Chaque semaine, le Courrier du Val-de-Travers partage le portrait d’un “porteur”!
Cette semaine, découvrez Timaël.
Les porteurs à l’honneur
Nom: Andrié
Prénom: Timaël
Age: 14 ans
Statut: Elève de 10eH
Village: Travers tout en habitant à Couvet
Timaël distribue le journal depuis la rentrée scolaire 2017-
2018. Habitant à Couvet, il a recours aux services de sa
maman qui le dépose à Travers. Il livre environ 90 exemplaires du Courrier du Val-de-Travers en une heure environ : « Parfois je le fais en courant et je ne mets que 50 minutes ! ». Il démarre sa tournée à 16h00. « En décembre, lors de la dernière tournée, un chien sans laisse m’a empêché de sonner, je ne sais pas ce que ces gens m’auraient donné ! » ajoute Timaël.
Quel match! La série s’annonce passionnante dans ce duel entre deux équipes qui ont offert un spectacle de qualité aux 388 spectateurs présents!
Le premier tiers n’aura pas permis de débloquer le tableau d’affichage mais au retour des vestiaires, se sont les visiteurs qui ouvraient le score, puis doublaient la mise sur un cafouillage devant le filet de Paoli.
Après ce 0-2, les fleurisans prenaient les choses en main et se montraient plus incisifs!
A la mi-match le travail était récompensé et c’est le jeune Vermot parfaitement servi par Huguenin qui réduisait l’écart. La fin de période était alors à l’avantage des hommes du duo Jeannin/Marquis.
Dans un dernier tiers haletant, ce sont malheureusement les arbitres qui se mettaient en évidence! Accordant d’abord le 1-3 alors que lorsque le directeur de jeu sifflait, la rondelle n’avait pas franchit la ligne de but…
Les « jaune et noir » poussaient tant et plus et sortaient leur portier pour un homme supplémentaire. Alors qu’il ne restait que quelques secondes, le duo arbitral oubliait un dégagement interdit, le sort des fleurisans était scellé!
Comme c’est souvent le cas en playoffs, cette rencontre s’est jouée sur des détails.
Le HC Tramelan est un solide adversaire mais sur la base de leur belle prestation du jour, les vallonniers sont parfaitement capables de renverser la série dès mardi à Tramelan!
Quelque 900 participants au Funparc « Dario Cologna »
Depuis quelques années, Karin Möbes Maillardet reçoit des classes du Bas du canton et du Cercle scolaire JJR pour faire du ski de fond à La Côte-aux-Fées. Cette année, quelque 900 enfants et adultes ont pu profiter, pendant deux semaines, d’une initiation au skating.
– Les conditions de neige étaient bonnes, les pistes toujours bien préparées et les participants étaient motivés quelles qu’aient été les conditions météorologiques, relève Karin Möbes Maillardet.
Jeux et constructions dans la neige, bob, ski de fond et raquettes étaient proposés aux jeunes participants. À midi, les enfants mangeaient leur pique-nique au réfectoire, mis à disposition par les autorités communales du village, sous l’oeil vigilant et toujours bienveillant du concierge.
-Bien des enfants revenaient après les heures d’école pour s’améliorer dans les bosses, sur la bascule ou sur le tremplin. Il m’est arrivé de devoir les renvoyer à la maison… ils ne voulaient plus s’arrêter. J’ai eu le plaisir d’accueillir des parents désireux d’apprendre le skating afin qu’ils puissent skier avec leurs enfants !
Pour conclure, Karin Möbes Maillardet profite de l’occasion pour remercier Pierre-Alain Sueur pour la bonne préparation des pistes et son engagement pour le ski de fond. Elle dit également un grand merci aux directeurs et enseignants qui soutiennent ces journées de ski…
– … sans oublier ma stagiaire Vera Jaeggi, mon mari Steve Maillardet et mes enfants qui m’ont donné un sacré coup de main.
Se mettre autour de la table et construire. | Biennale des Arts, Lyon, décembre 2017.
La fusion vue par François Charrière
Il y a 10 ans, le 24 février 2008, neuf des onze villages du Val-de-Travers décidaient d’unir leur destin en une grande commune. Le Courrier du Val-de-Travers hebdo inaugure, par ces lignes, une série d’articles consacrée au bilan de cette fusion et à l’avenir de la région. Habitants, politiciens, entreprises, milieux associatifs et culturels seront invités à s’exprimer tout au long de l’année. Aujourd’hui, le constat des groupes politiques au Conseil général de Val-de-Travers.
Se mettre autour de la table et construire. | Biennale des Arts, Lyon, décembre 2017. La fusion vue par François Charrière
« Positif, bien sûr, mais on peut toujours s’améliorer », « bonne direction », « verre à moitié plein », « mitigé, malgré des points très positifs », quels que soient les mots choisis pour tirer le bilan des dix ans du plébiscite populaire de la fusion de neuf communes, les représentants des différents groupes politiques au Conseil général s’accordent tous sur un point : les efforts à fournir pour consolider la commune de Val-de-Travers ne sont pas
terminés.
Développement démographique, promotion immobilière, révision de la structure économique de proximité, amélioration du soutien aux sociétés locales, repositionnement de l’offre touristique, dynamisation de l’action sociale, engagement écologique, la liste est longue. Confiant, le chef de groupe socialiste, Gabriel Cimenti, note toutefois que si « après dix ans, il n’y a pas d’aboutissement clair et net, les objectifs concernent le long terme et sont en amélioration continue. »
Son homologue POP Philippe Vaucher constate « qu’on a globalement de bonnes autorités, tant au Conseil communal qu’au Conseil général, qui s’investissent pour la collectivité et pour la région. » Quant au libéral-radical Quentin Di Meo, il souligne que « les premières années ont été consacrées à la construction de la commune, il fallait faire en sorte que les services fonctionnent, qu’ils répondent aux besoins de la population.»
Citoyens, réveillez-vous !
Une population – le constat est général – qui s’intéresse de moins en moins aux affaires politiques. « De législature en législature, le taux de participation aux élections diminue, on dépasse à peine les 30 % », s’alarme le Vert Sergio Santiago. « Est-ce que les gens se reconnaissent encore dans leurs autorités ? » Le POP Philippe Vaucher fait écho à ses inquiétudes : « le soufflé de l’euphorie du départ est un peu retombé, je ne vais pas dire que le système ronronne, mais il est moins incisif qu’au début. »
Si l’indépendant Manfred Neuenschwander pointe également du doigt « la passivité et la résignation des citoyens, fort probablement accentuées par la fusion », il estime que « certaines communes sont un peu laissées pour compte. » Également de cet avis, le chef de
groupe UDC Frédéric Schlosser s’écarte toutefois de ses homologues en ce qui concerne l’appréciation de la force du Val-de-Travers à l’échelle cantonale : « avant, les onze communes qui se rendaient au Canton avaient peut-être plus de poids, car elles pouvaient être alliées, alors que maintenant nous n’en avons plus que trois et un seul représentant pour 11’000 habitants. »
Diminuer les ressources ?
Député au Grand Conseil neuchâtelois, Quentin Di Meo rétorque : « prenez Mobilité 2030, par exemple, le Val-de-Travers est inclus dans les projets du Conseil d’État. Fusionnés, les neuf villages forment une commune importante et la réforme des institutions reconnaît le Vallon comme une région à part entière. » Rieur, le socialiste Gabriel Cimenti relève que « le Canton voit d’un très bon oeil ce vieux pays de loups » et apprécie « l’implication de nos conseillers communaux au niveau cantonal, à l’échelon duquel ils participent à des commissions importantes. » Philippe Vaucher rappelle, lui, que la fusion était « le seul moyen d’avoir certains objectifs politiques. Un Conseil communal professionnel à plein temps est très positif au niveau des contacts avec l’État. »
Contacts qui devraient déboucher sur davantage de synergies, selon Manfred Neuenschwander : « Nous pourrions gérer davantage de charges cantonales, moyennant une aide financière, ou, dans le cas contraire, réduire les ressources. Le Conseil communal pourrait montrer l’exemple en diminuant les coûts de fonctionnement. » Une allusion au taux d’occupation à plein temps des cinq membres de l’exécutif. « Ce n’était pas une promesse au moment de la fusion, mais on nous avait vendu que le taux d’activité à 100 % des conseillers communaux serait réduit après une ou deux législatures », renchérit le Vert Sergio Santiago. « Les engagements auprès du citoyen sont vite oubliés. »
Installez-vous (et faites des enfants) !
Engagements non tenus ? Philippe Vaucher admet l’inquiétude du groupe POP en ce qui concerne le maintien d’une école dans chaque village. « Mais c’est une promesse extrêmement complexe à tenir, nous avons peu d’impact sur la démographie – personnellement, j’y ai participé, je ne compte pas m’y remettre (rires) – et les parents préfèrent placer leurs enfants dans les villages qui possèdent des structures d’accueil. »
« Notre exceptionnel cadre de vie n’est pas assez valorisé, on a une quantité de services qui devraient séduire des familles », s’étonne Gabriel Cimenti. « C’est bien d’organiser une structure économique qui attire les entreprises, mais il faudrait que les employés résident au Vallon et paient leurs impôts ici », estime l’indépendant Manfred Neuenschwander. Philippe Vaucher tempère : « sans les frontaliers, les entreprises n’auraient pas la force vive nécessaire, et puis ces personnes paient des impôts, contrairement aux Vallonniers qui bossent ici mais s’expatrient en Valais. La meilleure solution serait d’offrir de bonnes conditions pour leur donner envie de s’installer chez nous. »
Opération(s) marketing à mener, donc. A Môtiers, l’une d’elles porte déjà ses fruits, se réjouit Manfred Neuenschwander : la Maison de l’absinthe…
Anthea Estoppey
SOUVENEZ-VOUS !
Au lendemain de la fusion des neuf communes, le 25 février 2008, Fanny Noghero, correspondante au Val-de-Travers pour les quotidiens L’Express et L’Impartial(aujourd’hui ArcInfo), écrivait : Le 24 février demeurera à jamais une date historique pour le Val-de-Travers. La plus importante fusion jamais concrétisée en Suisse a enfin vu le jour après une dizaine d’années de discussions ! […] Dans presque toutes les communes, le pourcentage de votes favorables est supérieur à celui du 17 juin dernier. Même à Fleurier, qui a fait craindre le pire aux partisans de la fusion tout au long du processus de préparation, le oui l’a clairement emporté. Les mots soulagement et joie étaient sur toutes les lèvres une fois le résultat de la totalité des communes connu.
Val-de-Travers deviendra ainsi la troisième plus grande commune du canton, derrière Neuchâtel et La Chaux-de-Fonds. Un atout de poids dans les négociations avec l’État, en particulier pour une région qui avait, jusqu’ici, l’impression d’être trop souvent négligée dans les négociations cantonales. […]
EXPRIMEZ-VOUS
ET VOUS, CHER LECTEUR ? DIX ANS APRÈS LE VOTE, QUE PENSEZ-VOUS DE LA SITUATION ACTUELLE DE ET DU VAL-DE-TRAVERS ?
Envoyez vos remarques, commentaires et suggestions à anthea@courrierhebdo.ch afin de participer à l’élaboration d’un prochain article.
Nous nous réjouissons de vous lire et vous remercions d’ores et déjà pour votre collaboration.
Initiée en 2011, la fête du 24 février a valeur commémorative ! Non seulement, elle célèbre la date à laquelle les citoyens ont accepté la fusion des neuf communes, mais elle honore, chaque année, un citoyen dont l’action a été symbolique de l’identité régionale. Cette année, c’est au tour de Bernard Schneider, ancien président du Tribunal de district du Val-de-Travers, d’avoir l’honneur d’être promu au rang de « citoyen d’honneur ».
À Môtiers, tout le monde connaît « le président ». À l’occasion de ses balades, guidé par son chien Polka, Bernard Schneider rencontre ses amis et connaissances. Il apprécie de pouvoir échanger avec celles et ceux qui prennent le temps de s’arrêter. Atteint de cécité depuis plusieurs années, il occupe son temps en jouant de l’orgue et en écoutant de la musique et nombre de livres sonores. Actuellement, il pose ses multiples souvenirs professionnels sur le papier dans la perspective éventuelle de les publier. Et Dieu sait qu’il en a à raconter ! Intarissable, Bernard Schneider déroule ses anecdotes avec humour sans
jamais omettre de replacer l’épisode dans son contexte et d’adosser ses conclusions
à la loi dont il a toujours fait une lecture, disons, « personnelle ». C’est tout l’humanisme
de Bernard Schneider !
Parcours
Né à Corcelles, il choisit de faire des études de droit à l’Université de Neuchâtel. Toujours en quête de formation continue, il poursuit son parcours à Cologne, La Haye et à Toronto où il entame des recherches qui feront date à l’occasion d’une publication en 1976. Il revient en Suisse, obtient son brevet d’avocat à La Chaux-de-Fonds et à Genève puis il postule à la fonction de juge, au Val-de-Ruz puis à Môtiers. Outre sa notoriété internationale, c’est à Môtiers, au travers de sa manière de résoudre les conflits, qu’il s’attire non pas les foudres mais la sympathie de la population. Inscrit dans le tissu communal, il préside la Commission scolaire du village et fonde, avec quelques
amis, le GOL – Groupe d’opinion libre – qui récolte de nombreux sièges au Conseil général,
dont il sera un des « ténors ».
Les citoyens d’honneur de Val-de-Travers
2010 – Jacques-André Steudler
2011 – Yvette Pluquet
2012 – Michel Parmigiani
2013 – Soeur Odette (Piazzini)
2014 – Francis Favre
2015 – François Bezençon, dit le Père François
2016 – Jacques Béguin
2017 – Lucien Boéchat
Samedi 24 et dimanche 25 février, les skieurs et les randonneurs pourront donc profiter de toutes les pistes.
Grâce à toute l’équipe qui a fait un travail formidable… les pistes de ski seront ouvertes ce week-end de 9h00 à 16h30!
Néanmoins, les conditions d’enneigement ne permettent pas d’ouvrir la piste de luge, trottinette et fatbike ce week-end.La descente en station se fait en télésiège et prudence l’enneigement est faible. De même, le téléski débutant et le Mignon sont fermés.
Toutes informations supplémentaires sur le site internet: www.robella.ch
Le 18 janvier 2018, les autorités sanitaires vaudoises ont informé le médecin cantonal d’un cas de rougeole chez un enfant de six ans domicilié dans le Canton de Vaud et scolarisé dans une école du Canton de Neuchâtel. Depuis et malgré les mesures de contrôle habituelles, six nouveaux cas sont apparus en un mois : deux adultes actifs dans une entreprise du canton et des enfants en bas âge fréquentant une structure d’accueil de la petite enfance.
Vu la déclaration de ce cas de rougeole, le service de la santé publique cantonal, par son médecin cantonal, a dû procéder à des mesures de contrôle en vue de protéger la population conformément à la loi fédérale sur les épidémies. Ainsi, toutes les personnes en contact avec le malade pendant la période contagieuse, soit quatre jours avant et après l’apparition de l’éruption rouge caractéristique, ont été identifiées. Celles qui n’étaient pas vaccinées contre la rougeole ont été écartées de la communauté pendant 21 jours.
Mesures prises
Dans l’école où le cas a été déclaré, quatre mesures d’éviction scolaire de 21 jours ont été décidées par le médecin cantonal. Dans l’entreprise où travaillent les deux adultes ayant été en contact direct avec le malade, les collaborateur-trice-s exposé-e-s ont été prié-e-s de vérifier leur carnet de vaccination et de se faire conseiller médicalement. Aucune mesure d’éviction n’a dû être prononcée.
Le 16 février, un nouveau cas s’est déclaré chez un enfant fréquentant une structure d’accueil de la petite enfance. Vu la contagiosité du virus, des mesures d’éviction impliquant des enfants non vaccinés et des nourrissons trop jeunes pour être vaccinés, ont dû être prononcées sur une période de 21 jours. Bien que ces mesures soient contraignantes pour les familles, elles sont nécessaires et doivent être appliquées en application de la loi sur les épidémies.
Recrudescence de la rougeole
La rougeole connaît une recrudescence en Roumanie, Italie et en France avec un décès récent dans la région de Poitiers. Le médecin cantonal rappelle que la rougeole est une des maladies virales les plus contagieuses. Ici, un seul cas a contaminé six autres personnes. La vaccination contre la rougeole, à raison de deux doses, permet de se protéger à vie, sauf à de très rares exceptions.
En vaccinant plus de 95 % de la population, l’OMS, avec l’appui des États membres, vise l’élimination définitive de cette maladie. Un tel but, une fois atteint, soulagerait ceux qui ne peuvent pas être vaccinés, notamment les personnes ayant une déficience immunitaire, les personnes ayant reçu une transplantation d’organe ou qui sont allergiques à l’un des composants du vaccin. Pour ces personnes, la contraction de la maladie peut avoir des conséquences très graves.
En savoir plus
Information sur les maladies transmissibles et les vaccinations sur : www.ne.ch/rougeole
Le CP Fleurier a battu le HC Le Locle 5-4 en quarts de finale des play-off de 2e ligue de hockey sur glace et se qualifie pour les demi-finales. Le HC Star Chaux-de-Fonds devra encore jouer un match avant de connaître son sort. Lire la suite sur rtn.ch
Ce samedi le VBC Groupe E Val-de-Travers recevait le VBC Aadorf pour cette troisième journée de play-off.
Le début de la rencontre fût équilibré jusqu’à 7 partout. C’est à ce moment-là qu’Amanda McKinzie en bloquant a reçu l’attaque de l’adversaire dans l’œil. Ne voyant plus elle dût sortir du terrain. Bien que les vallonnières continuèrent de se battre, les thurgoviennes profitèrent de l’absence de l’Américaine pour empocher ce premier set 25 à 18.
Malgré l’absence d’Amanda, les coéquipières de Karine Perret mirent du cœur à l’ouvrage dès l’entame de la deuxième manche. Au retour d’Amanda et avec Camille au service Valtra creusa un écart 17 à 12 pour finir par l’emporter 25 à 19.
Le troisième partiel fût fort en émotion, avec des défenses des deux côtés confirmant l’envie de gagner. Au milieu du set Aadorf effectue deux changements de joueuses payants. Ils conclurent sur le score de 25 à 20.
Quatrième manche décisive pour le VBC Groupe E Val-de-Travers pour espérer prendre des points dans ce match. Le score est équilibré jusqu’à 14 partout puis une belle série de service du côté d’Aadorf creusa l’écart et remporta la victoire sur le score de 25 à 18.
L’entraîneur Luiz Souza commentait après le match : « Ce n’était pas le résultat que nous espérions car nous étions en mesure de gagner. Nous avons bien joué offensivement, c’est sur la partie défensive que ça n’a pas fonctionné comme nous le voulions. Je pense que chaque match nous apprend de nouvelles choses à améliorer pour le suivant. »
A noter que la joueuse américaine devrait être absente pour en tout cas les 2 prochaines semaines à cause d’une commotion de la rétine.