Lieu de l’accident entre Les Verrières-de-Joux et La Cluse-et-Mijoux.
Un accident mortel de la circulation s’est produit mardi vers 17h30 en France voisine, entre Les Verrières-de-Joux et La Cluse-et-Mijoux, à quelques kilomètres de la frontière. Les deux conducteurs des voitures entrées en collision frontale sont décédés sur place. Il s’agit d’une habitante de Fleurier, âgée de 22 ans, qui circulait en direction de la Suisse, et d’un jeune homme de 20 ans domicilié à Pontarlier.
Les conducteurs des deux autres voitures qui n’ont pas pu éviter l’accident ont été légèrement blessés mais très choqués et transportés à l’hôpital. La route, très fréquentée à cette heure, a été totalement fermée à la circulation le temps de l’intervention, une déviation a été mise en place. /msa
Daniel Schelling a consacré sa vie professionnelle à la photographie au Val-de-Travers.
Toute la vie d’une région dans un livre. Le photographe retraité Daniel Schelling présente une sélection de photos de presse prises au Val-de-Travers des années 50 aux années 80. C’est la seconde édition de cet ouvrage intitulé En noir et blanc. Les 300 premiers exemplaires, aux éditions Attinger, ont été vite écoulés en décembre.La biographie de l’auteur, qui figure dans le livre, a été rédigée par Claude-Alain Kleiner. Les photographies sont classées par thèmes, parmi lesquels on trouve l’absinthe, les artistes, les personnalités politiques ou l’artisanat et l’industrie. De la première factrice du Vallon en 1965 à la venue de Joséphine Baker à Couvet en 1974, la vie quotidienne et les événements se côtoient.Fils et petit-fils de pharmaciens, Daniel Schelling a fait de la passion de ses ancêtres son métier. Aujourd’hui âgé de 85 ans, il a pris sa retraite le 1er janvier 2000 et n’a plus jamais touché un appareil photo depuis, « pour regarder plutôt que de cadrer, pour être libre ». /msa
Suite à plusieurs interpellations de la population quant à l’odeur de l’eau de consommation dans le village de Môtiers, il a été décidé, par mesure de prévention, de demander à la population, par le biais d’un tout-ménage, de cuire l’eau avant de la consommer, ceci jusqu’à nouvel avis.
Le service de l’eau est intervenu et a pris les mesures préventives usuelles nécessaires, afin de rétablir la situation.
Des analyses quant à la qualité de l’eau potable sont en cours afin de déterminer la cause de ces odeurs inhabituelles.
Une nouvelle information sera publiée dès que les résultats seront connus.
Source: Commune de Val-de-Travers – communiqué de presse
C’est un Mathias Rosseti enchanté qui nous livre son programme pour la saison prochaine.
« C’est un rêve de gosse qui se réalise! Nous roulerons en Clio S1600 sur plusieurs manches du Championnat Suisse » explique d’emblée le neuchâtelois. Après plusieurs saisons en Junior et sa crevaison au RIV qui lui a empêché de remporter le titre, Rossetti revient avec un nouveau projet sur les routes helvétiques. « Pour l’instant, nous avons planifié – de sur – le Critérium et très certainement le Chablais. Notre objectif est de rajouter le RIV à ce programme, mais pour autant que le budget suive… » Et pour y arriver, l’équipe de Mathias Rossetti a des idées derrière la tête. « Nous avons mis en place une tombola qui sera en vente très prochainement avec un tirage au sort à la fin septembre. Le premier prix de cette tombola sera une Renault Clio 4 ! Nous pouvons mettre en place ceci grâce à notre précieux partenaire, le garage Robert à Cortaillod. Et nous aurons également d’autres prix très intéressants comme une montre ou des week-ends à Anzère » détaille Mathias. « Le billet sera vendu au prix de 50.- CHF et 5 billets seront vendus au prix de 200.- CHF, soit un billet offert pour 4 achetés. Nous espérons de tout coeur que les gens comprendront que le prix du billet est raisonnable au vu des prix finaux. » Ces billets de tombola seront donc disponibles très prochainement auprès de Mathias, mais ils seront aussi et surtout disponibles durant son souper de soutien. « Ce dernier aura lieu à Fleurier le samedi 2 avril prochain. Le prix est fixé à 80.- francs par personne avec apéritif, fondue chinoise, dessert, bar et disco. Vous pourrez y retrouver notamment en guise d’animation un film résumé de nos saisons en Twingo. » Quant au siège de droite, il sera une nouvelle fois occupé par Stéphane. « Nous sommes en totale symbiose et notre duo fonctionne très bien, c’est donc avec grand plaisir que Stéphane sera une nouvelle fois dans le baquet de droite de la Clio S1600. » Justement, parlons-en de cette ancienne championne suisse. « Nous avons pu la tester récemment chez Balbosca en Italie. Et il faut dire que sauter de la Twingo R1 à la Clio S1600, c’est vraiment impressionnant ! Bon, on s’y attendait… mais c’est assez fou. Ca me rappelle en quelques sortes la C2 que j’avais roulé en 2010. » Mais au fait, au-delà du rêve de gosse, pourquoi avoir choisi cette voiture ? « Je n’avais plus vraiment envie de me relancer dans une Coupe et j’ai l’impression que la Clio R3T me semble moins facile à apprivoiser que la Clio S1600 qui se roule un peu comme une grosse groupe N selon les échos » explique celui qui a terminé deuxième du Junior en 2015 au volant de sa Twingo, une Twingo que l’on reverra bientôt en Championnat Suisse selon ses dires. « Elle a été vendue ici en Suisse et sera bientôt mise en location » termine notre interlocuteur que l’on verra donc au volant de l’ancienne championne suisse.
Nouvelle contribution de l’Association Bourbaki Les Verrières au devoir de mémoire. Elle a commémoré lundi le 145e anniversaire de l’entrée des Bourbaki en Suisse.
Le 1er février 1871, plus de 87’000 soldats français ont franchi la frontière. Une partie de l’Armée de l’Est, commandée par le général Bourbaki, est passée par Les Verrières, après sa déroute face à l’armée prussienne. Son internement a constitué un vrai défi pour la Suisse, doublé d’une prouesse humanitaire.
Une couronne a été déposée au pied de la stèle érigée en hommage aux 33 hommes restés définitivement dans le village. Après les discours de la présidente du Grand Conseil neuchâtelois, Veronika Pantillon, du président du Souvenir français de Pontarlier, François Cornibert, et du président de l’association, Alexis Boillat, le vin chaud a été offert aux personnes présentes. L’occasion de constater que l’amitié franco-suisse est bien vivace dans le respect de la devise de l’Association Bourbaki Les Verrières : humanité, hospitalité, neutralité. /msa
Visible depuis fin 2015 sur les vitrines de dizaines de commerçants du Val-de-Travers, le logo « J’achète ici » s’affiche désormais au bras des clients ! Cela par le biais de sacs en papier offerts en trois formats différents, réalisés bien évidemment au Vallon.
Mise en œuvre et financée par la Commune de Val-de-Travers dans le cadre du crédit de promotion démographique et économique, cette action a été lancée samedi par les commerçants impliqués dans la démarche. Son message est multiple : renforcer la promotion du commerce de proximité, valoriser le tissu économique local, rendre service à la clientèle et inscrire le tout dans une vision de durabilité.
Entre les ateliers participatifs menés l’an dernier, la réalisation des autocollants et celle des sacs, ce sont quelque 35’000 francs qui ont ainsi été investis dans le soutien au commerce local. Un investissement qui en vaut la peine : générateur d’emplois et de revenus, le commerce de proximité contribue également à renforcer l’attractivité de la région, le lien social et la vie associative. Raison pour laquelle la démarche initiée par la Commune en partenariat avec les commerçants eux-mêmes ne s’arrêtera pas là et que d’autres actions se déploieront au cours des prochains mois.
Le train RegioExpress entre Neuchâtel et Frasne a déraillé lundi matin à proximité sur les hauts de Fleurier.
Un éboulement sur la ligne Travers – Les Verrières aurait provoqué le déraillement d’un essieu, obligeant le convoi à s’arrêter avant la gare franco-suisse.
Aucun blessé n’est à déplorer. Un train de secours est en route pour prendre en charge les voyageurs et les acheminer en direction de Frasne. Pour l’heure, le trafic est interrompu sur la ligne. /dsa
Le co-président suisse du Pays de l’absinthe et de la Route de l’absinthe se voit attribuer la médaille nationale française du tourisme.
Nicolas Giger : « Avec les amis français, je voulais juste mettre en valeur notre territoire ». Photo DF
Nicolas Giger est sans doute le Suisse le plus populaire de Pontarlier. Avec ses yeux pétillants et ses faux airs de Jean d’Ormesson plus jeune, il est de toutes les réjouissances du monde de l’absinthe. Et pour cause. Il est le fondateur, avec Philippe Chapon, du Pays de l’absinthe et de la Route de l’Absinthe. Les deux solides co-présidents ont bravé toutes les tempêtes qui ont secoué les alambics de part et d’autre de la frontière au nom de cette belle amitié franco-suisse qu’ils distillent à l’envi.
Nicolas Giger est un sage, un authentique modéré. Il s’est essayé à la politique en devenant maire de Boveresse. Il a relancé l’intérêt pour l’absinthe au moment de sa « libération » en 2006. Il a très largement concouru à relancer l’attrait pour cette boisson née dans le Val de Travers et développée à Pontarlier.
Alors Nicolas Giger et quelques autres sont allés chercher la Fée Verte au fond de la forêt en lui tenant la main pour qu’elle revienne au monde. C’est un amoureux de l’absinthe, une sorte de druide. C’est d’ailleurs son surnom. Il s’en amuse.
« J’adore l’absinthe, j’ai toujours baigné dedans. Quand j’étais gamin et que c’était interdit, on m’envoyait chercher des cartons chez la mère du bout de la rue. On savait bien. Mais personne ne disait ».
On ne dit toujours pas, d’ailleurs, dans le Val de Travers. Mais le dicton reste d’actualité. N’est pas un vrai Vallonnier qui n’a pas distillé une fois dans sa vie…
Nicolas Giger, lui, habite dans une ancienne distillerie. Il a accroché dans son salon une magnifique Fée Verte en peinture. Il dit qu’il l’adore.
« Je suis sûrement plus connu en France qu’en Suisse. J’aime beaucoup venir en France. C’est sûrement pour ça qu’on m’a attribué cette médaille. C’est une belle surprise. Et c’était l’occasion de rappeler que je suis né à Morez, en France… »
Nicolas Giger se verra remettre officiellement sa médaille lors des prochaines Absinthiades de Pontarlier en octobre à venir. Il a pourtant déjà reçu le diplôme qui sera bientôt encadré à côté du portrait de la Fée Verte.
Balisage
En jetant un œil dans le rétroviseur, Nicolas Giger est plutôt satisfait du chemin parcouru. En dix ans, depuis la libération de la Fée Verte, l’absinthe s’est vue consacrer une route, un « pays », une magnifique maison côté suisse, des absinthiades à Pontarlier, une fête à Boveresse,..
Le mouvement est lancé même s’il reste encore à faire. Il faudra par exemple baliser le sentier de la Route de l’absinthe. Ce sera cette année, côté Suisse et côté France. Et puis Nicolas Giger songera à passer la main, sans doute en 2016, après dix ans à retrousser ses manches pour faire avancer l’amitié franco-suisse. Il faut dire que ce grand sportif ne fait pas du tout, mais pas du tout son âge. Il a 81 ans. Et ce n’est pas difficile de deviner ce qu’il répond quand on lui demande ce qu’il prend pour rester aussi jeune…
Didier FOHR
La Ville de Neuchâtel prend des mesures pour lutter contre le taux d’absentéisme au sein de l’administration. Il affichait 4,6% à la fin de l’année passée. Ce taux comprend toutes les absences confondues, que ce soit pour cause de maladie, de congé maternité ou autre.
Trois mesures sont ou vont être mises sur pied ces prochains mois. Il ne s’agit pas pour la Ville de faire la chasse aux collaborateurs malades, mais de prévenir et d’améliorer la situation. Neuchâtel a déjà commencé à former ses cadres à la gestion des absences : à quel rythme prendre des nouvelles de la personne malade ? comment préparer son retour et gérer la répartition de la charge de travail durant son absence ?
La Ville souhaite aussi améliorer la gestion des conflits et du harcèlement au travail. Cette mission sera confiée à une personne externe à l’administration. Un rapport va être soumis au mois de mars au Conseil général.
Enfin, la Ville va lancer un concept de santé au travail en collaboration avec la Suva. Il s’agit par exemple de donner des conseils aux collaborateurs pour éviter les maux de dos.
Grâce à ces trois mesures, la Ville de Neuchâtel espère faire baisser son taux d’absentéisme. Elle ne s’est en revanche pas fixé d’objectifs chiffrés.
Ce sont essentiellement les absences pour maladie de longue durée, comme le cancer, qui font grimper le taux d’absentéisme, et pas seulement à Neuchâtel. A Val-de-Travers, le taux se monte à 6,45%, mais sans ces cas lourds, sur lesquels l’administration n’a aucune marge de manoeuvre, il se monte à 3,34%. L’année passée, le taux d’absentéisme était de 4,91 au Locle et de 4,74 à La Chaux-de-Fonds. /sma
L’avenir de la gare de Travers se dessine petit à petit. Le projet de sauver le bâtiment historique et de créer un hôtel insolite existe toujours. Les études qui ont été réalisées confirment sa validité et sa solidité. La récolte de fonds va pouvoir commencer.
Le bâtiment de la gare, vide depuis 2010, était voué à la démolition. En deux semaines, 1’200 personnes ont signé une pétition réclamant son sauvetage. C’est là qu’un restaurant et une salle polyvalente doivent prendre place. Pour la partie hôtellerie, il est prévu d’installer des wagons-lits, le tout dans un style Belle Époque.
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L’Association Travers Express va se muer en fondation. Au total, le projet est devisé à 4,1 millions de francs. La Commune de Val-de-Travers a déjà négocié l’achat du terrain et du bâtiment avec les CFF. L’acquisition deviendra effective lors de la phase de concrétisation. /msa