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En Suisse, 64% des enfants de moins de 13 ans sont confiés à une garde extrafamiliale

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La majeure partie de la garde des enfants de 0 à 12 ans est assurée par les grands-parents ainsi que par les crèches et structures d’accueil parascolaire. Chacun de ces deux modes de garde est utilisé pour un tiers de ces enfants. Dans les grandes villes, 81% des familles recourent à l’accueil extrafamilial, contre 66% dans les régions rurales. Le degré de satisfaction des parents quant aux modes de garde utilisés est élevé, mais tous les besoins ne sont pas couverts. Ce sont là quelques-uns des résultats d’une nouvelle publication de l’Office fédéral de la statistique (OFS), qui présente les dernières données disponibles sur l’accueil extrafamilial et parascolaire des enfants en Suisse.

En Suisse, les crèches et structures d’accueil parascolaire et les grands-parents contribuent plus ou moins dans les mêmes proportions à la garde des enfants: ils assurent la prise en charge de respectivement 32% et 33% des enfants de 0 à 12 ans. La part des enfants gardés par les grands-parents varie toutefois fortement selon l’âge des enfants: 40% de ceux de moins de 4 ans sont confiés régulièrement à leurs grands-parents, contre 29% de ceux en âge scolaire (de 4 à 12 ans). Un peu moins d’un dixième des enfants (9,3%) sont gardés par d’autres personnes de l’entourage (proches, amis, voisins, etc.). Environ 5% sont confiés à des familles de jour et autant à des nounous, des personnes au pair ou des baby-sitters.

77% des enfants vivant dans des familles monoparentales sont confiés à une garde extrafamiliale

Les familles monoparentales recourent plus souvent à la garde extrafamiliale que les parents qui vivent en couple (respectivement 77% et 62%). Elles s’appuient aussi davantage sur la garde institutionnelle: 49% des enfants de familles monoparentales sont confiés à une crèche ou à un accueil parascolaire. La proportion est de 30% lorsque les parents vivent en couple.

78% des enfants dont les deux parents travaillent à temps partiel confiés à une garde extrafamiliale

Sans surprise, les familles dont les deux parents travaillent recourent davantage à une garde extrafamiliale que celles où la mère n’exerce pas d’activité professionnelle: dans les premières, plus de 70% des enfants sont gardés en dehors de la famille, soit plus de deux fois plus que dans les secondes (34%).

Lorsque les parents travaillent tous les deux à plein temps ou à temps partiel, la part des enfants confiés à une crèche ou à une structure d’accueil parascolaire est plus élevée (respectivement 41% et 40%) que lorsque le père travaille à plein temps et que la mère travaille à temps partiel ou n’a pas d’activité professionnelle (respectivement 33% et 15%). Les nounous, les personnes au pair et les baby-sitters sont sollicités avant tout pour les enfants dont les deux parents travaillent à plein temps (11%) et ont par conséquent davantage de besoins de prise en charge et de contraintes organisationnelles.

Pour 14% des enfants, une durée de prise en charge extrafamiliale de 30 heures ou plus par semaine

Plus de deux cinquièmes des enfants sont gardés pendant 1 à 9 heures (44%) ou 10 à 29 heures (42%) par semaine. 14% des enfants sont confiés à une garde extrafamiliale ou parascolaire pendant 30 heures ou plus. Totalisant 21 heures par semaine en moyenne, la durée de la prise en charge est sensiblement plus élevée pour les enfants de 0 à 3 ans que pour ceux de 4 à 12 ans, pour lesquels elle est de 11 heures.

Les grands-parents contribuent grandement à la garde des enfants

Les grands-parents jouent un rôle clé dans la garde des enfants, au même titre que les crèches et les structures d’accueil parascolaire: 33% des enfants de 0 à 12 ans sont gardés régulièrement par les grands-parents, qui représentent le mode de garde le plus prisé (49%) des familles non issues de la migration. Dans les familles issues de la migration, seuls 16% des parents confient la garde de leurs enfants aux grands-parents. Ceux-ci sont également plus sollicités à la campagne (40%) que dans les grandes villes (26%) et dans les autres régions urbaines (33%). Leur contribution, qui est dans la plupart des cas non rémunérée, a été estimée à 160 millions d’heures pour l’année 2016, ce qui représente une valeur de 8 milliards de francs.

Les familles dépensent environ 4% de leur revenu brut pour la garde des enfants

Les dépenses pour l’accueil extrafamilial des enfants varient en fonction du revenu. Pour les années 2015 à 2017, elles se montaient en moyenne à 314 francs par mois et par ménage dans le tiers inférieur des classes de revenus, contre 581 francs dans le tiers moyen et 963 francs dans le tiers supérieur. La part de ces dépenses dans le revenu brut des ménages ne varie toutefois pratiquement pas d’une classe de revenus à l’autre: elle représente 4,0% du revenu brut pour le tiers inférieur, 4,6% pour le tiers moyen et 4,4% pour le tiers supérieur.

Faire garder un enfant de moins de 4 ans à la crèche coûte en moyenne 1160 francs par mois à un ménage du tiers supérieur et 403 francs à un ménage du tiers inférieur.

Le degré de satisfaction des parents est élevé, mais tous les besoins ne sont pas couverts

Presque neuf parents sur dix (87%) se déclarent «satisfaits» ou «très satisfaits» de la garde institutionnelle à laquelle ils recourent. La satisfaction à l’égard de la garde non institutionnelle est encore plus élevé: 96% des parents se disent «satisfaits» ou «très satisfaits» de la garde à laquelle ils recourent.

Pour 7% des enfants qui n’étaient pas pris en charge selon un mode de garde institutionnel en 2018, les parents faisaient état d’un besoin en ce sens. Pour 11% des enfants déjà gardés selon un mode de garde de ce type, les parents ont déclaré avoir, au moment de l’enquête, un besoin de prise en charge supplémentaire. La principale raison invoquée pour cette lacune était d’ordre financier, un peu moins souvent l’absence d’offres correspondantes.

Les crèches en tête de liste en Suisse romande, les grands-parents au Tessin

En Suisse romande, près de trois quarts (72%) des ménages avec enfants de 0 à 12 ans recourent à une forme ou à une autre d’accueil extrafamilial. En Suisse alémanique et en Suisse italienne, la proportion avoisine les deux tiers (resp. 67% et 64%). Les crèches et les structures d’accueil parascolaire constituent le mode de garde le plus utilisé en Suisse romande (48%; 34% en Suisse alémanique et 24% en Suisse italienne). En Suisse italienne, les familles s’appuient principalement sur les grands-parents pour la garde des enfants (37%, contre 36% en Suisse alémanique et 30% en Suisse romande). En Suisse alémanique, elles recourent plus ou moins dans la même proportion à ces deux modes de garde.

Nouveau service de la Croix-Rouge neuchâteloise à Val-de-Travers

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La vie reprend son cours? Comme la Confédération recommande encore  de rester chez soi, l’antenne du Val-de-Travers de votre Croix-Rouge neuchâteloise vient à vous!

Dès à présent, nous mettons en place un nouveau service afin de vous aider à occuper vos journées. Livres (du roman à la science-fiction en passant par du Balzac), laine, coton, jeux fléchés/croisés/cachés et beaucoup d’autres matériels de bricolage sont disponibles et prêts à être livrés.

Selon votre besoin et votre envie, l’idée est de vous distribuer du matériel pour bricoler ou des livres, ceci afin de vous aider à passer le temps chez vous.

Contactez-nous par téléphone au 032 886 82 47, le lundi, mercredi et jeudi de 9h00 à 12h00 pour nous dire ce dont vous avez besoin.

Covid-19 – Garantir l’accès aux vaccins

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Le Conseil fédéral souhaite accélérer la recherche et le développement d’un vaccin sûr et efficace afin de le mettre à la disposition de la population suisse aussi rapidement que possible. Parallèlement, il s’agit de contribuer à garantir un accès équitable à ce vaccin pour tous les pays. Le Conseil fédéral part du principe que la protection immunologique en Suisse, tout comme dans d’autres pays, sera encore faible après la première vague épidémique. Par conséquent, la demande de vaccins sera importante au niveau mondial.

Le Conseil fédéral a chargé le DFI d’entamer, en partenariat avec le Département de la défense, de la protection de la population et des sports, des négociations contractuelles avec les fabricants de vaccins. Il prévoit des coûts d’environ 300 millions de francs pour obtenir les doses de vaccin nécessaires et assurer l’approvisionnement. Ce montant pourra vraisemblablement être couvert par les crédits déjà approuvés pour lutter contre le coronavirus.

Coronavirus – Financement additionnel de l’assurance-chômage et abandon progressif des mesures prises en lien avec le COVID-19

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Image by Engin Akyurt from Pixabay
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Lors de sa séance du 20 mai 2020, le Conseil fédéral a décidé de mettre en place un financement additionnel de 14,2 milliards de francs pour l’assurance-chômage et d’abandonner graduellement dans ce domaine les mesures prises en lien avec le COVID 19. L’abandon de ces mesures interviendra au rythme du redémarrage progressif de l’économie.

Le nombre des préavis de réduction de l’horaire de travail a bondi depuis la mi-mars 2020, pour ensuite se stabiliser. À ce jour, quelque 190 000 entreprises ont demandé une indemnité en cas de réduction de l’horaire de travail pour environ 1,94 million de travailleurs, ce qui correspond approximativement à 37 % du volume de l’emploi en Suisse.

Cette situation a entraîné en très peu de temps un endettement considérable de l’assurance-chômage. Sans la mise en place rapide d’un financement additionnel, cette assurance sociale présentera fin 2020 des dettes estimées à plus de 16 milliards de francs. Le frein à l’endettement fixé par la loi serait ainsi déclenché. L’assurance-chômage serait alors tenue de procéder à une révision de la loi en vue d’une stabilisation financière et d’augmenter les cotisations salariales d’au moins 0,3 point de pourcentage en 2021 déjà. Le Conseil fédéral entend éviter cela dans la situation difficile actuelle et garantir que le système de l’assurance-chômage sera toujours en mesure de jouer son rôle de stabilisateur conjoncturel. C’est pourquoi il est prévu que la Confédération prenne en charge le coût des indemnités en cas de réduction de l’horaire de travail pour l’année en cours. Le Parlement se verra soumettre à cet effet un crédit supplémentaire extraordinaire de 14,2 milliards de francs.  

Le 20 mai 2020, le Conseil fédéral s’est également penché sur l’abandon progressif des mesures prises en lien avec le COVID‑19 qui visaient à atténuer les répercussions négatives, pour les travailleurs, des interdictions et injonctions prononcées par les autorités dans le cadre de la situation extraordinaire définie dans la loi sur les épidémies.

Ces mesures ont contribué à maintenir des emplois, à préserver des revenus et à assurer des paiements aux entreprises concernées rapidement et sans complications. Elles ont également permis d’alléger la charge administrative des organes d’exécution cantonaux de l’assurance-chômage.

Les mesures adoptées dans le cadre des ordonnances de nécessité seront abandonnées progressivement en suivant les étapes de l’assouplissement des restrictions pour permettre le redémarrage de l’économie.

  • Le droit extraordinaire à la réduction de l’horaire de travail pour les personnes qui occupent une position assimilable à celle d’un employeur et pour les conjoints ou partenaires enregistrés de ces personnes, occupés dans l’entreprise, sera supprimé au terme du mois de mai 2020, en même temps que les mesures prises en lien avec le COVID-19 pour atténuer la perte de gain des indépendants directement ou indirectement touchés.
  • Le droit à la réduction de l’horaire de travail sera supprimé simultanément pour les apprentis, le but étant que ces derniers puissent poursuivre leur formation le plus rapidement possible.
  • Enfin, le délai de préavis sera réintroduit. Il avait été supprimé parce que les restrictions imposées aux entreprises n’étaient pas prévisibles. Toutefois, les mesures du Conseil fédéral sont à présent connues, et les conséquences pour les entreprises sont plus faciles à estimer. Ces dernières ont donc la possibilité de respecter le délai avant d’annoncer un préavis. Les entreprises pour lesquelles la réduction de l’horaire de travail a déjà été approuvée ne doivent pas déposer de nouvelle demande en raison de cette modification.

Les autres mesures relevant du droit de nécessité prendront fin comme prévu le 31 août 2020, au terme de la durée d’application de l’ordonnance COVID‑19 assurance-chômage. Les entreprises ont toujours la possibilité de faire appel à l’instrument du chômage partiel dans le cadre de la lutte contre le coronavirus, en vue de préserver des emplois.

Covid-19 – Base légale régissant l’application suisse de traçage SwissCovid

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Image by Jan Vašek from Pixabay
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Lors de sa séance du 20 mai 2020, le Conseil fédéral a adopté à l’intention du Parlement une modification urgente de la loi sur les épidémies qui doit servir de base légale à l’introduction de l’application suisse de traçage de proximité (application SwissCovid).

Le Conseil fédéral a adopté la base légale régissant la nouvelle application SwissCovid. Concrètement, il propose de modifier la loi sur les épidémies afin de permettre à l’OFSP d’exploiter un système de traçage de proximité visant à endiguer la propagation du virus. Les données traitées par l’application auront pour seul objectif d’informer les personnes potentiellement exposées au virus. L’application complète le traçage traditionnel des contacts effectué par les cantons, qui consiste à reconstituer les chaînes de transmission pour mieux les interrompre.

L’utilisation de l’application sera facultative et personne ne doit être favorisé ou désavantagé en raison de sa participation ou de sa non-participation au système de traçage. La protection des données sera en tout temps garantie. Celles-ci seront stockées de manière décentralisée et le système n’enregistrera aucune donnée de géolocalisation. Les spécifications techniques et le code source seront accessibles au public. Le Conseil fédéral désactivera le système dès qu’il ne sera plus requis pour lutter contre le coronavirus.

Le projet de modification de loi sera traité par le Parlement lors de la session d’été, au mois de juin. Si ce dernier l’approuve, l’application pourra être mise en service dans tout le pays avant la fin du mois de juin. Ces prochaines semaines, l’application sera soumise à une phase de test.

Coronavirus – soutien aux institutions d’accueil extra-familial pour enfants

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La Confédération apporte un soutien aux institutions d’accueil extra-familial pour enfants, qui ont subi des pertes financières en lien avec la crise du coronavirus. Le Conseil fédéral a édicté une ordonnance à cette fin lors de sa séance du 20 mai 2020. Les cantons sont tenus par la Confédération d’accorder des aides financières aux institutions privées d’accueil extra-familial pour enfants afin de compenser les contributions des parents non perçues durant la période du 17 mars 2020 au 17 juin 2020. La Confédération prend à sa charge un tiers des coûts qui en résultent pour les cantons. Le Parlement a approuvé un crédit de 65 millions de francs à cet effet.

En édictant l’ordonnance sur l’atténuation des conséquences économiques des mesures destinées à lutter contre le coronavirus (Covid-19) sur l’accueil extra-familial institutionnel pour enfants, le Conseil fédéral s’acquitte d’un mandat que lui a confié le Parlement. Les institutions d’accueil extra-familial pour enfants doivent être indemnisées pour les contributions des parents qu’elles n’ont pas perçues en raison de la crise du coronavirus (motions 20.3128 CSEC-N et 20.3129 CSEC-E « Tout le monde doit prendre ses responsabilités en matière d’accueil extrafamilial pour enfants »). Le Parlement a approuvé un crédit de 65 millions de francs à cet effet.

L’objectif est de prévenir autant que possible des fermetures et des faillites d’institutions afin que les parents et l’économie puissent, après la crise, compter sur une offre d’accueil aussi étoffée qu’auparavant.

Compensation des contributions non perçues

Pour lutter contre la pandémie de coronavirus, le Conseil fédéral a ordonné aux cantons le 16 mars 2020 de garantir l’offre d’accueil extra-familial pour les enfants qui ne peuvent pas bénéficier d’une solution de garde privée. Les cantons ont mis en œuvre de différentes manières les mesures prévues par le Conseil fédéral. Certains ont obligé les structures d’accueil collectif de jour à cesser complètement leurs activités et ont créé d’autres offres adaptées ; d’autres ont demandé aux institutions de maintenir leurs structures ouvertes, mais de manière réduite. Les institutions privées d’accueil extra-familial qui tirent leurs revenus des contributions versées par les parents sont menacées dans leur existence par les pertes financières consécutives à ces décisions. Les aides financières prévues visent à compenser les pertes de recettes subies en lien avec la crise du coronavirus pendant la période qui va du 17 mars 2020 au 17 juin 2020.

Éléments essentiels de l’ordonnance

  • Les structures d’accueil collectif de jour, les structures d’accueil parascolaire et les structures coordonnant l’accueil familial de jour qui sont gérées par des organismes privés peuvent déposer une demande d’indemnisation pour les pertes financières subies. Les cantons désignent les services auprès desquels les institutions peuvent déposer leurs demandes.
  • L’indemnisation des pertes financières couvre les contributions des parents pour les enfants qui n’ont pas été pris en charge entre le 17 mars 2020 et le 17 juin 2020. Les institutions doivent rembourser aux parents les contributions déjà perçues pour les prestations de garde des enfants auxquelles ils n’ont pas eu recours.
  • L’indemnisation couvre 100 % des contributions non perçues. En sont déduites les prestations versées par la Confédération pour atténuer les conséquences économiques des mesures de lutte contre le coronavirus, en particulier les indemnités en cas de réduction de l’horaire de travail.
  • La Confédération contribue à hauteur de 33 % aux indemnités versées par les cantons.
  • Cette ordonnance entre en vigueur avec effet rétroactif au 17 mars 2020. Elle est valable pendant six mois.
  • L’exécution relève de la compétence des cantons. Après avoir entendu les cantons, l’Office fédéral des assurances sociales (OFAS) édicte des directives concernant les modalités, notamment les modalités de demande, de calcul et de paiement.

Les cantons informeront les institutions concernées dès qu’elles pourront déposer leur demande. Ils statuent sur les demandes et versent les aides financières.

COVID-19 – Allègement du dispositif dans les EMS

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Image by RitaE from Pixabay
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La situation de l’épidémie dans le Canton de Neuchâtel s’est stabilisée. Les établissements médico-sociaux neuchâtelois se préparent à une plus grande ouverture notamment en permettant les visites des familles et des proches selon des modalités définies. Comme annoncé, le soutien de l’armée et de la protection civile ne sera plus nécessaire d’ici au mois de juin.

Au niveau suisse, l’OFSP annonce que le nombre de cas de Covid-19 est faible et que les décès sont devenus rares. Le Canton de Neuchâtel assiste également à une stabilisation du nombre de personnes atteintes par le coronavirus. On dénombre entre un et deux nouveaux cas par jour. Ceci indique que le virus ne circule plus de manière incontrôlée et que la probabilité d’y être exposé a beaucoup diminué, surtout en milieu protégé comme dans les établissements médico-sociaux (EMS). Seuls trois d’entre eux sur 54 comptent encore des résident-e-s malades du COVID-19. Ces personnes restent en isolement.

Les visites à nouveau autorisées dans les EMS

Dès lors, les EMS se préparent à alléger les mesures en conformité avec le plan de protection élaboré avec le Service de la santé publique. Les visites des familles et des proches au sein de ces institutions pourront prochainement reprendre en respectant les mesures de sécurité toujours en vigueur, ainsi que les sorties extérieures dans le cadre de l’établissement (jardin, terrasse) uniquement. Quant aux prestations externes non-urgentes (coiffure, pédicure, aumônerie, etc.), elles pourront à nouveau être offertes aux résident-e-s.

Enfin, les sorties des résident-e-s hors du périmètre institutionnel pourront reprendre, réalisées dans un cadre extérieur et accompagnées par du personnel des EMS uniquement.

Au vu de cette situation et conformément à ce qui avait été annoncé, les 34 soldat-e-s sanitaires termineront leur engagement de 21 jours auprès de sept EMS le 24 mai prochain. Quant à la protection civile engagée depuis le 17 mars dans les homes neuchâtelois, elle va se retirer progressivement d’ici au mois de juin ; au total sur la période, 50 astreint-e-s sont intervenu-e-s dans 15 EMS en exécutant des tournus de 8 jours. Ces deux types d’engagement ont permis de décharger les équipes de soins, d’accompagnement des EMS et d’offrir plus de temps à leurs résident-e-s.

Selon leurs missions respectives, les tâches des astreint-e-s à la protection civile et des soldat-e-s des troupes sanitaires ont été diverses : pour les uns, des tâches relevant de la logistique et de l’assistance aux résident-e-s ; pour les autres, des tâches relevant des soins de base telles que la toilette des résident-e-s, l‘aide au repas, ou encore de l’accompagnement socio-culturel. Une expérience positive de part et d’autre, qui a permis une collaboration pleine d’enseignements entre le monde de la santé et celui de la sécurité.

COVID-19 – Premier bilan financier des mesures de soutien à l’économie locale

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Image d'illustration par cosmix de Pixabay
Image d’illustration par cosmix de Pixabay

Deux mois après le début de la crise sanitaire, le Conseil communal dresse un premier état des lieux des mesures prises à son échelle en faveur de l’économie locale, parmi lesquelles un soutien au Courrier du Val-de-Travers Hebdo.

L’impact global de la pandémie de coronavirus sur les finances des collectivités publiques demandera encore du temps avant de pouvoir être mesuré. Plusieurs décisions du Conseil communal de Val-de-Travers sont déjà connues et permettent d’en dresser un premier bilan, en y intégrant celles prises par le Canton de Neuchâtel qui concernent également les communes.

15’000 francs pour le Courrier du Val-de-Travers

Peu après la décision du Conseil fédéral de décréter l’état de situation extraordinaire et de donner un fort coup de frein aux activités économiques, le Conseil communal a octroyé un soutien au Courrier du Val-de-Travers Hebdo, confronté à une importante baisse de ses recettes publicitaires. Convaincu de la nécessité de maintenir actif cet important vecteur de communication, plus encore envers la population la plus vulnérable face au coronavirus, l’exécutif a versé une aide de 5’000 francs par mois à son éditeur en avril et en mai. Elle le sera encore en juin prochain.

10’000 francs pour Val’Action

Un montant de 10’000 francs a par ailleurs été octroyé à l’association Val’Action pour son récent Challenge solidaire. Le Conseil communal a été sensible à l’effet multiplicateur de cette démarche, qui permet à la population d’acquérir des Val’ avec un rabais important, tout en favorisant la fréquentation des commerces et restaurants de la région.

Ainsi qu’il l’a déjà annoncé, l’exécutif a également renoncé à facturer l’usage du domaine public pour les établissements publics, privant la commune d’un montant de plus de 5’000 francs. Il ne facturera pas davantage les agrandissements éventuels des terrasses sur les places et les trottoirs, lesquels restent évidemment soumis à autorisation. Il a par ailleurs mis en suspens le paiement des quelques loyers de locaux commerciaux appartenant à la commune.

Plusieurs décisions cantonales concernent les communes, dont les mesures d’assouplissement pour les contribuables, annoncées fin mars déjà. Partagé par le Canton et les communes, le budget dédié aux mesures d’intégration professionnelle a par ailleurs été élargi, afin de tenir compte de l’augmentation du nombre de demandeurs d’emploi. L’impact de ces deux décisions est estimé à quelque 120’000 francs pour la commune de Val-de-Travers.

Pour cette dernière, la crise actuelle se traduira également par des pertes de recettes diverses, qu’elles soient fiscales, liées à l’accueil extrafamilial, à l’exploitation du Centre sportif ou encore à la vente de bois. Le Conseil communal a mis les outils nécessaires en place pour pouvoir chiffrer l’impact total de la pandémie, qui pèsera sans nul doute sur les comptes communaux présents et à venir. L’exécutif n’en reste pas moins attentif à la situation, cherchant à apporter des solutions concrètes lorsqu’elles relèvent de sa compétence, ainsi qu’il l’a fait en maintenant sans tarder le marché hebdomadaire de Fleurier.

Nouvelle identité pour le Centre Sportif régional

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Nouveau départ pour le Centre Sportif régional du Val-de-Travers cette année.

En effet, depuis bientôt 3 ans, une réflexion approfondie sur la redynamisation du complexe a été menée.

Suite à la motion déposée au Conseil Général en septembre 2017, des ateliers de réflexion et d’analyse de repositionnement se sont déroulés ainsi qu’une étude de satisfaction et des attentes des clients a été menée.

En partenariat avec l’entreprise Starterland, la Commune de Val-de-Travers souhaite donner un nouveau départ à ce complexe polyvalent.

La date de ce renouveau est prévue pour le

Jeudi 11 juin 2020

La nouvelle identité sera révélée ;

  • nouveau nom et logo
  • nouveau site internet
  • et d’autres nouveautés par la suite

Suivez le Centre Sportif régional du Val-de-Travers durant ce mois de transition sur la page Facebook.

Mesures administratives prononcées par le SCAN en 2019

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Des retraits pour consommation de drogues et inattention plus élevés que la moyenne suisse

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Le bilan de l’année 2019 des mesures administratives présente une situation globalement en baisse par rapport à 2018. En 2019, 4’551 décisions ont été prononcées par la Commission administrative, soit une baisse de 0,15% par rapport à 2018. Ces décisions se répartissent principalement en avertissements (1379) et en retraits (2099). Sur le plan suisse, on assiste à une augmentation de 3%. Les mesures liées à l’inattention et à la consommation de drogues sont plus élevées dans le canton de Neuchâtel. D’autres éléments de comparaison par rapport aux autres cantons se trouvent en fin de communiqué.

Par rapport à l’année 2018, nous pouvons relever :

  • Une diminution du nombre des avertissements (-7 % ; CH : +5%) ;
  • Une diminution du nombre des retraits (-2 % ; CH : -0,2 %) ;

Nous trouvons également aux côtés de ces mesures « classiques », celles concernant des refus de délivrance de permis (61), des interdictions de circuler (21) et des interdictions de faire usage d’un permis de conduire étranger (596).

Parmi les motifs les plus fréquents à l’origine d’une mesure administrative, nous pouvons mentionner ceux liés :

  • À la vitesse, 1640 cas ;
  • À l’ébriété au volant, 583 cas ;
  • À l’inattention, 472 cas.

Le nombre des mesures en lien avec la vitesse est en diminution (3 %), de même que celui lié à l’alcool (8%) alors que celui lié à l’inattention est en forte augmentation (25%). Si on peut se réjouir de constater une diminution des infractions liées à la vitesse et à l’alcool, on doit néanmoins noter une augmentation des inattentions (non- respect de la priorité, de la signalisation lumineuse, d’un passage pour piétons, laisser dévier son véhicule en raison d’une occupation accessoire, consultation de son téléphone, …). On rappellera donc l’importance de vouer toute son attention à la route et à la circulation et d’éviter toute occupation accessoire.

Enfin, on relèvera qu’en 2019, 173 mesures ont été prononcées pour des conduites sous l’influence de produits stupéfiants ce qui représente une augmentation de 22% par rapport à l’année précédente. Cette augmentation est préoccupante et le SCAN va intensifier sa prévention dans ce domaine.

Par rapport au reportage de la RTS en février de cette année qui place les Neuchâtelois en tête des retraits de permis en Suisse, le SCAN identifie les éléments suivants pour expliquer cette situation:

  • Un nombre de kilomètres parcourus plus important que la moyenne suisse.
  • Un nombre de véhicule pour 1000 habitants plus élevé que la moyenne suisse.
  • Deux grandes villes à 1000 mètres d’altitude, donc plus de mesures liées aux mauvaises conditions atmosphériques (déneigement insuffisant du véhicule et perte de maîtrise).
  • Des retraits pour consommation de drogues et inattention plus élevés que la moyenne suisse.
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