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Conférence de presse du Conseil fédéral à 15h15

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Simonetta Sommaruga, présidente de la Confédération, Alain Berset, conseiller fédéral et Guy Parmelin, conseiller fédéral, sur: Coronavirus (COVID-19) – situation actuelle et décisions 

H10 COUVET – ACCIDENT DE CIRCULATION, APPEL AUX TÉMOINS

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Jeudi 17 décembre vers 11h50, une voiture conduite par une habitante des Verrières, âgée de 40 ans, circulait sur la H10, tendant de Couvet à Travers.

Alors qu’elle terminait le dépassement d’un camion, elle a été surprise par une automobile inconnue venant en sens inverse et qui se déportait sur sa voie de circulation.

Malgré une tentative d’évitement, les deux rétroviseurs gauches des véhicules se sont heurtés.

Les témoins de cet incident sont priés de prendre contact avec la police neuchâteloise à Fleurier, tél. 032 889 62 27.

J’achète ici, le site qui valorise l’offre commerciale du Val-de-Travers

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Réunissant de nombreux commerces et restaurants, la plateforme j-achete-ici.ch sera mise en ligne le 21 décembre. Soutenue par les collectivités publiques, elle témoigne du dynamisme et de l’esprit de partenariat des acteurs locaux, réunis dans une nouvelle association.

Etape importante dans les actions menées en soutien à l’économie de proximité au Val-de-Travers : la plateforme digitale J’achète ici sera lancée le 21 décembre prochain. Conçue comme un annuaire des commerces, des restaurants et des prestataires de service, elle permet d’accéder facilement à la richesse et à la diversité de l’offre régionale.

Richement illustrée, élaborée en visant une grande facilité d’usage, la plateforme (accessible à l’adresse www.j-achete-ici.ch) permet de chercher des commerces ou des produits par catégories et par localisation. Elle est portée par l’association J’achète ici, qui réunit trois partenaires : la section régionale du CID (Commerce indépendant de détail), Val’Action et Destination Val-de-Travers. La Commune de Val-de-Travers l’accompagne dans ses travaux.

Quelque 46 prestataires seront référencés sur le site lors de son lancement. Ils seront rejoints par une soixantaine d’autres dans les semaines suivantes, l’objectif visé étant d’être aussi complet que possible. Le site permet d’intégrer à terme la possibilité d’achats en ligne, dont l’association J’achète ici n’a pas fait une priorité : elle reste convaincue, avec ses membres, que le consommateur reste attaché plus que jamais à la fréquentation réelle des lieux de vente, lesquels contribuent à la qualité de vie et au renforcement du lien social.

La création de cette plateforme, financée partiellement par les acteurs qui s’y trouvent, s’inscrit dans le cadre d’un projet plus vaste, soutenu par les trois communes du Val-de-Travers et le Canton de Neuchâtel au travers de son programme en faveur de l’économie résidentielle. Il porte aussi sur le renforcement de l’usage du Val’, la « monnaie locale » vallonnière, et la valorisation des commerces locaux auprès des travailleurs pendulaires, en lien avec l’Association Réseau des Fleurons.

Les savoir-faire en mécanique horlogère et mécanique d’art inscrits à l’UNESCO

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crédit photo : Aline Henchoz/Ville de La Chaux-de-Fonds De gauche à droite : Régis Huguenin-Dumittan, conservateur du MIH, Théo Bregnard, conseiller communal de la Ville de La Chaux-de-Fonds, Alain Ribaux, conseiller d’État, Miguel Perez, conseiller communal de la Ville du Locle.
Crédit photo : Aline Henchoz/Ville de La Chaux-de-Fonds De gauche à droite : Régis Huguenin-Dumittan, conservateur du MIH, Théo Bregnard, conseiller communal de la Ville de La Chaux-de-Fonds, Alain Ribaux, conseiller d’État, Miguel Perez, conseiller communal de la Ville du Locle.

Après une procédure d’évaluation de plus de 18 mois, l’UNESCO a inscrit aujourd’hui les savoir-faire en mécanique horlogère et mécanique d’art sur la Liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité. Cette inscription met en valeur une tradition vivante emblématique de l’Arc jurassien franco-suisse et du Canton de Neuchâtel en particulier, lequel est déjà inscrit depuis 2009 sur la Liste du patrimoine mondial pour l’urbanisme horloger des villes du Locle et de La Chaux-de-Fonds et depuis 2011 pour cinq sites palafittiques.

Déposée en mars 2019, la candidature était portée par l’Office fédéral de la culture pour la Suisse et par le Ministère de la culture pour la France. Elle a été préparée par un groupe de pilotage binational regroupant des artisans, des formateurs, des représentants de musées et de collectivités. Comme le souligne l’Office fédéral de la culture dans son propre communiqué, « la candidature a été considérée comme exemplaire par l’UNESCO pour la sensibilisation à l’importance au patrimoine culturel immatériel dans un espace transfrontalier ».

Les savoir-faire en mécanique horlogère et mécanique d’art comprennent l’artisanat horloger situé le long de l’Arc jurassien de Genève à Schaffhouse, de Besançon à Neuchâtel, mais aussi la fabrication d’automates et de boîtes à musique, caractéristique de la région de Sainte-Croix. A la croisée des sciences, des arts et de la technique, ces savoir-faire conjuguent des compétences individuelles et collectives, théoriques et pratiques, dans le domaine de la mécanique et de la micromécanique.

Le Canton de Neuchâtel est enchanté de cette inscription et remercie les instances gouvernementales internationales qui se sont prononcées en sa faveur, tout comme les acteurs nationaux et régionaux qui ont œuvré à l’élaboration du dossier de candidature depuis 2015. Le canton est concerné au premier chef par cette candidature, et en particulier les Montagnes neuchâteloises. Parmi les atouts qui ont joué en faveur de cette inscription, mentionnons la densité incomparable du réseau d’artisans et de fabricants, les liens de la candidature avec l’urbanisme horloger de La Chaux-de-Fonds et du Locle, inscrit sur la liste du patrimoine mondial depuis 2009, ou encore l’activité de plusieurs institutions patrimoniales dédiées à l’horlogerie. Parmi elles, le Musée international d’horlogerie, qui fait autorité en matière de sauvegarde, de transmission et de valorisation des savoir-faire horlogers, a joué un rôle majeur, fédérant de nombreux artisans, associations et institutions neuchâteloises qui ont contribué au processus de réalisation du dossier et à sa rédaction.

En attendant des jours meilleurs pour une célébration officielle et festive, la Ville de La Chaux-de-Fonds, soutenue par l’État de Neuchâtel, diffusera progressivement sur ses plateformes numériques des capsules vidéos réalisées par l’ethnologue Sélima Chibout, proposant autant d’immersions dans différents univers des métiers liés à l’horlogerie de la région.

Cette inscription fait évidemment d’ores et déjà figure de formidable cadeau pour le 10e anniversaire de la Biennale du patrimoine horloger (4 au 7 novembre 2021). Destiné depuis 2007 à mettre en relief les métiers de l’horlogerie, cet événement populaire gratuit vient d’annoncer son mariage avec les Journées internationales du marketing horloger et de la recherche horlogère, lesquelles proposeront en ouverture le jeudi 4 novembre, une édition spéciale gratuite.

Dès à présent, et en collaboration avec le musée du Temps de Besançon, le MIH propose au public une exposition intitulée Transmissions. L’immatériel photographié abordant les savoir-faire horlogers et de mécanique d’art par le prisme de six photographes. L’accès au MIH sera gratuit le 19 décembre, jour de sa réouverture, et une programmation mise en place autour de l’exposition avec la présence d’artisans effectuant des démonstrations. Le volet bisontin de l’exposition sera à découvrir dès la réouverture du musée du Temps, prévue le 7 janvier.

Les institutions neuchâteloises se réjouissent finalement des retombées positives d’une telle inscription. Elle donnera une importante visibilité au patrimoine culturel immatériel et permettra une meilleure prise de conscience de son importance. Elle servira aussi de levier pour fédérer l’ensemble de la communauté horlogère autour de projets de sauvegarde et de valorisation.

À ce titre, un groupe de travail n’a pas attendu la décision de l’UNESCO pour déployer des projets dans les domaines de la documentation, de la formation et de la transmission ainsi que de la sensibilisation et de la valorisation des savoir-faire. Pour mettre en œuvre ces mesures de manière transfrontalière, un projet Interreg «Arc horloger» a été développé depuis le dépôt de la candidature par les partenaires, avec l’association arcjurassien.ch comme cheffe de file pour la Suisse.

Avec cette nouvelle inscription, s’ajoutant à celles de l’urbanisme horloger, des sites palafittiques et du Fonds Jean-Jacques Rousseau, le Canton de Neuchâtel se réjouit de figurer une quatrième fois sur les listes de l’UNESCO.

Remboursement des salaires des apprenti-e-s dans les entreprises fermées par décision du Conseil d’État dès le 2 novembre 2020.

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Image d'illustration by StockSnap from Pixabay
Image d’illustration by StockSnap from Pixabay 


Le Conseil d’État met en place une nouvelle mesure en faveur de l’apprentissage. Il a adopté un arrêté concernant l’octroi d’un dépassement de crédit de 300’000 francs visant à atténuer les conséquences économiques de la COVID-19 en remboursant les salaires de novembre et décembre 2020 des apprenti-e-s en cours de formation dans les entreprises qui ont dû fermer selon arrêté du 2 novembre 2020.

Il s’agit du remboursement des salaires des apprenti-e-s engagé-e-s plus particulièrement dans la restauration des établissements publics, les lieux de divertissement et de loisirs, notamment les fitness et les lieux culturels comme les bibliothèques, théâtres et cinémas. Le Conseil d’État veut ainsi préserver la formation des apprenti-e-s et éviter les charges supplémentaires supportées par ces établissements impactés ce printemps et à nouveau en cette fin d’année.

Dans ce cadre, il a chargé le service des formations postobligatoires et de l’orientation (SFPO) de l’exécution de cette mesure. Le SFPO est responsable des différents contrôles et de l’information auprès des entreprises concernées encore avant les vacances de Noël. Le Conseil d’État veut également, par cette mesure, faire part de sa profonde reconnaissance concernant l’engagement sans faille des entreprises formatrices pour la formation des apprenti-e-s et de leur résilience en ces temps particulièrement mouvementés dans leur domaine.

Covid-19 : rassemblements privés de 10 personnes autorisés durant les fêtes

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Dans le cadre des exceptions prévues par la Confédération, le Canton de Neuchâtel autorise certains assouplissements, comme les rassemblements privés jusqu’à 10 personnes durant la période des fêtes de fin d’année ou encore dans les domaines culturel et commercial. Ces mesures seront valables tant que la situation sanitaire cantonale ne se détériore pas et que les dispositions fédérales sont maintenues.

Faisant usage des dérogations fédérales possibles et à l’approche de la période des fêtes de fin d’année, le Conseil d’État neuchâtelois a décidé d’assouplir modérément certaines mesures prises face à l’évolution de la situation sanitaire. Ces allègements ne seront cependant possibles que sous certaines conditions : le taux de reproduction effectif du Sars-CoV-2 (Re) dans le Canton de Neuchâtel doit rester inférieur à 1 et les dispositions de la Confédération doivent être maintenues.

Pour le Canton de Neuchâtel, les décisions actuelles du Conseil fédéral permettent les mesures suivantes :

  • la limite du nombre de personnes autorisée pour les rassemblements privés (famille ou ami-e-s) passe de 5 à 10 sur une période limitée, soit du 19 décembre au 3 janvier (les enfants sont comptés comme des personne à part entière dès qu’ils utilisent leurs propres couverts à table) ;
  • l’ouverture nocturne des commerces du jeudi 23 décembre, ainsi que l’ouverture dominicale, sont maintenues ;
  • l’heure de fermeture des bars, pubs et cafés est étendue à 19h00, en harmonisation avec le droit fédéral ;
  • les restaurants pourront rester ouverts jusqu’à 23h ;
  • les musées, les bibliothèques, les zoos et le Jardin botanique de Neuchâtel pourront rouvrir (dimanche compris) dès le 19 décembre ;
  • la limite du nombre de personnes autorisée pour les activités sportives sans contact est étendue à 10 personnes uniquement pour les enfants de moins de 12 ans. Elle est maintenue à 5 personnes dès 12 ans ;
  • les activités culturelles sont autorisées en groupe de 5 personnes au maximum, à l’exception des enfants de moins de 12 ans, pour lesquels la limite est fixée à 10 personnes au total.

 Toutes les mesures en vigueur sont détaillées sur www.ne.ch/coronavirus (rubrique « Commerces et manifestations »).

Des mesures sous conditions
Le taux de reproduction définit le nombre moyen de personnes infectées par un individu atteint par le virus. La transmission augmente si cet indicateur dépasse 1. Actuellement, celui du Canton de Neuchâtel s’élève à 0,92, alors que le Re suisse se situe à 1,13.

Afin que l’assouplissement des mesures puisse être maintenu, le Conseil d’Etat appelle instamment chacune et chacun à adapter un comportement solidaire et responsable, y compris pendant la période de fêtes, en respectant strictement les règles et les recommandations de protection sanitaire.

L’idée d’un système fédéral de référence en matière de restrictions sanitaires est saluée mais sous conditions

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Les Cantons romands saluent l’idée d’un système fédéral de référence en matière de restrictions sanitaires, mais demandent que les effets des mesures annoncées vendredi dernier puissent être constatés avant qu’un nouveau train de mesures ne soit déclenché.


Les Gouvernements des cantons de Vaud, Genève, Jura, Fribourg, Neuchâtel et Valais sont favorables à l’élaboration d’un système fédéral de référence – taux de reproduction – concernant les mesures de restriction des activités sociales, culturelles et économiques.
Ils reconnaissent la pertinence d’un tel système, basé sur des critères objectifs, transparents et compréhensibles pour la population. Si celui-ci permet aux Cantons d’assouplir le cadre fédéral de référence, il implique aussi, comme corollaire, le principe du durcissement des mesures de restriction en cas d’aggravation significative de la situation.


De manière générale, les Gouvernements romands souhaitent pouvoir anticiper davantage les décisions qui pourraient s’imposer au cours des prochaines semaines. L’intérêt de la population d’une part, et de l’économie d’autre part, exigent en effet que les autorités reconnaissent la très grande instabilité générée par la multiplication de décisions prises dans des intervalles de temps extrêmement courts.


Il s’agit également d’éviter que des mesures de restriction s’enchaînent et soient mises en œuvre, alors que les mesures de compensations envisagées au plan économique ne sont pas clairement définies. Les mesures de restrictions et les compensations économiques doivent impérativement être adoptées de façon simultanée, avec le même degré de concrétisation, sans quoi leur acceptation et leur mise en œuvre pourraient s’en trouver sérieusement compromises.

Crédit de 100’000 francs pour l’octroi de prêts exceptionnels aux sociétés locales

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Le Conseil général a approuvé cette demande de crédit de 100’000 francs à l’unanimité.

Découvrez ci-dessous le rapport du Conseil communal

Introduction

L’installation dans la durée de la pandémie de coronavirus altère de nombreux pans de notre société. Si elles avaient jusqu’à présent pu pallier les difficultés financières rencontrées, les sociétés locales commencent, elles aussi, à solliciter des aides, lesquelles ne sont pas forcément prévues par les dispositifs déployés par la Confédération et le Canton. Aussi, le Conseil communal propose de mettre rapidement en place un système de prêts sans intérêt à même de garantir une équité de traitement au vu de la diversité des demandes susceptibles d’être déposées.

Enjeux

Le dynamisme et la diversité des sociétés locales font partie des atouts de notre région. Si ceux-ci semblent relever d’une « qualité naturelle », il n’en demeure pas moins qu’ils demandent des moyens ; l’engagement bénévole indispensable aux activités des quelque 160 entités recensées ne suffit pas à payer le loyer d’un local de répétition, à assumer les frais induits par la rénovation d’infrastructures ou encore à rémunérer un entraîneur ou un directeur de chœur professionnels. Si les cotisations encaissées couvrent en général une partie de ces frais, la majeure partie des sociétés génère des revenus propres par l’organisation d’événements, la vente de produits divers ou encore la gestion d’une buvette. Autant d’activités qui, depuis le printemps dernier, ont connu un sérieux coup de frein, voire un arrêt brutal.

Si les sociétés locales ont réussi à surmonter la « première vague » de la pandémie, la durée dans laquelle celle-ci s’inscrit place désormais certaines d’entre elles dans des situations difficiles. De premières demandes de soutien liées à la « deuxième vague » ont été adressées à notre autorité fin novembre, qui seront sans nul doute suivies par d’autres. Or, de l’avis de l’Exécutif, ces attentes doivent aussi pouvoir trouver des réponses à l’échelon local ; les indemnités allouées par la Confédération et le Canton ne permettant pas de répondre à l’intégralité des acteurs touchés par la crise.

Le Conseil communal est donc d’avis qu’il appartient à notre Commune de se donner les moyens nécessaires pour éviter que des sociétés locales ne disparaissent ; la dimension sociale importante de celle-ci mérite d’être soutenue dans une période déjà suffisamment difficile pour nombre de nos concitoyens.

Dispositif de soutien

Le Conseil communal propose de mettre en place un système de prêts sans intérêt, remboursables sur cinq ans et plafonnés à 5’000 francs. Ce dispositif, certes moins généreux qu’un système d’aides à fonds perdus, nous semble présenter plusieurs avantages.

En effet, l’octroi d’aides risque de générer un « appel d’air » conséquent. En outre, bien que conditionnée à des critères stricts, chaque demande nécessitera une analyse approfondie qui n’empêchera pas une part d’interprétation. Enfin, s’il est souhaitable qu’une société disposant d’une fortune suffisante commence par puiser dans celle-ci pour passer un cap difficile, il serait curieux d’en faire un motif de refus tout en acceptant dans le même temps d’aider des associations qui auraient été moins prévoyantes. Un système d’aide pourrait dès lors s’avérer lourd à mettre en place et générer des inégalités de traitement des demandes reçues.

La formule du prêt présente quant à elle l’avantage que les bénéficiaires soient confrontés à des problèmes de liquidités suffisamment importants pour demander une aide remboursable, l’absence d’intérêt et l’échéance de remboursement rendant à notre sens ce poids supportable. Ce système est en outre cohérent avec la pratique usuelle de notre Commune à l’égard des sociétés locales en période plus calme, lorsque celles-ci se lancent notamment dans des travaux de rénovation ou dans des projets particuliers justifiant un soutien public.

Conditions d’octroi

Afin que le dispositif puisse être rapidement opérationnel et qu’il ne donne pas lieu à une surcharge administrative ni pour les associations, ni pour la Commune, nous proposons de conditionner les prêts à des critères simples :

  • siège à Val-de-Travers depuis trois ans au moins ;
  • attestation d’activités déployées depuis 2019 ;
  • présentation des comptes 2019 vérifiés ;
  • motivation succincte de la demande (raisons des difficultés rencontrées et montant sollicité).

Le montant prêté se situera dans une fourchette de 1’000 à 5’000 francs ; il ne portera pas d’intérêt et devra être remboursé dans un délai de cinq ans, soit par tranches annuelles, soit en une fois à l’échéance.

Même si la durée de la crise reste à ce jour inconnue, le Conseil communal propose de limiter l’octroi de ces prêts dans le temps. Les prêts seront traités selon l’ordre d’arrivée des demandes et des disponibilités du crédit, et cela jusqu’au 30 juin 2021.

Effets financiers et mécanismes de maîtrise des finances

Les mécanismes de maîtrise des finances ne s’appliquent pas à l’octroi de ce crédit, dans la mesure où les flux financiers engendrés sont neutres (les remboursements compenseront à terme les sorties de fonds) et où l’impact financier peut être qualifié de marginal ; il se limite en effet au coût de l’argent, soit le 2 % de la moitié du capital investi, qui équivaut à 1’000 francs pour autant que l’entier du crédit soit utilisé.

Conclusions

Les sociétés locales contribuent à la qualité de vie de Val-de-Travers. La pandémie en cours risque de placer certaines d’entre elles dans des situations financières difficiles, auxquelles ne répondent pas les outils mis en place sur les plans fédéral et cantonal. Il nous apparaît dès lors nécessaire de proposer une solution à notre échelle, équitable et compatible avec nos moyens financiers. Nous vous invitons dès lors à accepter ce crédit, malgré l’urgence de la demande.

CORA déménage !

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Image source: Google - GoogleMap
Image source: Google – GoogleMap

Pour ce faire, le Bric-à-Brac sera fermé du 12 décembre 2020 au 11 janvier 2021.

CORA espère vous retrouver nombreux dès le 12 janvier, dans les nouveaux locaux à la Rue du Patinage 1 à Fleurier. Vous pourrez découvrir le Bric-à-brac et aussi le Bric-café, aux horaires suivants :

Bric-à-brac: du mardi au vendredi de 15h00 à 18h00 et le samedi de 10h00 à 12h00

Bric-café : du mardi au vendredi matin de 08h30 à 11h30 et aux mêmes heures que le Bric-à-brac

Profitez des « Happy Days » au Bric-à-brac – 70%

Rue du Sapin 4

Vendredi 18 décembre de 14h à 17h

Samedi 19 décembre de 10h à 12h

Dès 2021, les bureaux de CORA se trouveront aussi à la Rue du Patinage 1.
Horaires :  de 9h à 12h du lundi au vendredi. Le numéro de téléphone reste identique, 032 886 46 20.

Pour les fêtes de fin d’année, les bureaux de CORA seront fermés du 24 décembre 2020 au 3 janvier 2021.

CORA vous remercie

A tous les généreux donatrices et donateurs qui ont déjà répondu à notre SOS ! Du fond du cœur merci pour votre soutien. Votre générosité a réchauffé nos cœurs et permet à Cora d’envisager la prochaine année avec plus de sérénité.

Toute l’équipe de CORA vous souhaite de belles fêtes de fin d’année et se réjouit de vous de vous retrouver dans nos nouveaux locaux !

La Brévine – accident de circulation dégâts matériels

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Dimanche 13 décembre à 10h30, une voiture conduite par une habitante de Môtiers, âgée de 38 ans, circulait sur la route tendant de Boveresse à La Brévine. Au lieu-dit Bois de l’Halle, elle heurta un tas de neige sur la droite de la chaussée. Suite au choc, la voiture se retourna pour terminer sa course sur le toit, au milieu de sa voie de circulation. Dégâts matériels.

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