentiellement sur des lumières douces qui reflètent, selon moi et au plus proche, le monde animal. En opposition avec celui de l’homme (qui se veut bien souvent bruyant, frénétique et plutôt centré sur lui-même).
Depuis l’âge de 8 ans, je partage cette passion avec ma famille, ma maman m’ayant d’abord prêté un appareil photo argentique. Par la suite, mon papa m’a permis d’utiliser du matériel photographique professionnel. À l’âge de 19 ans, j’ai acquis mon premier appareil photo.
Avec mon papa, nous allions en forêt et je découvrais sa patience et son enthousiasme pour les photos animalières. De retour à la maison, nous développions les photos argentiques. Cette tradition a toujours perduré. Aujourd’hui encore, nous travaillons ensemble sur le terrain.
Comment as-tu appris à photographier ?
C’est mon papa qui m’a transmis ses connaissances. Dans un premier temps, je lui montrais toutes mes images afin que je puisse m’améliorer et ainsi bénéficier de ses conseils. Par la suite, j’ai fait une vingtaine de reportages pour des mariages ou soirées d’entreprise. C’est à ce moment-là que j’ai appris à maitriser les lumières tout en faisant parler ma sensibilité. Il était important pour moi de raconter une histoire et de retranscrire l’instant présent vécu par les mariés.
Pourquoi t’es-tu orienté vers la photo animalière ?
J’ai la chance de vivre dans une région riche aux paysages idylliques et à la grande variété animale. J’accorde également beaucoup d’importance à notre empreinte carbone, je me concentre donc essentiellement sur ma région pour mes photographies. J’ai l’impression que lorsqu’on parle de la nature, nous devons faire preuve de cohérence. Protéger la planète au quotidien est un défi immense, et en tant que témoins de cette nature, il est essentiel, à mon sens, d’agir de manière responsable.
Qu’est-ce qui te plaît dans la photo et dans la photo animalière ?
Ce qui me plaît dans la photo c’est comme pour la musique. Nous pouvons, à travers un appareil ou un instrument, susciter une émotion. Plus précisément, dans la photographie animalière, j’apprécie de voir sans être vu.
Je pratique la technique de l’affût, qui consiste à repérer le terrain à l’avance, en pleine journée et sans appareil photo, afin de ne pas déranger les animaux. Une fois les indices découverts, je définis l’emplacement du futur affût en fonction des vents dominants, de la luminosité et du cadrage. Cette approche respectueuse me permet d’être au plus près des sujets tout en minimisant les dérangements. C’est toute cette préparation minutieuse, demandant beaucoup de travail qui me plaît particulièrement, et lorsque l’animal n’est pas dérangé, l’objectif est atteint.
Mes plus belles expériences sont celles que j’ai pu partager avec mon papa ou avec mes enfants. Nous avons passé des heures et des heures à nous lever tôt le matin, parfois dans des conditions de froid difficiles. Une fois installés dans l’affût, il ne faut plus bouger, peu importe les signaux que le cerveau nous envoie. Bien que nous rentrions souvent sans photographie, nous vivons des sensations incroyables que peu de gens connaissent.
Voici deux anecdotes pour imager ma réponse :
Le jour des 60 ans de mon papa, le 7 janvier 2022, nous avons décidé de faire un affût pour observer le lynx en fin d’après-midi, malgré une véritable tempête de neige. Le problème : le matin même, j’étais allé faire un rappel d’un certain vaccin. Lorsque nous nous sommes mis en place pour l’affût, j’ai commencé de greloter et à avoir des poussées de fièvre. J’ai attendu le coucher du soleil sans bouger et lorsqu’il a fallu rentrer et fournir un effort physique pour rentrer, je me suis senti très mal. Dans cet état, c’est la passion qui m’a permis d’affronter ces conditions difficiles et de vivre cette expérience inoubliable.
Une autre fois, un jour d’hiver, mon fils, Nataniel, a accepté de m’accompagner également sur un affût pour le lynx. Il a tenu 3h dans la tente en acceptant de chuchoter et de ne pas bouger, il s’est même permis une sieste !
Tu photographies des animaux sauvages et notamment le lynx. Qu’aimes-tu particulièrement dans ce genre de prise de vues ?
Le lynx, « c’est un peu l’objectif ultime de tout photographe animalier ». C’est un animal tellement discret, qui est majoritairement nocturne et qui possède un territoire d’environ 100 km2. Il est strictement protégé car, à mon sens, il est certainement le témoin de la qualité naturelle de l’endroit dans lequel il vit. Si le lynx ne survit pas, c’est qu’il y a un déséquilibre naturel ou que les espaces ne sont pas assez grands et sécuritaires pour qu’il puisse y résider.
J’ai passé une année à chercher les endroits de passages et quels étaient ses habitudes. Je me suis également renseigné sur l’animal au travers des livres et de certains témoignages. J’ai également tracé son territoire sur une carte d’après mes observations, ce qui m’a demandé de longues heures de marche. Puis, j’ai choisi un endroit où il passait assez régulièrement (bien que le lynx ne soit pas très régulier) pour établir mon affût. J’ai ensuite attendu 3 ans au même endroit, soit environ 300 heures d’affût pour le rencontrer.
La sensation est presque indescriptible, c’est une sensation d’accomplissement et d’apaisement extrême. Je suis passé par tellement d’échecs, je n’y croyais plus trop. J’ai eu énormément de doutes et de remises en question, qui font que la finalité est une explosion d’émotions. J’ai eu la chance de passer plus de 20 minutes à moins de 10 mètres de lui et c’est lui qui est venu naturellement au plus proche de moi alors que j’étais allongé. Il m’a senti et m’a regardé puis il s’est assoupi à mes côtés. Je suis extrêmement reconnaissant car je crois faire partie du cercle très fermé de ceux qui ont pu vivre un moment si intense avec le lynx. Je pense que nous pouvons retrouver ce genre de sensation dans les exploits sportifs très engagés qui demandent énormément de préparation.
Qu’est-ce que tu aimerais transmettre ?
Premièrement, de l’émotion et dans une seconde phase, une prise de conscience. Je pense que si j’arrive à susciter de l’émotion chez une personne, elle sera plus réceptive à reconnaître l’importance primordiale de la nature et de tous les animaux, du plus petit des insectes au plus grand des mammifères. Pour moi, Il est essentiel de vivre en harmonie avec la nature et, parfois, de faire des concessions pour la préserver.
Tu es horloger en hautes complications, est-ce qu’il y a des aspects similaires à la photo ?
Je suis effectivement horloger en complications et restauration chez Voutilainen SA. Il y a plusieurs similitudes que je retrouve à mon établi et chez mon employeur, Kari Voutilainen, qui a toujours aimé la nature et sa tranquillité. Notre métier exige une grande patience, une concentration intense souvent accompagnée de silence. Il faut également être persévérant mais je pense que cela s’applique largement à la vie en général.
Qu’est-ce qui te plaît dans ton métier qui pourrait être similaire à ce que tu aimes dans la photographie ?
L’émotion de la montre terminée. L’horlogerie est un métier à la fois technique et artistique. Chaque fois qu’une montre est achevée, nous sommes fiers des détails et du soin apporté à chaque composant. Certaines montres demandent beaucoup de temps et d’implication pour atteindre la perfection ultime.
A la suite de la difficile décision prise le samedi 29 juin dernier d’annuler le premier jour de l’Abbaye de Fleurier, le Conseil communal a décidé de faire un geste financier envers les associations locales, les marchands, les établissements publics et les forains.
Si la situation météorologique exceptionnelle annoncée par MétéoSuisse (orages / danger de degré 4) qui a conduit le Conseil communal à devoir annuler le premier jour de l’Abbaye de Fleurier n’a heureusement pas eu de conséquences dans notre région, l’impact financier est toutefois important pour les associations, les marchands et les forains qui n’ont pas pu profiter des nombreux visiteurs attendus samedi pour écouler leurs produits ou pour vendre des prestations.
Bien que la décision communale a été mûrement réfléchie sur la base des données de l’office fédéral de météorologie et de climatologie et qu’elle a été relativement bien comprise par la population (les images des dégâts en Valais et au Tessin nous rappellent d’ailleurs que la nature dicte toujours sa loi), le Conseil communal a décidé de faire un geste financier en renonçant à percevoir la totalité de l’émolument pour l’utilisation du domaine public pour les trois jours de fête.
Cette décision qui permettra aux associations, aux marchands, aux établissements publics et aux forains de souffler un peu représente un manque à gagner pour la commune d’environ Fr. 28’000.- qui s’ajoute aux charges de Fr. 40’000.- payées par Val-de-Travers pour l’Abbaye mais qui semble raisonnable au vu de ces circonstances exceptionnelles.
Ce samedi soir, la Suisse et l’Angleterre s’affrontent dans un match décisif de l’Euro 24. Les statistiques clés des deux équipes promettent une rencontre passionnante et intense. Plongeons dans les chiffres pour mieux comprendre les dynamiques en jeu et ce à quoi nous pouvons nous attendre.
Possession et distribution
L’Angleterre domine la possession avec 60% contre 48% pour la Suisse. Cette supériorité se reflète également dans la précision des passes, où les Anglais affichent un taux impressionnant de 90% de passes réussies (2,419 passes réussies sur 2,708 tentatives) contre 85% pour les Suisses (1,489 passes réussies sur 1,733 tentatives). Cette maîtrise du ballon permettra à l’Angleterre de dicter le rythme du jeu et de contrôler la partie.
Attaque
En termes d’efficacité offensive, l’Angleterre a marqué 7 buts contre 4 pour la Suisse. Les Anglais ont également réalisé plus de tirs cadrés (18 contre 12) et ont montré leur capacité à marquer aussi bien de l’intérieur que de l’extérieur de la surface (5 buts de l’intérieur et 2 de l’extérieur).
Cependant, les Suisses ne sont pas en reste avec 193 attaques contre 170 pour l’Angleterre et une activité offensive soutenue. Ils excellent particulièrement dans les dribbles (74 contre 43) et les courses dans les 30 derniers mètres (54 contre 41), démontrant une capacité à pénétrer les défenses adverses.
Défense
Les statistiques défensives montrent que la Suisse a récupéré plus de ballons (157 contre 137) et a été plus efficace dans les duels (22 gagnés sur 47, contre 10 sur 36 pour l’Angleterre). Cependant, l’Angleterre a un avantage en termes de dégagements réussis (59 contre 37), ce qui pourrait être crucial pour repousser les attaques suisses.
Gardiens
Les performances des gardiens seront également déterminantes. La Suisse a concédé moins de buts (2 contre 3) et a gardé sa cage inviolée lors de deux matchs contre un seul pour l’Angleterre. Les gardiens suisses ont réalisé plus d’arrêts (10 contre 6), ce qui pourrait jouer un rôle clé dans un match potentiellement serré.
Discipline
Les deux équipes affichent une discipline similaire avec 8 cartons jaunes pour l’Angleterre et 7 pour la Suisse. Aucun carton rouge n’a été distribué. Cependant, l’Angleterre a commis plus de fautes (47 contre 36), ce qui pourrait offrir des opportunités aux Suisses, notamment sur les coups francs.
Le match de samedi soir entre la Suisse et l’Angleterre promet d’être une confrontation fascinante. L’Angleterre possède une meilleure maîtrise du ballon et une capacité offensive redoutable, tandis que la Suisse montre une créativité et une détermination impressionnantes dans l’attaque.
Les performances des gardiens et la discipline seront des facteurs clés à surveiller. Les fans peuvent s’attendre à un duel intense où chaque détail comptera. Ne manquez pas cette rencontre palpitante de l’Euro 24, qui pourrait bien déterminer le sort des deux équipes dans ce tournoi prestigieux.
Des scènes de liesse ont éclaté dans plusieurs endroits du canton après la victoire de la Suisse en football le samedi 29 juin. Cependant, des comportements irresponsables ont mis en danger la sécurité publique, que ce soit au volant de véhicules ou par l’usage d’engins pyrotechniques.
De nombreux Neuchâtelois et Neuchâteloises ont célébré la victoire de l’équipe de Suisse de football peu après 20 heures, en voiture ou à pied. Malheureusement, certains individus ont adopté des comportements dangereux, mettant en péril la sécurité des autres.
À Neuchâtel, un automobiliste roulant à vive allure, en état d’ivresse et sous l’emprise de stupéfiants, est monté sur un trottoir. Il a presque renversé un tout jeune enfant dans une poussette à proximité d’un passage piéton près de la Case à chocs. Bien que l’enfant n’ait pas été blessé, sa mère a été fortement choquée. L’automobiliste, un habitant de Peseux de nationalité suisse âgé de 29 ans, a été rapidement interpellé par la police neuchâteloise.
À La Chaux-de-Fonds, plusieurs personnes ont utilisé des engins pyrotechniques de manière inconsidérée et dangereuse sur l’avenue Léopold-Robert, près de la tour Espacité, provoquant un mouvement de foule. Un jeune homme de 21 ans a été blessé à l’œil par un de ces engins tirés par un autre individu. Il a été pris en charge à l’hôpital de La Chaux-de-Fonds. D’autres personnes ont également vu leurs vêtements endommagés par ces tirs.
Des enquêtes ont été ouvertes à la suite de ces incidents. Plusieurs automobilistes seront également dénoncés pour conduite dangereuse, s’étant adonnés à des accélérations agressives.
La police rappelle qu’il est important d’adopter une attitude raisonnable et prudente pour ne pas gâcher la fête. Il n’y a aucune tolérance vis-à-vis des comportements dangereux, et il est impératif de renoncer à conduire en cas de consommation d’alcool.
Val-de-Travers: Les cortèges sous surveillance policière
À Val-de-Travers, des cortèges de véhicules ont également eu lieu pour célébrer la victoire. La police, présente sur les lieux, a réussi à calmer les ardeurs de certains fêtards dont le comportement devenait dangereux. Grâce à leur intervention rapide, aucune situation critique n’a été signalée, permettant ainsi à la majorité de la population de célébrer dans la sécurité et la bonne humeur.
Un grave accident de la route s’est produit tôt samedi matin à Boveresse, impliquant un jeune conducteur de 21 ans.
Aux environs de 03h20, une voiture conduite par un habitant de Couvet circulait en direction de La Brévine. Arrivé au lieudit du « Montlési », le véhicule a quitté la chaussée pour des raisons encore indéterminées. La voiture a ensuite dévalé un talus avant de faire un tonneau et de s’immobiliser 30 mètres en contrebas.
Les secours ont rapidement été alertés et sont intervenus sur les lieux de l’accident. Le conducteur, blessé lors de l’incident, a été pris en charge par les équipes médicales et transporté en ambulance à l’hôpital Pourtalès à Neuchâtel pour recevoir les soins nécessaires.
Cet accident rappelle malheureusement l’importance de la prudence sur les routes, particulièrement en période nocturne où les conditions peuvent être plus difficiles.