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Les examens de maturité gymnasiale sont annulés

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Le Département de l’éducation et de la famille a décidé aujourd’hui d’annuler les examens de maturité gymnasiale. Cette décision fait suite à celle du Conseil fédéral du 29 avril laissant aux cantons la liberté de maintenir ou non la session ordinaire de ces examens.

Le Département de l’éducation et de la famille (DEF) estime que la prise en compte des notes de l’année est suffisante pour évaluer les compétences des lycéen-ne-s et garantir l’aptitude aux études universitaires. Par conséquent, les autorités neuchâteloises ont décidé d’annuler les examens ordinaires de maturité gymnasiale. Le DEF rappelle par ailleurs que les notes de l’année constituent, en temps normal déjà, la condition principale qui prévaut à la réussite ou à l’échec de l’obtention de ce titre reconnu au niveau suisse.

Le DEF précise que certain-ne-s élèves restent soumis-e-s à des examens. Il s’agit notamment des étudiant-e-s qui suivent la formation en maturité spécialisée option pédagogique, et celles et ceux qui suivent les cours préparatoires pour l’examen complémentaire permettant aux titulaires d’un certificat fédéral de maturité professionnelle ou d’un certificat de maturité spécialisée, d’être admis-e-s dans les universités ou les écoles polytechniques fédérales (passerelle Dubs).

La Conférence intercantonale des directions de l’instruction publique (CDIP) doit encore se prononcer sur le maintien ou non des examens de certificat de culture générale et des autres options de maturité spécialisée. Une réponse est attendue ces prochains jours. Les élèves concerné-e-s seront informé-e-s des modalités précises qui les concernent d’ici au 11 mai.

Cette décision s’appuie sur les récentes annonces de la Confédération. Cette dernière a en effet décidé, en date du 29 avril dernier, d’annuler les examens scolaires pour les attestations fédérales de formation professionnelle (AFP), les certificats fédéraux de capacité (CFC) et la maturité professionnelle.

Covid-19 : l’armée en appui dans les établissements médico-sociaux

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La situation épidémique due au Covid-19 reste tendue dans les établissements médico-sociaux (EMS) neuchâtelois. L’armée sera engagée pour soutenir le personnel soignant de sept d’entre eux dès le 4 mai. La situation sera réévaluée régulièrement et l’effectif adapté en conséquence. 

Dans le Canton de Neuchâtel, la pression baisse sur le système hospitalier. Cependant, la situation reste tendue dans certains établissements médico-sociaux (EMS). L’appui de l’armée a été demandé pour soutenir sept d’entre eux encore touchés par le Covid-19. À partir du 4 mai, 34 soldat-e-s sanitaires seront engagé-e-s pour renforcer et soulager le personnel soignant sur place. Planifiée jusqu’au 24 mai, la durée de cet appui pourra être prolongée et l’effectif engagé sera réévalué chaque semaine en fonction de l’évolution de la situation.

Ces soldat-e-s de la compagnie hôpital 2/1 stationnée à Vaumarcus, formé-e-s aux soins de base en milieu hospitalier, seront intégrés dans les équipes civiles de soins des EMS. Ils permettront de les soutenir afin que les professionnel-le-s civil-e-s puissent assurer la continuité des soins normaux les plus importants dans un contexte de mesures extraordinaires et se concentrer sur les cas Covid-19.

Reprise des activités courantes dans le domaine des soins

Les besoins en soins et en accompagnements ont augmenté en raison de la prise en charge des résident-e-s atteints par le coronavirus et des mesures de protection qui en résultent. Les EMS sont actuellement les principales institutions à subir une pression accrue liée à l’épidémie. Dans le même temps, des effectifs manquent notamment en raison de l’absence de collaborateurs en isolement et du départ de renforts suite à la reprise des activités électives dans le domaine des soins.

Le personnel de RHNe, qui avait été mis à disposition de certains EMS, a en effet été retiré pour pouvoir reprendre ses activités courantes. Il en va de même pour le personnel des cliniques privées qui a également réintégré ses fonctions. Le recrutement extraordinaire de personnels supplémentaires via la bourse à l’emploi du canton et les filières usuelles (y compris les agences de placement intérimaire) ne peut plus combler le besoin en renforts en raison de la reprise des activités économiques. L’armée interviendra en complémentarité avec la protection civile qui est aussi fortement sollicitée pour accomplir des missions d’assistance et de logistique au profit des EMS dans des tâches non soignantes.

L’appui de l’armée dans cette situation extraordinaire doit permettre aux EMS actuellement encore touchés par l’épidémie, tant au niveau des résident-e-s que du personnel soignant, de reprendre leur souffle pour pouvoir durer.

Huit millions supplémentaires pour limiter l’impact économique et social

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Image d'illustration par cosmix de Pixabay
Image d’illustration par cosmix de Pixabay

Le Conseil d’État a décidé le 29 avril de compléter le dispositif qu’il avait défini le 23 mars dernier par l’adoption d’un second paquet de mesures de soutien. Ce nouvel effort impliquera l’État à hauteur de 8 millions de francs supplémentaires sous forme d’aides à fonds perdu. L’objectif est d’éviter une paupérisation structurelle du tissu économique, de limiter les pertes d’emplois et de prévenir la précarisation durable de personnes que la situation actuelle provoquée par le Covid-19 prive de perspectives.

Ce nouveau paquet de soutien à la population et à l’économie a été construit sur la base des échanges intenses menés dans le cadre des différentes plateformes de concertation mises en place avec les milieux concernés. Il s’appuie sur les constats effectués durant le mois écoulé et s’inscrit dans une logique de complémentarité avec les mesures fédérales. 

Loyers commerciaux : accord entre propriétaires, locataires et État 

Avec l’appui de l’État, un terrain d’entente a été trouvé entre la Chambre immobilière neuchâteloise et les sections cantonales de l’Asloca et de l’Union suisse des professionnels de l’immobilier, concernant les loyers commerciaux des locaux dont l’utilisation a été temporairement rendue impossible par les mesures sanitaires décidées par les autorités. 

L’accord prévoit que durant la période de fermeture imposée, le loyer est supporté à raison de 25% par le locataire, 25% par l’État et 50% par le propriétaire. Cette solution ne sera pas imposée, mais nécessitera l’accord du locataire et du propriétaire. Les autres conditions à remplir et le plafond de loyer qui sera pris en considération seront communiqués la semaine prochaine. Un montant de 2 millions de francs a été affecté à la couverture de la participation incombant à l’État.

Renforcement des mesures cantonales d’intégration professionnelle

Malgré le bon fonctionnement des mesures de soutien visant à préserver les places de travail et à éviter les licenciements, le nombre de demandeur-euse-s d’emploi augmente rapidement. Le ralentissement des nouveaux recrutements dans de nombreux secteurs et l’inscription à l’office régional de placement de personnes ayant, par exemple, achevé leur mission temporaire sans perspective d’emploi sont notamment en cause. 

Afin d’offrir aux personnes en recherche d’emploi le meilleur accompagnement possible et d’utiliser les opportunités que la reprise progressive des activités va créer, les mesures cantonales d’intégration seront renforcées et adaptées à la situation. 

Le Conseil d’État a donc décidé, en concertation avec les communes, d’augmenter le montant prévu à cet effet de 2,5 millions de francs, supporté à raison de 1,5 million de francs par l’État et 1 million de francs par les communes au titre de la facture sociale harmonisée. 

Soutien aux entreprises pour le recrutement des apprenti-e-s à la prochaine rentrée 

Les difficultés rencontrées par les entreprises risquent d’avoir un impact sur le recrutement des apprenti-e-s, le maintien et la création de nouvelles places d’apprentissage à la rentrée prochaine. Or, il est essentiel d’offrir des perspectives aux jeunes à la recherche d’une place d’apprentissage. Parallèlement, il est tout aussi essentiel que l’effort de dualisation de l’apprentissage se poursuive. Dans cette perspective, et en complément aux incitations significatives déjà introduites par le contrat-formation, le Conseil d’État a décidé d’octroyer aux entreprises formatrices neuchâteloises une prime de 2000 francs pour tout contrat d’apprentissage de 1ère année débutant à la rentrée scolaire prochaine. La mesure coûtera 2,5 millions de francs, qui seront intégralement supportés par l’État.

Création d’un fonds de soutien en faveur de l’hôtellerie et du tourisme

Les secteurs hôtelier et touristique comptent parmi les plus violemment touchés par cette crise : les volumes d’activité se sont effondrés et les perspectives à moyen terme restent très inquiétantes. La palette des outils de soutien fédéraux et cantonaux ne suffira pas à assurer la pérennité de ce secteur d’activité fragile, qui risque de subir un affaiblissement irréversible. 

Face à ces constats, le Conseil d’État a décidé de doter un fonds de soutien spécial aux entreprises de ces secteurs, qui sera géré conjointement par les associations professionnelles – HôtellerieSuisse et GastroNeuchâtel, Tourisme neuchâtelois et l’État. Ces partenaires définiront ensemble un mécanisme de soutien permettant d’utiliser le plus efficacement possible les moyens disponibles. Un appel sera par ailleurs lancé à d’autres contributeurs publics ou privés pour se joindre à l’effort, afin d’augmenter la dotation du fonds et de contribuer ainsi à la pérennisation du secteur. Un montant de 2 millions de francs sera mis à disposition par l’État.

Prolongation du système de prêts sans intérêt en faveur des petites entreprises

Parallèlement aux nouvelles aides décrites ci-avant, le Conseil d’État a décidé de prolonger au 30 juin la période de disponibilité des prêts sans intérêt mis à disposition des petites entreprises via le service cantonal de l’économie, selon les mêmes modalités que celles en vigueur depuis le 23 mars. Le gouvernement a en effet constaté que l’outil était performant et qu’il jouait un rôle complémentaire utile en regard des autres outils fédéraux et cantonaux. 

Participation au programme fédéral de cautionnement en faveur des start-up

Enfin, le Conseil d’État a confirmé sa décision de participer au programme fédéral de cautionnement en faveur des start-up. Il adoptera les arrêtés nécessaires aussitôt que les modalités fédérales seront connues, afin d’assumer la participation requise du canton, à hauteur de 35% des cautionnements dont pourront bénéficier les start-up neuchâteloises. 

Avec ces nouveaux soutiens aux entreprises et aux personnes précarisées par la crise, le Conseil d’État complète la palette des outils déjà déployés par les collectivités. Il le fait en collaboration active avec de nombreux partenaires et en maximisant l’effet de levier des moyens engagés. L’objectif est de limiter les dégâts socioéconomiques durables provoqués par la situation actuelle, afin que notre canton puisse renouer avec une dynamique de prospérité le plus rapidement possible, une fois que la crise sanitaire sera passée.

Coop rappelle le maïs Prix Garantie, 285 g

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Coop rappelle le maïs Prix Garantie, 285 g, car les soudures des boîtes peuvent présenter des imperfections permettant une contamination par des bactéries. Cet article présente un risque pour la santé et il est donc recommandé de ne pas le consommer.

Le rappel concerne uniquement le maïs Prix Garantie vendu au prix de CHF 0.75 et portant les indications suivantes:
Date limite d’utilisation optimale: 07.2023
N° de lot: 07/2023 XX :XX 215 7 W1

Cet article a d’ores et déjà été retiré de la vente. Les clients qui le rapporteront seront remboursés.
Cet article était en vente dans les supermarchés Coop ainsi qu’au rayon alimentaire des Coop City.
Il en a été retiré immédiatement. La marchandise déjà achetée peut être rapportée dans n’importe quel magasin Coop, où elle sera remboursée.

La 31e Fête du Sel à Buttes est annulée

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Cette semaine, le Conseil fédéral a communiqué que les grands rassemblements de plus de 1000 personnes sont interdits jusqu’au 31 août 2020.

L’Association de la Route du Sel a fait savoir à travers un communiqué qu’elle comprend et soutient cette décision.

Au vu de la situation incertaine et des risques sanitaires importants, l’Association a pris la décision d’annuler le fête prévue le 5 septembre 2020.

La prochaine édition se déroulera le samedi 4 septembre 2021.

Groupe E et la SEVT renforcent leur partenariat

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Image d'illustration par Michal Jarmoluk de Pixabay
Image d’illustration par Michal Jarmoluk de Pixabay

Groupe E et la Société électrique du Val-de-Travers (SEVT) poursuivent leur collaboration entamée en 2014. L’assemblée générale de la SEVT, réunie hier soir, a approuvé la prise de participation par Groupe E de 10% dans le capital-actions de la SEVT. Le partenariat entamé il y a six ans entre les deux sociétés est ainsi renforcé.

L’assemblée générale de la SEVT, réunie le 28 avril en comité restreint, a approuvé cette prise de participation, en décidant d’augmenter son capital-actions. Groupe E rejoint ainsi la Commune de Rochefort et la Commune de Val-de-Travers au sein de l’actionnariat de la SEVT.

Depuis 2014 en effet, la SEVT assure non seulement la construction et la maintenance de son réseau électrique, mais également de celui de Groupe E pour l’ensemble du Vallon et de Brot-Dessous. Groupe E est quant à lui l’unique fournisseur d’électricité dans la région et approvisionne les clients de la SEVT de Brot-Dessous, Noiraigue, Travers, Couvet et Fleurier. En entrant dans le capital-actions de la SEVT, Groupe E témoigne de son attachement pour la région.

La SEVT est un acteur économique important du Val-de-Travers et bénéficie d’une bonne santé financière. La société dessert 6000 clients et est titulaire de concessions pour les ouvrages de production hydroélectriques du Plan-de-L’eau et du Furcil, tous deux situés sur l’Areuse.

« La collaboration entamée en 2014 avec Groupe E démontre que nous avons misé sur un partenaire fiable et solide. L’engagement dans notre région pour les énergies renouvelables va ainsi être renforcée » s’est réjoui Christian Mermet, président du Conseil d’administration de la SEVT à l’issue de la séance. Elle ouvre aussi la porte à de futures collaborations au niveau des énergies renouvelables, notamment en ce qui concerne l’exploitation et le développement des ouvrages de production hydroélectriques sur l’Areuse.

A noter que Groupe E exploite depuis 1985 l’usine hydraulique de St-Sulpice dont la concession court jusqu’en 2065. Cette installation produit annuellement 9 GWh.

Covid-19 – L’évolution de la pandémie visible dans les eaux usées

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Il est aujourd’hui possible de détecter les traces du nouveau coronavirus dans les eaux usées. Même les concentrations très faibles, comme celles présentes dans les échantillons prélevés dans les premières phases de la pandémie, sont mesurables. Une équipe de recherche de l’EPFL et de l’Eawag travaille maintenant à l’optimisation de la méthode pour développer un système qui permette de détecter une éventuelle remontée des cas d’infection avant les tests réalisés sur les personnes symptomatiques.

«Détection et quantification du SARS-CoV2 dans les eaux usées» – habituellement, les projets de recherche de cette envergure s’étendent sur plusieurs années. Par un véritable tour de force, une équipe dirigée par la Pr Tamar Kohn (Laboratoire de Chimie environnementale de l’EPFL), le Dr Christoph Ort (département de Gestion des eaux urbaines de l’EAWAG) et le Dr Tim Julian (département de Microbiologie de l’environnement de l’EAWAG) ont maintenant montré qu’une idée pouvait devenir réalité en l’espace de quelques semaines. Les scientifiques ont analysé des échantillons d’eaux usées provenant de Lausanne, de Lugano et de Zurich. Dans ces deux dernières villes, un prélèvement avait déjà été effectué fin février, alors que les premiers cas d’infection étaient enregistrés en Suisse. Les scientifiques sont parvenus à mettre en évidence les traces du nouveau coronavirus dans la totalité des échantillons. Si, dans les plus récents, les concentrations élevées laissent supposer une quantification plutôt aisée, ce n’est pas le cas des échantillons de février : «Nous ne pensions pas que nous serions capables de détecter un signal dans les eaux usées alors qu’un seul cas avait été identifié à Lugano et seulement six à Zurich», commente l’environnementaliste Tamar Kohn.

Un suivi de l’évolution de la pandémie mais pas du nombre exact de cas

Grâce à la détection des concentrations infimes de virus dès le début de la pandémie, il devrait être possible de retracer rétrospectivement la courbe d’évolution du Covid-19. Il faudra cependant encore des semaines pour que les 300 échantillons actuellement stockés dans les congélateurs de l’Eawag et de l’EPFL soient tous analysés. Et il ne sera pas vraiment possible de suivre le nombre exact de cas. En effet, le nombre de virus excrétés par une personne infectée varie trop d’un individu à l’autre. Mais l’essentiel est de suivre l’évolution de la situation. Ces derniers jours, les scientifiques ont ainsi pu retracer grossièrement, à partir de leurs échantillons, l’augmentation des concentrations de SARS-CoV2 dans les eaux usées lausannoises entre mars et avril : Tamar Kohn estime qu’elles auraient augmenté d’un facteur de dix à cent.

L’objectif : un système d’alerte précoce

Depuis que les premiers cas de Covid-19 ont été signalés en Suisse, des échantillons ont été prélevés dans douze stations d’épuration, dont neuf dans le Tessin, ce qui constitue de précieuses archives. Le but principal du projet n’est cependant pas de retracer l’évolution passée mais de mettre au point un système d’alerte précoce. «À partir des échantillons de 20 grandes stations d’épuration réparties sur le territoire national, nous pourrions surveiller les eaux usées de près de 2,5 millions de personnes», confie l’ingénieur Christoph Ort. En les analysant rapidement, il serait ainsi possible de détecter une éventuelle recrudescence des infections pendant le déconfinement bien avant, peut-être une semaine avant qu’elle ne soit visible dans les tests sur les personnes symptomatiques. Le chercheur de l’Eawag s’intéresse depuis longtemps à l’épidémiologie des eaux usées. Jusqu’à présent, ses recherches étaient centrées sur l’étude de la consommation de stupéfiants en Europe. Car, comme il le souligne, «les eaux usées ne mentent pas et révèlent en quelques heures ce que les excrétions de la population contiennent». Dans le nouveau contexte, les scientifiques ont pu profiter des contacts préexistants avec les cantons et les stations d’épuration.

Une méthodologie complexe

Malgré les premiers résultats encourageants, la méthode doit encore être optimisée. Ainsi, on ne sait pas encore exactement quelle proportion de virus est appréhendée lors de l’extraction qui, par une suite de filtrations et de centrifugations, consiste à forcer l’enveloppe qui entoure le patrimoine génétique (ARN) révélateur de son identité. De même, la multiplication consécutive de la séquence génétique recherchée s’accompagne encore de fortes incertitudes. Il ne sera possible d’obtenir des conclusions reproductibles et comparables sur la concentration de virus de l’échantillon original que lorsque ces incertitudes seront plus réduites.

Une propagation très improbable par l’eau potable ou les eaux usées

Même si les scientifiques peuvent détecter le nouveau coronavirus, ou du moins son matériel génétique, dans les eaux usées, rien ne permet de penser, en l’état actuel des connaissances, qu’il puisse se propager par l’eau ou les effluents. L’eau potable distribuée en Suisse est d’une qualité microbiologique irréprochable et elle peut être bue sans inquiétude même pendant la pandémie. Pour en savoir plus (liens sur www.eawag.ch):

  • Le coronavirus Covid-19 et la distribution d’eau ; Société suisse de l’industrie du gaz et des eaux (SSIGE). 
  • Épuration des eaux usées durant la pandémie de SARS-CoV-2 (PDF) ; Office fédéral de l’environnement (OFEV), 
  • Drinking water very well protected against all viruses, including coronavirus ; Institut néerlandais de recherche sur l’eau KWR (Nieuwegein, Pays-Bas).
  • German Environment Agency (UBA) statement (en allemand) Drinking water and coronavirus SARS-CoV-2 (pdf)

Les chiffres d’affaires du commerce de détail en Suisse ont baissé de 6,2% en mars 2020 en raison de la pandémie du COVID-19

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Après correction de l’effet des jours ouvrables et des jours fériés, les chiffres d’affaires du commerce de détail en Suisse ont reculé de 6,2% en termes nominaux au mois de mars 2020 par rapport à mars 2019. Corrigés des variations saisonnières, les chiffres d’affaires nominaux du commerce de détail ont diminué de 6,0% par rapport au mois précédent. Les chiffres d’affaires de certaines branches ont fortement chuté en raison de la pandémie du COVID-19. Ce sont là quelques résultats provisoires de l’Office fédéral de la statistique (OFS).

Corrigés de l’effet des jours ouvrables et des jours fériés, les chiffres d’affaires du commerce de détail ont reculé de 5,6% en termes réels en mars 2020 par rapport à mars 2019. L’évolution en termes réels tient compte du renchérissement. Corrigés des variations saisonnières, les chiffres d’affaires du commerce de détail en termes réels ont baissé de 6,2% par rapport au mois précédent.

Commerce de détail, avec et sans les stations-service

Corrigés de l’effet des jours ouvrables et des jours fériés, les chiffres d’affaires du commerce de détail, les stations-service mises à part, ont reculé de 4,5% en termes nominaux en mars 2020 par rapport à mars 2019 (–4,0% en termes réels). Les chiffres d’affaires des stations-service ont par conséquent diminué de 26% (–21,6% en termes réels).

Les chiffres d’affaires du commerce de détail de denrées alimentaires, boissons et tabac ont augmenté de 8,4% en termes nominaux et en termes réels, tandis que ceux du secteur non alimentaire ont enregistré une baisse nominale de 15,8% (–15,0% en termes réels). Les branches «commerce de détail d’autres équipements du foyer en magasin spécialisé» (–28,1%, –28,6% en termes réels) et «commerce de détail de biens culturels et de loisirs en magasin spécialisé» (–20,0%, –20,7% en termes réels) ont été les plus durement touchées par la crise. La branche «équipements de l’information et de la communication» a affiché la plus forte croissance (+16,1%, +24,9% en termes réels).

Corrigés des variations saisonnières, les chiffres d’affaires du commerce de détail, les stations-service mises à part, ont baissé en mars 2020 de 5,1% en termes nominaux par rapport au mois précédent (–5,3% en termes réels). Dans le même temps, les chiffres d’affaires du commerce de détail de denrées alimentaires, boissons et tabac ont augmenté de 3,8% en termes nominaux (+2,8% en termes réels) et ceux du secteur non alimentaire ont reculé de 14,2% en termes nominaux (–14,3% en termes réels).

Nouveau coronavirus : la campagne « Voici comment nous protéger » passe au rose

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L’Office fédéral de la santé publique adapte sa campagne de protection contre le nouveau coronavirus : les supports sont désormais de couleur rose. Certaines mesures visant à protéger la population du nouveau coronavirus ont été assouplies, mais les mêmes règles restent en vigueur : garder ses distances, se laver soigneusement les mains et éternuer dans le creux du coude.

La Confédération adapte sa campagne « Voici comment nous protéger » : les supports sont désormais de couleur rose. Cela signifie que les règles d’hygiène et de conduite restent valables. Bien que les consignes en matière de distance restent les plus importantes, celles d’hygiène demeurent essentielles. 

Au cours des prochaines semaines et des prochains mois, les recommandations suivantes continueront donc de s’appliquer : se laver soigneusement les mains, éviter les poignées de main, tousser ou éternuer dans un mouchoir ou dans le creux du coude, rester à la maison en cas de symptômes, toujours téléphoner avant d’aller chez le médecin ou aux urgences. Lorsque certaines situations ne permettent pas de garder ses distances, l’OFSP recommande de porter un masque.Une vidéo montre comment le porter et l’éliminer correctement. 

Malgré l’assouplissement progressif des mesures décidé par le Conseil fédéral, il convient, si possible, de continuer à travailler à la maison afin de réduire le nombre de contacts. 

De nombreuses organisations et entreprises téléchargent et impriment le matériel de campagne de l’OFSP, disponible au format pdf. Les nouvelles affiches roses se trouvent sur le lien suivant : www.ofsp-coronavirus.ch.

L’Abbaye de Fleurier et la Foire de printemps de Couvet victimes du COVID-19

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Même si la progression de la pandémie semble ralentir, le retour à la vie normale n’est malheureusement pas encore à l’ordre du jour. Dans ce cadre et conformément aux décisions du Conseil fédéral du 29 avril 2020, le Conseil communal a pris la décision d’annuler tous les manifestations des mois de mai, juin, juillet et août organisées par ses soins.

Le COVID-19 sévissant encore malgré un reflux marqué du nombre de cas confirmés dans le canton de Neuchâtel, l’heure n’est ni à une joie débridée ni à un optimisme trop débordant.

Pour donner suite à la décision du Conseil fédéral d’interdire les manifestations publiques de plus de 1’000 personnes jusqu’à la fin du mois d’août 2020, le Conseil communal a décidé d’annuler tous les événements organisés par la Commune de Val-de-Travers durant les quatre prochains mois.

Dans le détail, la Foire de printemps de Couvet ainsi que l’Abbaye de Fleurier sont annulées cette année.

Largement financée par les trois communes de la région, la Fête nationale du Val-de-Travers, organisée par un comité externe composé de membres de JEX, subit aussi les conséquences du coronavirus et des nouvelles directives fédérales. Cet événement régional n’aura donc pas lieu le 31 juillet prochain.

Quant aux fêtes de jeunesse de Couvet, de Travers, de Saint-Sulpice et de Noiraigue, mises en place par les comités d’école, elles devraient passer à la trappe, elles aussi victimes de la pandémie et des strictes directives fédérales.

L’année 2020 étant définitivement synonyme de disette culturelle (malgré la réouverture prochaine des musées), festive et sportive, le Conseil communal espère sincèrement que cet épisode historique fasse prochainement place à une période plus sereine et plus gaie.

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