Tous, ou presque, avaient répondu présent ! Et ils ont eu un très grand plaisir à être ainsi réunis. Joli succès donc que l’invitation de la direction du Courrier du Val-de- Travers aux porteurs du journal. Cette soirée a permis, entre autres contacts divers, à notre photographe – François Charrière – de prendre les portraits de tous les porteurs présents afin d’initier une nouvelle rubrique dans l’édition de ce jeudi.
Certes « faut être à l’heure ! »
La responsabilité de la mission
Tous ont parfaitement conscience de l’importance de leur mission. Raison pour laquelle ils sont d’une rigueur et d’une ponctualité à toute épreuve. Certes, tous n’ont pas la même densité de travail, en raison du quartier et du village dans lesquels ils œuvrent. Cependant, tous s’efforcent de répondre au mieux aux attentes de « leurs » abonnés. Le sens des responsabilités… Même si parfois, ils récoltent quelques remarques peu amènes, tous soulignent la gentillesse de la population du Val-de-Travers. Certes « faut être à l’heure ! » précisent certains, mais les signes de remerciements tout au long de l’année et lors de la dernière tournée effacent les éventuelles petites anecdotes moins agréables.
La récompense
C’était la première fois que les porteurs étaient ainsi réunis pour ce cadeau de début d’année. Juste récompense en sus de leurs « salaires » mensuels. En fonction de la grandeur et de la densité du quartier dans lequel ils distribuent, la rémunération est parfois quelque peu différente. Ainsi, on oscille de 12 francs à 50 francs la tournée, selon les configurations villageoises. Au terme de l’année, si les plus jeunes « osent » sonner à la porte de leurs « clients », les plus âgés ne se permettent plus cette belle tradition témoignant d’une amicale proximité.
Les plus jeunes « osent » sonner à la porte de leurs « clients».
En ouverture de notre nouvelle rubrique, lire l’interview d’Antoine Clerc, de Saint-Sulpice, ci-dessous.
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Les porteurs à l’honneur
Antoine CLERC
Nom: Clerc
Prénom: Antoine
Age: 17 ans
Statut: Etudiant médiamaticien au CPLN-ET
Village: Saint-Sulpice
Antoine distribue le Courrier du Val-de-Travers depuis à peine plus d’un an. C’est aux environs de 17h00 qu’Antoine débute sa tournée qui l’occupe une « petite heure ». A la question de savoir si « ses » clients sont sympathiques, Antoine répond positivement, précisant : « Ils attendent derrière la fenêtre ! », ajoutant toutefois « Il faut être à l’heure ! ». Lors de la dernière tournée de l’année, Antoine se permet de sonner aux portes de sa liste de distribution et il récolte, sans préciser de montant, le salaire de ses efforts, de sa bonne humeur et de sa gentillesse.
En août 2017 le MRVT ouvrait une partie de ses dépôts pour vous montrer qu’un musée ce n’est pas qu’une exposition. En effet, la conservation des collections fait partie intégrante des missions d’une institution muséale. Ainsi, pour le deuxième Jeudi du MRVT, le musée a décidé de poursuivre avec cette thématique de la face cachée du MRVT.
Les 7 merveilles du MRVT
Marie, la collaboratrice en conservation du MRVT, va vous faire découvrir les très diverses collections du musée en abordant 7 thématiques, que 7 objets, ou ensembles d’objets, représenteront. L’idée est de vous offrir un coup d’œil global sur les collections d’un musée régional, tout en rappelant les rôles fondamentaux d’un musée. Chaque objet étant porteur d’une histoire ou d’une valeur, qui est une merveille en soi, tant que l’on est assez curieux pour la découvrir… !
Les Jeudis du MRVT
Chaque premier jeudi du mois une rencontre culturelle sera proposée à la Grande Rue 14 à Môtiers. Le musée sera ouvert dès 18h et l’événement aura
Détails de la manifestation
Les Jeudis du MRVT
Chaque premier jeudidu mois une rencontre culturelle sera proposée à la Grande Rue 14 à Môtiers. Le musée sera ouvert dès 18h et l’événement aura lieu entre 19h et 20h. Afin que chacun puisse y prendre part, un prix libre sera pratiqué dans le cadre de ces rendez-vous.
Au premier février, la nouvelle vignette sera de rigueur pour les automobilistes qui empruntent le réseau autoroutier. Pensez-y et bonne route ! pic.twitter.com/s4hbJsxpPT
Le Val-de-Travers n’est décidément pas épargné par les intempéries en ce début 2018.
Image source: Facebook
Alors que l’année du Coq de Feu (selon le calendrier chinois) s’achève, les habitants de notre région, et plus largement ceux du Canton de Neuchâtel, ont plutôt les pieds humides.
Après le passage de la tempête Eleanor/Burglind, les Vallonniers ont espéré pouvoir être tranquilles pour quelque temps. Las, les conditions météorologiques en ont décidé autrement.
Jusqu’à 47 m3 d’eau par seconde!
Ainsi, entre le samedi 20 et le mercredi 24 janvier, pas moins de 96 litres d’eau par m2 sont tombés, gonflant tous les cours d’eau et les poussant en de multiples endroits hors de leur lit. A la source de l’Areuse à St- Sulpice, le débit est monté jusqu’à 47 m3 d’eau par seconde, ce qui correspond à un niveau de danger 3 (sur 5). Plusieurs étendues d’eau se sont créées, faisant du Val-de-Travers une station balnéaire éphémère.
La rapide et impressionnante montée des eaux s’explique en partie par les précipitations régulières depuis plusieurs semaines et par les sols gorgés d’humidité qui n’ont pas pu absorber une nouvelle quantité de liquide.
Dommages matériels uniquement
Pour parer à toute éventualité, un organe de conduite régional (OCRg) a été activé dès le lundi 22 janvier à 13h30, mettant en alerte plusieurs services communaux.
Du côté des sapeurs-pompiers, le SDIS Valtra (service de défense incendie et de secours du Val-de-Travers) est intervenu à 49 reprises en deux jours ; tous les villages du district, à l’exception de La Côte-aux-Fées et Boveresse, ont été affectés par des inondations. Comme lors de la précédente inclémence du temps, les dommages ont été exclusivement matériels.
Les 60 femmes et hommes du SDIS Valtra engagés en alternance ont été accompagnés par des membres de la protection civile (19 personnes sur trois jours), qui se sont principalement chargés de l’appui logistique, et par les trois collaborateurs du service de la sécurité de proximité. La voirie est également intervenue avec du matériel et des hommes (en moyenne 10 par jour) pour sécuriser, nettoyer et surveiller les zones inondables et inondées.
Toutes ces forces n’ont pas empêché Mère Nature de se déchaîner – à l’impossible nul n’est tenu – mais ont clairement contribué à atténuer les effets de ce déluge hivernal. Il est temps de vivement les remercier pour leur engagement, leur abnégation et leur sens du devoir. Que les autres services communaux et cantonaux engagés ou prêts à être engagés soient ici également remerciés.
Finalement, la Commune tient à exprimer sa gratitude aux habitants et aux commerçants du Val-de-Travers qui ont œuvré pour aider leurs compatriotes et limiter les dégâts.
« N’insultez pas le crocodile lorsque vos pieds sont encore dans l’eau »
Les juniors M17 de Val-de-Travers rencontraient le NUC pour le match retour du championnat.
Vendredi dernier, les juniors M17 rencontraient le NUC pour le match retour du championnat. Après avoir été menées 2 set à rien, les Vallonnières inversèrent la vapeur pour remporter ce match 3 à 2.
Elles entament magnifiquement ce 2ème tour en gagnant leurs deux premiers matchs. Elles remontent ainsi au 4ème rang. Rappelons que ces jeunes jouent pour la première fois en 6×6.
« Ce groupe a une bonne diversité en termes de potentiel. Elles font preuve de détermination et de volonté aux entraînements et aux matchs. Elles apprennent vite. Certaines ont commencé à suivre des entraînements avec la LNB. C’est un groupe qui peut aller très loin ! »
Mercredi 1er février 1871, dans la Maison Martin, la Convention des Verrières a été signée par les généraux Herzog et Clinchant. Elle a permis à la Suisse d’ouvrir ses bras à 87’847 soldats, 2’467 officiers et 11’800 chevaux qui sont entrés sur sol suisse principalement par Les Verrières (38’000), Sainte-Croix, Vallorbe, Ballaigues et la Vallée de Joux. 188 communes ont accueilli des Bourbaki.
Durant six semaines, la population suisse – au prix de grands sacrifices – leur prodigue soins et assistance: repas chauds, ouverture d’infirmeries, hébergement dans des lieux publics, distributions de vivres, de vêtements, de bois de chauffage, etc. L’accueil des Bourbaki constitue la première grande action de secours conduite par la Croix-Rouge suisse.
Ces événements qui sont plus que jamais d’actualité et trop peu connus de l’histoire suisse permettent de mettre en valeur la tradition humanitaire de notre pays. Rappelons qu’ils ont renforcé et confirmé les bases de la neutralité suisse. La tradition humanitaire de notre pays trouve une bonne partie de ses fondements dans l’accueil que la population suisse a réservé aux malheureux soldats de l’Armée de l’Est.
Afin de rendre hommage aux soldats de l’Armée de l’Est et de l’Armée Suisse, à la Croix-Rouge et au peuple suisse, l’Association Bourbaki Les Verrières (ABV) commémore chaque année ces événements.
Découvrez le programme dans notre agenda
Temple des VerrièresVieux-Meudon, 2126 Les Verrières
Commémoration du Souvenir – Devoir de mémoire
16h30 Accueil au Temple
16h45 Partie officielle : Commémoration du Souvenir – Devoir de mémoire
Message de bienvenue de M. Alexis Boillat, président de l’Association
Détails de la manifestation
Commémoration du Souvenir – Devoir de mémoire
16h30 Accueil au Temple
16h45 Partie officielle : Commémoration du Souvenir – Devoir de mémoire
Message de bienvenue de M. Alexis Boillat, président de l’Association Bourbaki Dépôt d’une couronne sur le monument Bourbaki
Appel aux Morts et Minute de silence
Allocution officielle de M. Marc Geissbühler, vice-président de la Croix-Rouge suisse Allocution officielle de M. Serge Barcellini, président général du Souvenir français Remerciements et fin de la Cérémonie du Souvenir
17h15 Vin chaud offert à tous par l’Association Bourbaki
Chacun est le bienvenu à cette commémoration et l’ABV espère vous compter nombreux à cette cérémonie.
Citons le Messager boiteux de 1872, « L’entrée en Suisse de cette armée française a donné, à tous ceux qui en ont été les témoins, plus d’une utile leçon que chacun fera bien de noter sur la première page du livre de sa mémoire ». Ce sont ces valeurs et cette mémoire que l’Association Bourbaki Les Verrières fait vivre et a pour but de transmettre aux générations futures.
Désaffection des jeunes et un zeste d’essoufflement ne suffiront pas à freiner les ambitions d’un comité jeune et dynamique. Le millésime 2019 en perspective, les projets ne manquent pas dans l’esprit de Mathieu Erb, Mariette Struchen et Anne-Valérie Berthoud, acteurs motivés d’un club actif, compétitif et surtout, formateur : « Près de la moitié de nos membres sont des juniors! » se réjouit Mathieu Erb.
Fondé en 1919 sous l’appellation « Tennis Club Dubied » et issu de l’entreprise du même nom, le club débute son activité sur des courts en terre battue situés alors près de la Chapelle aux Concerts de Couvet. En 1930, le club se déplace à proximité de l’Église catholique : « Le club est passé d’une église à une autre ! » glisse Mathieu Erb. Au départ réservées au personnel de l’entreprise Dubied, au fil des années, les activités s’ouvrent à d’autres membres. Il faut attendre les années 80 pour que le Tennis Club Dubied se transforme en association sous le nom de Tennis Club Couvet. Sous l’impulsion de Mireille Jeanneret, le club est comme « dopé » puisque, de 60 membres, il passe à plus de 200, sans perdre pour autant son caractère « familial » qui fait sa réputation aujourd’hui encore. En 2005, les adeptes de la terre bat- tue doivent se rendre à l’évidence, le contexte climatique régional contraint de passer au gazon syn- thétique (avec sable à quartz). Grâce à un prêt LIM de quatre ans et de nombreuses autres aides, les terrains sont donc refaits pour un financement qui avoisine le mon- tant de Fr. 160’000.-. En 2013, autre date marquante de la vie du club, c’est au tour du club-house d’être complètement transformé.
Riche activité sportive
Outre les tournois internes – qui réunissent des joueurs de Couvet et de Fleurier – et autres championnats individuels, l’activité sportive du club est riche de deux équipes qui disputent ce que l’on nomme les « interclubs » réunissant des équipes fribourgeoises, jurassiennes et neuchâteloises. Tant l’équipe « dames » que l’équipe « hommes », constituées de quelque 8 à 10 personnes, militent aujourd’hui en 3e ligue et s’entraînent régulièrement.
A entendre Mariette Struchen et Anne-Valérie Berthoud, on s’en- traîne avec beaucoup de sérieux, ce qui n’enlève rien au plaisir de se retrouver. Deux équipes également chez les juniors, dans chacune des catégories d’âges « 11-12 ans » et « 13-14 ans » !
A une époque ancienne, au bon vieux temps de Jean Liechti, membre honoraire aujourd’hui âgé de 93 ans, le club est parvenu au stade des finales de promotion pour la 1re ligue.
Vie associative
« La société peine un peu à retrouver son dynamisme d’autrefois. A l’époque, plusieurs événements ponctuaient la vie du club. Aujourd’hui, seuls les actifs sont présents en permanence ! Mais le comité s’efforce de conserver cette atmosphère familiale et espère attirer davantage de jeunes et leurs familles, grâce à l’effet Federer et Wawrinka ! »… Et Mathieu Erb d’ajouter : « Aujourd’hui, les jeunes modifient plus facilement leurs pratiques sportives. De plus, pour raisons d’études le plus souvent, ils sont amenés à descendre à Neuchâtel. Dès lors, ils s’inscrivent aux Cadolles. Nous manquons de structures professionnelles ! ». Le comité lance dès lors un appel à tous les jeunes et tous les amoureux de tennis : « Nous sommes le club le meilleur marché du canton ! ». Sans compter qu’essayer ne coûte rien !
Deux beaux projets
Il en faut davantage pour freiner les ardeurs du comité. Lorsque Mathieu, Anne-Valérie et Mariette évoquent leurs projets, on ressent une réelle et sincère motivation à célébrer ce prochain 100e anniversaire avec une concrétisation. Si aujourd’hui déjà, les membres des deux clubs de tennis de Couvet et de Fleurier peuvent jouer l’un chez l’autre, la fusion discutée depuis plusieurs années n’est toujours pas réalisée. Malgré une belle collaboration à l’occasion des interclubs, qui plus est ! A Couvet, le comité spécule sur le renouveau des membres des deux clubs pour intensifier ces collaborations, allant jusqu’à prononcer le terme de fusion : « Ainsi, on trouverait sans doute les moyens de financer un court couvert, indispensable dans notre région, afin de ne plus subir un “ trou ” de six à sept mois ! » lance le président.
2membres
Le membre le plus âgé, Jean Liechti, 93 ans, ne pratique plus son sport favori depuis huit ans. Il suit pourtant toujours avec autant de passion les activités du club : « J’ai joué jusqu’à 85 ans avec beaucoup de plaisir. On se retrouvait avec de nombreux amis, les Maire, les Wilson. J’ai connu les heures de gloire du club lorsqu’il comptait plus de 200 membres. Au départ, seuls les cadres de chez Dubied foulaient les courts. Aujourd’hui, par chance, le tennis s’est démocratisé ! ».
Thibault, 10 ans, et son frère Gaétan Zehnder, huit ans, sont les membres les plus jeunes du club. Thibault s’exprime ainsi : « J’ai essayé plusieurs sports et le tennis m’a beaucoup plu. Je suis un fan de Roger Federer. Il joue super bien et il ne casse jamais sa raquette ! Je m’entraîne avec Mariette, deux heures en été et une heure et demie en hiver. Je joue aussi avec mon papa et je fais un peu de “ mur ” également. Dans un an, j’aurai ma licence, je me réjouis. J’ai fait le Tournoi des Vendanges à La Neuveville et j’ai gagné une coupe, une montre et un sac de sport ! ».
UN SOUVENIR ?
Le président, Mathieu Erb, se souvient tout particulièrement de la célèbre 3e mi-temps d’une rencontre :
« …Je pourrais évoquer cette rencontre d’il y a 6 à 7 ans. En juin, l’équipe masculine, en 3e ligue, recevait l’équipe fribourgeoise de Bossonnens. Le plus jeune des vaillants joueurs fribourgeois affichait près de 50 ans et le doyen plus de 70… Les matches ont été rapides puisque nous avons gagné sur le score sans appel de 9-0, dans la bonne humeur. Le soir, autour du traditionnel repas partagé, l’ambiance était tellement bonne que nous en avons profité pour faire découvrir et redécouvrir le breuvage de la région. Nos chers amis fribourgeois ont à ce point apprécié que nous les avons accompagnés à la fête de l’absinthe. Bien que sur le terrain nous les ayons battus relativement facilement, c’est eux qui nous mirent une raclée à la 3e mi-temps puisque l’équipe de Couvet est rentrée avant l’équipe adverse laquelle a terminé aux aurores et n’est retournée en terres fribour- geoises que le lendemain ! Autant dire que même si nous n’atteignons pas les ligues professionnelles, nous avons la réputation de bien recevoir nos adversaires et les steaks vignerons (steaks des fées) que nous servons lors des rencontres à domicile ont marqué plus d’une équipe ! »
LE TENNIS CLUB COUVET C’EST :
Président Mathieu Erb
Vice-président Nicolas Stauffer
Caissier Mathieu Erb
Secrétaire Mélanie Renaud
Nb de membres 95 (dont une vingtaine actifs en équipes hommes et dames d’interclubs)
Le Vallon fortement impacté par les coupures électriques !
À l’heure où le Val-de-Travers sort d’une seconde période d’importantes inondations, il nous a paru utile de revenir sur la tempête Eleanor qui a secoué la région les 3, 4 et 5 janvier et ses conséquences sur le réseau d’électricité. Jacques Mauron, directeur Distribution électricité et responsable du réseau électrique du Groupe E, a accepté d’apporter son éclairage.
Ce ne sont pas moins de 12’000 clients de Groupe E qui ont été concernés par la tempête Eleanor début janvier, parmi lesquels près de 10’000 du Val-de-Travers. « Deux sources d’information nous permettent de suivre l’évolution de la situation lors de tels événements : notre centre de conduite sis à Granges-Paccot et les appels de nos clients. Ainsi, outre les 300 appels en provenance du Vallon, nous avons immédiatement pu observer que le Val-de-Travers était la région la plus touchée ! »
« Excellente compréhension ! »
« Si l’on excepte quelques personnes fâchées, nous avons rencontré une excellente compréhension de la part de nos clients. Ils ont parfaitement saisi que l’on mettait tout en œuvre pour rétablir la situation ! » C’est avec une fierté non feinte que Jacques Mauron précise que le temps moyen de coupure, sans tenir compte de La Brévine où les inondations n’ont pas permis de travailler aisément et rapidement, a été de deux heures et demie. « Heureusement, tous les habitants de la région ont été réalimentés en électri- cité avant la nuit », précise-t-il. Et d’ajouter encore : « Ce ne sont pas moins de soixante collaborateurs, la plupart en vacances, qui, de concert avec ceux de la SEVT, ont été appelés pour pallier cette situation exceptionnelle ! »
De cas en cas…
Les quelques entreprises et établissements pour personnes âgées notamment contactées nous ont rapporté s’être parfaitement débrouillées durant cette panne. Passage au gaz pour les cuisines d’un home et animations particulières pour les résidents concernés. Dans certaines situations, quelques appareils ont été impactés. Jacques Mauron apporte un éclairage :
« Tous nos appareils, qu’il s’agisse de frigos ou de télévisions, sont soumis aux normes européennes qui tolèrent une variation de 10 % du niveau de tension ordinaire. Certains appareils sont peut-être trop sensibles, raison pour laquelle ils ont subi des dégâts. »
Contexte délicat
À la question de savoir pourquoi autant de clients ont été concernés par ces coupures électriques, Jacques Mauron répond de manière très transparente : « Nous étions dans une situation exceptionnelle car, trois semaines auparavant, notre poste de transformation électrique de Travers a subi un incendie. Nous étions en train de le remettre en état lorsque la tempête a sévi, ce qui a consi- dérablement compliqué la situation.» Car il convient de savoir que Groupe E s’assure toujours deux chemins d’électrification sur les artères principales. Si le premier fait défaut, c’est le second qui intervient. Dès lors que le réseau était déjà en situation délicate, cela a contribué à augmenter le nombre de clients touchés.
À la question de savoir comment il convient d’agir lorsque l’on se trouve devant des installations électriques à terre, des fils et des poteaux électriques abattus par la chute d’arbres – cela a été le cas sur les berges de l’Areuse notamment, près de la piscine des Combes –, Jacques Mauron est catégorique : « Lorsque des lignes sont à terre, en toutes circonstances, la règle est simple : je m’éloigne et j’appelle Groupe E ! »
Les hommes de Sandy Jeannin ont obtenu vendredi leur 4e victoire consécutive en 2e Ligue de hockey sur glace en Gruyère. Star Chaux-de-Fonds est rentré battu de son déplacement au Valais.
La Maison de l’Absinthe dévoile son programme de début d’année
Après deux semaines de fermeture, la Maison de l’Absinthe vous ouvre à nouveau ses portes selon son horaire normal dès le 30 janvier. Ils vous attendent pour des visites, des ateliers ou des dégustations du mardi au dimanche.
L’année 2018 promet de belles surprises et de nombreux événements: la deuxième édition de l’Absinthe Week, l’inauguration d’une nouvelle exposition temporaire, sans oublier, la Nuit des musées, la quinzaine du patrimoine industriel, nous vous réservons un programme riche et varié!
Dans la cuisine de démonstration, vous apprenez à réaliser un délicieux dessert à l’absinthe. Vous visitez ensuite la Maison en compagnie d’un guide et vous terminez votre tour par un apéritif et une dégustation d’absinthe.
La dégustation du soufflé se fait sur place, après l’apéritif, ou au Restaurant des Six Communes, lors de votre repas du soir.
Une semaine entière consacrée à l’absinthe, son histoire, son actualité, ses producteurs, son utilisation dans la cuisine etc. Réservez d’ores et déjà la date. Le programme complet sera dévoilé au mois de février.
Derniers jours
Profitez des derniers jours de l’ exposition temporaire Absinthe sur toiles
Découvrez les tableaux des lycéens de Pontarlier qui revisitent les oeuvres des peintres et des poètes du 19ème siècle. Plongez-vous dans l’univers onirique de Martine Letoublonc, et admirez le travail technique du graffeur Benjamin Locatelli.