Afin d’intensifier le soutien ponctuel aux personnes précarisées par la pandémie de coronavirus, un fonds de solidarité communal a été créé sur décision du Conseil général de Val-de-Travers. Il favorisera la distribution d’aides financière et alimentaire par l’intermédiaire de plusieurs entités sociales déjà actives dans ces secteurs.
Signée par des élus représentant chaque groupe du Conseil général, une proposition demandant la création d’un fonds de solidarité a été acceptée vendredi soir par les autorités de Val- de-Travers. Le législatif a souscrit à la version amendée par le Conseil communal, qui a précisé le cadre d’application et l’enveloppe financière de cette action, tout en en respectant l’esprit : « apporter un petit coup de pouce » aux habitants de la commune ayant vu leur situation se détériorer au cours des derniers mois.
Ce fonds permettra notamment d’allouer des moyens supplémentaires à Cora, à Fleurier, dans le but d’intensifier sa consultation sociale, pensée en complémentarité avec le Guichet social régional. Cora aura notamment pour mission de faciliter le lien avec les structures ayant obtenu des fonds de la Chaîne du bonheur afin d’allouer des aides financières extraordinaires, subsidiaires aux aides existantes. Il s’agit des sections neuchâteloises de Caritas, du Centre social protestant, de la Croix-Rouge et de Pro Senectute, lesquelles peuvent aussi être contactées directement.
Des subventions seront également octroyées par la Commune au Panier solidaire et aux Cartons du cœur, de manière à leur permettre de répondre à la hausse attendue des demandes les prochains mois. Ce fonds de solidarité sera doté d’un montant initial de quelque 53’000 francs, correspondant au solde d’une réserve existante et non utilisée, qui sera dissoute. En attendant l’expiration du délai référendaire, le Conseil communal a été autorisé à déployer des moyens dans la limite de ses compétences financières (50’000 francs) afin d’activer sans tarder ce nouveau fonds.
Afin de pouvoir réagir rapidement à une recrudescence des cas de coronavirus, il faut effectuer autant de tests que possible lorsque la situation l’exige. C’est pourquoi la Confédération prendra en charge les coûts de tous les tests de dépistage du coronavirus à partir du 25 juin. C’est ce qu’a décidé le Conseil fédéral lors de sa séance du 24 juin, au cours de laquelle il a également adopté l’ordonnance sur le système de traçage de proximité pour le coronavirus SARS-CoV-2. Il sera donc possible de déployer l’application SwissCovid partout en Suisse à compter du 25 juin.
Compte tenu du nombre durablement bas de nouvelles infections, le Conseil fédéral a mis fin à la situation extraordinaire et décidé d’un nouvel assouplissement des mesures le 19 juin dernier. Le recours à un monitorage étroit est nécessaire pour éviter autant que possible une deuxième vague et pour réagir rapidement en cas de hausse du nombre de cas. Pour casser les chaînes de transmission, il est essentiel de recourir à un traçage rigoureux des contacts par le biais de vastes tests de dépistage du coronavirus SARS-CoV-2.
Plus de quote-part pour les personnes testées Dès le 25 juin 2020, la Confédération prendra en charge les coûts de tous les tests de dépistage, ce qui simplifiera le système. Jusqu’à présent, ces coûts étaient assumés en partie par les cantons et en partie par les assurances-maladie, ce qui engendrait une inégalité de traitement : lorsque les coûts étaient pris en charge par l’assurance obligatoire des soins, les personnes testées participaient aux frais par l’intermédiaire de la franchise et de la quote-part ; en revanche, lorsque les coûts étaient couverts par les cantons, elles n’avaient rien à payer. Le risque était donc que certaines personnes renoncent à se faire dépister si elles devaient en assumer les frais. La décision du Conseil fédéral s’est également fondée sur les recommandations de la task forceScience de la Confédération, qui préconisait elle aussi une telle prise en charge.
La Confédération prendra en charge aussi bien les tests permettant de déceler une contamination que les tests sérologiques de détection des anticorps. Elle versera un forfait de 169 francs pour les premiers et de 113 francs pour les seconds. Les critères de test de l’Office fédéral de la santé publique (OFSP) s’appliquent. À l’heure actuelle, les tests sérologiques ne sont cependant pas encore recommandés.
Lancement de l’application SwissCovid Le Conseil fédéral a également adopté l’ordonnance sur le système de traçage de proximité, permettant ainsi le lancement de l’application SwissCovid, dont il recommande l’utilisation. Cette application complète le traçage classique des contacts, qui permet d’interrompre les chaînes de transmission en retraçant les contacts qu’a eus une personne testée positive au coronavirus, contacts qui peuvent ainsi se placer en quarantaine.
L’application SwissCovid avertit les personnes qui se sont tenues pendant un certain temps à proximité d’une personne infectée, pour autant qu’elles aient, toutes les deux, installé l’application sur leur téléphone. Pour ce faire, la personne infectée doit saisir dans l’application un « code COVID » que lui transmet le service du médecin cantonal après un test positif. Tant l’utilisation de l’application que la saisie du code se font sur une base volontaire.
Si un utilisateur a rencontré une personne infectée, une notification l’informe qu’il a peut-être contracté le virus le jour de cette rencontre. Il obtient aussi des informations sur l’infoline de l’OFSP, qu’il peut appeler pour des conseils gratuits.
Si une personne se place en quarantaine sur prescription d’un médecin ou des autorités, elle a droit aux allocations pour perte de gain liées au coronavirus. Si une personne, après avoir été alertée par l’application SwissCovid, se place volontairement en quarantaine sans prescription d’un médecin ou des autorités, elle ne recevra pas les allocations.
Aucun problème critique pendant les tests Avant son lancement, l’application a fait l’objet de vastes contrôles pour tester sa sécurité et sa convivialité. Dans ce cadre, le Centre national pour la cybersécurité (NCSC) a reçu, depuis le 28 mai, des retours concernant la sécurité de la part de professionnels et de personnes intéressées. Les résultats des tests et les retours sont visibles sur le site Internet du NCSC, qui est actualisé chaque jour. Au total, 81 retours lui sont parvenus. 11 d’entre eux concernaient le code du programme, et aucun n’était lié à des problèmes critiques ou systémiques. Après le lancement public de l’application SwissCovid, le NCSC continuera à réceptionner de tels avis afin de garantir la protection permanente des données et la sécurité de l’application. L’Office fédéral de la statistique (OFS), pour sa part, publiera sur son site des données anonymisées concernant l’utilisation de l’application.
Sous l’impulsion de Sandra Eggenschwiler – présidente du comptoir du Val-de-Travers – et grâce à la participation de généreux sponsors, deux films populaires et familiaux seront diffusés gratuitement ce week-end sur la place de Longereuse à Fleurier qui se transformera en drive-in pour l’occasion.
Les places seront limitées
Crise du Covid-19 oblige, cet événement a été organisé en un temps record. La place de Longereuse sera divisée en deux secteurs. Le premier pourra recevoir jusqu’à 100 voitures incluant les passagers alors que le second sera pour les spectateurs sans véhicule (maximum 300 pers.) et munis de leurs propres sièges.
L’entrée principale du Drive-In Cinéma se fait par l’entrée située proche du collège et la sortie de l’autre côté en face de l’Alambic.
Dans tous les cas et afin de respecter le plan de protection mis en oeuvre, la distanciation sociale de 1,5 mètre devra être respectée et les déchets occasionnés devront être évacués par les spectateurs. Il est bon de savoir que des WC seront mis à disposition.
Au programme
Bienvenue chez les Ch’tis Samedi 27 juin à 21h00 Dimanche 28 juin à 14h30
Comme des bêtes Samedi 27 juin à 16h30 Dimanche 28 juin à 10h30
De la petite restauration sera disponible
Les commandes de repas et boissons seront prises par les bénévoles sur le site et seront transmises aux différents restaurateurs (Cinéma Colisée, chez Anna’s et Salt & Pepper). Elles vous seront ensuite livrées à votre voiture. L’encaissement se fera par le restaurateur en cash, par carte, twint ou autres moyens de paiement accepté. Le Cinéma Colisée, pour sa part, encaissera uniquement en cash et permettra de soutenir le cinéma régional.
Après plus de 21 ans à la tête des Six Communes, Marianne et Pierre-Alain Rohrer laisseront leur place à la fin de cette année.
Une belle histoire
C’est au printemps 1991 que le couple Rohrer décide de reprendre le restaurant Les Six Communes. Après une brève escale au sommet du Chasseron (1993-1999), ils reviennent dans un bâtiment complètement remis à neuf fin 1999. Très vite, ils se font connaître et reconnaître au sein de la gastronomie vallonière et cantonale avec leur cuisine du marché au rythme des saisons.
Ils remercient aujourd’hui, et avant tout, l’ensemble des collaborateurs qui a contribué à cette merveilleuse aventure. Ils remercient également leurs propriétaires, leurs fournisseurs ainsi que les autorités communales et cantonales compétentes qui ont toujours été à leur écoute. Pour finir, ils remercient infiniment leur chère clientèle et amis pour qu’ils ont investi tant d’énergie et de temps, en recevant en échange beaucoup de reconnaissance, de gentillesse et d’amitié.
Une affaire à remettre
21 ans après, ils vont laisser leur place à des successeurs encore inconnus à ce jour. Si la Gastronomie est votre métier et votre passion et que vous désirez relever un nouveau défi, profitez de cette unique opportunité dans un cadre et une région féerique.
L’industrie de l’événementiel a été le premier secteur de l’économie à être touché par la crise du COVID 19, et il est également très probable qu’il sera touché le plus longtemps et le plus durement. Depuis le 16.03.2020, un secteur entier de l’économie a effectivement perdu sa base de travail. Des concerts, des festivals ou des représentations de théâtre, des événements commerciaux, etc. – tout rassemblement de personnes était totalement impossible.
Pendant la « Night of Light », le soir du 22 juin 2020, de 22h00 à minuit, les entreprises concernées du secteur de l’événementiel et des lieux de manifestation à travers toute la Suisse éclaireront de manière solidaire leurs bâtiments ou un bâtiment de leur région ou de leur ville avec un éclairage rouge pour attirer l’attention sur la situation difficile du secteur de l’événementiel.
Une industrie montre son unité au-delà des frontières nationales
Notre industrie est très complexe et combine de nombreux domaines différents et des disciplines spéciales, et n’a donc pas de lobby central ancré dans la politique. L’inspiration pour la campagne « Night of Light »vient de nos collègues de l’industrie en Allemagne (https://night-of-light.de), car la situation actuelle est internationale, voire mondiale.
Il est toujours urgent de soutenir notre industrie
Depuis le confinement, l’industrie de l’événementiel ne réalise plus de chiffre d’affaires. Contrairement aux industries manufacturières, le chiffre d’affaires perdu ne peut pas être compensé et rien ne peut être produit « en stock » ; la plupart des entreprises de l’industrie sont des prestataires de services.
Selon les statistiques culturelles fédérales, plus de 275 000 personnes étaient employées dans l’industrie culturelle et créative en 2013 dans environ 71 000 entreprises. Cela représente plus de 10,9 % de toutes les entreprises et la part des employés dans l’économie suisse de 5,5 % est comparable à la part de la finance ou du tourisme. L’industrie culturelle et créative génère un chiffre d’affaires total d’environ 70 milliards de francs suisses et génère ainsi une énorme valeur ajoutée
directe et indirecte. Même si une forte demande devait s’installer après la fin de la crise, il ne sera plus possible de compenser les pertes subies. Les premières analyses montrent une perte de 80 à 100 % du chiffre d’affaires pour la période allant de mars à au moins août, mais plus probablement jusqu’en septembre ou octobre. Il en résulte un risque aigu d’insolvabilité pour l’ensemble du secteur. Il est important d’attirer l’attention du public sur le secteur de l’événementiel, particulièrement touché.
Les concepts de sécurité et d’hygiène développés permettent à nouveau d’organiser des événements pouvant accueillir jusqu’à 300 personnes. C’est une lueur d’espoir, mais les réglementations strictes font que, du moins dans le domaine culturel, ces événements ne sont actuellement pas économiquement viables.
Malgré les premières assurances du Conseil fédéral, en particulier les PME et les indépendants de la branche se sentent aujourd’hui abandonnés. La suppression du chômage partiel pour les personnes qui se trouvent dans une situation similaire à celle des employeurs et les changements au niveau de l’allocation pour perte de gain des indépendants aggravent sensiblement les perspectives de ces acteurs. Le secteur culturel est constitué en grande partie de petites et très petites entreprises gérées par leurs propriétaires ainsi que d’indépendants. Dans ce cas, il est urgent de poursuivre l’aide jusqu’au fonctionnement normal.
L’ensemble du secteur exige également une plus grande sécurité de planification pour la période après le 1er septembre 2020 et une prise de conscience des horizons temporels dans le secteur de l’événementiel. Il faudra des mois avant que l’industrie culturelle ne revienne à la normale. La normalité ne peut pas non plus être atteinte par une décision officielle d’une semaine à l’autre. Dans notre industrie mondialisée, selon l’acteur concerné, le délai de réalisation d’un nouveau projet est de 4 à 8 mois jusqu’à ce que la vitesse de croisière soit atteinte.
« Night of Light » – un mémorial rayonnant et un attrait flamboyant de l’industrie de l’événementiel
Grâce aux premières mesures de déconfinement mentionnées ci-dessus, il y a au moins quelques signes d’un nouvel esprit optimiste dans certaines parties de notre industrie. Malgré la situation actuelle, il est donc important que les représentants de l’événementiel fassent passer un message positif en créant un événement fascinant et émouvant en faisant ressortir différents objets et en signalant au public : nous sommes là et prêts, beaucoup de choses sont déjà possibles et nous attendons avec impatience de nouveaux événements.
Au cours des dernières semaines, un véritable « sentiment collectif » s’est développé dans l’industrie. Le site www.nightoflight.ch montre que de nouvelles entreprises, de nouveaux lieux et de nouveaux créateurs rejoignent la « Night of Light » toutes les heures et marchent dans la même direction.
Les mesures de lutte contre le coronavirus seront pour la plupart levées le lundi 22 juin. Seules les grandes manifestations restent interdites jusqu’à fin août. C’est ce qu’a décidé le Conseil fédéral lors de sa séance du 19 juin 2020 en raison du nombre durablement bas de nouvelles infections. Tous les lieux accessibles au public doivent disposer de plans de protection ; le Conseil fédéral a simplifié les consignes relatives à ces derniers. L’hygiène des mains et la distance restent les principales mesures de protection ; le Conseil fédéral continue de compter fortement sur la responsabilité individuelle.
Le Conseil fédéral a introduit les premières mesures de protection contre le coronavirus le 28 février 2020. Il les a ensuite progressivement renforcées jusqu’au 21 mars. À partir du 27 avril, il a lancé une phase d’assouplissement en trois étapes. Durant cette période, le nombre de nouvelles infections, d’hospitalisations et de décès a continué de diminuer et s’est stabilisé à un niveau très bas.
Les manifestations jusqu’à 1000 personnes à nouveau autorisées Le Conseil fédéral a décidé aujourd’hui de franchir une quatrième étape d’assouplissement dès le 22 juin en levant la plupart des restrictions restantes. Les manifestations et les rassemblements jusqu’à 1000 personnes seront à nouveau autorisés, à condition de pouvoir garantir en tout temps le traçage des contacts. Ainsi, les organisateurs devront s’assurer que le nombre maximal de personnes à contacter ne dépasse pas 300, par exemple en divisant l’espace en différents secteurs. Les cantons pourront abaisser ce plafond s’ils le jugent nécessaire. Les grandes manifestations de plus de 1000 personnes seront à nouveau autorisées à partir de début septembre, pour autant que la situation épidémiologique ne se détériore pas. Les spectateurs devront aussi y être répartis en différents secteurs.
Par ailleurs, à partir du 22 juin, les clients des restaurants pourront à nouveau rester debout et le couvre-feu imposé aux établissements de restauration, aux discothèques et aux boîtes de nuit sera levé.
Des règles plus simples pour tous Avec ces nouveaux assouplissements, le Conseil fédéral compte plus que jamais sur la responsabilité individuelle : tout le monde doit continuer à respecter les règles d’hygiène et de distance. Il a également décidé de simplifier et d’unifier les consignes relatives aux plans de protection : tous les lieux accessibles au public doivent disposer d’un plan de protection, tandis qu’il n’y aura plus de règles spécifiques en fonction des entreprises, des manifestations ou des établissements de formation. Désormais, les mêmes consignes s’appliqueront à tous les plans de protection et il n’y aura plus de modèles élaborés par la Confédération.
Compte tenu du faible nombre de nouvelles infections, la distance de sécurité sera réduite de 2 mètres à 1,5 mètre. Si un contact plus rapproché se prolonge au-delà de 15 minutes, le risque de contamination est très élevé. Toutefois, il reste possible d’observer une distance de sécurité inférieure à condition de porter un masque ou d’installer des cloisons de séparation. Pour les événements proposant des places assises, par exemple un concert ou une séance de cinéma, il suffira de laisser un siège vide entre deux personnes. Lorsqu’il ne sera pas possible de respecter les distances lors de manifestations, d’événements ou à l’école, il faudra tenir une liste des contacts, afin de pouvoir retracer les personnes potentiellement infectées si un cas positif est détecté.
Port du masque : fortement recommandé dans les transports publics, obligatoire dans les manifestations Le port du masque réduit considérablement le risque de contamination. Dans les transports publics, il est fortement recommandé d’en porter un lorsqu’il n’est pas possible de respecter la distance de sécurité. Les voyageurs doivent toujours avoir un masque sur eux. En ce qui concerne les manifestations, il n’y a pas de restriction du nombre de participants, mais le port du masque y est obligatoire. Cette nouvelle disposition, qui s’applique aux manifestations politiques et civiles, entre en vigueur dès le samedi 20 juin.
Fin de la recommandation du télétravail Dorénavant, il incombera aux employeurs de décider si leurs employés doivent travailler à la maison ou au bureau. La recommandation de travailler à domicile est levée, de même que les consignes de protection des personnes vulnérables. Celles-ci peuvent donc également retourner sur leur lieu de travail. Les employeurs sont toutefois tenus de prendre les mesures qui s’imposent pour protéger la santé de leurs employés, conformément à la loi sur le travail. Les nouvelles règles de protection de la population s’appliquent aussi aux commerces, à l’industrie et aux prestataires de services non accessibles au public. Ici, les plans de protection ne sont pas nécessaires.
Éviter une deuxième vague Le Conseil fédéral a également discuté de la manière d’affronter une éventuelle deuxième vague après la fin de la situation extraordinaire, qui s’achève aujourd’hui. Dorénavant, ce sont les cantons qui auront en priorité la compétence d’agir en cas de nouvelle augmentation des cas de COVID-19. Les cantons qui constateront une telle hausse devront prendre les mesures qui s’imposent, en privilégiant celles qui se sont avérées particulièrement efficaces jusqu’à présent. Pour se préparer à cette situation, le Conseil fédéral a confié aux départements fédéraux un certain nombre de tâches, par exemple pour disposer rapidement de données détaillées ou pour garantir l’approvisionnement en médicaments et en équipements de protection.
Enfin, le Conseil fédéral a pris connaissance du rapport final de l’état-major chargé de gérer la crise du coronavirus (EMCC) et décidé de dissoudre cet organe au terme de la situation extraordinaire. Il avait institué l’EMCC le 20 mars 2020 pour assurer la coordination entre les départements fédéraux, la Chancellerie fédérale, les représentants des cantons et les autres états-majors de crise.
Afin de vivre cet été si spécial pour la jeunesse, sans passeport vacances et avec la plupart des camps annulés, une alternative inédite a vu le jour au Vallon.
Enseignante en année sabbatique, Anne-Dominique Jacot propose une semaine à ciel ouVERT, un camp de vacances local, responsable, dans la nature, pour les enfants de 6 à 12 ans.
A travers un concept simple, l’idée est de proposer une solution pour les enfants qui risqueraient de se retrouver seuls à la maison ou de trouver le temps long pendant l’été. Le camp est sans logement, ce qui simplifie l’infrastructure, et permet surtout de respecter les mesures d’hygiène.
Le rendez-vous est à Môtiers à 8h00, les enfants sont accueillis jusqu’à 16h00 du lundi au vendredi. Au programme : constructions de cabanes, de petits bateaux, balades, observations, cuisine sur le feu, chant, créations artistiques, défis sportifs. Le tout dans un groupe d’une quinzaine d’enfants encadrés par des adultes passionnés. Les surprises, les rires et l’énergie seront au rendez-vous dans l’écrin de verdure du Val-de-Travers.
Grâce au soutien de la commune, une salle est prévue pour passer des moments au sec si le temps se fait trop maussade. Le camp, très bon marché, a été créé pour permettre à toutes les familles d’inscrire leurs enfants. Ainsi, les organisateurs sont encore à la recherche de sponsors, privés ou entreprises qui pourraient les soutenir notamment en offrant les 10h pour les petits explorateurs, une sortie piscine, ou une sortie luges d’été.
Les familles peuvent inscrire leurs enfants sur une des trois semaines proposées: du 13 au 17 juillet, du 20 au 24 juillet, du 3 au 7 août.
CORA recentre ses activités – permanence sociale, animations, bric-à-brac, café, maison des associations et administration – sur un seul site à la rue du Patinage 1 à Fleurier.
Grâce à la Loterie romande, à des fondations – Göhner notamment – à des associations et aux communes du Val-de-Travers, une grande partie du budget a été réunie. L’argent réuni par cette opération de crowdfunding servira à agencer la cuisine et le café-bric. Ainsi, chaque don laissera son empreinte à CORA et contribuera au bien de tous!
Le projet de CORA est devisé à 1,4 million de francs et cette opération de crowdfounding a pour objectif d’agencer la cuisine et de meubler la cafétéria et la salle de réunion. Le solde du financement provient de la générosité de la Loterie romande et de diverses associations-fondations. Un emprunt complètera le budget. Par cette action, CORA fait appel à la générosité des privés et entreprises pour soutenir ce projet en « laissant leur empreinte » à CORA.
Le 2ème objectif est de sécuriser et d’aménager la grande terrasse du premier étage. Ces travaux permettraient de bénéficier de ce bel espace par temps ensoleillé.
A la fin de l’année passée, le Conseil communal désignait l’architecte Andrea Pelati comme vainqueur du concours d’architecture pour l’extension du collège de Longereuse. L’avant-projet imaginé par M. Pelati avait été présenté au public de même que l’ensemble des seize autres projets soumis au jury. Depuis lors, de nombreuses itérations ont eu lieu, entre l’architecte et les futurs utilisateurs de ces locaux à construire, dans le but de réduire au maximum les coûts qui avaient quelque peu pris l’ascenseur pour toutes sortes de raisons.
Ce 19 juin , le Conseil général de Val-de-Travers devra donc décider s’il désire donner suite à ce projet redimensionné, dont les coûts estimés avoisinent désormais les 7,5 millions de francs, en approuvant une demande de crédit d’étude permettant de finaliser le dossier. Le vote final sur l’extension interviendra en fin d’année.
Pour permettre de rester dans ce budget initialement prévu et sur lequel, en juin 2018, le Législatif avait donné son aval unanime, des choix ont dû être faits par le Conseil communal, avec comme objectifs de conserver le concept original du projet « à Travers les préaux » et de maintenir toutes les options pour des étapes de construction futures en ligne avec la stratégie à long terme de l’exécutif.
L’ensemble des fonctionnalités du projet ont donc été repensées, redimensionnées, déplacées voire remises à des options de constructions ultérieures, dans le respect du projet conçu par l’architecte.
C’est donc une variante quelque peu réduite, mais satisfaisant la grande majorité des besoins énoncés en 2018, qui sera soumise à une étude définitive durant la fin de cette année 2020, sous réserve de l’approbation du crédit d’étude par le Conseil général vendredi soir.
En marge de ce projet sur le site de Longereuse, notre Législatif avait aussi donné son aval à la mise en place d’une structure préscolaire sur deux sites dans notre commune. Ainsi, un second crédit d’étude sera également soumis au Conseil général, pour la création d’une nouvelle crèche à Couvet. Ces deux constructions nouvelles permettront de concrétiser la politique d’accueil préscolaire souhaitée par le Conseil communal, tout en apportant les solutions de réorganisation nécessaires à certaines de nos structures parascolaires actuelles et en respectant le cadre budgétaire qu’il s’était fixé.
Dès le jeudi 25 juin, la camionnette « La Traction » fera halte chaque semaine dans les villages dépourvus d’épicerie pour proposer des produits locaux aux habitants. Porté par l’association du même nom, ce projet est soutenu par la commune et a également bénéficié d’une aide cantonale.
Bonne nouvelle pour les habitants de Noiraigue, Môtiers et Boveresse : privés d’épicerie, ils verront s’arrêter sur leur sol une fois par semaine la camionnette « La Traction ». Se déplaçant dans l’entier du canton, cette épicerie mobile veut faciliter l’accès à des produits de qualité, locaux, bio et en vrac.
« La Traction » a bénéficié d’un soutien du Canton de Neuchâtel dans le cadre de l’appel à projets en faveur de l’économie de proximité, tout comme celui porté par la Commune de Val-de- Travers avec les associations Val’Action, CID et Destination Val- de-Travers. La commune ne soutient pas financièrement le passage de la camionnette au Vallon, mais elle met gratuitement l’espace public à sa disposition, compte tenu de l’absence de commerces similaires dans ces villages.
L’épicerie mobile stationnera chaque jeudi, dès le 25 juin, à côté du temple de Boveresse de 14h15 à 15h, sur la place du 24-Février à Môtiers de 15h15 à 16h, enfin à proximité de la gare de Noiraigue de 16h30 à 17h15. Les autres villages desservis dans le canton sont mentionnés sur le site www.latraction.ch.
Le Conseil communal se réjouit de cette nouvelle offre contribuant à la qualité de vie dans les villages, dont les modalités de desserte pourront être adaptées selon l’évolution de la demande.