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Coronavirus : le Conseil fédéral prolonge et renforce les mesures

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Image par Markus Winkler de Pixabay

Le nombre de contaminations stagne à un très haut niveau et le risque d’une recrudescence rapide est réel avec les nouvelles variantes beaucoup plus contagieuses du virus. Compte tenu de la situation épidémiologique tendue, le Conseil fédéral a décidé, lors de sa séance du 13 janvier 2021, de prendre des mesures supplémentaires pour lutter contre la propagation du coronavirus. D’une part, il a prolongé de cinq semaines les mesures adoptées en décembre : les restaurants, établissements culturels, installations de sport et de loisirs resteront fermés jusqu’à fin février. D’autre part, il a décidé de prendre de nouvelles mesures pour réduire drastiquement les contacts : à partir de lundi 18 janvier, le télétravail deviendra obligatoire, les magasins ne vendant pas des biens de consommation courante devront fermer, les manifestations privées et les rassemblements seront soumis à de nouvelles restrictions et la protection des personnes vulnérables sur le lieu de travail sera renforcée.

Les 11 et 18 décembre derniers, le Conseil fédéral avait renforcé les mesures nationales de lutte contre la propagation du coronavirus, en décidant notamment de fermer les restaurants, les établissements culturels et sportifs ainsi que les lieux de loisirs à partir du 22 décembre. Malgré ce durcissement des mesures, on ne constate pour l’heure aucune tendance claire à la baisse. La situation épidémiologique demeure extrêmement tendue : le nombre d’infections, d’hospitalisations et de décès ainsi que la charge pesant sur le personnel de santé restent très élevés.

Nouvelles variantes hautement contagieuses : risque d’une recrudescence des cas
En outre, la Suisse doit faire face à deux nouvelles souches du virus hautement contagieuses. Celles-ci augmentent le risque d’une nouvelle recrudescence des cas, laquelle serait difficilement contrôlable. Dans plusieurs pays où les nouvelles variantes se sont largement propagées, le nombre de cas a fortement augmenté ces dernières semaines. Le Conseil fédéral ne dispose d’aucun élément permettant d’affirmer que la situation évoluera différemment en Suisse. Selon les premières estimations, les nouvelles variantes sont 50 à 70% plus contagieuses.

Le Conseil fédéral estime que la situation est très préoccupante, même si rien ne prouve à ce jour que les nouvelles souches du virus sont plus dangereuses ou qu’elles provoquent des formes plus graves de la maladie. Il entend réduire fortement les contacts à l’aide de mesures plus étendues et ralentir ainsi la propagation de ces nouvelles variantes. C’est la raison pour laquelle il a décidé de prendre des mesures supplémentaires.

Fermetures : prolongation de cinq semaines
Le Conseil fédéral prolonge de cinq semaines les mesures adoptées en décembre. Les restaurants, établissements culturels, installations de sport et de loisirs resteront donc fermés jusqu’à fin février.

Fermeture des magasins ne vendant pas de biens de consommation courante
A compter de lundi 18 janvier, le Conseil fédéral renforce également les mesures prises à l’échelle nationale. Les magasins et les marchés devront fermer, à l’exception de ceux qui vendent des biens de consommation courante. Il restera possible de retirer sur place des marchandises commandées. En revanche, la règle imposant la fermeture des magasins, des shops de stations-service et des kiosques après 19 h et le dimanche sera levée.

Télétravail obligatoire
Les employeurs devront mettre en place le télétravail pour autant que la nature de leurs activités le permette et que cela soit possible sans efforts disproportionnés. Ils ne seront toutefois pas tenus de rembourser aux salariés d’éventuelles dépenses telles que les frais d’électricité ou de loyer, dans la mesure où il ne s’agit que d’une mesure temporaire.

Mesures supplémentaires sur le lieu de travail
Si le télétravail n’est pas possible ou ne l’est que partiellement, d’autres mesures doivent être ordonnées sur le lieu de travail : afin de protéger les employés travaillant dans des espaces clos, le port du masque sera obligatoire dans les locaux où se trouvent plus d’une personne. Il ne sera plus suffisant de garantir le respect d’une distance minimale entre les postes de travail.

En outre, à la demande de la Conférence des directrices et directeurs cantonaux de la santé et en fonction des premières expériences recueillies, le Conseil fédéral a précisé les règles concernant les dispenses de l’obligation de porter un masque : pour justifier de raisons médicales, la personne exemptée de l’obligation de porter un masque devra présenter une attestation délivrée par un médecin ou un psychothérapeute ; à noter qu’une telle attestation ne peut être délivrée que si cela est indiqué pour la personne concernée.

Protection des personnes vulnérables
Les personnes vulnérables seront par ailleurs protégées à l’aide de mesures spécifiques. Concrètement, elles bénéficieront d’un droit au télétravail ou d’une protection équivalente sur le lieu de travail, ou un congé leur sera accordé. Lorsque leur profession ne permet pas d’appliquer les dispositions de protection, l’employeur doit les exempter de l’obligation de travailler en leur versant la totalité du salaire. Dans ces cas, les employeurs ont droit à l’allocation pour perte de gain COVID-19.

Rassemblements et manifestations privées : nouvelles restrictions
Les manifestations privées seront limitées à cinq personnes, enfants inclus. Les rassemblements dans l’espace public seront eux aussi limités à cinq personnes.

13.01.2021 – Conférence de presse Du Conseil fédéral

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Coronavirus (COVID-19): décisions du Conseil fédéral avec: Guy Parmelin, président de la Confédération, chef du Département fédéral de l’économie, de la formation et de la recherche (DEFR) Alain Berset, conseiller fédéral, chef du Département fédéral de l’intérieur (DFI) Ueli Maurer, conseiller fédéral, chef du Département fédéral des finances (DFF) Christoph Brutschin, conseiller d’État, chef du Département des affaires économiques, sociales et environnementales du canton de Bâle-Ville, président de la Conférence des chefs des départements cantonaux de l’économie publique (CDEP) Ernst Stocker, conseiller d’État, chef de la Direction des finances du canton de Zurich,président de la Conférence des directrices et directeurs cantonaux des finances (CDF) Sous la direction du vice-chancelier André Simonazzi, porte-parole du Conseil fédéral

Deuxième vaccin contre le COVID-19 autorisé en Suisse

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Image par torstensimon de Pixabay
Image d’illustration par torstensimon de Pixabay 

Le 12 janvier 2021, l’Institut suisse des produits thérapeutiques Swissmedic a autorisé un deuxième vaccin contre le COVID-19 en Suisse. Le vaccin de Moderna, dont la Confédération a commandé quelque 7,5 millions de doses, convient aux personnes âgées de 18 ans et plus. Les 200 000 premières doses seront livrées à la pharmacie de l’armée ces prochains jours. Celle-ci les distribuera aux cantons. En comptant aussi le vaccin de Pfizer/BioNTech, qui a obtenu l’autorisation de Swissmedic le 19 décembre dernier, la Suisse disposera d’environ un demi-million de doses de vaccin en janvier. Les personnes vulnérables seront vaccinées en priorité.

Le vaccin de Moderna est le deuxième vaccin contre le COVID-19 autorisé par Swissmedic. Compte tenu des données relatives à sa sécurité, son efficacité et sa qualité, le vaccin convient à toutes les personnes âgées de 18 ans et plus, sans autre restriction d’âge. La Confédération en a commandé 7,5 millions de doses.

À l’instar du vaccin de Pfizer/BioNTech, autorisé par Swissmedic le 19 décembre 2020, celui de Moderna mise sur une technologie nouvelle : l’ARNm, un type de molécule messagère qui renferme le plan de fabrication des protéines. Elle transmet aux cellules de notre organisme l’information nécessaire à la fabrication d’une protéine virale. Le système immunitaire identifie alors cette dernière comme un antigène, puis réagit en fabriquant des anticorps. Cette réponse immunitaire permet au corps de se préparer à combattre le virus.

Pour garantir une protection optimale, deux doses de vaccin doivent être injectées dans l’espace d’environ quatre semaines.  Les vaccins de Pfizer/BioNTech et de Moderna offrent une protection similaire, d’environ 95 et 94 % respectivement.

Le vaccin de Moderna sera livré en Suisse de manière échelonnée ; la première livraison, en janvier 2021, comprendra près de 200 000 doses. En comptant également le vaccin de Pfizer/BioNTech, la Suisse disposera d’environ un demi-million de doses de vaccin en janvier. Des doses supplémentaires seront livrées progressivement. Ainsi, la disponibilité du vaccin en Suisse augmentera ces prochains mois. D’ici l’été, toute personne qui le souhaite devrait pouvoir se faire vacciner.

Vaccination des personnes vulnérables et des autres groupes cibles prioritaires

Le 4 janvier 2021, la vaccination des groupes à risque conformément à la stratégie et aux recommandations vaccinales a débuté à l’échelle suisse. La plupart des cantons ont installé des centres de vaccination et font appel à des équipes mobiles pour administrer les vaccins dans les homes et les EMS.

La stratégie nationale de vaccination donne la priorité aux personnes vulnérables, à savoir les personnes âgées et celles qui présentent des maladies chroniques.

Le deuxième groupe cible pour la vaccination, par ordre de priorité, est le personnel de santé ; le troisième comprend les personnes qui vivent dans le même ménage que des personnes vulnérables. Le quatrième groupe cible se compose des résidents et du personnel des institutions communautaires présentant un risque d’infection et un potentiel de flambée (p. ex. établissements pour personnes handicapées).

Tous les autres adultes pourront se faire vacciner dès que le nombre de doses disponibles sera suffisant. Pour l’heure, les enfants et les femmes enceintes ne font pas partie des groupes cibles de la stratégie vaccinale, car il n’existe pas suffisamment de données scientifiques à leur sujet. La vaccination contre le COVID-19 n’est pas obligatoire. Elle est par ailleurs gratuite pour la population.

15 millions de doses de vaccin

La Confédération a suivi, dès le début, une stratégie vaccinale ciblée et diversifiée pour faire face aux nombreuses incertitudes concernant le développement et la disponibilité d’un vaccin contre le COVID-19.

À ce jour, elle a commandé plus de 15 millions de doses de vaccin auprès de trois fabricants, dont Moderna (env. 7,5 millions de doses), Pfizer/BioNTech (env. 3 millions de doses) et AstraZeneca (env. 5,3 millions de doses). La procédure d’autorisation du vaccin d’AstraZeneca est encore en cours auprès de Swissmedic. La Confédération est aussi en négociation avec d’autres fabricants. En même temps, la Suisse participe à l’initiative internationale COVAX, ce qui lui permet de recevoir des vaccins pour 20 % de sa population et de garantir aux pays économiquement plus faibles un accès aux vaccins.

Buttes – accident de circulation avec blessé

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Vendredi 08 janvier 2021 à 11h05, une automobile conduite par une habitante d’Yverdon-les-Bains/VD, âgée de 19 ans, a circulé sur la route « Le Faubourg » à Buttes, en direction de Fleurier. Dans une courbe à gauche, elle a entrepris le dépassement d’un premier véhicule, puis d’un motocycle side-car, piloté par un habitant de Ste-Croix/VD, âgé de 59 ans. Au cours de cette manœuvre, une collision s’est produite entre la voiture et le motocycle side-car, ce qui a eu pour effet d’éjecter le pilote de ce dernier véhicule.

Blessé, il a été transporté au moyen d’une ambulance Roland au RHNe Pourtalès à Neuchâtel. Les véhicules en cause ont été pris en charge par le dépanneur de service.

Le taux de chômage atteint 5% au mois de décembre

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Image par Andrea Polini de Pixabay
Image par Andrea Polini de Pixabay

Au 31 décembre 2020, les effectifs de demandeurs d’emploi (+268) et de chômeurs (+230) s’établissent respectivement à 7’267 et 4’696 personnes, en hausse par rapport au mois de novembre. Cette augmentation est liée en partie aux facteurs saisonniers défavorables qui touchent notamment le secteur de la construction. 

L’année 2020 aura été marquée par la crise déclenchée par la pandémie liée au COVID-19. Le chômage partiel (RHT) a atteint des niveaux jamais connus auparavant et le taux de chômage cantonal a connu plusieurs augmentations depuis le mois de mars. Au mois de décembre, le taux de chômage neuchâtelois augmente (+0.2 pt) par rapport au mois précédent pour s’établir à 5.0%.

En Suisse romande, le taux de chômage s’établit à 4.8% (+0.3 pt). Au niveau national, le taux de chômage augmente également de 0.2 pt par rapport au mois de novembre pour atteindre 3.5%.

En variation annuelle, entre les mois de décembre 2019 et 2020, le taux de chômage cantonal augmente de 1.3 pt. Au niveau national, sur la même période, le taux de chômage augmente de 1.0 pt.

En moyenne annuelle, le taux de chômage neuchâtelois s’élève à 4.6% en 2020 (alors qu’il s’élevait à 3.5% en 2019, 4.5% en 2018 et 5.6% en 2017).

Selon l’âge, l’évolution mensuelle du nombre de chômeurs dans le canton est contrastée. En effet, les personnes âgées de moins de 25 ans voient leur effectif diminuer (-33) au mois de décembre. Au contraire, une augmentation est à relever pour la catégorie d’âge 25-49 ans (+189) et pour les personnes âgées de plus de 50 ans (+74). Les hommes sont davantage touchés par l’augmentation (+212 contre +18 pour les femmes).

En ce qui concerne les secteurs économiques, des augmentations sont à relever dans les secteurs de la construction (+137), de l’horlogerie (+29), de l’hébergement et restauration (+23) et au sein des autres activités manufacturières (+21). A l’inverse, la plus forte baisse du nombre de chômeurs concerne le secteur de l’hébergement médico-social (-20).

Situation à Val-de-Travers

  • Taux de chômage: 5,8%
  • Chômeurs: 332
  • Demandeurs d’emploi: 482

Le plus grand sapin de Suisse est vallonnier

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Ayant dépassé les 58 mètres, le Sapin Président des forêts de Couvet est désormais considéré comme le plus grand arbre du pays. Et le deuxième d’Europe !

Sa graine aurait germé en 1744 dans les forêts de l’envers de Couvet, là où, un bon siècle plus tard, Henri Biolley a posé les jalons de la forêt jardinée. Le Sapin Président qui surplombe le sud du village est aujourd’hui considéré comme l’arbre le plus grand de Suisse, avec une taille estimée à 58,02 mètres.

Le dernier relevé officiel effectué par la technologie aérienne du Lidar remonte à 2018. Le Président culminait alors à 57,72 mètres, affichant une croissance de 15 centimètres par an. Sa circonférence actuelle (mesurée à 1,3 mètre de hauteur comme le veut l’usage) affiche quant à elle 4,7 mètres, pour un diamètre de 1,5 mètre. Son volume dépasserait ainsi les 30 mètres cubes !

Considéré comme une référence en la matière en l’absence de statistiques officielles à l’échelle européenne, le site www.monumentaltrees.com a effectué en 2019 sa propre mesure de l’arbre : elle était de 58,1 mètres. Seul un autre sapin situé au Monténégro fait mieux, avec 59,7 mètres. Celui-ci a toutefois de nombreuses années d’avance, puisqu’il pourrait être âgé de quelque 500 ans. Si notre Président maintient son rythme de croissance, il devrait le dépasser dans quelques années, ce que son état de santé permet d’espérer. En effet, celui-ci est plutôt bon, même si quelques signes de vieillissement sont visibles, dont sa couronne quelque peu étriquée.

Un tel sapin représente un monument, véritable pilier de la forêt jardinée. Il est parfaitement adapté à la station et compose l’élément principal de la hêtraie à sapin. Ce sont les conditions locales qui lui permettent d’exprimer son plein potentiel de croissance, comme elles le font aussi pour les autres sapins qui l’entourent et qui témoignent eux aussi de la vigueur de notre forêt. Celle-ci n’en subit pas moins les effets inquiétants du réchauffement climatique, même si notre région reste moins touchée que d’autres. S’ajoutent également au tableau la propagation de plusieurs maladies, dont celle frappant les frênes, et la présence continue du bostryche.

Le Sapin Président est là pour nous rappeler que les forêts doivent être gérées dans une vision de durabilité, dont elles sont des acteurs à part entière. La mise à jour de la plaque d’information posée à son pied est l’occasion de rendre visite à ce vénérable gardien, en veillant évidemment à respecter le site et ses alentours. Un plan de situation et une brochure détaillant les spécificités de la forêt de l’envers de Couvet sont disponibles sur le site www.val-de-travers, à la rubrique Forêts.

Coronavirus : restaurants, établissements culturels, installations de sport et de loisirs resteront fermés jusqu’à fin février

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La situation épidémiologique reste tendue. C’est pourquoi le Conseil fédéral prévoit de prolonger de cinq semaines, jusqu’à la fin février, les mesures de lutte contre la propagation du coronavirus. Réuni en séance extraordinaire, le Conseil fédéral s’est entretenu à ce sujet le 6 janvier 2021 et a convenu de prendre sa décision le 13 janvier, après avoir consulté les cantons. Lors de cette consultation, il présentera également un certain nombre de mesures de renforcement possibles. En outre, le Conseil fédéral a levé la règle d’exemption pour les cantons qui connaissent une évolution favorable ; les restaurants, les établissements culturels et les installations de sport et de loisirs devront rester fermés dans toute la Suisse à partir du 9 janvier.

Les chiffres actuels reflètent mal la situation épidémiologique. Si le nombre de cas a légèrement diminué ces derniers jours, le nombre de tests effectués est toutefois nettement inférieur à celui d’avant les fêtes. Une augmentation du nombre de cas après les vacances ne peut être exclue. En outre, l’apparition de nouveaux variants plus contagieux augmente la probabilité d’une recrudescence. La situation épidémiologique reste tendue : le nombre d’infections, d’hospitalisations et de décès ainsi que la charge pesant sur le personnel de santé restent très élevés. 

Prolongation proposée de cinq semaines
Il est déjà prévisible que le nombre de cas ne diminuera pas de manière significative et durable ces prochaines semaines. C’est pourquoi le Conseil fédéral part de l’idée qu’il faudra maintenir au-delà du 22 janvier 2021 les mesures décidées le 18 décembre 2020. Il propose de prolonger de cinq semaines, jusqu’à la fin février, la fermeture des restaurants, des établissements culturels et des installations de sport et de loisirs. Cette annonce vise à soutenir la planification des entreprises concernées et de leur personnel. Le Conseil fédéral prendra sa décision sur cette prolongation et sa durée lors de sa séance du 13 janvier, après avoir consulté les cantons. Le même jour, il adoptera d’autres mesures visant à atténuer les conséquences économiques. 

Durcissement mis en consultation auprès des cantons
Le Conseil fédéral consultera les cantons sur un éventuel durcissement des mesures afin de pouvoir réagir rapidement si nécessaire. Les mesures envisagées portent sur l’obligation de travailler à domicile, la fermeture des magasins, des restrictions supplémentaires concernant les rassemblements et les événements privés, la protection accrue des personnes vulnérables et des mesures plus étendues sur le lieu de travail. De leur côté, les cantons examineront quelles mesures pourraient être prises dans les écoles obligatoires s’il devenait inévitable d’intervenir plus encore.

Les mêmes règles dans toute la Suisse
Le Conseil fédéral a également décidé aujourd’hui que les mêmes règles de base devront s’appliquer dans toute la Suisse. Il ne sera donc plus possible pour les cantons d’assouplir les fermetures en cas de situation épidémiologique favorable. Le Conseil fédéral veut ainsi empêcher le tourisme d’achat et le tourisme gastronomique entre cantons et renforcer l’acceptation des mesures. Il a adapté en ce sens l’ordonnance COVID-19 situation particulière. Cette modification entrera en vigueur ce samedi 9 janvier.

Conférence de presse du Conseil fédéral

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Coronavirus (COVID-19): décisions du Conseil fédéral avec: Alain Berset, conseiller fédéral, chef du Département fédéral de l’intérieur (DFI) Sous la direction du vice-chancelier André Simonazzi, porte-parole du Conseil fédéral

COVID-19: fin du régime d’exception dans le canton de Neuchâtel

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Image by Elliot Alderson from Pixabay
Image by Elliot Alderson from Pixabay

Le taux de reproduction (Re) dans le canton de Neuchâtel étant remonté en dessus de 1.0 durant plus de trois jours, les conditions définies par la Confédération pour bénéficier d’un régime d’exception ne sont par conséquent plus remplies. Dès le dimanche 3 janvier à 19h00, c’est donc le droit fédéral qui s’appliquera dans le Canton de Neuchâtel. La limite pour les rassemblements privés est à nouveau fixée à 5 personnes.

Malheureusement, les chiffres publiés par l’OFSP ce 2 janvier montrent que la circulation du virus s’est à nouveau accélérée dans le canton de Neuchâtel. La valeur du taux du Re est respectivement de 1,03, 1,07 et 1,11 pour les trois derniers jours faisant l’objet d’une publication, contraignant ainsi le canton de Neuchâtel à appliquer désormais sans exception les mesures de restriction du droit fédéral.

Le Conseil d’Etat a donc abrogé avec effet à dimanche 3 janvier 19h00 les exceptions concernant les musées et bibliothèques ainsi que les horaires d’ouverture des commerces et les installations sportives.

Ainsi et au moins jusqu’au 22 janvier :

  • Les musées et bibliothèques devront demeurer fermés ainsi que le zoo du Bois du Petit-Château et le Jardin botanique.
  • Les commerces, les commerces des gares, shops de stations-service, kiosques, devront fermer leurs portes le dimanche et dès 19h00 les autres jours à l’exception des boulangeries et des pharmacies.
  • Les installations sportives intérieures ouvertes jusqu’ici pour les jeunes de moins de 16 ans devront fermer à 19h00 tous les jours.

Le Conseil d’Etat constate par ailleurs que, malgré les règles de prudence émises, la période de fêtes tout juste écoulée a provoqué une multiplication des contacts sociaux, ce qui est déjà visible dans les enquêtes d’entourage. 

Comme annoncé le 16 décembre dernier, et pour rappel, la limite du nombre de personnes autorisée pour les rassemblements privés (famille ou ami-e-s) repasse dans le canton de Neuchâtel de 10 à 5 personnes dès le 4 janvier.

Il invite dès lors chacune et chacun à limiter beaucoup plus strictement ses contacts dans les prochains jours, de façon à contribuer à un ralentissement aussi rapide que possible de la propagation du virus. Les règles d’hygiène et de distanciation restent elles aussi évidemment de mises. De plus, l’identification à Genève de la variante du Coronavirus initialement découverte au Royaume-Uni souligne d’autant plus l’importance de réduire encore plus ses voyages, déplacements et contacts.

Articles faisant état d’un décès en Suisse après une vaccination contre le COVID-19 : la vaccination a priori hors de cause

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Les médias sociaux et plateformes d’information rapportent qu’une personne de 91 ans est décédée dans le canton de Lucerne après s’être fait vacciner contre le COVID-19. Les investigations des autorités sanitaires cantonales et de Swissmedic ont révélé qu’il est hautement improbable qu’il existe un lien entre le décès et la vaccination, vu les antécédents médicaux de la personne et l’évolution de la maladie.

Quelques jours après s’être fait vacciner contre le COVID-19, une personne de 91 ans souffrant de plusieurs maladies préexistantes graves est décédée dans un établissement médico-social du canton de Lucerne. Ni ses antécédents médicaux ni l’évolution aiguë de la maladie ne suggèrent un lien de causalité direct entre la vaccination contre le COVID-19 et le décès. Les informations complètes disponibles pointent une cause naturelle du décès, mention d’ailleurs portée sur le certificat de décès.

À ce jour, aucun effet secondaire inconnu n’a été relevé concernant les vaccinations contre le nouveau coronavirus et rien n’indique pour l’heure une modification du profil bénéfice/risque du vaccin utilisé.

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