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« Cet été, ne fais pas ta valise ! »

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​Les acteurs de l’hôtellerie-restauration, du tourisme et l’État unissent leurs efforts pour inviter les habitant-e-s du canton de Neuchâtel à laisser leurs valises dans le placard cet été. Face à la crise du coronavirus et à ses conséquences, un réflexe de solidarité s’impose. Une campagne promotionnelle inédite appelle chacune et chacun à s’évader à deux pas de chez soi, en découvrant ou en redécouvrant les lieux magiques de notre canton ! 

Alors que nous sortons d’un printemps semi-confiné, nous avons plus que jamais l’envie et le besoin de profiter de la belle saison. L’occasion de joindre l’utile à l’agréable, en jouant la carte des vacances à domicile, dans notre magnifique canton. 

L’agréable d’abord, car le canton de Neuchâtel regorge d’un patrimoine naturel, culturel, urbanistique et gastronomique extraordinaire, reconnu bien au-delà de nos frontières. Cette offre touristique, dont la notoriété s’exporte loin à la ronde, reste encore trop méconnue des Neuchâteloises et des Neuchâtelois. Vivre des vacances ici, c’est partager des moments et vivre des expériences inoubliables, tout en s’évitant le stress de faire sa valise, se demander où on a mis son passeport, de devoir confier le chat à la chatterie mais aussi du stress du voyage dans un contexte marqué par l’incertitude en raison de la crise sanitaire. 

L’utile ensuite, car la crise sanitaire s’est aujourd’hui doublée d’une crise économique majeure, qui menace nos entreprises et nos emplois. Dans ce contexte, nous devons plus que jamais cultiver nos valeurs d’ouverture, de solidarité et de responsabilité. Faire le choix de consommer « local », c’est préserver l’environnement, privilégier l’économie de proximité et soutenir nos places de travail. 

Cette campagne décalée a été conçue par l’agence Supero de La Chaux-de-Fonds. Elle se déploie dès maintenant, jusqu’à la fin du mois d’août, dans l’ensemble du canton au travers des médias régionaux et sur les réseaux sociaux. Le site internet dédié à la campagne www.neuch-holidays.ch est mis en ligne dès aujourd’hui. Conçu spécialement pour les Neuchâtelois et les Neuchâteloises, il rassemble toutes les activités sportives, culturelles et gourmandes idéales pour passer un été inoubliable dans le canton.  

Derrière une approche légère et humoristique, la campagne interpelle en nous rappelant qu’il n’est pas nécessaire d’aller très loin pour s’évader et découvrir des lieux extraordinaires qui n’ont rien à envier à ceux qu’on trouve sous d’autres latitudes.

COVID-19 – Nouveau dispositif cantonal de surveillance Covid-19

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Le Canton de Neuchâtel met en place un nouveau dispositif de surveillance pour lutter contre la propagation de la Covid-19. Il souhaite ainsi détecter les prémices d’une éventuelle nouvelle épidémie. En parallèle, deux enquêtes de séroprévalence seront menées sur sol neuchâtelois pour mieux comprendre la transmission du coronavirus et évaluer, de manière globale, le degré de protection de la population suisse.

L’épidémie du nouveau coronavirus (SARS-CoV-2, dit Covid-19) s’est stabilisée dans le Canton de Neuchâtel. Afin d’en contrôler la propagation au sein de la population et éviter une deuxième vague d’épidémie, un nouveau dispositif de surveillance a été développé par le service cantonal de la santé publique (SCSP). Ce système identifie précisément les quatre stades prévisibles d’évolution de la transmission du virus. Il permet à chacun d’adapter les moyens de protection et de déterminer les mesures spécifiques.

Avec moins d’un cas par jour détecté, le virus se propage actuellement de manière sporadique sur le plan cantonal. Mais cette situation pourrait évoluer vers trois autres stades épidémiques : la flambée (cluster) – par exemple dans des EMS ou des entreprises -, le foyer de transmission persistant et localisée géographiquement et, finalement, la reprise massive de l’épidémie. Le nouveau dispositif déployé vise à empêcher le passage d’un stade à l’autre, et donc toute progression de la Covid-19, par des mesures spécifiques et graduelles (mise en quarantaine, dépistage actif, distanciation collective, renforcement du système hospitalier, etc.). Pour en informer la population, chaque stade est symbolisé par une couleur donnée à retrouver notamment sur www.ne.ch/coronavirus.

Dans le même temps, le SCSP mènera, dès le mois de juillet, une enquête de séroprévalence sur un échantillon de la population et auprès des cas probables identifiés dans les centres de tri entre les mois de mars et d’avril. Collaborer à ces enquêtes permettra de déterminer le taux d’attaque du virus dans le canton et de décrire les chaînes de transmission.

Tests de dépistage et financement

Le financement des tests de dépistage par la Confédération ne signifie pas que tous les tests seront remboursés. Seuls les cas symptomatiques (cf. critères définis par l’OFSP le 24 juin 2020) vus dans les centres de dépistage seront pris en charge, ainsi que les cas asymptomatiques après analyse du médecin cantonal. En pratique, en cas de symptômes, il faut contacter la ligne 032 886 88 80 pour obtenir un rendez-vous ou s’adresser à son médecin. En cas de symptômes forts, il faut téléphoner au 0848 134 134 ou se rendre aux urgences de RHNE.

ORCCAN passe en veille active

Sur le plan organisationnel, l’État-Major cantonal de conduite de crise (ORRCAN) reste actif, avec toutefois une composition restreinte dès le mois de juillet. Il pourra être mobilisé en urgence et en tout temps, en fonction de l’évolution de la situation. Il restera en contact étroit avec les institutions de soins du canton. Par ailleurs, une adaptation des plans de coordination pandémie est en cours afin que les acteurs concernés puissent se tenir prêts à intervenir dans l’éventualité d’une deuxième vague.

Le Conseil d’État se réjouit de la diminution significative des cas de Covid-19. Les mesures qu’il met en place, dont le nouveau dispositif de surveillance, visent à éviter toute résurgence de l’épidémie. Cependant, il rappelle que cet objectif est l’affaire de toutes et tous et qu’il revient à chaque citoyenne et citoyen d’adopter un comportement responsable en respectant les gestes barrières. Le risque d’une deuxième vague n’est en effet pas écarté.

Volleyball – Groupe E Valtra s’aggrandit !

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Image d’archive

Le contingent de la LNA du Groupe E Valtra s’aggrandit avec l’arrivée d’Ana Paula José da Silva, Anastasia Fretzios, Elodie Mehmetaj et Lejla Kurtaliqi.

Anastasia et Elodie sont deux jeunes espoirs du club âgées de 19 et 15 ans. Toutes les deux vont s’investir dans les entraînements et aux matchs de la LNA. Ce sont deux athlètes travailleuses et qui ont un bel avenir dans le volleyball. Le club est très heureux qu’elles aient accepté de faire le pas de
la LNA.

Ana Paula est une connaissance de longue date de l’entraîneur qui aura une importance dans l’équipe en apportant toute son expérience et son savoir-faire à l’équipe et aux jeunes.

Lejla fait partie du club depuis de longues années. Son expérience, son esprit travailleur et son énergie apporteront beaucoup au groupe. Nous sommes heureux qu’elle ait choisi de tenter cette expérience avec l’équipe.

Le club est encore en discussion avec 4-5 joueuses pour boucler le contingent de cette nouvelle saison en LNA !

Création d’un fonds de solidarité pour les victimes de la pandémie

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Afin d’intensifier le soutien ponctuel aux personnes précarisées par la pandémie de coronavirus, un fonds de solidarité communal a été créé sur décision du Conseil général de Val-de-Travers. Il favorisera la distribution d’aides financière et alimentaire par l’intermédiaire de plusieurs entités sociales déjà actives dans ces secteurs.

Signée par des élus représentant chaque groupe du Conseil général, une proposition demandant la création d’un fonds de solidarité a été acceptée vendredi soir par les autorités de Val- de-Travers. Le législatif a souscrit à la version amendée par le Conseil communal, qui a précisé le cadre d’application et l’enveloppe financière de cette action, tout en en respectant l’esprit : « apporter un petit coup de pouce » aux habitants de la commune ayant vu leur situation se détériorer au cours des derniers mois.

Ce fonds permettra notamment d’allouer des moyens supplémentaires à Cora, à Fleurier, dans le but d’intensifier sa consultation sociale, pensée en complémentarité avec le Guichet social régional. Cora aura notamment pour mission de faciliter le lien avec les structures ayant obtenu des fonds de la Chaîne du bonheur afin d’allouer des aides financières extraordinaires, subsidiaires aux aides existantes. Il s’agit des sections neuchâteloises de Caritas, du Centre social protestant, de la Croix-Rouge et de Pro Senectute, lesquelles peuvent aussi être contactées directement.

Des subventions seront également octroyées par la Commune au Panier solidaire et aux Cartons du cœur, de manière à leur permettre de répondre à la hausse attendue des demandes les prochains mois. Ce fonds de solidarité sera doté d’un montant initial de quelque 53’000 francs, correspondant au solde d’une réserve existante et non utilisée, qui sera dissoute. En attendant l’expiration du délai référendaire, le Conseil communal a été autorisé à déployer des moyens dans la limite de  ses  compétences  financières (50’000 francs) afin d’activer sans tarder ce nouveau fonds.

Coronavirus : la Confédération prend en charge les tests de dépistage, l’application SwissCovid démarre le 25 juin

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Image par fernando zhiminaicela de Pixabay 

Afin de pouvoir réagir rapidement à une recrudescence des cas de coronavirus, il faut effectuer autant de tests que possible lorsque la situation l’exige. C’est pourquoi la Confédération prendra en charge les coûts de tous les tests de dépistage du coronavirus à partir du 25 juin. C’est ce qu’a décidé le Conseil fédéral lors de sa séance du 24 juin, au cours de laquelle il a également adopté l’ordonnance sur le système de traçage de proximité pour le coronavirus SARS-CoV-2. Il sera donc possible de déployer l’application SwissCovid partout en Suisse à compter du 25 juin.

Compte tenu du nombre durablement bas de nouvelles infections, le Conseil fédéral a mis fin à la situation extraordinaire et décidé d’un nouvel assouplissement des mesures le 19 juin dernier. Le recours à un monitorage étroit est nécessaire pour éviter autant que possible une deuxième vague et pour réagir rapidement en cas de hausse du nombre de cas. Pour casser les chaînes de transmission, il est essentiel de recourir à un traçage rigoureux des contacts par le biais de vastes tests de dépistage du coronavirus SARS-CoV-2.

Plus de quote-part pour les personnes testées
Dès le 25 juin 2020, la Confédération prendra en charge les coûts de tous les tests de dépistage, ce qui simplifiera le système. Jusqu’à présent, ces coûts étaient assumés en partie par les cantons et en partie par les assurances-maladie, ce qui engendrait une inégalité de traitement : lorsque les coûts étaient pris en charge par l’assurance obligatoire des soins, les personnes testées participaient aux frais par l’intermédiaire de la franchise et de la quote-part ; en revanche, lorsque les coûts étaient couverts par les cantons, elles n’avaient rien à payer. Le risque était donc que certaines personnes renoncent à se faire dépister si elles devaient en assumer les frais. La décision du Conseil fédéral s’est également fondée sur les recommandations de la task forceScience de la Confédération, qui préconisait elle aussi une telle prise en charge.

La Confédération prendra en charge aussi bien les tests permettant de déceler une contamination que les tests sérologiques de détection des anticorps. Elle versera un forfait de 169 francs pour les premiers et de 113 francs pour les seconds. Les critères de test de l’Office fédéral de la santé publique (OFSP) s’appliquent. À l’heure actuelle, les tests sérologiques ne sont cependant pas encore recommandés.

Lancement de l’application SwissCovid
Le Conseil fédéral a également adopté l’ordonnance sur le système de traçage de proximité, permettant ainsi le lancement de l’application SwissCovid, dont il recommande l’utilisation. Cette application complète le traçage classique des contacts, qui permet d’interrompre les chaînes de transmission en retraçant les contacts qu’a eus une personne testée positive au coronavirus, contacts qui peuvent ainsi se placer en quarantaine.

L’application SwissCovid avertit les personnes qui se sont tenues pendant un certain temps à proximité d’une personne infectée, pour autant qu’elles aient, toutes les deux, installé l’application sur leur téléphone. Pour ce faire, la personne infectée doit saisir dans l’application un « code COVID » que lui transmet le service du médecin cantonal après un test positif. Tant l’utilisation de l’application que la saisie du code se font sur une base volontaire.

Si un utilisateur a rencontré une personne infectée, une notification l’informe qu’il a peut-être contracté le virus le jour de cette rencontre. Il obtient aussi des informations sur l’infoline de l’OFSP, qu’il peut appeler pour des conseils gratuits.

Si une personne se place en quarantaine sur prescription d’un médecin ou des autorités, elle a droit aux allocations pour perte de gain liées au coronavirus. Si une personne, après avoir été alertée par l’application SwissCovid, se place volontairement en quarantaine sans prescription d’un médecin ou des autorités, elle ne recevra pas les allocations.

Aucun problème critique pendant les tests
Avant son lancement, l’application a fait l’objet de vastes contrôles pour tester sa sécurité et sa convivialité. Dans ce cadre, le Centre national pour la cybersécurité (NCSC) a reçu, depuis le 28 mai, des retours concernant la sécurité de la part de professionnels et de personnes intéressées. Les résultats des tests et les retours sont visibles sur le site Internet du NCSC, qui est actualisé chaque jour. Au total, 81 retours lui sont parvenus. 11 d’entre eux concernaient le code du programme, et aucun n’était lié à des problèmes critiques ou systémiques. Après le lancement public de l’application SwissCovid, le NCSC continuera à réceptionner de tels avis afin de garantir la protection permanente des données et la sécurité de l’application. L’Office fédéral de la statistique (OFS), pour sa part, publiera sur son site des données anonymisées concernant l’utilisation de l’application.

Un cinéma Drive-In remplacera l’Abbaye ce week-end à Val-de-Travers

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Image by annca from Pixabay 

Sous l’impulsion de Sandra Eggenschwiler – présidente du comptoir du Val-de-Travers – et grâce à la participation de généreux sponsors, deux films populaires et familiaux seront diffusés gratuitement ce week-end sur la place de Longereuse à Fleurier qui se transformera en drive-in pour l’occasion.

Les places seront limitées

Crise du Covid-19 oblige, cet événement a été organisé en un temps record. La place de Longereuse sera divisée en deux secteurs. Le premier pourra recevoir jusqu’à 100 voitures incluant les passagers alors que le second sera pour les spectateurs sans véhicule (maximum 300 pers.) et munis de leurs propres sièges.

L’entrée principale du Drive-In Cinéma se fait par l’entrée située proche du collège et la sortie de l’autre côté en face de l’Alambic.

Dans tous les cas et afin de respecter le plan de protection mis en oeuvre, la distanciation sociale de 1,5 mètre devra être respectée et les déchets occasionnés devront être évacués par les spectateurs. Il est bon de savoir que des WC seront mis à disposition.

Au programme

Bienvenue chez les Ch’tis
Samedi 27 juin à 21h00
Dimanche 28 juin à 14h30

Comme des bêtes
Samedi 27 juin à 16h30
Dimanche 28 juin à 10h30

De la petite restauration sera disponible

Les commandes de repas et boissons seront prises par les bénévoles sur le site et seront transmises aux différents restaurateurs (Cinéma Colisée, chez Anna’s et Salt & Pepper). Elles vous seront ensuite livrées à votre voiture. L’encaissement se fera par le restaurateur en cash, par carte, twint ou autres moyens de paiement accepté. Le Cinéma Colisée, pour sa part, encaissera uniquement en cash et permettra de soutenir le cinéma régional.

La fin d’une belle aventure pour Marianne et Pierre-Alain

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Image source: https://sixcommunes.ch/

Après plus de 21 ans à la tête des Six Communes, Marianne et Pierre-Alain Rohrer laisseront leur place à la fin de cette année.

Une belle histoire

C’est au printemps 1991 que le couple Rohrer décide de reprendre le restaurant Les Six Communes. Après une brève escale au sommet du Chasseron (1993-1999), ils reviennent dans un bâtiment complètement remis à neuf fin 1999. Très vite, ils se font connaître et reconnaître au sein de la gastronomie vallonière et cantonale avec leur cuisine du marché au rythme des saisons.

Ils remercient aujourd’hui, et avant tout, l’ensemble des collaborateurs qui a contribué à cette merveilleuse aventure. Ils remercient également leurs propriétaires, leurs fournisseurs ainsi que les autorités communales et cantonales compétentes qui ont toujours été à leur écoute. Pour finir, ils remercient infiniment leur chère clientèle et amis pour qu’ils ont investi tant d’énergie et de temps, en recevant en échange beaucoup de reconnaissance, de gentillesse et d’amitié.

Une affaire à remettre

21 ans après,  ils  vont  laisser  leur  place  à  des  successeurs  encore  inconnus  à  ce  jour.  Si la Gastronomie est votre métier et votre passion et que vous désirez relever un nouveau défi,  profitez  de  cette  unique  opportunité  dans  un  cadre  et  une  région   féerique.

La société Roxayde prend part à la campagne « Night of Light »

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L’industrie de l’événementiel a été le premier secteur de l’économie à être touché par la crise du COVID 19, et il est également très probable qu’il sera touché le plus longtemps et le plus durement. Depuis le 16.03.2020, un secteur entier de l’économie a effectivement perdu sa base de travail. Des concerts, des festivals ou des représentations de théâtre, des événements commerciaux, etc. – tout rassemblement de personnes était totalement impossible.

Pendant la « Night of Light », le soir du 22 juin 2020, de 22h00 à minuit, les entreprises concernées du secteur de l’événementiel et des lieux de manifestation à travers toute la Suisse éclaireront de manière solidaire leurs bâtiments ou un bâtiment de leur région ou de leur ville avec un éclairage rouge pour attirer l’attention sur la situation difficile du secteur de l’événementiel.

Une industrie montre son unité au-delà des frontières nationales

Notre industrie est très complexe et combine de nombreux domaines différents et des disciplines spéciales, et n’a donc pas de lobby central ancré dans la politique. L’inspiration pour la campagne « Night of Light »vient de nos collègues de l’industrie en Allemagne (https://night-of-light.de), car la situation actuelle est internationale, voire mondiale.

Il est toujours urgent de soutenir notre industrie

Depuis le confinement, l’industrie de l’événementiel ne réalise plus de chiffre d’affaires. Contrairement aux industries manufacturières, le chiffre d’affaires perdu ne peut pas être compensé et rien ne peut être produit « en stock » ; la plupart des entreprises de l’industrie sont des prestataires de services.

Selon les statistiques culturelles fédérales, plus de 275 000 personnes étaient employées dans l’industrie culturelle et créative en 2013 dans environ 71 000 entreprises. Cela représente plus de 10,9 % de toutes les entreprises et la part des employés dans l’économie suisse de 5,5 % est comparable à la part de la finance ou du tourisme. L’industrie culturelle et créative génère un chiffre d’affaires total d’environ 70 milliards de francs suisses et génère ainsi une énorme valeur ajoutée

directe et indirecte. Même si une forte demande devait s’installer après la fin de la crise, il ne sera plus possible de compenser les pertes subies. Les premières analyses montrent une perte de 80 à 100 % du chiffre d’affaires pour la période allant de mars à au moins août, mais plus probablement jusqu’en septembre ou octobre. Il en résulte un risque aigu d’insolvabilité pour l’ensemble du secteur. Il est important d’attirer l’attention du public sur le secteur de l’événementiel, particulièrement touché.

Les concepts de sécurité et d’hygiène développés permettent à nouveau d’organiser des événements pouvant accueillir jusqu’à 300 personnes. C’est une lueur d’espoir, mais les réglementations strictes font que, du moins dans le domaine culturel, ces événements ne sont actuellement pas économiquement viables.

Malgré les premières assurances du Conseil fédéral, en particulier les PME et les indépendants de la branche se sentent aujourd’hui abandonnés. La suppression du chômage partiel pour les personnes qui se trouvent dans une situation similaire à celle des employeurs et les changements au niveau de l’allocation pour perte de gain des indépendants aggravent sensiblement les perspectives de ces acteurs. Le secteur culturel est constitué en grande partie de petites et très petites entreprises gérées par leurs propriétaires ainsi que d’indépendants. Dans ce cas, il est urgent de poursuivre l’aide jusqu’au fonctionnement normal.

L’ensemble du secteur exige également une plus grande sécurité de planification pour la période après le 1er septembre 2020 et une prise de conscience des horizons temporels dans le secteur de l’événementiel. Il faudra des mois avant que l’industrie culturelle ne revienne à la normale. La normalité ne peut pas non plus être atteinte par une décision officielle d’une semaine à l’autre. Dans notre industrie mondialisée, selon l’acteur concerné, le délai de réalisation d’un nouveau projet est de 4 à 8 mois jusqu’à ce que la vitesse de croisière soit atteinte.

« Night of Light » – un mémorial rayonnant et un attrait flamboyant de l’industrie de l’événementiel

Grâce aux premières mesures de déconfinement mentionnées ci-dessus, il y a au moins quelques signes d’un nouvel esprit optimiste dans certaines parties de notre industrie. Malgré la situation actuelle, il est donc important que les représentants de l’événementiel fassent passer un message positif en créant un événement fascinant et émouvant en faisant ressortir différents objets et en signalant au public : nous sommes là et prêts, beaucoup de choses sont déjà possibles et nous attendons avec impatience de nouveaux événements.

Au cours des dernières semaines, un véritable « sentiment collectif » s’est développé dans l’industrie. Le site www.nightoflight.ch montre que de nouvelles entreprises, de nouveaux lieux et de nouveaux créateurs rejoignent la « Night of Light » toutes les heures et marchent dans la même direction.

Night of Light 2020

Coronavirus : retour à la quasi-normalité et simplification des règles de protection de la population

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Image by Anastasia Gepp from Pixabay
Image by Anastasia Gepp from Pixabay

Les mesures de lutte contre le coronavirus seront pour la plupart levées le lundi 22 juin. Seules les grandes manifestations restent interdites jusqu’à fin août. C’est ce qu’a décidé le Conseil fédéral lors de sa séance du 19 juin 2020 en raison du nombre durablement bas de nouvelles infections. Tous les lieux accessibles au public doivent disposer de plans de protection ; le Conseil fédéral a simplifié les consignes relatives à ces derniers. L’hygiène des mains et la distance restent les principales mesures de protection ; le Conseil fédéral continue de compter fortement sur la responsabilité individuelle.

Le Conseil fédéral a introduit les premières mesures de protection contre le coronavirus le 28 février 2020. Il les a ensuite progressivement renforcées jusqu’au 21 mars. À partir du 27 avril, il a lancé une phase d’assouplissement en trois étapes. Durant cette période, le nombre de nouvelles infections, d’hospitalisations et de décès a continué de diminuer et s’est stabilisé à un niveau très bas.

Les manifestations jusqu’à 1000 personnes à nouveau autorisées
Le Conseil fédéral a décidé aujourd’hui de franchir une quatrième étape d’assouplissement dès le 22 juin en levant la plupart des restrictions restantes. Les manifestations et les rassemblements jusqu’à 1000 personnes seront à nouveau autorisés, à condition de pouvoir garantir en tout temps le traçage des contacts. Ainsi, les organisateurs devront s’assurer que le nombre maximal de personnes à contacter ne dépasse pas 300, par exemple en divisant l’espace en différents secteurs. Les cantons pourront abaisser ce plafond s’ils le jugent nécessaire. Les grandes manifestations de plus de 1000 personnes seront à nouveau autorisées à partir de début septembre, pour autant que la situation épidémiologique ne se détériore pas. Les spectateurs devront aussi y être répartis en différents secteurs.

Par ailleurs, à partir du 22 juin, les clients des restaurants pourront à nouveau rester debout et le couvre-feu imposé aux établissements de restauration, aux discothèques et aux boîtes de nuit sera levé.

Des règles plus simples pour tous
Avec ces nouveaux assouplissements, le Conseil fédéral compte plus que jamais sur la responsabilité individuelle : tout le monde doit continuer à respecter les règles d’hygiène et de distance. Il a également décidé de simplifier et d’unifier les consignes relatives aux plans de protection : tous les lieux accessibles au public doivent disposer d’un plan de protection, tandis qu’il n’y aura plus de règles spécifiques en fonction des entreprises, des manifestations ou des établissements de formation. Désormais, les mêmes consignes s’appliqueront à tous les plans de protection et il n’y aura plus de modèles élaborés par la Confédération.

Compte tenu du faible nombre de nouvelles infections, la distance de sécurité sera réduite de 2 mètres à 1,5 mètre. Si un contact plus rapproché se prolonge au-delà de 15 minutes, le risque de contamination est très élevé. Toutefois, il reste possible d’observer une distance de sécurité inférieure à condition de porter un masque ou d’installer des cloisons de séparation. Pour les événements proposant des places assises, par exemple un concert ou une séance de cinéma, il suffira de laisser un siège vide entre deux personnes. Lorsqu’il ne sera pas possible de respecter les distances lors de manifestations, d’événements ou à l’école, il faudra tenir une liste des contacts, afin de pouvoir retracer les personnes potentiellement infectées si un cas positif est détecté.

Port du masque : fortement recommandé dans les transports publics, obligatoire dans les manifestations
Le port du masque réduit considérablement le risque de contamination. Dans les transports publics, il est fortement recommandé d’en porter un lorsqu’il n’est pas possible de respecter la distance de sécurité. Les voyageurs doivent toujours avoir un masque sur eux. En ce qui concerne les manifestations, il n’y a pas de restriction du nombre de participants, mais le port du masque y est obligatoire. Cette nouvelle disposition, qui s’applique aux manifestations politiques et civiles, entre en vigueur dès le samedi 20 juin.

Fin de la recommandation du télétravail
Dorénavant, il incombera aux employeurs de décider si leurs employés doivent travailler à la maison ou au bureau. La recommandation de travailler à domicile est levée, de même que les consignes de protection des personnes vulnérables. Celles-ci peuvent donc également retourner sur leur lieu de travail. Les employeurs sont toutefois tenus de prendre les mesures qui s’imposent pour protéger la santé de leurs employés, conformément à la loi sur le travail. Les nouvelles règles de protection de la population s’appliquent aussi aux commerces, à l’industrie et aux prestataires de services non accessibles au public. Ici, les plans de protection ne sont pas nécessaires.

Éviter une deuxième vague
Le Conseil fédéral a également discuté de la manière d’affronter une éventuelle deuxième vague après la fin de la situation extraordinaire, qui s’achève aujourd’hui. Dorénavant, ce sont les cantons qui auront en priorité la compétence d’agir en cas de nouvelle augmentation des cas de COVID-19. Les cantons qui constateront une telle hausse devront prendre les mesures qui s’imposent, en privilégiant celles qui se sont avérées particulièrement efficaces jusqu’à présent. Pour se préparer à cette situation, le Conseil fédéral a confié aux départements fédéraux un certain nombre de tâches, par exemple pour disposer rapidement de données détaillées ou pour garantir l’approvisionnement en médicaments et en
équipements de protection.

Enfin, le Conseil fédéral a pris connaissance du rapport final de l’état-major chargé de gérer la crise du coronavirus (EMCC) et décidé de dissoudre cet organe au terme de la situation extraordinaire. Il avait institué l’EMCC le 20 mars 2020 pour assurer la coordination entre les départements fédéraux, la Chancellerie fédérale, les représentants des cantons et les autres états-majors de crise.

Une semaine à ciel ouVERT : un camp de vacances local et responsable au Val-de-Travers

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Afin de vivre cet été si spécial pour la jeunesse, sans passeport vacances et avec la plupart des camps annulés, une alternative inédite a vu le jour au Vallon.

Enseignante en année sabbatique, Anne-Dominique Jacot propose une semaine à ciel ouVERT, un camp de vacances local, responsable, dans la nature, pour les enfants de 6 à 12 ans.

A travers un concept simple, l’idée est de proposer une solution pour les enfants qui risqueraient de se retrouver seuls à la maison ou de trouver le temps long pendant l’été. Le camp est sans logement, ce qui simplifie l’infrastructure, et permet surtout de respecter les mesures d’hygiène.

Le rendez-vous est à Môtiers à 8h00, les enfants sont accueillis jusqu’à 16h00 du lundi au vendredi. Au programme : constructions de cabanes, de petits bateaux, balades, observations, cuisine sur le feu, chant, créations artistiques, défis sportifs. Le tout dans un groupe d’une quinzaine d’enfants encadrés par des adultes passionnés. Les surprises, les rires et l’énergie seront au rendez-vous dans l’écrin de verdure du Val-de-Travers.

Grâce au soutien de la commune, une salle est prévue pour passer des moments au sec si le temps se fait trop maussade. Le camp, très bon marché, a été créé pour permettre à toutes les familles d’inscrire leurs enfants. Ainsi, les organisateurs sont encore à la recherche de sponsors, privés ou entreprises qui pourraient les soutenir notamment en offrant les 10h pour les petits explorateurs, une sortie piscine, ou une sortie luges d’été.

Les familles peuvent inscrire leurs enfants sur une des trois semaines proposées: du 13 au 17 juillet, du 20 au 24 juillet, du 3 au 7 août.

Contact et inscriptions 
www.cielouvert.ch

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