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Val-de-Travers
5 janvier 2026
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Fleurier – accident de la circulation avec blessé

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Image d'illustration [source: pixabay]

Samedi 7 avril à 19h59, une voiture conduite par une habitante de Couvet, âgée de 21 ans, circulait de Plancemont en direction de Fleurier. A la sortie d’une courbe à droite, surprise par la manœuvre de dépassement d’une voiture conduite par un habitant de Fleurier, âgé de 22 ans, elle perdit la maîtrise de son véhicule qui se déporta sur la droite mordant la bande herbeuse en bordure de chaussée puis traversa les deux voies de circulation avant de percuter l’arrière du véhicule qui s’était rabattu prématurément.

Suite au choc, la voiture de la conductrice Covassonne quitta la chaussée et termina sa course, après avoir effectué plusieurs tonneaux, sur le flanc gauche dans un champ sis au sud de la H10.

Blessée, la conductrice a été transportée à l’hôpital Pourtalès au moyen d’une ambulance.

Le CP Fleurier ne ramène pas le titre du Valais

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Devant au score durant la moitié de la rencontre, la troupe de Sandy Jeannin a fini par céder sous la pression valaisanne jeudi soir dans l’acte décisif de la finale romande des play-off de 2e Ligue de hockey sur glace. Martigny Red Ice est promu en 1re Ligue.

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Le chantier de Celgene à Couvet dans sa phase finale

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Les travaux commencés à l’été 2016 vont bientôt se terminer. Le groupe pharmaceutique américain commercialisera des médicaments fabriqués au Val-de-Travers dès 2019.

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Affrontements entre supporters aux Mélèzes

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Des affrontements entre supporters chaux-de-fonniers et valaisans ont entaché le quatrième acte de la finale romande de 2e Ligue de hockey sur glace. Le CP Fleurier affrontait Martigny Red Ice aux Mélèzes mardi soir. La police a usé de sprays au poivre à l’extérieur de la patinoire.

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La Robella-Val-de-Travers cherche un nouveau chef d’exploitation

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Chef d’exploitation de la station de ski de La Robella-Val-de-Travers, Laurent Bütikofer rendra ses clés à la fin de la saison estivale.

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Le CP Fleurier rate le coche

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Le CP Fleurier s’est incliné 6-2 mardi soir à la patinoire des Mélèzes face au HC Red Ice Martigny lors de l’acte 4 de la finale romande des play-off de 2e Ligue de hockey sur glace.

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25ème édition de la Course aux Œufs – TCS – Robella Val-de-Travers : Un succès et une révérence !

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L’Association de Développement de la Robella Val-de-Travers (ADR) a organisé la 25ème Course aux Œufs – TCS – Robella Val-de-Travers sur le bas du site de la Robella à Buttes.

Le fleurisan Xavier Robert gagnant de la Peugeot 108

Pour cette 25ème édition, l’association ADR avait choisi de mettre en jeu une Peugeot 108 Allure de valeur Fr. 20’000 ! La manifestation a motivé plus de 1’900 personnes, dont 500 enfants de moins de 9 ans, à venir chercher les 4’000 œufs sur les trois emplacements soigneusement préparés par les bénévoles de la manifestation sous la direction des six membres dévoués de l’ADR.

En plus de ces 4’000 œufs, ce matin-là, sur le coup de 6h, le comité a lui-même dissimulé 400 petits œufs en fer, offrant un lot à chacun de leurs détenteurs.  Un total de 5’000 francs de lots a été offert aux participants, seuls 8 petits œufs en fer sont restés introuvables cette année !

Sur le coup de 16h00, c’est la main innocente de Sophie, qui a tiré au sort le numéro gagnant, et c’est le Fleurisan Xavier Robert qui a pu présenter le numéro de son œuf en fer ainsi que son bracelet d’entrée, qui lui ont valu la grande chance de repartir avec les clés de cette jolie Peugeot 108, le comité de l’ADR lui adresse encore toutes ses félicitations.

Dans l’attente de ce tirage au sort, les visiteurs ont également pu profiter de la cantine, des gaufres, mais aussi du château gonflable de « Magic Châteaux » ainsi que des talents du célèbre Zebrano qui a gonflé hier plus de 1500 ballons ! Les photos et vidéos de la manifestation sont à découvrir sur la page Facebook de la course aux oeufs ainsi que sur le site internet de l’ADR.

L’association tient à remercier les 80 bénévoles qui ont permis le déroulement de cette fête, sans eux, elle n’aurait pas été possible. Un merci tout particulier à leur sponsor principal, la section neuchâteloise du TCS pour son fidèle soutien depuis de nombreuses années, ainsi qu’à tous les généreux sponsors, donateurs et partenaires, que vous retrouvez tous sur le site internet également.

Après un tel succès, le comité de l’ADR tire sa révérence à la Course-aux-Œufs et souhaite vivement trouver une société qui en reprenne l’organisation. Cette fête est belle, elle rassemble les foules sur le site de la Robella, alors si cela vous tente, n’hésitez pas à les contacter, ils seront à votre disposition pour un passage de témoin en bonne et due forme !

Association de développement de La Robella Val-de-Travers (ADR)

Action spéciale CPF/HCC pour la rencontre de mardi aux Mélèzes

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Assistez au match de finale mardi et repartez avec votre billet pour le match international « SUI-BLR » du 13 avril!

Mardi 3 avril à 20h30 (la rencontre a été repoussée de 30 minutes), venez assistez à la potentielle dernière rencontre du CP Fleurier en finale de 2e ligue face aux Valaisans de Red-Ice Martigny. Le club du vallon a choisi la patinoire de Mélèzes pour ce dernier match à domicile.

A cette occasion et pour fidéliser davantage les bonnes relations entre les deux clubs, le HC La Chaux-de-Fonds s’associe au CP Fleurier et proposera une action spéciale soutien. Mardi lors de la finale, à l’achat d’un billet de match (CHF 10.-), les spectateurs recevront gracieusement un billet (place debout, dans la limite des stocks disponibles) pour le match international Suisse-Biélorussie du vendredi 13 avril prochain à La Chaux-de-Fonds.

Rappelons que les hommes de Sandy Jeannin mènent actuellement 2-1 dans la série. En cas de victoire aux Mélèzes, les Vallonniers pourraient fêter leur promotion en 1ère ligue. L’encouragement et les chants du public neuchâtelois et donc plus qu’attendu !

Alors, amateurs de hockey, tous aux Mélèzes mardi! Venez faire du bruit pour les vallonniers!!!

Antoine “porteur” du Courrier du Val-de-Travers

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Les « porteurs » à l’honneur !

Chaque semaine, le Courrier du Val-de-Travers partage le portrait d’un “porteur”!

Cette semaine, découvrez Antoine.

 

Les porteurs à l’honneur


Nom: Louis-Jacquet
Prénom: Antoine
Age: 12 ans
Statut: Elève de 8eH à l’Ecole JJR
Village: Saint-Sulpice

Antoine distribue le Courrier du Val-de-Travers depuis
un an et demi dans son village de Saint-Sulpice. Il prend
beaucoup de plaisir à effectuer ce travail qui lui rapporte
quelques sous d’argent de poche. Il s’occupe de la partie
ouest du village – du collège au début de la route menant
au Chapeau de Napoléon –. Il distribue environ 150 journaux, démarre son travail aux alentours de 15h15 pour terminer une heure et quart plus tard. C’est dire si les habitants de Saint-Sulpice ont de la chance. « Les gens sont très sympathiques et gentils à Saint-Sulpice ! » précise Antoine qui ajoute : « En fin d’année, je sonne et c’est volontiers qu’ils me glissent une pièce dans la main !  ».

Les victoires de Sara Gaier, une femme bien dans ses « crampons » !

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« Il n’y a pas de fin. Il n’y a pas de début. Il n’y a que la passion infinie de la vie. »

Federico Fellini

Générosité, c’est le terme qui vient à l’esprit au contact de Sara Gaier. A l’écouter dérouler le fil de sa vie qui ne fut, de loin pas, un long fleuve tranquille, on découvre les nombreuses facettes et richesses de la personnalité d’une femme forte, courageuse, droite, sereine, à la modestie pourtant exemplaire.

Enfance et jeunesse

Sara Gaier naît à Couvet où elle grandit et effectue une scolarité primaire sans histoire : « À la maison, nos parents parlaient le patois – le frioulin –, on répondait en français ! ». Seule fille d’une fratrie de trois enfants, Sara n’a que peu de souvenirs de sa scolarité primaire : « J’ai dû prendre un 0 une fois mais je ne sais plus dans quelle discipline ! ». Une enfance marquée par la disparition de son père alors qu’elle n’a que 14 ans… « À l’école secondaire, en section classique, on était plus turbulents. Je me souviens des leçons de Gilbert Joye et de nos tricheries chez Mme Delachaux. Elle détestait car on trichait mal ! ». À l’évocation de ses loisirs de l’époque, Sara raconte sa passion pour la danse : « J’ai toujours adoré danser ! Les ‘ sonolights ’ de la Grande Salle de Couvet et les soirées à l’Alambic… J’attendais avec impatience les fins de semaine. Avec les copines, on allait même à la messe le dimanche soir pour trouver le moyen de faire un tour à l’Alambic ! ». Une éducation stricte : « Par chance toutes mes copines étaient pareilles. On cherchait tous les trucs possibles pour contourner les règles ! On nous donnait des heures de rentrées quand les autres commençaient de sortir ! ». C’est sans regret que Sara parle de cette période, avec bonheur et philosophie plutôt : « Ces contraintes faisaient partie du jeu. On profitait d’autant mieux des moments accordés. Si tout est libre, comment jouir autant de ces permissions ? ». Sara avoue encore avoir quelque peu bénéficié de son frère aîné Diego qui assurait une « surveillance » à distance…

Perfectionnisme

« J’ai toujours été une personne soucieuse de bien faire ! »… lance Sara, décrivant sa détestation de « l’à-peu- près »… Le matin, Sara se levait plus tôt que ses camarades pour répéter une fois encore ses devoirs. Sans oublier ses lignes d’écriture, qu’elle recommençait moult fois pour viser la perfection : « Ma mère n’y était pour rien, c’est moi qui me mettais une telle pression ! Combien de fois ai-je repassé des fiches ou des pages que j’avais chiffonnées ! ». Ce perfectionnisme habite complètement Sara qui, à force, choisit de ne pas poursuivre les études qui lui étaient promises en s’orientant pour un apprentissage d’employée de commerce : « Un besoin de faire baisser la pression ! ». Sans succès, puisque c’est la « boule au ventre » qu’elle débute un apprentissage à « la Dubied » : « C’était sympa, tous les six mois, on changeait de secteur ! Les premiers mois ont été durs… J’étais sous la responsabilité de Mme Monnet qu’on m’avait décrite comme très exigeante ! Elle avait du caractère, c’est vrai mais elle m’a beaucoup apporté. Tout comme M. Jeanneret que tout le monde craignait également… ». Sara précise avec insistance combien elle a appris de ces gens-là.

La vie

« J’avais envie d’apprendre l’anglais. Je devais partir aux États-Unis en qualité de fille au pair, mais ça ne s’est pas fait ! »… C’est une autre voie qui s’ouvre pour Sara Gaier, avec un ami des Seychelles qui était venu à Fleurier au temps de l’adolescence et avec lequel elle correspondait. Une relation plus étroite s’établit puisque, après plusieurs séjours là- bas, un mariage finalise cette relation en 1992. Deux ans plus tard, c’est la naissance de Kevin et, en 1994, c’est le grand départ pour Les Seychelles avec un projet de vie prometteur ! Mais l’histoire ne se passe pas comme prévu. En 1995, c’est la fin de l’aventure : « Je suis revenue à Fleurier, avec mon fils et une valise ! Je n’avais absolument plus rien. Plus aucun meuble et plus d’habits ! Je me souviens que c’est mon frère Diego qui m’a acheté deux paires de pantalons afin que je puisse me rendre à l’Abbaye ! Je ne sais pas ce que je serais devenue sans l’aide de ma famille ! ».

La famille certes, mais également et surtout, la force et le courage de Sara Gaier… Un peu de secrétariat pour se remettre dans le circuit, l’Office cantonal de l’assurance-maladie pendant trois années et enfin, en 1999, le Bureau de gestion des bases de données de l’État, à Fleurier. Avec toujours cette même rigueur, cette même motivation, cette même envie de rebondir…

Le Val-de-Travers

Sara Gaier se plaît au Val-de-Travers. Elle en apprécie la qualité de vie même si elle se souvient de son retour des Seychelles : « J’ai ce souvenir très présent, celui du rythme… Là-bas, jamais aucun stress, le temps prend une autre dimension. Il a donc fallu que je me réaclimate ! ». Elle vit désormais à Fleurier dans un quartier qui possède une vraie vie : « Des enfants partout, un peu comme avant ! Je me sens tellement bien au Vallon, jamais je ne vivrais en ville où je travaille maintenant depuis quelques années ! ». Elle s’y plaît tellement qu’elle s’y est fortement engagée. Car outre le football et son immense investissement durant plus de vingt ans, Sara Gaier a été membre du Conseil d’établissement scolaire au sein duquel elle représentait les communautés étrangères. A ce titre, elle a d’ailleurs participé à la belle et solennelle 1er célébration de la Fête du 24 février au temple de Môtiers.

Claude-Alain Kleiner

La passion du ballon rond

« Le football, c’est une histoire de famille ! » lance Sara, les yeux pétillants… « Diego me prenait avec lui au stade, j’étais un peu la mascotte du club. J’ai connu plein de monde ainsi ! ». A l’image de son ami Michel Etter qui lui demande, presque sous forme de boutade, si elle ne souhaitait pas s’occuper de l’école de football à Fleurier. Dès lors que son fils Kevin a l’âge de pratiquer, elle se lance ! Une heure par semaine puis, le succès aidant, deux heures puisque ce ne sont pas moins de 35 enfants qui sont inscrits. Fidèle à elle-même, Sara Gaier se forme au travers des cours destinés aux sections D, E et F : « J’ai suivi Kevin et son équipe, j’ai fait tous les déplacements ! Un bonheur… Et tous ces enfants me l’ont bien rendu… J’ai toujours un énorme plaisir à les croiser aujourd’hui ! ». Un souvenir particulier, ce fameux match AC Milan contre Spartak Moscou au début duquel elle a eu l’opportunité, avec son fils et des juniors de l’AC Milan, de soulever la fameuse bâche « Challenge League » au milieu du stade : « Grâce à mes frères bien sûr… Ils m’avaient dit : Vu ta taille, tu peux bien aller là au milieu, personne n’y verra rien ! Une expérience magnifique mais quel stress… ».

Comme pour prouver que son amour du ballon rond n’a pas faibli, Sara ajoute qu’elle se rendra bientôt à Milan pour le prochain match de l’AC…

 

 LA FORCE DU DON DE SOI

La force de la résilience d’abord ! Les obstacles n’ont pas manqué sur le chemin de vie de Sara. Toujours elle a rebondi. Certes, avec difficulté parfois, en y laissant quelques plumes, mais à chaque fois, elle a su réagir. Sa force de caractère, son courage, sa rigueur et sa ténacité, et quelques temps de « lâcher-prise » toujours bénéfiques ! Lorsque Sara dit vouloir faire profiter autrui de tout ce qu’elle a appris, on sent chez elle une sincérité profonde devant une vraie générosité. Donner, Sara sait ce que cela veut dire ! Elle qui a tout donné pour son fils, elle qui a tout donné pour « ses » juniors, elle qui a tout donné dans le cadre de ses divers « jobs », ressent aujourd’hui le besoin de partager son vécu. Chapeau bas, Sara !

 

 

REGARDS EXTÉRIEURS

Tous les avis convergent : Sara Gaier est une femme remarquable… Son supérieur hiérarchique, Danilo Rota, en parle ainsi : « Sara est une femme d’une douceur absolue et d’une gentillesse incroyable. Disponible, toujours prête à rendre service, elle ne dit jamais non. Au contraire, elle vous retourne un sourire et, à coup sûr, malgré son anxiété naturelle, on sait qu’on peut compter sur elle. Sara, c’est la dévotion personnifiée ! ». Le propos est appuyé par Roxanna Weibel, sa collègue de travail : « Sara est une collègue magnifique, soucieuse des autres, gentille et fidèle en amitié ! Je l’aime beaucoup ! ». Jean-François Jornod, engagé au sein du FC Fleurier, s’exprime ainsi : « Très gentille femme, avenante et très attentionnée pour autrui ! Passionnée, elle s’est montrée une vraie ‘ maman-poule ’ avec ses juniors ! ». Michel Etter, ami de longue date : « Sara est la marraine de ma fille, je la connais fort bien. De surcroît, c’est moi qui l’ai lancée dans cette aventure footballistique. Quand elle dit qu’elle fait, elle fait, avec assurance et motivation. Ainsi, elle a mené toute une génération de gamins, avec cette touche de féminité et cette sensibilité qui manquent souvent dans le monde du football ! Je tire mon chapeau à cette femme qui n’a pas eu une vie facile ! »

 

CARTE D’IDENTITÉ

  • Nom: Gaier
  • Prénom: Sara
  • Née le: 3 août 1970 à Couvet
  • Profession: Employée d’administration
  • État civil: Mère de Kevin
  • Domicile: Fleurier
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Rapport de faute d’orthographe

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