Les personnes âgées de 65 et plus pourront à nouveau se faire vacciner contre la Covid-19 dès le 12 avril dans les centres cantonaux. Les inscriptions pour cette première injection seront ouvertes le 6 avril sur la plate-forme en ligne. Près de 12’000 rendez-vous sont ainsi prévus jusqu’à fin avril. La capacité de vaccination sera ensuite régulièrement augmentée en fonction de la quantité de vaccins livrés par la Confédération au Canton de Neuchâtel.
La vaccination pour les personnes âgées de 65 ans et plus sera à nouveau possible le 12 avril dans le Canton de Neuchâtel. Les rendez-vous pourront être pris dès le 6 avril via la plate-forme en ligne www.ne.ch/VaccinCovid ou, au besoin, par téléphone au 032 889 21 21. Ce sont près de 12’000 rendez-vous pour une première dose de vaccin qui seront progressivement agendés jusqu’à fin avril dans les centres cantonaux de La Chaux-de-Fonds et de Neuchâtel. Les plages de rendez-vous seront ensuite ouvertes de manière régulière en tenant compte de l’approvisionnement en vaccins.
À ce jour, 37’251 doses ont été administrées dans le Canton de Neuchâtel : 22’989 personnes ont été vaccinées, dont 14’262 avec la deuxième injection. Sur les 43’490 doses reçues, près de 86% ont déjà été injectées.
Par ailleurs, le dispositif cantonal s’est étoffé il y a une semaine grâce à la vaccination dans les pharmacies et les cabinets médicaux volontaires du Val-de-Travers. Actuellement, il n’est toutefois pas encore possible de déterminer une date précise pour le début de la vaccination dans les autres pharmacies et cabinets médicaux neuchâtelois en raison du manque de visibilité détaillée des livraisons des vaccins à moyen terme.
En terme d’échéancier pour les différentes catégories de la population, la vaccination dans les institutions pour adultes à risque de flambée sera quasiment terminée la semaine prochaine. Celle pour le personnel soignant prioritaire du Réseau hospitalier neuchâtelois (RHNe), du Centre neuchâtelois de psychiatrie (CNP) et des cliniques privées devrait se clore à fin avril, alors que celle pour le personnel soignant au sens large durera jusqu’à la mi-mai. Pour rappel, toutes les personnes hautement vulnérables qui se sont annoncées, soit près de 6500 personnes, ont, à ce jour, été vaccinées. En outre, une majorité des résident-e-s des établissements médico-sociaux (EMS) se sont également fait vacciner. Enfin, sous réserve des doses disponibles, le Canton a pour objectif d’ouvrir la vaccination à la population âgée de 16 ans et plus dès la mi-mai. Il entend ainsi tenir son objectif annoncé le 18 janvier dernier : vacciner 90’000 personnes d’ici fin juillet.
Le Conseil fédéral renforce le soutien de la Confédération au secteur culturel. Lors de sa séance du 31 mars 2021, il a adopté des modifications de l’ordonnance COVID-19 culture. Les acteurs culturels peuvent bénéficier rétroactivement d’indemnisations de pertes financières à partir du 1er novembre 2020. Leurs dommages sont ainsi couverts sans interruption depuis le 20 mars 2020. Ce soutien est par ailleurs élargi aux intermittents. Les conditions pour bénéficier de l’aide d’urgence sont également assouplies. Les modifications de l’ordonnance entrent en vigueur le 1er avril 2021.
Les conséquences économiques des mesures prises pour lutter contre la pandémie de coronavirus sont très importantes pour le secteur de la culture. Depuis plus d’une année, les acteurs culturels en particulier sont confrontés à une menace existentielle, qui a conduit le Parlement et le Conseil fédéral à renforcer les soutiens existants.
Avec la modification de l’ordonnance COVID-19 culture, les intermittents (personnes au bénéfice de contrats temporaires changeant fréquemment d’employeurs) peuvent désormais également demander des indemnisations pour pertes financières. Une rétroactivité au 1er novembre 2020 est par ailleurs introduite pour ce soutien, dont les acteurs culturels peuvent ainsi bénéficier sans interruption depuis le début de la pandémie.
Les conditions pour demander une aide d’urgence sont également assouplies. Les seuils de fortune maximaux pour pouvoir y prétendre sont rehaussés, passant de 45’000 à 60’000 francs. Ce seuil est augmenté pour chaque enfant à charge, d’un montant qui passe de 15’000 à 20’000 francs. Par ailleurs, seule la fortune librement disponible (les biens immobiliers en sont exclus) est prise en compte pour l’évaluation des demandes. Enfin, pour accélérer l’arrivée de liquidités, Suisseculture Sociale et les cantons peuvent accorder une avance aux requérants des soutiens si une décision n’a pas été rendue 30 jours après le dépôt de la demande.
Dès le début de la pandémie, le secteur culturel bénéficie de soutiens spécifiques, complémentaires aux soutiens mis à disposition de l’ensemble de l’économie. Les entreprises culturelles et les acteurs culturels peuvent demander des indemnisations de leurs pertes financières, couvrant jusqu’à 80% de leurs dommages, financées pour moitié par la Confédération et pour moitié par les cantons. De telles indemnités sont également mises à disposition des associations d’amateurs actifs dans le secteur culturel. Les acteurs culturels peuvent en outre avoir recours à une aide d’urgence pour couvrir leurs frais d’entretien immédiats. La Confédération a alloué à ces soutiens un montant de 280 millions de francs pour l’année 2020. Pour l’année 2021, un montant de 130 millions de francs a été mis à disposition à ce stade.
Lors de sa séance du 31 mars 2021, le Conseil fédéral a décidé de prolonger jusqu’au 30 juin 2021 le délai de convocation des personnes astreintes à la protection civile pour la gestion de la crise liée au coronavirus. En effet, le secteur de la santé aura vraisemblablement toujours besoin de soutien au cours des prochains mois. La protection civile est notamment de plus en plus sollicitée pour la mise en place et l’exploitation d’infrastructures de vaccination et de test.
La protection civile représente un instrument essentiel dans la maîtrise de la pandémie de coronavirus. Dans le cadre de la deuxième convocation lancée par le Conseil fédéral, elle a effectué en tout environ 100 000 jours de service du 18 novembre 2020 jusqu’à fin février 2021. Jusqu’à ce jour, entre 1000 et 1500 personnes astreintes à la protection civile sont engagées par semaine dans ce contexte. Il s’agit avant tout d’appuyer le secteur de la santé, comme lors de la première vague, début 2020 (près de 300 000 jours de service accomplis). L’engagement de la protection civile avait alors contribué de manière déterminante à éviter une surcharge du personnel de santé, en particulier dans les établissements médico-sociaux. Depuis le début de l’année, elle est de plus en plus appelée à mettre en place des centres de vaccination et à contribuer à leur fonctionnement, mais aussi à s’engager auprès d’équipes de vaccination mobiles.
Engagement jusqu’au 30 juin 2021
En novembre 2020, le Conseil fédéral avait défini un contingent de 500 000 jours de service maximum, prévu jusqu’au 31 mars 2021. Lors de sa dernière séance, il a décidé de prolonger le délai de convocation de trois mois, c’est-à-dire jusqu’au 30 juin 2021. Les jours de service nécessaires dès le 1er avril pourront être comptabilisés dans le contingent prédéfini.
Soutien à la vaccination
En raison de la propagation de nouveaux variants du virus, l’évolution de la situation sanitaire est difficile à évaluer. Toutefois, le secteur de la santé aura vraisemblablement toujours besoin de soutien dans les prochains mois. Ainsi, le recours à la protection civile pour les campagnes de vaccination et de test de masse augmente. En effet, la PCi joue un rôle important dans la mise en place et le fonctionnement des infrastructures correspondantes. Par ailleurs, sa contribution pour le traçage des contacts est toujours nécessaire.
Dans ce contexte, la Conférence gouvernementale des affaires militaires, de la protection civile et des sapeurs-pompiers (CG MPS) ainsi que la Conférence latine des directrices et directeurs des affaires militaires et de la protection de la population (CLAMPP) avaient également déjà sollicité auprès du Département fédéral de la défense, de la protection de la population et des sports (DDPS) une prolongation de la convocation des civilistes jusqu’à fin juin 2021.
Depuis le début de la pandémie, en février 2020, les membres de la protection civile ont accompli un total de 480 000 jours de service (chiffre de mi-mars) dans des engagements à l’échelon fédéral et cantonal.
Lors de sa séance du 31 mars 2021, le Conseil fédéral a pris acte du montant actuel des dépenses au titre des mesures COVID-19 consenties en 2020 et 2021. Ces dépenses s’élèvent, à l’heure actuelle, à environ 38 milliards de francs au total.
En 2020, la Confédération a dépensé 15 milliards en relation avec la pandémie de COVID-19. Pour l’année en cours, le Conseil fédéral et le Parlement ont approuvé de nouvelles dépenses à hauteur de 21,4 milliards pour lutter contre la pandémie, soit 6,6 milliards dans le cadre du budget 2021 et 14,8 milliards dans celui du supplément extraordinaire Ia. Compte tenu du supplément I, le total s’élève à 22,9 milliards.
À la fin de chaque mois, le Département fédéral des finances informe le Conseil fédéral de l’évolution des dépenses liées à la pandémie. À ce jour, les allocations pour perte de gain due au COVID-19 (456 millions) représentent le poste le plus onéreux. Les aides cantonales au titre des cas de rigueur seront facturées à la Confédération pour la première fois en milieu d’année. Les cantons avancent les fonds destinés aux cas de rigueur actuellement versés aux entreprises et les facturent après coup à la Confédération. Le site covid19.easygov.swiss/fr/casderigeur/ fournit un aperçu des aides accordées pour les cas de rigueur jusqu’à fin février. Le tableau est mis à jour chaque semaine.
Malgré la pandémie de COVID-19, il faut s’attendre durant les fêtes pascales à une densité de trafic susceptible d’allonger les temps de parcours. Cette année, les vacances de Pâques tombent relativement tôt dans le calendrier, si bien que le volume de trafic devrait être important non seulement sur les axes nord-sud, mais également sur les routes d’accès aux stations de ski.
L’expérience montre que le trafic durant les fêtes pascales s’intensifie dès le début d’après-midi du mercredi de la semaine sainte. À partir de ce moment, les voyageurs doivent se préparer à des temps d’attente, en particulier devant le portail nord du tunnel routier du Gothard, ce malgré la pandémie de COVID-19. Ces prévisions valent également pour le Jeudi saint et le Vendredi saint. Pour rouler dans les meilleures conditions, il est recommandé de prendre la route tôt dans la matinée du mercredi ou du jeudi. Le principal itinéraire bis de la route du Gothard est la route du San Bernardino (A13). En raison de la situation incertaine liée à la pandémie, il n’est pas possible de faire des prévisions sur le passage des postes de douane.
La vague des retours devrait débuter dimanche soir et l’on s’attend à un intense trafic de retour tout au long du lundi de Pâques.
Routes principales et postes de douane
Les tronçons ci-après pourront être temporairement surchargés :
Spiez – Kandersteg
Gampel – Goppenstein
Brunnen – Flüelen (Axenstrasse)
Rarogne – Brigue
Bellinzone – Locarno
Il en va de même de diverses routes principales – en particulier celles donnant accès à des stations de ski – de l’Oberland bernois, du Tessin, des Grisons et des vallées laté-rales valaisannes.
Ferroutage
Pour les départs en vacances, des temps d’attente sont à prévoir entre 10 h 00 et 15 h 00 environ, dans les gares de chargement suivantes : Realp sur la ligne de la Furka, Kandersteg sur la ligne du Lötschberg et Klosters-Selfranga sur la ligne de la Vereina.
Pour les retours, des temps d’attente sont possibles entre 11 h 00 et 18 h 00. Cela concerne Oberwald sur la ligne de la Furka, Goppenstein sur la ligne du Lötschberg et Lavin-Sagliains sur la ligne de la Vereina.
Informations complémentaires
Serveur vocal de Viasuisse, au numéro 163 (90 cts par appel et par minute) ; radios nationales SRF, RTS et RSI ; sites Internet www.tcs.ch, www.cff.ch, www.teletext.ch (trafic routier aux pp. 800 à 813) et www.bls.ch, ainsi que l’app TCS trafic.
La jeune attaquante franco-suisse de 22 ans Solenn Fabien sera vallonière la saison prochaine.
Le VBC Val-de-Travers, qui fêtera ses 50 ans d’existence cette année, aura vécu les deux premières saisons de son histoire en LNA marquées par la crise sanitaire.
Pour le comité, les maitres mots pour la prochaine saison sont donc la combativité et la stabilité, des valeurs qu’incarne parfaitement, selon la présidente Joëlle Roy, la jeune Solenn Fabien.
Pour le coach brésilien Luiz Souza, cette prolongation de contrat est une grande source de satisfaction. « Son développement a été énorme à plusieurs niveaux, sortant de sa zone de confort et faisant évoluer son jeu avec sa vitesse et compréhension du match et sa confiance en réception. Je suis heureux qu’elle reste avec nous et je souhaite lui confier la tête de notre équipe la saison prochaine. “
Ces nouvelles responsabilités semblent parfaitement correspondre au caractère et à l’état d’esprit de la future capitaine Solenn Fabien :
“Luiz et le comité m’accordent leur confiance et me permettent de prendre de nouvelles responsabilités dans l’équipe, et cela malgré mon jeune âge. Je leur en suis reconnaissante. Avec mes coéquipières, nous mettrons tout en œuvre pour atteindre les play-off et installer l’équipe durablement en LNA. “
Le comité est au travail pour construire une équipe de caractère et aura encore probablement d’autres bonnes nouvelles à annoncer dans les prochaines jours.
Le comité du VBC val-de-Travers a reconduit le contrat de la passeuse espagnole de de 27 ans Blanca Izquierdo pour une saison supplémentaire.
Après la prolongation des contrats de Solenn Fabien et Lejla Kurtaliqi, c’est donc une troisième joueuse qui poursuit l’aventure avec Valtra.
« L’arrivée de Blanca en décembre a permis de montrer notre équipe sous un autre visage. Persuadée que la passeuse est une pièce maîtresse dans le jeu, c’est sans hésiter que nous lui avons accorder notre confiance. » explique la présidente Joëlle Roy
La prolongation du contrat de la passeuse ibérique était également l’une des priorités du coach brésilien Luiz Souza. « Blanca est une joueuse dont j’apprécie le style de jeu, rapide et précis. Elle est ambitieuse, combative et dirige bien le jeu! «
Blanca Izquierdo semble elle aussi très contente de continuer l’aventure en terre neuchâteloise. « Je suis arrivée à la mi-saison et je n’ai pas eu la sensation d’avoir fini mon expérience ici c’est pourquoi je serais de retour la saison prochaine. J’ai confiance en l’équipe et je suis convaincu qu’en travaillant dur nous pourrons faire de grandes choses. »
Le vendredi 2 avril marquera l’ouverture de la saison estivale du site de la Robella / Val- de-Travers. Malgré les importantes chutes de neige de la mi-mars, les températures printanières ont fait fondre la neige et nous permettent d’accueillir notre fidèle clientèle.
Le pumptrack et la luge Féeline sur le bas du site sont totalement dénués de neige. Les pistes de trottinettes sont également ouvertes mais encore partiellement enneigée par endroits.
Certains itinéraires pédestres ou cyclables en direction du Chasseron ne sont pas encore praticables mais cela ne devrait pas durer.
Tarifs
De nouveaux tarifs entreront en fonction dès l’ouverture. Les « Robels » disparaissent de la liste tarifaire mais seront toutefois acceptés si des clients possèdent encore des jetons. La principale nouveauté se situe au niveau de la création de deux tarifs distincts entre les adultes et les jeunes (8-17 ans) et AVS. Pour rappel, les enfants de moins de 8 ans ont l’accès gratuit sur nos installations.
Course aux œufs adaptée
La traditionnelle course aux œufs TCS de la Robella ne pourra à nouveau pas se tenir comme à l’accoutumée le lundi de Pâques. Les restrictions sanitaires ont obligé le comité d’organisation à trouver une alternative afin de proposer une activité à la population val- lonnière et d’ailleurs.
La chasse aux œufs se transforme en « Rando aux œufs d’argent » qui se déroulera durant toutes les vacances de Pâques. Lorsque le télésiège est en fonction, des œufs métalliques contenant des bons d’une valeur de 50.- seront déposés sur un tracé établi chaque matin et vous pourrez partir à leur recherche. Les informations et les modalités de participation sont sur notre site Internet.
Magic Pass
Nous serons à nouveau dans le Magic Pass 21/22. La vente du précieux sésame a débuté et il est actuellement possible de l’acquérir au prix de 399.- Frs.
Vous retrouverez tous les renseignements nécessaires sur les jours d’ouverture et les tarifs sur www.robella.ch.
En 2019 déjà, le Service cantonal des automobiles et de la navigation (SCAN) se réjouissait d’une baisse globale des mesures administratives. En 2020, une baisse importante des dénonciations par la police, ainsi que des mesures prononcées a été enregistrée. La pandémie de Coronavirus et les restrictions liées ont pu jouer un rôle significatif dans ces résultats. Ainsi, en 2020, 4047 décisions ont été prononcées par la Commission administrative, soit une baisse de 12,5% en comparaison avec l’année 2019 qui comptait 4551 décisions.
La section mesures administratives du SCAN tire le bilan de l’année 2020 et se réjouit de la nette réduction des mesures prononcées en comparaison avec l’année 2019. En effet, en 2020, 4047 décisions ont été prononcées par la Commission administrative, soit une diminution de 12,5% par rapport à 2019, alors que sur le plan suisse, on constate une baisse de 2%.
Ces décisions se répartissent principalement en avertissements (1231) et en retraits (1774). Par rapport à l’année 2019, le SCAN relève:
Une diminution du nombre des avertissements (-11,3% ; CH : -3,3%);
Une diminution du nombre des retraits (-15,5% ; CH : -1,8%);
Au côté de ces mesures « classiques », d’autres mesures sont prononcées. Notamment celles concernant des refus de délivrance de permis (68), des interdictions de circuler au guidon d’un cycle (28) et enfin des interdictions de faire usage d’un permis de conduire étranger (456).
La vitesse, l’ébriété ainsi que les inattentions au volant sont parmi les motifs les plus fréquents à l’origine d’une mesure administrative:
Liés à la vitesse, 1487 cas;
Liés à l’ébriété au volant, 437 cas;
Liés à l’inattention, 400 cas.
Le nombre de mesures administratives en lien avec la vitesse est en diminution (- 10 %), de même que celui relatif à l’alcool (- 35 %). Enfin, le nombre de mesures concernant des inattentions au volant (non-respect de la priorité, de la signalisation lumineuse, d’un passage pour piéton-ne-s ou consultation de son téléphone) est lui aussi en baisse (- 15%).
En parallèle et pour tenter de contrer ce genre d’infractions, le SCAN mène tout au long de l’année des actions de prévention routière à l’attention des Neuchâtelois-ses. Ainsi, le SCAN peut que se réjouir de constater une diminution globale des infractions en 2020, mais il doit néanmoins relativiser en prenant en compte la situation sanitaire de la COVID-19.
Enfin, dernier chiffre encourageant : en 2020, 123 mesures ont été prononcées pour des conduites sous l’influence de produits stupéfiants, ce qui représente une diminution de 38% par rapport à l’année précédente.
862 déclarations d’effets indésirables présumés de vaccins contre le Covid-19 évaluées en Suisse: En date du 23 mars 2021, Swissmedic avait évalué, en partenariat avec les centres régionaux de pharmacovigilance (dont le centre de référence tessinois de l’EOC) 862 déclarations d’effets indésirables (EI) présumés de vaccins contre le Covid-19 en Suisse. Ces déclarations confirment le profil d’effets secondaires qui avait été observé lors des essais réalisés avant l’octroi des autorisations, et qui est décrit dans les textes d’information sur le médicament. Elles ne révèlent aucun nouveau problème de sécurité jusqu’à présent et ne modifient en rien le ratio bénéfice-risque positif des vaccins utilisés.
Sur ces 862 déclarations, 460 concernaient le vaccin Comirnaty® de Pfizer/BioNTech et 393, le vaccin contre le Covid-19 de Moderna. Dans 9 déclarations, le vaccin qui avait été administré n’était pas précisé. Quelques déclarations mentionnaient expressément qu’il s’agissait de réactions à une seconde dose (n = 49 pour Comirnaty et n = 21 pour Moderna). La plupart des déclarations émanaient de professionnels de la santé, et 57 (6,6 %) provenaient directement de personnes concernées ou de patients.
D’après les informations de l’OFSP, quelque 1,25 million de doses de vaccins avaient été administrées jusqu’au 21 mars 2021 inclus, sachant que 466 000 personnes environ avaient reçu les deux doses. Dans la mesure où les effets indésirables ne sont souvent déclarés à Swissmedic que plus tard, et compte tenu du temps nécessaire pour analyser les déclarations en détails, celles dont il est question dans le présent communiqué ne peuvent pas être directement mises en parallèle avec le nombre de vaccins administrés. Rétrospectivement toutefois, l’on observe que le taux moyen est de l’ordre d’une déclaration pour mille doses administrées.
La majorité des déclarations concernaient des femmes (67,9 %), les hommes comptaient pour 28,2 % des cas, et quelques déclarations (3,9 %) ne mentionnaient pas le sexe de la personne.
Les personnes concernées étaient âgées en moyenne de 64,4 ans (au sein d’une fourchette allant de 16 à 101 ans), et parmi elles, 42,7 % avaient 75 ans ou plus. Dans les cas considérés comme graves (n = 263), l’âge moyen était de 70,6 ans, et dans les déclarations faisant état de décès concomitants à la vaccination (n = 37), la moyenne s’établissait à 83,8 ans.
Au total, 599 déclarations (69,5 %), soit la majorité, rapportaient des effets indésirables non graves, tandis que 263 déclarations (30,5 %) évoquaient des effets graves. Il s’agit de personnes qui ont dû être hospitalisées, ou de réactions qui ont été considérées comme médicalement importantes pour d’autres raisons. Dans la plupart des cas, les réactions en question n’ont pas mis en danger la santé des personnes concernées.
La plupart des déclarations mentionnent plus d’une réaction (2154 réactions au total pour 862 déclarations, soit 2,5 réactions par déclaration en moyenne).
Les réactions déclarées le plus fréquemment dans les cas dits « graves » étaient les suivantes : fièvre (38), détresse respiratoire (25), hypersensibilité (19) / réactions anaphylactiques (9), maladie du Covid-191 (16), vomissements (12), vertiges (12), maux de tête / migraines (17) et réactivation de zonas (8). La plupart des déclarations décrivent plus d’un effet indésirable, raison pour laquelle des réactions comme la fièvre ou les maux de tête figurent à la fois dans des déclarations de cas considérés globalement comme graves et de cas considérés comme non graves.
Les illustrations nos 1 et 2 présentent les 15 réactions les plus fréquentes qui sont associées respectivement au Comirnaty et au vaccin contre le Covid-19 de Moderna. Les réactions les plus fréquentes concernent le site d’injection (rougeurs, démangeaisons, douleurs et gonflements), ou consistent en de la fièvre, des maux de tête, des courbatures et des frissons. Les cas mentionnant ces réactions représentaient plus de la moitié des déclarations (56 %).
Dans 37 de ces cas graves, l’on a dû déplorer le décès de la personne vaccinée après un laps de temps plus ou moins long. Les personnes décédées étaient âgées en moyenne de 84 ans et souffraient pour la plupart d’affections pré-existantes graves. Ces cas ont été analysés avec un soin tout particulier. Selon les dernières conclusions, ces décès étaient dus à ces maladies, dont l’apparition n’a rien à voir avec la vaccination (infections, événements cardiovasculaires ou maladies des poumons et des voies respiratoires, etc.), et malgré la concordance temporelle, rien n’indique concrètement que le vaccin est à l’origine du décès. Les conclusions qu’ont tirées l’OMS et les autorités de contrôle des médicaments d’autres pays suite à leur évaluation des décès qui sont survenus peu de temps après l’administration des vaccins contre le Covid-19 autorisés en Suisse vont dans le même sens.
Les déclarations d’effets indésirables que l’institut a reçues et analysées jusqu’à présent ne modifient en rien le profil bénéfice-risque positif des vaccins contre le Covid-19. Ces déclarations livrent à présent une image plus précise de la sécurité des vaccins dans le cadre d’une utilisation quotidienne, image qui confirme largement le profil connu de leurs effets secondaires. Les EI connus de ces vaccins sont mentionnés dans les textes de l’information concernant le médicament, qui sont publiés sur www.swissmedicinfo.ch et mis à jour en permanence.
— (1) Ces déclarations rapportent des infections par le Covid-19 qui sont apparues peu de temps après la vaccination. Dans la mesure où les personnes vaccinées n’avaient pas été testées avant l’injection du vaccin, et où le corps doit commencer par se constituer une protection contre la maladie, il arrive qu’une infection par le Covid-19 apparaisse de façon concomitante avec la vaccination, mais il n’y a aucun lien de causalité entre cette dernière et la maladie. Contrairement aux vaccins vivants (contre la rougeole, les oreillons et la rubéole (ROR) par exemple), les vaccins contre le Covid-19 ne contiennent pas de virus (atténués) et ne peuvent donc pas déclencher d’infection par le Covid-19.